Réponses aux lecteurs
@Rhino Bonne question mais on verra ça en fin de saison pas avant.
@CaptainAmericka On a des jeunes sympa, pas au même niveau mais il reste du temps pour qu’ils progressent.
L’or n’avait jamais semblé aussi juste. Dans un parterre de stars, de smokings bien taillés, de flashs crépitants et de sourires figés par les convenances, un nom fusa, arrachant au protocole une onde de surprise mêlée à un soupçon d’émerveillement : Mamadu Mané. Golden Boy 2043.
Certains dans la salle levèrent un sourcil, d’autres applaudissaient sans vraiment savoir. Mais ceux qui suivaient le football avec attention n’avaient pas été pris au dépourvu. Ils savaient. Ils avaient vu. Les 54 buts inscrits en club sur l’année civile ne laissaient aucune place au doute, ni aux débats. Pas même face à la concurrence des mastodontes madrilènes, mancuniens ou parisiens. Le feu follet de Vianense, 21 ans à peine, avait mis l’Europe à ses pieds.
“Je veux remercier ma famille, mon coach, le club qui m’a tout donné. Et le peuple de Guinée-Bissau. Ce trophée est autant le leur que le mien.” lança Mamadu, la voix tremblante mais l’œil farouche, sur la scène de la cérémonie, trophée en main et regard tourné vers l’horizon.
Tout semblait irrĂ©el. Et pourtant, tout cela Ă©tait l’aboutissement d’un travail mĂ©ticuleux, silencieux, presque souterrain. FormĂ© au club, rĂ©vĂ©lĂ© très jeune sous les ordres d’AnĂbal GuimarĂŁes, Mamadu avait grandi dans l’ombre pour mieux exploser sous les projecteurs. Il n’était pas de ces diamants clinquants repĂ©rĂ©s Ă 12 ans et surmĂ©diatisĂ©s dès leurs premiers pas en U17. Lui avait appris le mĂ©tier dans la boue de la Liga SABSEG, puis dans les duels d’un championnat portugais plus rugueux qu’il n’y paraissait. Chaque but avait Ă©tĂ© arrachĂ©, chaque dribble pesĂ©, chaque mètre conquis au prix d’un effort sincère.
Ă€ Vianense, personne ne fut surpris de cette consĂ©cration. AnĂbal, Hugo Viana, les supporters du Minho, tous savaient qu’ils avaient entre les mains une pĂ©pite façonnĂ©e maison. Ils l’avaient vu, match après match, faire danser les dĂ©fenses, caresser les filets, Ă©crire l’histoire d’un club qui, quelques annĂ©es plus tĂ´t, vĂ©gĂ©tait encore en troisième division.
Et si certains observateurs feignaient la surprise, citant les noms plus ronflants qui n’avaient pas été retenus, les chiffres parlaient pour lui. 54 buts. Toutes compétitions confondues. Avec une régularité effrayante, une rage de vaincre dissimulée derrière un sourire timide et un gabarit modeste. Le genre de joueur que l’on croit pouvoir contenir, jusqu’à ce qu’il explose la lucarne à la 93e minute.
Le Golden Boy 2043 n’était donc pas un hasard, ni un conte de fées. C’était une trajectoire. Une ascension. Celle d’un enfant de Bissau devenu prince de Viana, et désormais prophète d’un football en mutation, où le talent ne se limite plus aux grands marchés mais s’épanouit dans les bastions du travail, de la foi, et de la patience.
Mamadu n’avait pas fini de faire parler de lui. Mais déjà , l’Europe savait son nom.
Année | Nat | Nat | Joueur | Club | ||
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Année | Joueur | Club | ||||
2043 | ![]() |
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Mamadú Mané | ![]() |
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SC Vianense |
2042 | ![]() |
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Francisco San MartĂn | ![]() |
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Feyenoord Rotterdam |
2041 | ![]() |
Thierno Gbohuo | ![]() |
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Sporting CP | |
2040 | ![]() |
Stefan Ranković | ![]() |
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Bayer 04 Leverkusen | |
2039 | ![]() |
Emilien Reuter | ![]() |
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Feyenoord Rotterdam | |
2038 | ![]() |
Cristian Cusimano | ![]() |
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AFC Fiorentina | |
2037 | ![]() |
Cristian Cusimano | ![]() |
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AFC Fiorentina | |
2036 | ![]() |
Cristian Cusimano | ![]() |
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AFC Fiorentina | |
2035 | ![]() |
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Alexandre | ![]() |
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Corinthians |
2034 | ![]() |
Daniel Corozo | ![]() |
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Borussia Monchengladbach |