:storygold: :s25: 🇵🇹 :fpf: :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino oh que oui.

@alexgavi oui ça avait été compliqué mais espérons qu’il puisse rejouer un jour. Oui Anibal demeure connecté avec le Japon depuis son passage même si on a perdu la trace d’Ichiban avec les évenements de la saison passée.

-ZOOM-
5 choses Ă  savoir sur Renato Pacheco

- - -
- - -
- - - Renato
Pacheco - - -
Âge 19
Nationalité :portugal: Portugais
apparitions 52-72M€
buts 139k€/mois
assists 30 Juin 2049
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 40/41 [U16] :vianense: SC Vianense 25 7 14
:portugal: 40/41 [U19] :vianense: SC Vianense 14 0 1
:portugal: 41/42 [U19] :vianense: SC Vianense 27 3 4
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 5 0 0
:portugal: 42/43 [U19] :vianense: SC Vianense 44 7 6
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 30 3 6
:portugal: 43/44 [U19] :vianense: SC Vianense 41 19 15
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 36 1 6
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 59 5 16
:portugal: 45/46 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 18 3 4
:portugal: 41/45 :uefa: [U21] :grootportugal: Portugal U21 9 0 6
40-45 TOTAL - - - - - 148 12 32

Membre clé de Vianense depuis quelques saisons il s’est imposé petit à petit comme un très grand milieu défensif l’un des meilleurs segundo volante du monde. Il a pris une toute autre dimension depuis deux ans où il est devenu titulaire en club et flirte avec la sélection portugaise. Retour en cinq anecdotes sur le parcours de ce jeune prodige.

Un fantôme volontaire dans l’ère digitale

Au centre d’entraînement de Viana, on racontait qu’il fallait parfois appeler trois fois Renato pour qu’il décroche, non parce qu’il voulait se faire désirer, simplement parce qu’il vivait sans notifications, sans vibrations permanentes, sans regards extérieurs.

Il ne posta jamais une photo. Ne commenta jamais une polémique. Ne participa à aucune campagne d’image. Lorsqu’un jour une entreprise proposa un partenariat lucratif pour l’associer à une marque de téléphones, il répondit qu’il n’en avait pas le besoin et qu’il ne serait pas quoi en faire.

Son téléphone, un modèle archaïque à touches, était bien plus qu’un outil : c’était un rempart. Un refus de l’exposition. Un refus du bruit.

L’argent qu’il rejetait comme un fardeau

Depuis sa signature pro, on vit sur les relevés bancaires que 50% exacts de son salaire étaient versés mensuellement à l’organisme de protection de l’enfance portugaise et cela, sans qu’une seule virgule n’ait jamais été modifiée, retardée, discutée.

C’était un choix intime de sa part pour aider les familles dans le besoin, lui qui venait d’un quartier difficile de lisbonne.

Rodri, le maître invisible du jeu

À l’âge où beaucoup tapissaient leurs murs de posters de buteurs, de dribbleurs, de créateurs flamboyants… Renato contemplait Rodri.

L’Espagnol, pour lui, incarnait la noblesse cachée. L’art du placement plus que celui du geste. La pensée plus que la gesticulation. Il avait observé ses champions de passage à Viana. Les João Infante, Shaqkeem et autre Lee Ji-Han et pourtant, celui qui modelait le regard tactique de Renato était le médiateur invisible de City.

« Rodri rendait les autres plus grands. C’est un rôle bien plus difficile que de se rendre soi-même brillant. »

Il voulait être ce joueur-là, celui qui respire pour l’équipe et fait respirer l’équipe.

Le gamin qui croyait Ă  la magie

Ce qui surprenait souvent chez lui, c’était cette douceur presque enfantine lorsqu’il parlait de Harry Potter. Il en parlait avec une ferveur sérieuse, avec une fidélité affective, presque sacrée.

Les autres riaient parfois mais doucement parce que Renato était respecté. Il était capable de réciter par coeur les répliques des livres et de connaître tout les détails de la légendaire série de HBO qui avait rythmés les décennies 2020 et 2030.

Le secret incandescent : 137 millions tombés du ciel

Le secret finit par filtrer d’abord comme une rumeur absurde, ensuite comme une révélation stupéfiante. À 18 ans, par un hasard cosmique, Renato avait gagné 137 millions d’euros à l’EuroMillions.

La réaction attendue aurait été le vertige. Le changement de vie. Le yacht, la montre, la villa, les lunettes noires et les soirées privées avec DJ.

Mais Renato resta immobile. Il continua à vivre chez sa mère. À manger les mêmes repas simples. À arriver au centre à pied par beau temps. À s’asseoir au même vestiaire, entre les mêmes coéquipiers.

Lorsque Aníbal Guimarães, intrigué par l’inhumanité de ce calme, lui demanda un jour :

Tu n’as rien dépensé ?

Renato réfléchit une seconde.

Si. J’ai acheté un piano à ma sœur… et une bibliothèque. Une vraie.

Et le reste ? demande le mentor

J’ai donné la moitié à diverses associations, pour le reste je ne sais pas encore.

En définitive, Renato Pacheco semblait plus grand que son âge et moins préoccupé que son époque.

Il jouait comme il vivait : sans artifice, sans agitation, sans excès. Et dans un monde saturé d’images sa discrétion avait fini par devenir sa légende.

- Chapitre 872 -
- L’académie Hiraoka -
- Chapitre 874 -
Coming SOON - 26/11
9 « J'aime »