Réponses aux lecteurs
@VertPourToujours c’est normal aussi y’a pas que le terrain ou l’entrainement.
@Rhino ce fut bref mais intense comme on dit.
- Anibal ne s’arrête plus -
Le Kanagawa Stadium fut le théâtre d’une finale empreinte d’émotions particulières pour la Supercoupe Fujifilm 2037. Opposant le Nagoya Grampus, champion invaincu de la J.League 2036, à son dauphin, le Gamba Osaka, le match symbolisait bien plus qu’un simple affrontement sportif : il marquait le dernier match d’Anibal Guimarães à la tête de l’Orca. Sous la houlette du charismatique entraîneur portugais, Nagoya avait non seulement dominé le football japonais, mais aussi laissé une empreinte indélébile sur le paysage sportif.
L’ambiance au Kanagawa Stadium était électrique, mêlant nostalgie et excitation. Les fans de Nagoya, vêtus de rouge et jaune, déployèrent une immense bannière à l’effigie d’Anibal avec le message : “Obrigado, Mister! Une ère légendaire et invincible”, tandis que les supporters du Gamba Osaka espéraient gâcher la fête en prenant leur revanche.
Le début du match fut marqué par une tension palpable. Les deux équipes, conscientes de l’importance de l’enjeu, s’observaient prudemment. Nagoya, fidèle à son style, imposa un rythme contrôlé, tandis qu’Osaka misait sur des contres rapides pour exploiter la moindre faille.
Malgré quelques tentatives de part et d’autre, la première mi-temps s’acheva sur un score nul et vierge, les gardiens des deux camps réalisant plusieurs arrêts décisifs. Anibal, depuis la ligne de touche, maintenait une posture calme mais concentrée, conscient que ses ajustements à la pause seraient cruciaux.
La deuxième mi-temps démarra avec un regain d’intensité, et c’est Nagoya qui trouva la faille le premier, à la 54ème minute. Takumi Okumura, le jeune prodige japonais, ouvrit le score après une action collective magnifiquement orchestrée. Estevão récupéra un ballon perdu au milieu de terrain et lança une contre-attaque fulgurante. Après une série de passes rapides, Surat Srijan servit Okumura d’une talonnade subtile à l’entrée de la surface. D’un tir croisé imparable, Okumura plaça le ballon dans le petit filet, déclenchant une explosion de joie dans les tribunes de Nagoya. 1-0.
Le Gamba Osaka, loin d’abdiquer, monta en puissance. À la 72ème minute, ils égalisèrent grâce à Satake, leur meneur de jeu emblématique. Sur un corner tiré par Matsui, Satake profita d’un ballon mal dégagé par la défense de Nagoya pour décocher une volée sublime depuis l’extérieur de la surface. Le ballon fila directement dans la lucarne gauche, laissant le gardien de Nagoya sans réaction. 1-1, et le Kanagawa Stadium vibrait à l’unisson.
Les deux équipes continuèrent à se battre avec acharnement dans les dernières minutes, mais aucune ne parvint à faire la différence, conduisant à une séance de tirs au but pour décider du vainqueur.
Nagoya, fort de son sang-froid légendaire, s’illustra une fois de plus dans cet exercice. Yokochi, Hyun-Suk, Seto, et Ono transformèrent leurs tirs avec une précision clinique. De son côté, le Gamba Osaka ne put compter que sur les réussites de Matsui et Jae-Won, tandis que Satake, pourtant héros du temps réglementaire, vit sa tentative repoussée par le gardien de Nagoya, et que Takayama envoya son tir au-dessus de la barre.
Avec un score final de 4-2 aux tirs au but, Nagoya Grampus s’adjugeait la Supercoupe Fujifilm, offrant à Anibal son cinquième et dernier titre à la tête de l’Orca.
Au coup de sifflet final, les joueurs de Nagoya entourèrent leur entraîneur pour une célébration empreinte de respect et d’émotion. Le Kanagawa Stadium retentit des chants des supporters rendant hommage à Anibal, dont l’ère à Nagoya restera gravée comme une période de domination sans précédent.
Lors de la cérémonie de remise du trophée, Anibal, les yeux brillants mais souriant, tint un discours bref mais poignant :
“Ce n’est pas une fin, mais un nouveau départ. Ce club, cette équipe, cette ville resteront à jamais dans mon cœur. Merci pour tout ce que vous m’avez donné. Aujourd’hui, nous célébrons non seulement une victoire, mais une histoire écrite ensemble.”
Avec cette Supercoupe, Anibal Guimarães conclut une saison parfaite et une ère marquée par l’invincibilité, la discipline, et un football de classe mondiale. Le Portugal attendait peut-être son retour, mais pour les fans de Nagoya, il serait à jamais le maestro qui avait redéfini les limites du possible.
| Club | ||||
|---|---|---|---|---|
| Finale | ||||
| Kanagawa Stadium |
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![]() |
p 1 | - | 1 | ![]() |
Nagoya Grampus |
Gamba Osaka |
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| R.Satake (72’) |
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| T.Yokochi, K.Hyun-Suk, H.Seto, H.Ono | S.Matsui, K.Jae-Won | |||
| Y.Takayama, R.Satake |


