Oh, deux grosses recrues qui vont Ă©toffer lâeffectif, et Sabaly qui parvient Ă enchainer les matchs. On est sur une trĂšs bonne pĂ©riode ![]()
Vos réponses
@toopil Mdrr arrĂȘte, ça va mieux entre eux !
@alexgavi En effet, tous les feux sont au vert ici !
Avant dâattaquer cette 19Ăšme journĂ©e de championnat, Ad se prĂ©lassait dans un jacuzzi en compagnie de sa femme, lors dâun rare moment Ă deux, volĂ©, entre deux jours dâentrainement. La trĂȘve hivernale venait de se terminer et les sĂ©ances avaient repris, sur un rythme soutenu. Lâobjectif ? Ne pas briser la bonne dynamique enclenchĂ©e quelques semaines avant les vacances de NoĂ«l. Pour autant, le français avait ressenti ce besoin de passer un moment de dĂ©tente avec sa chĂšre et tendre. Cependant, une forte envie dâaborder le sujet des prochaines rencontres le tiraillait mais il se retenu, se contentant dâĂ©couter sa femme et de lui porter toute lâattention que demandait ce genre de moment comme celui-ci.
Ce nâest que le lendemain quâil se replongea corps et Ăąme dans son mĂ©tier. Il avait Ă prĂ©sent Ă disposition de nouvelles cartes dans son jeu et il avait hĂąte de les utiliser. LâarrivĂ©e de MARCO CARNESECCHI, le portier italien avait Ă©tĂ© dĂ©sirĂ©e de longue date depuis les dĂ©boires avec RUI SILVA, parti depuis au Qatar. Mais celle du milieu international luxembourgeois, LEANDRO BARREIRO Ă©tait venue pallier la blessure fort regrettable du leader argentin, GUIDO RODRIGUEZ, out pour le reste de la saison suite Ă sa rupture du ligament croisĂ©.
Un travail remarquable rĂ©alisĂ© par la cellule de recrutement, le tout, menĂ© dâune main de maĂźtre par le directeur sportif brĂ©silien, LEONARDO. A prĂ©sent, il fallait mettre Ă profit les efforts rĂ©alisĂ©s par lâensemble du club. Et ça passait par « aller dĂ©crocher une victoire Ă Gijon » pensa Ad.
J19 :liga_easport: : :gijon: - :betis:
Pour ce premier match de lâannĂ©e 2025, Ad a fait le choix de nâaligner quâune seule recrue, en la personne de MARCO CARNESECCHI, laissant lâautre nouvelle tĂȘte, LEANDRO BARREIRO sur le banc. DĂ©sormais lâattaquant numĂ©ro 1 depuis le dĂ©part de BORJA IGLESIAS, NACHO FERRI va avoir lâoccasion de prouver que le coach a eu raison de lui faire confiance.
DĂšs le coup dâenvoi, nous avons pu deviner la tournure quâallait prendre cette rencontre : une ultra domination des BĂ©ticos mais un manque de prĂ©cision dans le dernier geste, et surtout un grand gardien en face ! Durant toute la premiĂšre mi-temps, les locaux ont passĂ© leur temps Ă contenir les assauts des Verderones et peuvent remercier leur portier, RUBEN YANEZ qui leur a permis de rester dans la rencontre au retour aux vestiaires.
Durant la seconde pĂ©riode, on a cru au mĂȘme scĂ©nario, Ă lâimage de NACHO FERRI qui manqua un but tout fait aprĂšs un dĂ©calage de RODRI. Mais câĂ©tait sans compter sur les changements opĂ©rĂ©s par Ad. Les entrĂ©es combinĂ©es des titulaires habituels ont amenĂ© un vent de fraĂźcheur sur lâĂ©quipe et la diffĂ©rence est venue des nouveaux entrants. Câest dâabord ASSANE DIAO qui a dĂ©bloquĂ© la situation en inscrivant son 6Ăšme but depuis le dĂ©but de saison (76â). Puis, les Verdiblancos ont maintenu la pression et ont obtenu, par la mĂȘme occasion, deux pĂ©nalty, tranformĂ©s par LO CELSO (87â) et ABDE (90+5â).
Une victoire qui aura mis du temps Ă se dessiner mais qui donne entiĂšre satisfaction Ă lâensemble du groupe !
J20 :liga_easport: : :betis: - :villarreal:
La victoire sur le terrain de Gijon ayant donnĂ© de la confiance, il flottait comme un air de revanche avant cette nouvelle rencontre ! TombĂ© face au sous marin jaune lors de la derniĂšre rencontre, Ad avait demandĂ© Ă ses joueurs dâaborder cette rencontre avec lâenvie de ne rien laisser passer Ă lâadversaire. Dâabord dominĂ©s, les Verdiblancos ont ensuite petit Ă petit pris le rythme de la rencontre et ABDE, aprĂšs avoir dĂ©posĂ© son vis Ă vis, a offert sur un plateau un but tout fait Ă RODRI (22â). Avant de se muer en buteur aprĂšs un trĂšs bon travail dâABNER, passeur (44â). Puis ce fut au tour du brĂ©silien de se transformer en buteur aprĂšs un dĂ©calage dans la surface de LO CELSO, entrĂ© peu de temps auparavant (72â). Lâargentin une nouvelle fois passeur pour NACHO FERRI, remplaçant aujourdâhui (90â) et qui est venu clĂŽturer un festival offensif de la part du Real BĂ©tis !
Deux buts dans chaque mi-temps, une efficacitĂ© redoutable (4 buts sur 5 tirs cadrĂ©s), et une nouvelle victoire Ă©clatante. Le Real BĂ©tis continue de marcher sur lâeau. Surtout, de lâautre cĂŽtĂ© du terrain, MARCO CARNESECCHI rĂ©alise son 2Ăšme clean sheet en 2 rencontres. De lâassurance et de la sĂ©rĂ©nitĂ©, voilĂ ce que dĂ©gage le gardien italien depuis son arrivĂ©e ! Et une belle victoire 4-0 qui entretient la bonne dynamique.
T2 :copadelrey: TropezĂłn - :betis:
Pour ce dĂ©placement en Copa, Ad avait choisi dâeffectuer un large turn-over pour donner du temps de jeu aux remplaçants et Ă certains jeunes joueurs. MYCAEL dans les buts, les dĂ©buts de BARREIRO et le retour de blessure de CHIMY AVILA pour affronter lâĂ©quipe amateur de TropezĂłn.
Et il nâa fallu que 10 minutes Ă AVILA pour retrouver le chemin des filets, bien trouvĂ© par LO CELSO (10â). Puis câest RIAD sur un corner de ABDE qui a inscrit le second but (32â) avant que SABALY ne vienne tuer tout suspense aprĂšs un travail de fixation de la recrue BARREIRO (43â). Le pĂ©nalty manquĂ© par LO CELSO juste avant la pause nâaura aucun impact puisquâau retour des vestiaires, câest RODRI, trouvĂ© cette fois-ci par AVILA qui vient anĂ©antir le maigre espoir des locaux (48â). La suite a Ă©tĂ© une maĂźtrise du ballon et lâoccasion pour les jeunes tels que MIGUEL CUEVAS, ALEX PEREZ, JOSEP SEGURA et JESUS RODRIGUEZ de prendre de longues minutes avec les pros.
Une qualification facile pour le prochain tour de coupe qui a permis aux titulaires habituels de souffler un peu.
Assis tranquillement en salle de repos au centre dâentrainement, Ad regardait laconiquement par la fenĂȘtre le soleil se coucher, et donner au ciel un ton sombre, virant au noir, tel un soir dâorage. PostĂ© debout en face de lui, son fidĂšle ami LEONARDO Ă©tait en train de se servir un cafĂ© pour sâinstaller avec lui.
« Nous faisons une trÚs bonne saison et pourtant, quand tu regardes le classement, tu te retrouves à des années lumiÚres des deux ogres de ce championnat⊠» souffla Ad, visiblement déçu.
« Nous ne jouons pas dans la mĂȘme cour Ad et tu le sais. » le rassura le brĂ©silien, dans un sourire. « Le Real Madrid et Barcelone sont les deux clubs avec qui il est impossible de lutter, et tout le monde le sait. Nous devons essayer dâĂȘtre les meilleurs du deuxiĂšme championnat et actuellement câest le cas ! Soit fier de ce que lâon est en train de faire ! »
Le français se redressa dans son fauteuil et tourna les yeux vers son ami.
« Oui tu as raison, je le sais. Mais câest frustrant de se battre un peu dans le vide au final. Ăa veut dire quâon ne pourra jamais aller chercher un titre national. »
« Bien sĂ»r que si ! Mais cela demande du temps. » rĂ©pondit LEONARDO. « Prend lâexemple de lâAtlĂ©tico Madrid. MĂȘme si pour moi, je les situe entre les deux autres et le reste du championnat. Mais sur une saison, avec un concours de circonstances, tout est possible. »
Le silence se fit un instant, juste le temps quâAd comprenne ce quâĂ©tait en train dâexpliquer le directeur sportif. Il acquiesça et se leva, le sourire aux lĂšvres.
« Tu as raison LEO, câest possible de le faire mais ça demande du temps et du travail. Mais je sais que jây arriverai un jour ! » dit-il en posant une main sur son Ă©paule. « Passe une bonne soirĂ©e mon ami. Je vais continuer Ă peaufiner les moindres dĂ©tails afin de transformer cette Ă©quipe en machine de guerre ! Ăa prendra du temps, mais nous y arriverons, ensemble ! »
Et il quitta la piĂšce, bien dĂ©cidĂ© Ă continuer de gagner. DĂ©terminĂ© Ă faire franchir ce palier Ă son Ă©quipe. Celui qui permettra de dire dans quelques temps que dĂ©sormais, le Real BĂ©tis fait partie des grands dâEspagne.
(P.S : ça faisait un petit moment que je nâavais pas postĂ© par manque de temps mais pour autant, je reste en compĂ©tition sur les Story du Mois
Alors nâhĂ©sitez pas si vous aimez toujours autant suivre les aventures dâAd Ă la tĂȘte du BĂ©tis SĂ©ville :betis: ! Câest par ici !
)
bonne série de matchs !
comme leonardo le dit , câest 2 Ă©quipes ou tout est de haut niveau; dur Ă combattre
Heureusement que tu es lĂ ! pour les votes
car ça nâapparait pas comme message non lus, ce sujet-lĂ
Le gap entre le Barca/Real et le reste de la meute est abyssal ![]()
Le dĂ©part de Rui Silva a vraiment fait du bien Ă lâĂ©quipe ![]()
Sinon, oui, lâĂ©cart avec le Real et le Barça est dĂ©jĂ Ă©norme mais câest dĂ©jĂ pas mal de mener le deuxiĂšme championnat !
On peut dire que le confiance est toujours prĂ©sente ! Abde est dans une forme olympique, et on voit quâun vrai gardien fait la diffĂ©rence de lâautre cĂŽtĂ© du terrain !
Effectivement, il va ĂȘtre compliquĂ© de rattraper le Barça et le Real dĂšs cette saison, mais ça reste une grande rĂ©ussite dâĂȘtre premier parmi « les autres ».
En les chatouillant sur les confrontations directes Ă lâavenir, il peut y avoir moyen de se rapprocher ![]()
Et il nây a que 20 matchs de jouĂ©s ![]()
Vos réponses
@celiavalencia Oui, les deux sont au-dessus du lot, largement ! On va se contenter de terminer le plus proche possible dâeux !
(Haha de rien ! Bon, ça mâa pas servi pour autant
)
@Rhino Oh lĂ que oui⊠On a lâimpression quâils ont des matchs en plus tellement ils ont de points dâavanceâŠ
@Sythax Oui, ça a changĂ© complĂštement le visage de lâĂ©quipe !!
On va essayer de rester le plus haut possible.
@alexgavi Oui, certains joueurs sortent du lot en ce moment et ça fait du bien !
Ca viendra dans les prochaines saisons de les chatouiller, pas tout de suite en tout cas ![]()
@toopil Nan mais ils sont injouables eux ![]()
La sĂ©ance dâentraĂźnement venait tout juste de se terminer et une fois nâest pas coutume, Ad se dirigea vers les vestiaires des joueurs. La rumeur Ă©tait sortie il y a Ă peine 24h mais elle semblait dĂ©jĂ avoir touchĂ© sa cible. Et lâoffre arrivĂ©e ce matin sur le bureau des dirigeants semblait avoir dĂ©sorientĂ© ABNER. 16,75 millions dâeuros, un salaire de 1,5 millions dâeuros par mois. Les chiffres totalement dĂ©rĂ©glĂ©s provenant dâArabie Saoudite.
Al Nassr, lâun des nouveaux riches du monde du football, venait dâactiver la clause libĂ©ratoire du latĂ©ral brĂ©silien, qui a encore 2 ans de contrat. DĂ©terminĂ© Ă se battre pour prĂ©server son joueur, lâentraĂźneur français sâassit Ă cĂŽtĂ© du dĂ©fenseur pour prendre de ses nouvelles.
âABNER , je vois que tu nâes pas dans ton assiette aujourdâhui et je sais que cela concerne lâoffre de transfert que nous venons de recevoir Ă ton sujet⊠commença-t-il lentement.
Le regard fuyant, plongé vers le sol, le latéral brésilien hésita avant de répondre.
« Coach, je veux partir. Il faut que vous acceptiez lâoffre sâil vous plait⊠» souffla-t-il.
Ad sây attendait mais il ressenti tout de mĂȘme comme le poids dâune massue quâon lui plaquait sur le crĂąne.
« Es-tu vraiment certain que câest ce que tu souhaites ? Je sais quâil y a lâappĂąt du gain mais en terme de carriĂšre sportive, je ne suis pas certain que tu y gagnes. Le championnat saoudien nâest pas du tout au niveau de la Liga tu le sais. Et vu tes rĂ©centes performances, cela me dĂ©solerait que tu quittes le club alors que tu es en train de progresser. » Il marqua une pause, comme pour sâassurer que son dĂ©fenseur prenait bien le temps de sâimprĂ©gner des paroles. « Tu es un Ă©lĂ©ment important de lâeffectif et je ne suis pas certain de rĂ©ussir Ă te remplacer qualitativement. Je peux mĂȘme te proposer de prolonger dâune annĂ©e avec une augmentation salariale Ă la clĂ©, mais elle ne sera jamais Ă la hauteur du salaire proposĂ© par Al Nassr, je veux que tu en sois bien conscient. »
ABNER leva les yeux vers son entraĂźneur, une lueur de reconnaissance dans son regard.
« Tout ce que vous me dites me fait vraiment plaisir et je vois les efforts que vous ĂȘtes prĂȘts Ă faire pour me retenir. Ăa me touche sincĂšrement⊠» rĂ©pondit-il. « A vrai dire, jâapprĂ©cie vraiment de jouer sous vos ordres et je trouve que jâai acquis de nouvelles compĂ©tences grĂące Ă vous ici. Jâaime ce rĂŽle que vous me confiez et le groupe est vraiment trĂšs bon. Si je devais laisser parler mon coeur, je ne partirais pas. Mais le cĂŽtĂ© financier et la possibilitĂ© de mettre ma famille Ă lâabri rapidement pĂšsent lourd dans la balance. »
Ad posa une main chaleureuse sur son épaule.
« Ăcoute, je comprends ton point de vue et il est tout Ă fait honorable. La famille est trĂšs importante, je suis tout Ă fait dâaccord avec toi. Mais est-ce que tu accepterais quand mĂȘme que lâon tâenvoie une proposition de prolongation de contrat ? » demanda lâentraĂźneur dans un espoir. « Tu Ă©tudies le sujet, avec ta famille, tu pĂšses le pour et le contre et on refait le point dâici quelques jours. Je nĂ©gocie avec le prĂ©sident et LEONARDO pour te faire la meilleure proposition possible. »
RĂ©confortĂ© par les paroles de son entraĂźneur, ABNER le remercia et se dirigea vers sa place pour rassembler ses affaires. PersuadĂ© dâavoir rĂ©ussi Ă semer un peu plus le doute dans son esprit, Ad lui dit, avant de sortir : « Surtout, nâoublie pas que nous serons toujours lĂ pour toi et les tiens. Tu fais partie de la famille du Real BĂ©tis ABNER. Quelque soit ta dĂ©cision, je la respecterai. MĂȘme si jâespĂšre que tu choisiras de rester auprĂšs de nous. »
De retour dans les Ă©tages du centre dâentraĂźnement, Ad se dirigea vers le bureau de ANGEL HARO, le prĂ©sident, afin dâĂ©voquer le sujet ABNER au plus vite.
« Hola PrĂ©sident. Nous avons un sĂ©rieux problĂšme avec ABNER. Comme vous le savez, Al Nassr a levĂ© la clause libĂ©ratoire. Sauf quâil hĂ©site Ă accepter car leur proposition salariale est bien plus attrayante que la nĂŽtre. » dĂ©bita-t-il. « Jâaimerai quâon lui propose une prolongation dâun an avec une augmentation salariale qui se rapproche le plus possible de leur offre. »
Le président leva les yeux, abasourdi par la proposition de son entraßneur.
« Vous vous rendez compte de ce que vous demandez Ad ? » demanda-t-il sur un ton courroucĂ©. « Il est impossible pour nous de dĂ©rĂ©gler notre grille salariale juste pour un joueur, qui nâest ni capitaine, ni irremplaçable. La somme de la clause libĂ©ratoire peut permettre de le remplacer avec une solution moins onĂ©reuse, pensez-y ! »
« Je ne souhaite pas le perdre, il est trop important pour nous dans le dispositif ! » pesta Ad qui sentit la colĂšre monter. « Câest un joueur fidĂšle et solide, sur qui lâon peut compter Ă nâimporte quel moment. De plus, il a rarement déçu lorsquâil Ă©tait sur le terrain. Il mĂ©rite quâon se penche sur la question. »
ANGEL HARO se leva de son fauteuil et se dirigea vers la fenĂȘtre pour plonger son regard sur lâhorizon au loin, les mains croisĂ©es derriĂšre le dos.
"Il reste JUAN MIRANDA au poste, qui est le titulaire. Si ABNER Ă©tait amenĂ© Ă quitter le club, cela laisserait de la place pour un jeune qui apprendrait Ă©normĂ©ment aux cĂŽtĂ©s de JUAN. Ăa me parait ĂȘtre la solution la plus prometteuse, en attendant de trouver une nouvelle doublure. Je vous promets de rĂ©flĂ©chir au sujet et de revenir vers vous. Mais je ne vous promets pas de vous faire la proposition que vous espĂ©rez. conclu-t-il.
« Merci PrĂ©sident ! Je sais que je vous demande un gros effort, mais cela vaut vraiment le coup. Je nâattends pas la mĂȘme offre que les saoudiens, mais je vous en conjure, faites lui une offre raisonnable, il le mĂ©rite vraiment. » implora le français avant de quitter la piĂšce.
Sur le chemin du retour, il ne pouvait sâempĂȘcher de rĂ©flĂ©chir Ă tout va. Si jamais il venait Ă perdre son latĂ©ral brĂ©silien, il lui faudrait absolument se pencher vers une doublure solide, capable de relayer JUAN MIRANDA immĂ©diatement. La solution interne avec la jeunesse ne le dĂ©rangeait pas, mais avec toutes les compĂ©titions jouĂ©es par le club, il fallait des joueurs confirmĂ©s, capables de rĂ©pondre prĂ©sent Ă lâenchaĂźnement des rencontres de haut niveau.
Il pria pour que les prochaines heures soient dĂ©cisives. Il comprenait parfaitement la position de son joueur, mais selon lui, il Ă©tait encore bien jeune pour prendre une retraite dorĂ©e. A seulement 24 ans, il lui restait encore tellement de choses Ă accomplir. Gagner des titres avec le Real BĂ©tis, goĂ»ter Ă la sĂ©lection brĂ©silienne, se faire un nom sur le continent europĂ©en⊠Autant dâobjectifs quâil mĂ©riterait dâatteindre ici, chez lui.
Ce sera dur de le conserver. Il a la possibilitĂ© de mettre sa famille Ă lâabri du besoin sur plusieurs gĂ©nĂ©rations. Si le prĂ©sident parvient Ă proposer une alternative intĂ©ressante, pourquoi pas, mais ses propos ne laissent pas beaucoup dâespoirs ![]()
Le coach se pose un dilemme qui nâen est pas vraiment un. Une belle offre pour une doublure, certes sympathique, câest une offre a saisir !
Lâargent gagnĂ© sur le transfert permettra potentiellement de recruter de jeunes a fort potentiel ou dâaugmenter le budget salarial pour les titulaires, et mĂȘme si il nây a pas de recrutement le club peut promouvoir un jeune du centre de formation.
En mĂȘme temps, le coach nâa pas le choix ![]()
Vos réponses
@alexgavi Effectivement. Le président a dit oui mais pour la forme
Comment rivaliser avec ces millions�
@Manthyz Câest vrai que la somme est plutĂŽt chouette ! Mais faut trouver un gars qui soit solide derriĂšre. Tu sais ce que tu perdsâŠ
Pas de grosses pĂ©pites Ă ce poste pour lâinstant chez les jeunes ![]()
@toopil Alors, dans le jeu, on peut encore essayer de garder le joueur en reproposant un meilleur contrat. Je ne sais pas si IRL câest possible mais in game, si
Donc il reste toujours un espoir.
Il Ă©tait 8h35 ce matin quand Ad se figea devant son Ă©cran. Il recula sa chaise, se frotta les yeux pour ĂȘtre certain de bien voir et relut le mail une seconde fois. Puis une troisiĂšme.
« Ce nâest pas possible, câest une blague⊠» murmura-t-il.
Il attrapa son tĂ©lĂ©phone et sâempressa dâappeler LEONARDO. Celui-ci rĂ©pondit Ă la seconde sonnerie.
« Hola amigo ! Comment vas-tu ce matin ? Tu ne devrais pas ĂȘtre sur la pelouse pour la sĂ©ance ? » demanda le brĂ©silien.
« On a reçu une offre de Al Ahli pour JUAN MIRANDA. 39,5 MâŹ, la clause libĂ©ratoire⊠» rĂ©pondit froidement Ad.
« Putain non tu dĂ©connes ? » sâinquiĂ©ta LEONARDO qui, visiblement, venait de perdre sa bonne humeur.
« Je suis trĂšs sĂ©rieux. » dit Ad. « Je tâappelais pour savoir si tu Ă©tais au courant de quelque chose ? Ou si tu pensais que JUAN Ă©tait dĂ©jĂ informĂ© ? » demanda lâentraĂźneur.
« Non, tu me lâapprends. NĂ©anmoins, je suis certain que son agent lâa dĂ©jĂ informé⊠» rĂ©pondit LEONARDO. « Je pars aux nouvelles et je tâĂ©cris ! »
« Pas besoin, JUAN est devant moi Ă lâinstant⊠» annonça Ad en raccrochant.
Le dĂ©fenseur espagnol se tenait debout devant son entraĂźneur, le regard fermĂ©. Ad se trouvait surpris de le voir ici Ă cette heure-ci alors que lâentraĂźnement commençait dans moins de 20 minutes.
« Hola JUAN. » dit le français, conscient du sujet Ă venir. « Que veux-tu me dire ? » lui demanda-t-il en lâinvitant Ă prendre place sur la chaise devant lui.
Le latĂ©ral ne prit pas la peine de sâasseoir. Il voulait aller droit au but et que cette discussion soit concise.
« On sait tous les deux pourquoi je suis ici. Lâoffre dâAl Ahli, acceptez-la sâil vous plaĂźt. De toute façon, ils ont levĂ© la clause donc je suis techniquement libre de choisir moi-mĂȘme. » annonça-t-il.
ABNER il y a deux jours. JUAN MIRANDA aujourdâhui. Pour Ad, câen Ă©tait trop. Il nâacceptait pas de se faire piller ainsi par les clubs remplis de dollars Ă ne pas savoir quâen faire, sans avoir son mot Ă dire.
« Non. » dit-il froidement. « Je ne me laisserai pas faire sans bouger. Nous avons encore le droit de te proposer quelque chose qui pourrait te faire changer dâavis. Comme pour ABNER, tu as quelque chose Ă faire ici. Tu es aux portes de la sĂ©lection en plus ! En partant lĂ -bas, tu vas tâenterrer dans un championnat mĂ©diocre qui ne fait que jeter des millions par la fenĂȘtre ! Câest ça que tu veux ?! »
« Je veux partir Coach, et ça nâa rien Ă voir avec vous, lâĂ©quipe ou les rĂ©sultats. Je veux juste profiter de lâoccasion en or que jâai de pouvoir gagner encore plus dâargent. » dit-il calmement. « Rien ne me fera changer dâavis. Et sâil faut, je suis prĂȘt Ă aller au bras de fer pour obtenir gain de cause. »
« Tu ne manques pas de culot ! » fulmina Ad.
« Je comprends votre colĂšre mais je prĂ©fĂšre venir et jouer cartes sur table plutĂŽt que de passer par des intermĂ©diaires et que cela froisse notre relation. Je vous respecte, et vous faites un travail admirable au club. Je vous le redis, cela nâa rien Ă voir avec vous. LâappĂąt du gain est trop fort, voilĂ tout. » expliqua-t-il tranquillement, les bras croisĂ©s.
Au moins, on ne pouvait pas reprocher Ă MIRANDA son manque de franchise. Mais cela nâestompait pas la colĂšre de lâentraĂźneur français qui sâapprĂȘtait Ă perdre coup sur coup ses deux dĂ©fenseurs gauche. Sans tenter de poursuivre la conversation, il accepta la requĂȘte de son joueur et le remercia. Un rapide message Ă LEONARDO et il sâen alla rejoindre le terrain pour dĂ©buter la sĂ©ance.
LâatmosphĂšre Ă©tait tendue sur la pelouse, et le temps maussade en ce mois de Janvier nâarrangeait rien. Lâensemble des joueurs venait dâĂȘtre mis au courant de lâaffaire MIRANDA, aprĂšs avoir Ă©tĂ© informĂ©s la veille, de la situation similaire pour ABNER. En capitaine affirmĂ©, MARC BARTRA sâavança en avant du groupe de joueurs rĂ©unis et prit la parole :
« Coach, au nom de lâĂ©quipe, je tiens Ă vous informer que nous ne souhaitons plus voir JUAN sâentraĂźner avec nous Ă partir de maintenant. Ayant choisi de partir, nous dĂ©cidons son choix et lui souhaitons le meilleur, mais il est important de continuer Ă travailler avec des joueurs pleinement investis dans le projet. » dĂ©clara-t-il solennellement. « En ce qui concerne ABNER, le fait de rĂ©flĂ©chir et de ne pas ĂȘtre certain de vouloir quitter le club, fait que sa situation est diffĂ©rente. Mais pour JUAN, notre dĂ©cision est ferme et dĂ©finitive. »
Ad fut surpris par la teneur des propos et posa son regard sur MIRANDA qui ne parut pas surpris. Au contraire, il sâapprocha du capitaine et lui tendit la main.
« Capi, je suis fier de toi et tu es clairement lâhomme quâil faut pour diriger cette Ă©quipe. Jâaccepte votre choix, et je ne vous en veux mĂȘme pas car pour un autre joueur, jâaurai aimĂ© que tu rĂ©agisses de la mĂȘme maniĂšre. » lui dit-il avec fiertĂ©. Il se tourna vers lâensemble du groupe. « Je vous souhaite le meilleur pour la suite. Continuer de faire briller ce club, il le mĂ©rite. » Et il quitta le terrain, sa paire de chaussures sous le bras, sans un regard mais la tĂȘte haute.
Sans un mot, Ad se lança dans la sĂ©ance. Dans sa tĂȘte, tout allait Ă mille Ă lâheure. Il devait maintenir la dynamique de son Ă©quipe tout en prenant en compte quâil venait de perdre deux Ă©lĂ©ments importants de son dispositif. Deux Ă©lĂ©ments quâil devait donc remplacer. A lâheure actuelle, les seules solutions Ă©taient en interne. La plus rapide serait de faire monter avec le groupe ELYAZ ZIDANE qui connait le poste, oĂč de faire passer YOUSSOUF SABALY Ă gauche, le temps de trouver une recrue Ă ce poste. Ou bien mĂȘme de rappeler de prĂȘt FELIX GARRETA ? Il savait que son ami LEONARDO allait lui trouver une solution mais dans la prĂ©cipitation, il nâĂ©tait pas certain du rĂ©sultat.
Autant dâinterrogations qui risquaient de mettre Ă mal la bonne pĂ©riode du club. « En fait, dans ce monde, les bonnes choses ne peuvent jamais durer⊠» pensa-t-il.
Ces histoires de clause, je dĂ©teste ça. Câest ce qui mâa le plus embĂȘtĂ© les rares parties que jâai fait en Espagne.
En tout cas, câest un nouveau casse tĂȘte pour la direction sportive du club
vraiment chiant ces clauses
tu as beaucoup de joueurs avec ?
Si je ne dis pas de bĂȘtise, câest dans chaque contrat en Espagne
Dur dur de rivaliser avec le pétrodollar ! Par contre, ça fait aussi rentrer une manne financiÚre non négligeable, qui laisse de quoi se retourner ![]()
Jâai jamais jouĂ© en Espagne. Mais câest obligatoire?
Chaud, çaâŠ
Oui, tous les contrats des joueurs pro en Espagne comportent une clause libĂ©ratoireâŠ
ça donne moins envie dây faire une carriĂšre si on peut se faire piquer les joueurs par les Ă©quipes riches
Vos réponses
@Rhino Câest clair que faut ĂȘtre prĂȘt quand on part en Espagne avec ces clauses. AprĂšs, quand elles pĂštent, normalement câest jackpot mais lĂ , avec lâArabie Saoudite, tâas vite fait de pĂ©ter les plombs ![]()
@alexgavi Oui câest sĂ»r. Encore faut-il avoir des cartes sous le coude Ă sortir de son chapeau ![]()
@toopil @celiavalencia Normalement ça vous a fait passer lâenvie de jouer en Espagne ![]()
Du cĂŽtĂ© de LEONARDO, sa journĂ©e promettait de durer une Ă©ternitĂ© depuis lâappel dâAd. Il avait missionnĂ© la cellule de recrutement de se focaliser sur la recherche dâun latĂ©ral gauche. Il nâavait pas prĂ©vu dâen chercher deux !
« Ok les gars ! » commença-t-il, aprĂšs avoir rassemblĂ© lâĂ©quipe de recruteurs autour de la table ovale de la salle vidĂ©o. « La situation vient de sâaggraver un peu plus. Il ne faut plus UN latĂ©ral, mais DEUX ! » dit-il en insistant bien sur le nombre. « Nous venons dâapprendre ce matin que la clause libĂ©ratoire de JUAN MIRANDA venait dâĂȘtre payĂ©e par Al Ahli. On ne sait pas encore sâil partira mais vaut mieux anticiper. Avez-vous dans vos rapports continus, des joueurs susceptibles de nous intĂ©resser ? »
Câest JAVIER RIBALTA, le responsable du recrutement qui prit la parole.
« Jâai rassemblĂ© tous les dossier des mecs sur le poste et voici les noms qui ressortent le plus, et dans nos moyens financiers, bien entendu : BASTIEN MEUPIYOU, que le FC Nantes accepterait de laisser partir contre un beau chĂšque pour eux. MATHEUS REIS, du Sporting, qui aimerait relever un nouveau dĂ©fi. Il y a ensuite deux joueurs en prĂȘt : FRAN GARCIA du Real Madrid, mais je ne sais pas si le club accepterait de nous le prĂȘter vu notre belle saison. Et SERGI CARDONA qui ne joue pas autant quâil le souhaite du cĂŽtĂ© de Benfica. Et on garde un Ćil sur NUNO TAVARES, Ă Liverpool, NUNO SANTOS au Sporting Ă©galement et ALEX MORENO, qui a lâavantage de connaĂźtre le club. »
ImpressionnĂ© par la prĂ©cision des recherches de son Ă©quipe, LEONARDO fĂ©licita ses collĂšgues avant de jeter un Ćil sur son tĂ©lĂ©phone qui venait de vibrer. Un message dâAd : « DĂ©part confirmĂ© de JUAN MIRANDA. Besoin de deux solutions solides au plus vite. Tiens moi informĂ©. » Il interrompit les discussions en cours.
« Bon, derniĂšres nouvelles Ă lâinstant. On a besoin de deux gars. JUAN nous quitte, câest confirmĂ©. JAVIER, sonde le FC Nantes pour MEUPIYOU. On a dĂ©jĂ fait ZEZE, nos deux clubs sont en bons termes et le joueur pourrait forcer un peu son dĂ©part pour retrouver son ami. Il marqua une pause, regardant sa montre. Pour le second, envoyez moi vos rapports et il faudra se dĂ©cider dans les prochains jours. Bon travail messieurs ! »
Cela faisait quelques jours que les nouvelles Ă©taient tombĂ©es et dans lâesprit de tous au sein du club, il ne faisait guĂšre dâillusions quant Ă lâavenir de JUAN MIRANDA et ABNER. Que ce soit en interne ou du cĂŽtĂ© des supporters, chacun Ă©tait persuadĂ© que les deux latĂ©raux allaient quitter le club trĂšs rapidement. Et la nouvelle tomba le matin du match face au Celta Vigo : « DEUX DĂPARTS POUR UN MANQUE » titra AS, le quotidien espagnol. CâĂ©tait signĂ©. JUAN MIRANDA signait pour 2 ans et un salaire de 1,7 M⏠par mois quand ABNER signait 3 ans pour 2,8 M⏠par mois.
« Totalement aberrant ! » sâexclama Ad Ă la lecture des informations, assis dans le bus. LâentraĂźneur avait choisi de se passer des services de son dĂ©fenseur brĂ©silien quand il avait vu la proposition faite par le club pour tenter de le conserver. Nettement infĂ©rieure Ă ce quâil allait toucher en Arabie Saoudite. « Pour tous les clubs comme le nĂŽtre, il est impossible de rivaliser avec ce genre de proposition⊠» Il ne termina pas sa phrase, conscient que certains mots pourraient dĂ©passer ses pensĂ©es.
ArrivĂ© en terre ennemies, les BĂ©ticos se prĂ©sentĂšrent avec une Ă©quipe type, Ă lâexception du poste de latĂ©ral gauche, comblĂ© ce jour-lĂ par YOUSSOUF SABALY. Seul CHIMY AVILA prit la place de NACHO FERRI Ă la pointe de lâattaque.
J21 :liga_easport: : :celtavigo: - :betis:
Câest dâailleurs lâattaquant argentin qui mit les siens sur des bons rails dĂšs le dĂ©but de match en coupant au premier poteau un centre de BELLERIN (8â). DĂ©jĂ buteur en coupe, le buteur de poche Ă©tait en train de reprendre confiance en lui. De lĂ Ă semer le doute dans lâesprit dâAd ? La suite de la rencontre sâest dĂ©roulĂ©e au petit trot. Les locaux ne se montraient que rarement dangereux quand les Verderones eux, maĂźtrisaient leur sujet et laissaient peu dâespaces. Au final, ce fut un match pauvre en occasion puisque la seconde pĂ©riode ne proposa guĂšre plus dâanimation. Quelques frappes cadrĂ©es mais non dangereuses et les joueurs dâAd repartirent avec 3 points bien prĂ©cieux.
Certainement perturbĂ©s par les dĂ©parts des deux joueurs, les Verdiblancos nâont pour autant pas faibli pour remporter ce match. En intĂ©rim, SABALY sâest montrĂ© efficace sans ĂȘtre transcendant. Une solution devra ĂȘtre trouvĂ©e Ă lâavenir, câest certain.
Durant le retour vers son domicile, Ad appela LEONARDO pour en savoir plus.
« Alors LEO, quâen est-il du mercato ? » demanda-t-il. « Je ne veux pas vous mettre de pression mais il me faut au moins un joueur confirmĂ© dĂšs le prochain match. En plus câest un match de coupe, qui plus est face au Barça, ça peut me permettre de le lancer immĂ©diatement dans le bain. »
Conscient de lâimportance de la demande, le brĂ©silien rassura son ami :
« Pas de panique, tu auras un joueur pour ce match de coupe. Nous finalisons un dossier dâici demain normalement. Pour le second, on cherche la meilleure formule qui convienne Ă tout le monde. »
« TrĂšs bien, merci. » le remercia-t-il. Et il raccrocha. ArrivĂ© chez lui, il coupa son tĂ©lĂ©phone. Il Ă©tait trĂšs tard, ou plutĂŽt trĂšs tĂŽt. Mais il voulait absolument rentrer chez lui cette nuit. Pour se retrouver seul. Pour rĂ©flĂ©chir. CâĂ©tait un moment dĂ©licat Ă gĂ©rer mais il Ă©tait plutĂŽt bien entourĂ© pour le passer sans encombre. Et les joueurs semblaient soudĂ©s, prĂȘts Ă aller au front ensemble. Câest alors quâil sourit, pour la premiĂšre fois depuis quelques jours. Avec une Ă©quipe comme la sienne, il savait quâil pouvait affronter nâimporte quoi. MĂȘme dans la difficultĂ©, il ne serait jamais seul.








