Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka on essaye de le cadrer. Frade le mérite, il n’y peut rien il y a juste meilleur que lui au club.
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Altair - - - |
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Altair - - - |
Âge | 19 |
Nationalité | ![]() ![]() |
Valeur | 74M€ |
Salaire | 66k€/m |
Fin de Contrat | 30 Juin 2046 |
ANNEES | CLUB | ![]() |
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38/39 | [U16] | ![]() |
SC Vianense | 65 | 13 | 4 | |
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38/39 | [U19] | ![]() |
SC Vianense | 10 | 0 | 1 | |
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38/39 | ![]() |
[PRO] | ![]() |
SC Vianense | 1 | 0 | 0 |
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39/40 | [U19] | ![]() |
SC Vianense | 31 | 2 | 1 | |
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39/40 | ![]() |
[PRO] | ![]() |
SC Vianense | 26 | 3 | 0 |
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40/41 | ![]() |
[PRO] | ![]() |
SC Vianense | 39 | 1 | 1 |
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41/42 | ![]() |
[PRO] | ![]() |
SC Vianense | 37 | 1 | 1 |
38-40 | TOTAL - - - - - | 103 | 5 | 2 |
UNE ENFANCE DÉRACINÉE
Altair n’avait que quatre ans lorsqu’il a quitté son Brésil natal, arraché aux bras d’une mère instable et envoyé au Portugal par sa famille paternelle. Originaire du Pará, il a grandi loin des forêts denses et des pluies tropicales, élevé par sa grand-mère à Viana do Castelo dans un petit appartement surplombant l’océan. C’est elle qui lui a appris la rigueur, le respect, et surtout la patience — des qualités qui se retrouvent aujourd’hui dans son jeu de défenseur central. Ce déracinement précoce a forgé un garçon taiseux mais profondément déterminé, dont le silence sur les blessures de l’enfance contraste avec le fracas qu’il impose sur le terrain.
LE CAPITAINE DE L’OMBRE
Il y a, dans le dos d’Altair, une immense fresque noire et rouge : le visage inquiétant du Capitaine Crochet, sabre levé, regard perçant. Ce tatouage, il se l’est fait faire à 16 ans, comme une affirmation de son identité. Fasciné depuis toujours par ce personnage à la fois noble, cruel et tragique, Altair se reconnaît dans sa complexité. “Crochet, c’est celui qui n’est pas le héros mais qui se bat avec panache, même quand il est seul”, confie-t-il. Sur le terrain, il joue avec la même intensité, souvent borderline, parfois imprévisible — un capitaine d’ombre, à sa façon.
UNE AMITIÉ DE BÉTON
Au centre de formation de Vianense, Altair a trouvé une ancre en la personne de Gabriel. Les deux défenseurs se sont vite liés, soudés par la rudesse de leur passé et leur amour du combat défensif. Complices sur le terrain comme en dehors, ils se complètent : là où Gabriel est impulsif, Altair est calculateur. Ils s’entraînent souvent à deux, revoient ensemble leurs matchs, se donnent des surnoms et rêvent à voix basse d’un jour jouer en Ligue des Champions, côte à côte. Dans les travées du stade, on parle d’eux comme des “jumeaux défensifs”, deux âmes de guerriers nés pour verrouiller les 16 mètres.
FAN DE DANTE ET DU BAYERN
Son idole absolue s’appelle Dante. Pas le poète, le défenseur brésilien au sourire tranquille et à la relance millimétrée. Altair a découvert le Bayern Munich de Heynckes à 8 ans, et depuis, il n’a jamais décroché. Il admire la sérénité de Dante sous pression, son élégance discrète et son rôle de chef d’orchestre silencieux. “Il faisait tout sans faire de bruit. C’est ça que je veux être”, dit-il. Le mur rouge du Bayern est encore tapissé de posters dans sa chambre d’adolescent, et il conserve précieusement un maillot signé offert par un ancien formateur ayant côtoyé Dante à Nice.
DANS LA PEAU D’UN SERPENT
Altair a une passion étrange et déroutante : les serpents. Chez lui, il élève plusieurs spécimens, dont un impressionnant boa albinos prénommé “Nevada”. Fasciné par ces créatures à la fois lentes, silencieuses et mortelles, il dit s’y reconnaître : “Ils attendent. Ils observent. Et quand ils frappent, c’est trop tard.” Cette obsession inquiète parfois ses coéquipiers, mais elle en dit long sur sa personnalité. Sur le terrain, Altair est comme ses serpents : discret, imprévisible, et capable de changer le cours d’un match en une seule intervention. Un prédateur aux crocs bien cachés.