:storygold: :s25: 🇵🇹 :fpf: :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@toopil t’abuses le pauvre est fidèle à sa femme en plus.

@Tiien J’en peux plus mdrrrr. En fait y’a les deux à Vianense. Tu as le cas de joueurs arrivé à 16 ans. Et tu as énormément de joueurs qui eux sont totalement formés au club. Bon ceux qui partent à 18 tu peux limite dire que c’est pré formé au club :hoho:

@CaptainAmericka Oui c’est compliqué mais on fait avec.

@Manthyz tu peux essayer :sac:

- « Nous avons dĂ©cidĂ© de construire notre stade Â» -

Ce jour-là, les journalistes avaient été priés d’arriver en avance.

Pas au centre d’entraînement. Pas à l’Estádio. Non. La conférence avait été déplacée au cœur de la ville, dans l’ancien cloître des Carmélites, transformé en salle municipale pour les grandes occasions. La pierre était froide, les voûtes hautes, l’acoustique presque sacrée.

Luciano Peixoto, actionnaire principal du SC Vianense, entra le premier. Costume sombre, regard calme, les mains jointes devant lui comme s’il s’apprêtait à prononcer un discours d’adieu. Il salua la presse, puis prit place devant le pupitre. L’écusson du club brillait discrètement derrière lui.

« Mesdames, messieurs… aujourd’hui, je viens vous parler d’un avenir. D’un avenir que nous avons d’abord rêvé, puis préparé. Et que nous allons désormais construire. »

Les rumeurs allaient bon train depuis des semaines.

Les travaux de rénovation du Dr. José Soares Vieira, l’antre historique du club, avaient été suspendus. Le projet, pourtant modeste, avait pris du retard, du coût, du temps. L’ombre du possible avait peu à peu grignoté l’espoir. Les supporters, lucides, s’étaient résignés à patienter. Une fois de plus.

Mais Luciano n’était pas venu annoncer un report.

Il était venu poser une pierre .

« Le stade que nous avons essayé d’adapter n’était plus à la mesure de nos ambitions. Ni de notre histoire. C’est pourquoi, avec le soutien de nos nouveaux partenaires, nous avons décidé de repartir à zéro. »

Un murmure parcourut la salle.

« Le SC Vianense aura un nouveau stade. Un stade moderne, écologique, enraciné ici, à Viana do Castelo. Il sera livré au plus tard en 2044. Il comptera 40 000 places. Et il portera en lui l’héritage médiéval de cette ville, aussi fière que discrète. »

Dans l’assistance, certains journalistes se regardèrent, un brin stupéfaits.

Un club modeste. Un stade de 40 000 places. Une ambition gigantesque. Mais les plus anciens sourirent. Car eux savaient. Ce club n’était plus le même. Depuis l’arrivée d’Aníbal. Depuis les succès. Depuis que Vianense avait cessé de survivre pour apprendre à rêver.

Et maintenant, ce rĂŞve prenait forme.

Rúben Amorim, interrogé en marge de l’annonce, résuma la pensée du vestiaire :

« Un stade, c’est pas juste un lieu. C’est un signal. Ça veut dire qu’on compte rester. Qu’on n’est pas de passage. »

Aníbal Guimarães, lui, ne fit aucune déclaration. Mais on le vit, ce soir-là, seul dans les tribunes de l’ancien stade, le regard perdu dans la nuit. Et peut-être qu’à ce moment-là, il se dit qu’on ne bâtissait pas seulement une équipe. Mais un héritage.

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Coming SOON - 13/05
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