:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Manthyz et celui là il est en carton de trophée ? :sac:

@CaptainAmericka tu en veut encore ?

@RedM1nd celui qui va tomber KO ça va faire mal

@celiavalencia c’était un match fou. D’ailleurs j’ai pas forcé le trait sur Santana mais il a fait un match fou. Pour Lamar on verra la suite.

- A caminho da Copa do Mundo ? -
- Premier titre international pour Anibal -

Le ciel de Berlin, ce soir-là, avait des allures d’apothéose. Dans un Olympiastadion incandescent, plein à craquer, les chants portugais résonnaient comme des prières exaucées. L’arène centenaire, témoin de mille histoires, allait s’incliner face à l’énième chef-d’œuvre d’Aníbal Guimarães, devenu en l’espace de quelques mois l’architecte du plus beau printemps que le football portugais ait jamais connu.

Quelques jours plus tôt, le Portugal avait dû cravacher pour se défaire d’une solide équipe de France en demi-finale. Un match haché, fermé, typiquement taillé pour les spécialistes du verrou. Mais dans cette bataille de milieux de terrain, c’est Ildio Puga, enfant star de Lisbonne, qui brisa la ligne bleue d’un éclair. À la 52ème minute, sur une ouverture au cordeau de João Grilo, l’ailier feinta son vis-à-vis avant d’enrouler un ballon sublime au ras du poteau opposé. Boicherot, figé, ne put que constater les dégâts. 1-0, et un pied en finale. Aníbal, impassible sur le banc, savait que ce Portugal-là était prêt pour la suite.

Mais rien ne pouvait vraiment préparer le monde au chaos sublime qui allait suivre contre l’Allemagne.

Finale de Nations League. Berlin. 4 juin 2045. Le Portugal pour une troisième couronne continentale. L’Allemagne de Lucas Frising et Meik Osygus en face. Le match débuta tambour battant. Dès la 12ème minute, c’est Gonçalo Sequeira, l’éternel capitaine, 36 ans, buste droit et regard en acier, qui profita d’un corner mal renvoyé pour catapulter une volée sèche dans les filets de Meyer. Un éclair de vétéran, une célébration les poings serrés, comme un adieu anticipé.

Mais l’Allemagne, elle, ne meurt jamais. À la 29ème, Bierwagen surgit au second poteau pour crucifier Cabrita Martins sur un centre tendu de Dinkel. Puis à peine trois minutes plus tard, l’immortel Antoine Lepetit redonna l’avantage à la Seleção, un modèle de contre, une percée plein axe, une frappe croisée limpide. 2-1, mais à peine le temps de respirer qu’Osygus, insatiable renard des surfaces, égalisait dans la foulée, profitant d’un ballon mal dégagé. Trois buts en sept minutes. Un ouragan.

En seconde période, l’intensité ne baissa jamais. Chaque ballon semblait peser des tonnes. Chaque duel, chaque respiration, chaque regard trahissait la tension d’un match hors du temps. À la 54ème minute, c’est Emerson Camará, joker de luxe, qui hérita d’un ballon à l’entrée de la surface. D’un subtil crochet, il effaça son vis-à-vis avant de frapper en force sous la barre. 3-2 pour le Portugal, explosion en rouge et vert.

Mais encore une fois, Osygus répondit. Le diable allemand, dans un angle improbable à la 85ème, réussit à tromper tout le monde d’un extérieur du pied venu d’ailleurs. 3-3. L’égalisation de trop. Aníbal, bras croisés sur la ligne, sentait le sol trembler sous ses crampons.

**

La prolongation fut un autre match. Un duel d’épuisés, de survivants. Et c’est au moment où plus personne n’y croyait que Dimas Antas, l’inattendu, le humble buteur de Boavista, surgit. 91ème minute. João Grilo encore lui déborda sur la gauche, fixa son défenseur et centra fort au second poteau. Antas, oublié au marquage, surgit pour tacler le ballon au fond. L’histoire venait de choisir son héros.

La fin fut irrespirable. Mais les vingt dernières minutes virent un Portugal plus solide, plus calme, presque habité. Et quand le coup de sifflet final retentit, Aníbal Guimarães tomba à genoux. Entouré de ses hommes, ses fils spirituels, ses lions affamés.

En conférence de presse, le technicien portugais rendit hommage à ses anciens : Gonçalo Sequeira et Antoine Lepetit, qui, dans une ultime étreinte avec leurs coéquipiers, annoncèrent leur retraite internationale. Des larmes dans les yeux, le brassard au bras, et un trophée dans les mains, ils quittèrent la scène en rois.

« Ils m’ont tout donné, et ce soir, je leur rends un peu de ce qu’ils m’ont offert. » souffla Aníbal, avant de disparaître dans les couloirs, le cigare encore intact dans sa main gauche.

Ce soir-là, le Portugal n’a pas seulement gagné une coupe. Il a clos un cycle, bâti une légende, et confirmé une vérité : tant qu’Aníbal est sur le banc, l’histoire continue de s’écrire.

Date Club Score Buteurs
:grootnationleague: 1/2 01/06/2045 :groot_france: France 1 - 0 I.Puga (52’)
:grootnationleague: F 04/06/2045 :groot_germany: Allemagne 3 - 4p G.Sequeira (12’), A.Lepetit (33’), E.Camara (54’), D.Antas (91)
- Chapitre 849 -
- “Le feu sous la glace” -
- Chapitre 851 -
Coming SOON - 24/10
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