:storyred: :s2: đŸ‡Ș🇾 :betis: L’hĂ©ritage de Manuel Pellegrini


Oh, deux grosses recrues qui vont Ă©toffer l’effectif, et Sabaly qui parvient Ă  enchainer les matchs. On est sur une trĂšs bonne pĂ©riode :grin:

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@toopil Mdrr arrĂȘte, ça va mieux entre eux !

@alexgavi En effet, tous les feux sont au vert ici !

Chapitre 80 : Les débuts des recrues.


Avant d’attaquer cette 19Ăšme journĂ©e de championnat, Ad se prĂ©lassait dans un jacuzzi en compagnie de sa femme, lors d’un rare moment Ă  deux, volĂ©, entre deux jours d’entrainement. La trĂȘve hivernale venait de se terminer et les sĂ©ances avaient repris, sur un rythme soutenu. L’objectif ? Ne pas briser la bonne dynamique enclenchĂ©e quelques semaines avant les vacances de NoĂ«l. Pour autant, le français avait ressenti ce besoin de passer un moment de dĂ©tente avec sa chĂšre et tendre. Cependant, une forte envie d’aborder le sujet des prochaines rencontres le tiraillait mais il se retenu, se contentant d’écouter sa femme et de lui porter toute l’attention que demandait ce genre de moment comme celui-ci.

Ce n’est que le lendemain qu’il se replongea corps et Ăąme dans son mĂ©tier. Il avait Ă  prĂ©sent Ă  disposition de nouvelles cartes dans son jeu et il avait hĂąte de les utiliser. L’arrivĂ©e de MARCO CARNESECCHI, le portier italien avait Ă©tĂ© dĂ©sirĂ©e de longue date depuis les dĂ©boires avec RUI SILVA, parti depuis au Qatar. Mais celle du milieu international luxembourgeois, LEANDRO BARREIRO Ă©tait venue pallier la blessure fort regrettable du leader argentin, GUIDO RODRIGUEZ, out pour le reste de la saison suite Ă  sa rupture du ligament croisĂ©.
Un travail remarquable rĂ©alisĂ© par la cellule de recrutement, le tout, menĂ© d’une main de maĂźtre par le directeur sportif brĂ©silien, LEONARDO. A prĂ©sent, il fallait mettre Ă  profit les efforts rĂ©alisĂ©s par l’ensemble du club. Et ça passait par « aller dĂ©crocher une victoire Ă  Gijon Â» pensa Ad.

J19 :liga_easport: : :gijon: - :betis:

Pour ce premier match de l’annĂ©e 2025, Ad a fait le choix de n’aligner qu’une seule recrue, en la personne de MARCO CARNESECCHI, laissant l’autre nouvelle tĂȘte, LEANDRO BARREIRO sur le banc. DĂ©sormais l’attaquant numĂ©ro 1 depuis le dĂ©part de BORJA IGLESIAS, NACHO FERRI va avoir l’occasion de prouver que le coach a eu raison de lui faire confiance.
DĂšs le coup d’envoi, nous avons pu deviner la tournure qu’allait prendre cette rencontre : une ultra domination des BĂ©ticos mais un manque de prĂ©cision dans le dernier geste, et surtout un grand gardien en face ! Durant toute la premiĂšre mi-temps, les locaux ont passĂ© leur temps Ă  contenir les assauts des Verderones et peuvent remercier leur portier, RUBEN YANEZ qui leur a permis de rester dans la rencontre au retour aux vestiaires.
Durant la seconde pĂ©riode, on a cru au mĂȘme scĂ©nario, Ă  l’image de NACHO FERRI qui manqua un but tout fait aprĂšs un dĂ©calage de RODRI. Mais c’était sans compter sur les changements opĂ©rĂ©s par Ad. Les entrĂ©es combinĂ©es des titulaires habituels ont amenĂ© un vent de fraĂźcheur sur l’équipe et la diffĂ©rence est venue des nouveaux entrants. C’est d’abord ASSANE DIAO qui a dĂ©bloquĂ© la situation en inscrivant son 6Ăšme but depuis le dĂ©but de saison (76’). Puis, les Verdiblancos ont maintenu la pression et ont obtenu, par la mĂȘme occasion, deux pĂ©nalty, tranformĂ©s par LO CELSO (87’) et ABDE (90+5’).
Une victoire qui aura mis du temps à se dessiner mais qui donne entiùre satisfaction à l’ensemble du groupe !

J20 :liga_easport: : :betis: - :villarreal:

La victoire sur le terrain de Gijon ayant donnĂ© de la confiance, il flottait comme un air de revanche avant cette nouvelle rencontre ! TombĂ© face au sous marin jaune lors de la derniĂšre rencontre, Ad avait demandĂ© Ă  ses joueurs d’aborder cette rencontre avec l’envie de ne rien laisser passer Ă  l’adversaire. D’abord dominĂ©s, les Verdiblancos ont ensuite petit Ă  petit pris le rythme de la rencontre et ABDE, aprĂšs avoir dĂ©posĂ© son vis Ă  vis, a offert sur un plateau un but tout fait Ă  RODRI (22’). Avant de se muer en buteur aprĂšs un trĂšs bon travail d’ABNER, passeur (44’). Puis ce fut au tour du brĂ©silien de se transformer en buteur aprĂšs un dĂ©calage dans la surface de LO CELSO, entrĂ© peu de temps auparavant (72’). L’argentin une nouvelle fois passeur pour NACHO FERRI, remplaçant aujourd’hui (90’) et qui est venu clĂŽturer un festival offensif de la part du Real BĂ©tis !
Deux buts dans chaque mi-temps, une efficacitĂ© redoutable (4 buts sur 5 tirs cadrĂ©s), et une nouvelle victoire Ă©clatante. Le Real BĂ©tis continue de marcher sur l’eau. Surtout, de l’autre cĂŽtĂ© du terrain, MARCO CARNESECCHI rĂ©alise son 2Ăšme clean sheet en 2 rencontres. De l’assurance et de la sĂ©rĂ©nitĂ©, voilĂ  ce que dĂ©gage le gardien italien depuis son arrivĂ©e ! Et une belle victoire 4-0 qui entretient la bonne dynamique.

T2 :copadelrey: TropezĂłn - :betis:

Pour ce dĂ©placement en Copa, Ad avait choisi d’effectuer un large turn-over pour donner du temps de jeu aux remplaçants et Ă  certains jeunes joueurs. MYCAEL dans les buts, les dĂ©buts de BARREIRO et le retour de blessure de CHIMY AVILA pour affronter l’équipe amateur de TropezĂłn.
Et il n’a fallu que 10 minutes Ă  AVILA pour retrouver le chemin des filets, bien trouvĂ© par LO CELSO (10’). Puis c’est RIAD sur un corner de ABDE qui a inscrit le second but (32’) avant que SABALY ne vienne tuer tout suspense aprĂšs un travail de fixation de la recrue BARREIRO (43’). Le pĂ©nalty manquĂ© par LO CELSO juste avant la pause n’aura aucun impact puisqu’au retour des vestiaires, c’est RODRI, trouvĂ© cette fois-ci par AVILA qui vient anĂ©antir le maigre espoir des locaux (48’). La suite a Ă©tĂ© une maĂźtrise du ballon et l’occasion pour les jeunes tels que MIGUEL CUEVAS, ALEX PEREZ, JOSEP SEGURA et JESUS RODRIGUEZ de prendre de longues minutes avec les pros.
Une qualification facile pour le prochain tour de coupe qui a permis aux titulaires habituels de souffler un peu.

Assis tranquillement en salle de repos au centre d’entrainement, Ad regardait laconiquement par la fenĂȘtre le soleil se coucher, et donner au ciel un ton sombre, virant au noir, tel un soir d’orage. PostĂ© debout en face de lui, son fidĂšle ami LEONARDO Ă©tait en train de se servir un cafĂ© pour s’installer avec lui.

« Nous faisons une trĂšs bonne saison et pourtant, quand tu regardes le classement, tu te retrouves Ă  des annĂ©es lumiĂšres des deux ogres de ce championnat
 Â» souffla Ad, visiblement déçu.

« Nous ne jouons pas dans la mĂȘme cour Ad et tu le sais. Â» le rassura le brĂ©silien, dans un sourire. « Le Real Madrid et Barcelone sont les deux clubs avec qui il est impossible de lutter, et tout le monde le sait. Nous devons essayer d’ĂȘtre les meilleurs du deuxiĂšme championnat et actuellement c’est le cas ! Soit fier de ce que l’on est en train de faire ! Â»

Le français se redressa dans son fauteuil et tourna les yeux vers son ami.
« Oui tu as raison, je le sais. Mais c’est frustrant de se battre un peu dans le vide au final. Ça veut dire qu’on ne pourra jamais aller chercher un titre national. Â»

« Bien sĂ»r que si ! Mais cela demande du temps. Â» rĂ©pondit LEONARDO. « Prend l’exemple de l’AtlĂ©tico Madrid. MĂȘme si pour moi, je les situe entre les deux autres et le reste du championnat. Mais sur une saison, avec un concours de circonstances, tout est possible. Â»

Le silence se fit un instant, juste le temps qu’Ad comprenne ce qu’était en train d’expliquer le directeur sportif. Il acquiesça et se leva, le sourire aux lĂšvres.
« Tu as raison LEO, c’est possible de le faire mais ça demande du temps et du travail. Mais je sais que j’y arriverai un jour ! Â» dit-il en posant une main sur son Ă©paule. « Passe une bonne soirĂ©e mon ami. Je vais continuer Ă  peaufiner les moindres dĂ©tails afin de transformer cette Ă©quipe en machine de guerre ! Ça prendra du temps, mais nous y arriverons, ensemble ! Â»

Et il quitta la piĂšce, bien dĂ©cidĂ© Ă  continuer de gagner. DĂ©terminĂ© Ă  faire franchir ce palier Ă  son Ă©quipe. Celui qui permettra de dire dans quelques temps que dĂ©sormais, le Real BĂ©tis fait partie des grands d’Espagne.


(P.S : ça faisait un petit moment que je n’avais pas postĂ© par manque de temps mais pour autant, je reste en compĂ©tition sur les Story du Mois :smiley: Alors n’hĂ©sitez pas si vous aimez toujours autant suivre les aventures d’Ad Ă  la tĂȘte du BĂ©tis SĂ©ville :betis: ! C’est par ici ! :backhand_index_pointing_down:)

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bonne série de matchs !

comme leonardo le dit , c’est 2 Ă©quipes ou tout est de haut niveau; dur Ă  combattre

Heureusement que tu es lĂ  ! pour les votes
car ça n’apparait pas comme message non lus, ce sujet-là

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Le gap entre le Barca/Real et le reste de la meute est abyssal :open_mouth:

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Le dĂ©part de Rui Silva a vraiment fait du bien Ă  l’équipe :smiley:
Sinon, oui, l’écart avec le Real et le Barça est dĂ©jĂ  Ă©norme mais c’est dĂ©jĂ  pas mal de mener le deuxiĂšme championnat !

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On peut dire que le confiance est toujours prĂ©sente ! Abde est dans une forme olympique, et on voit qu’un vrai gardien fait la diffĂ©rence de l’autre cĂŽtĂ© du terrain !

Effectivement, il va ĂȘtre compliquĂ© de rattraper le Barça et le Real dĂšs cette saison, mais ça reste une grande rĂ©ussite d’ĂȘtre premier parmi « les autres Â».
En les chatouillant sur les confrontations directes à l’avenir, il peut y avoir moyen de se rapprocher :grin:

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Et il n’y a que 20 matchs de jouĂ©s :hot_face:

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@celiavalencia Oui, les deux sont au-dessus du lot, largement ! On va se contenter de terminer le plus proche possible d’eux !
(Haha de rien ! Bon, ça m’a pas servi pour autant :stuck_out_tongue: )

@Rhino Oh là que oui
 On a l’impression qu’ils ont des matchs en plus tellement ils ont de points d’avance


@Sythax Oui, ça a changĂ© complĂštement le visage de l’équipe !!
On va essayer de rester le plus haut possible.

@alexgavi Oui, certains joueurs sortent du lot en ce moment et ça fait du bien !
Ca viendra dans les prochaines saisons de les chatouiller, pas tout de suite en tout cas :rofl:

@toopil Nan mais ils sont injouables eux :sac:

Chapitre 81 : Sans issue ?


La sĂ©ance d’entraĂźnement venait tout juste de se terminer et une fois n’est pas coutume, Ad se dirigea vers les vestiaires des joueurs. La rumeur Ă©tait sortie il y a Ă  peine 24h mais elle semblait dĂ©jĂ  avoir touchĂ© sa cible. Et l’offre arrivĂ©e ce matin sur le bureau des dirigeants semblait avoir dĂ©sorientĂ© ABNER. 16,75 millions d’euros, un salaire de 1,5 millions d’euros par mois. Les chiffres totalement dĂ©rĂ©glĂ©s provenant d’Arabie Saoudite.
Al Nassr, l’un des nouveaux riches du monde du football, venait d’activer la clause libĂ©ratoire du latĂ©ral brĂ©silien, qui a encore 2 ans de contrat. DĂ©terminĂ© Ă  se battre pour prĂ©server son joueur, l’entraĂźneur français s’assit Ă  cĂŽtĂ© du dĂ©fenseur pour prendre de ses nouvelles.
“ABNER , je vois que tu n’es pas dans ton assiette aujourd’hui et je sais que cela concerne l’offre de transfert que nous venons de recevoir à ton sujet
 commença-t-il lentement.

Le regard fuyant, plongé vers le sol, le latéral brésilien hésita avant de répondre.
« Coach, je veux partir. Il faut que vous acceptiez l’offre s’il vous plait
 Â» souffla-t-il.

Ad s’y attendait mais il ressenti tout de mĂȘme comme le poids d’une massue qu’on lui plaquait sur le crĂąne.
« Es-tu vraiment certain que c’est ce que tu souhaites ? Je sais qu’il y a l’appĂąt du gain mais en terme de carriĂšre sportive, je ne suis pas certain que tu y gagnes. Le championnat saoudien n’est pas du tout au niveau de la Liga tu le sais. Et vu tes rĂ©centes performances, cela me dĂ©solerait que tu quittes le club alors que tu es en train de progresser. Â» Il marqua une pause, comme pour s’assurer que son dĂ©fenseur prenait bien le temps de s’imprĂ©gner des paroles. « Tu es un Ă©lĂ©ment important de l’effectif et je ne suis pas certain de rĂ©ussir Ă  te remplacer qualitativement. Je peux mĂȘme te proposer de prolonger d’une annĂ©e avec une augmentation salariale Ă  la clĂ©, mais elle ne sera jamais Ă  la hauteur du salaire proposĂ© par Al Nassr, je veux que tu en sois bien conscient. Â»

ABNER leva les yeux vers son entraĂźneur, une lueur de reconnaissance dans son regard.
« Tout ce que vous me dites me fait vraiment plaisir et je vois les efforts que vous ĂȘtes prĂȘts Ă  faire pour me retenir. Ça me touche sincĂšrement
 Â» rĂ©pondit-il. « A vrai dire, j’apprĂ©cie vraiment de jouer sous vos ordres et je trouve que j’ai acquis de nouvelles compĂ©tences grĂące Ă  vous ici. J’aime ce rĂŽle que vous me confiez et le groupe est vraiment trĂšs bon. Si je devais laisser parler mon coeur, je ne partirais pas. Mais le cĂŽtĂ© financier et la possibilitĂ© de mettre ma famille Ă  l’abri rapidement pĂšsent lourd dans la balance. Â»

Ad posa une main chaleureuse sur son épaule.
« Ă‰coute, je comprends ton point de vue et il est tout Ă  fait honorable. La famille est trĂšs importante, je suis tout Ă  fait d’accord avec toi. Mais est-ce que tu accepterais quand mĂȘme que l’on t’envoie une proposition de prolongation de contrat ? Â» demanda l’entraĂźneur dans un espoir. « Tu Ă©tudies le sujet, avec ta famille, tu pĂšses le pour et le contre et on refait le point d’ici quelques jours. Je nĂ©gocie avec le prĂ©sident et LEONARDO pour te faire la meilleure proposition possible. Â»

RĂ©confortĂ© par les paroles de son entraĂźneur, ABNER le remercia et se dirigea vers sa place pour rassembler ses affaires. PersuadĂ© d’avoir rĂ©ussi Ă  semer un peu plus le doute dans son esprit, Ad lui dit, avant de sortir : « Surtout, n’oublie pas que nous serons toujours lĂ  pour toi et les tiens. Tu fais partie de la famille du Real BĂ©tis ABNER. Quelque soit ta dĂ©cision, je la respecterai. MĂȘme si j’espĂšre que tu choisiras de rester auprĂšs de nous. Â»

De retour dans les Ă©tages du centre d’entraĂźnement, Ad se dirigea vers le bureau de ANGEL HARO, le prĂ©sident, afin d’évoquer le sujet ABNER au plus vite.
« Hola PrĂ©sident. Nous avons un sĂ©rieux problĂšme avec ABNER. Comme vous le savez, Al Nassr a levĂ© la clause libĂ©ratoire. Sauf qu’il hĂ©site Ă  accepter car leur proposition salariale est bien plus attrayante que la nĂŽtre. Â» dĂ©bita-t-il. « J’aimerai qu’on lui propose une prolongation d’un an avec une augmentation salariale qui se rapproche le plus possible de leur offre. Â»

Le président leva les yeux, abasourdi par la proposition de son entraßneur.
« Vous vous rendez compte de ce que vous demandez Ad ? Â» demanda-t-il sur un ton courroucĂ©. « Il est impossible pour nous de dĂ©rĂ©gler notre grille salariale juste pour un joueur, qui n’est ni capitaine, ni irremplaçable. La somme de la clause libĂ©ratoire peut permettre de le remplacer avec une solution moins onĂ©reuse, pensez-y ! Â»

« Je ne souhaite pas le perdre, il est trop important pour nous dans le dispositif ! Â» pesta Ad qui sentit la colĂšre monter. « C’est un joueur fidĂšle et solide, sur qui l’on peut compter Ă  n’importe quel moment. De plus, il a rarement déçu lorsqu’il Ă©tait sur le terrain. Il mĂ©rite qu’on se penche sur la question. Â»

ANGEL HARO se leva de son fauteuil et se dirigea vers la fenĂȘtre pour plonger son regard sur l’horizon au loin, les mains croisĂ©es derriĂšre le dos.
"Il reste JUAN MIRANDA au poste, qui est le titulaire. Si ABNER Ă©tait amenĂ© Ă  quitter le club, cela laisserait de la place pour un jeune qui apprendrait Ă©normĂ©ment aux cĂŽtĂ©s de JUAN. Ça me parait ĂȘtre la solution la plus prometteuse, en attendant de trouver une nouvelle doublure. Je vous promets de rĂ©flĂ©chir au sujet et de revenir vers vous. Mais je ne vous promets pas de vous faire la proposition que vous espĂ©rez. conclu-t-il.

« Merci PrĂ©sident ! Je sais que je vous demande un gros effort, mais cela vaut vraiment le coup. Je n’attends pas la mĂȘme offre que les saoudiens, mais je vous en conjure, faites lui une offre raisonnable, il le mĂ©rite vraiment. Â» implora le français avant de quitter la piĂšce.

Sur le chemin du retour, il ne pouvait s’empĂȘcher de rĂ©flĂ©chir Ă  tout va. Si jamais il venait Ă  perdre son latĂ©ral brĂ©silien, il lui faudrait absolument se pencher vers une doublure solide, capable de relayer JUAN MIRANDA immĂ©diatement. La solution interne avec la jeunesse ne le dĂ©rangeait pas, mais avec toutes les compĂ©titions jouĂ©es par le club, il fallait des joueurs confirmĂ©s, capables de rĂ©pondre prĂ©sent Ă  l’enchaĂźnement des rencontres de haut niveau.

Il pria pour que les prochaines heures soient dĂ©cisives. Il comprenait parfaitement la position de son joueur, mais selon lui, il Ă©tait encore bien jeune pour prendre une retraite dorĂ©e. A seulement 24 ans, il lui restait encore tellement de choses Ă  accomplir. Gagner des titres avec le Real BĂ©tis, goĂ»ter Ă  la sĂ©lection brĂ©silienne, se faire un nom sur le continent europĂ©en
 Autant d’objectifs qu’il mĂ©riterait d’atteindre ici, chez lui.

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Ce sera dur de le conserver. Il a la possibilitĂ© de mettre sa famille Ă  l’abri du besoin sur plusieurs gĂ©nĂ©rations. Si le prĂ©sident parvient Ă  proposer une alternative intĂ©ressante, pourquoi pas, mais ses propos ne laissent pas beaucoup d’espoirs :grimacing:

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Le coach se pose un dilemme qui n’en est pas vraiment un. Une belle offre pour une doublure, certes sympathique, c’est une offre a saisir !

L’argent gagnĂ© sur le transfert permettra potentiellement de recruter de jeunes a fort potentiel ou d’augmenter le budget salarial pour les titulaires, et mĂȘme si il n’y a pas de recrutement le club peut promouvoir un jeune du centre de formation.

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En mĂȘme temps, le coach n’a pas le choix :sac:

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@alexgavi Effectivement. Le président a dit oui mais pour la forme :sac: Comment rivaliser avec ces millions
?

@Manthyz C’est vrai que la somme est plutît chouette ! Mais faut trouver un gars qui soit solide derriùre. Tu sais ce que tu perds

Pas de grosses pĂ©pites Ă  ce poste pour l’instant chez les jeunes :sadpepe:

@toopil Alors, dans le jeu, on peut encore essayer de garder le joueur en reproposant un meilleur contrat. Je ne sais pas si IRL c’est possible mais in game, si :smile: Donc il reste toujours un espoir.

Chapitre 82 : Et de deux !


Il Ă©tait 8h35 ce matin quand Ad se figea devant son Ă©cran. Il recula sa chaise, se frotta les yeux pour ĂȘtre certain de bien voir et relut le mail une seconde fois. Puis une troisiĂšme.
« Ce n’est pas possible, c’est une blague
 Â» murmura-t-il.

Il attrapa son tĂ©lĂ©phone et s’empressa d’appeler LEONARDO. Celui-ci rĂ©pondit Ă  la seconde sonnerie.
« Hola amigo ! Comment vas-tu ce matin ? Tu ne devrais pas ĂȘtre sur la pelouse pour la sĂ©ance ? Â» demanda le brĂ©silien.

« On a reçu une offre de Al Ahli pour JUAN MIRANDA. 39,5 M€, la clause libĂ©ratoire
 Â» rĂ©pondit froidement Ad.

« Putain non tu dĂ©connes ? Â» s’inquiĂ©ta LEONARDO qui, visiblement, venait de perdre sa bonne humeur.

« Je suis trĂšs sĂ©rieux. Â» dit Ad. « Je t’appelais pour savoir si tu Ă©tais au courant de quelque chose ? Ou si tu pensais que JUAN Ă©tait dĂ©jĂ  informĂ© ? Â» demanda l’entraĂźneur.

« Non, tu me l’apprends. NĂ©anmoins, je suis certain que son agent l’a dĂ©jĂ  informé  Â» rĂ©pondit LEONARDO. « Je pars aux nouvelles et je t’écris ! Â»

« Pas besoin, JUAN est devant moi Ă  l’instant
 Â» annonça Ad en raccrochant.

Le dĂ©fenseur espagnol se tenait debout devant son entraĂźneur, le regard fermĂ©. Ad se trouvait surpris de le voir ici Ă  cette heure-ci alors que l’entraĂźnement commençait dans moins de 20 minutes.
« Hola JUAN. Â» dit le français, conscient du sujet Ă  venir. « Que veux-tu me dire ? Â» lui demanda-t-il en l’invitant Ă  prendre place sur la chaise devant lui.

Le latĂ©ral ne prit pas la peine de s’asseoir. Il voulait aller droit au but et que cette discussion soit concise.
« On sait tous les deux pourquoi je suis ici. L’offre d’Al Ahli, acceptez-la s’il vous plaĂźt. De toute façon, ils ont levĂ© la clause donc je suis techniquement libre de choisir moi-mĂȘme. Â» annonça-t-il.

ABNER il y a deux jours. JUAN MIRANDA aujourd’hui. Pour Ad, c’en Ă©tait trop. Il n’acceptait pas de se faire piller ainsi par les clubs remplis de dollars Ă  ne pas savoir qu’en faire, sans avoir son mot Ă  dire.
« Non. Â» dit-il froidement. « Je ne me laisserai pas faire sans bouger. Nous avons encore le droit de te proposer quelque chose qui pourrait te faire changer d’avis. Comme pour ABNER, tu as quelque chose Ă  faire ici. Tu es aux portes de la sĂ©lection en plus ! En partant lĂ -bas, tu vas t’enterrer dans un championnat mĂ©diocre qui ne fait que jeter des millions par la fenĂȘtre ! C’est ça que tu veux ?! Â»

« Je veux partir Coach, et ça n’a rien Ă  voir avec vous, l’équipe ou les rĂ©sultats. Je veux juste profiter de l’occasion en or que j’ai de pouvoir gagner encore plus d’argent. Â» dit-il calmement. « Rien ne me fera changer d’avis. Et s’il faut, je suis prĂȘt Ă  aller au bras de fer pour obtenir gain de cause. Â»

« Tu ne manques pas de culot ! Â» fulmina Ad.

« Je comprends votre colĂšre mais je prĂ©fĂšre venir et jouer cartes sur table plutĂŽt que de passer par des intermĂ©diaires et que cela froisse notre relation. Je vous respecte, et vous faites un travail admirable au club. Je vous le redis, cela n’a rien Ă  voir avec vous. L’appĂąt du gain est trop fort, voilĂ  tout. Â» expliqua-t-il tranquillement, les bras croisĂ©s.

Au moins, on ne pouvait pas reprocher Ă  MIRANDA son manque de franchise. Mais cela n’estompait pas la colĂšre de l’entraĂźneur français qui s’apprĂȘtait Ă  perdre coup sur coup ses deux dĂ©fenseurs gauche. Sans tenter de poursuivre la conversation, il accepta la requĂȘte de son joueur et le remercia. Un rapide message Ă  LEONARDO et il s’en alla rejoindre le terrain pour dĂ©buter la sĂ©ance.

L’atmosphĂšre Ă©tait tendue sur la pelouse, et le temps maussade en ce mois de Janvier n’arrangeait rien. L’ensemble des joueurs venait d’ĂȘtre mis au courant de l’affaire MIRANDA, aprĂšs avoir Ă©tĂ© informĂ©s la veille, de la situation similaire pour ABNER. En capitaine affirmĂ©, MARC BARTRA s’avança en avant du groupe de joueurs rĂ©unis et prit la parole :
« Coach, au nom de l’équipe, je tiens Ă  vous informer que nous ne souhaitons plus voir JUAN s’entraĂźner avec nous Ă  partir de maintenant. Ayant choisi de partir, nous dĂ©cidons son choix et lui souhaitons le meilleur, mais il est important de continuer Ă  travailler avec des joueurs pleinement investis dans le projet. Â» dĂ©clara-t-il solennellement. « En ce qui concerne ABNER, le fait de rĂ©flĂ©chir et de ne pas ĂȘtre certain de vouloir quitter le club, fait que sa situation est diffĂ©rente. Mais pour JUAN, notre dĂ©cision est ferme et dĂ©finitive. Â»

Ad fut surpris par la teneur des propos et posa son regard sur MIRANDA qui ne parut pas surpris. Au contraire, il s’approcha du capitaine et lui tendit la main.
« Capi, je suis fier de toi et tu es clairement l’homme qu’il faut pour diriger cette Ă©quipe. J’accepte votre choix, et je ne vous en veux mĂȘme pas car pour un autre joueur, j’aurai aimĂ© que tu rĂ©agisses de la mĂȘme maniĂšre. Â» lui dit-il avec fiertĂ©. Il se tourna vers l’ensemble du groupe. « Je vous souhaite le meilleur pour la suite. Continuer de faire briller ce club, il le mĂ©rite. Â» Et il quitta le terrain, sa paire de chaussures sous le bras, sans un regard mais la tĂȘte haute.

Sans un mot, Ad se lança dans la sĂ©ance. Dans sa tĂȘte, tout allait Ă  mille Ă  l’heure. Il devait maintenir la dynamique de son Ă©quipe tout en prenant en compte qu’il venait de perdre deux Ă©lĂ©ments importants de son dispositif. Deux Ă©lĂ©ments qu’il devait donc remplacer. A l’heure actuelle, les seules solutions Ă©taient en interne. La plus rapide serait de faire monter avec le groupe ELYAZ ZIDANE qui connait le poste, oĂč de faire passer YOUSSOUF SABALY Ă  gauche, le temps de trouver une recrue Ă  ce poste. Ou bien mĂȘme de rappeler de prĂȘt FELIX GARRETA ? Il savait que son ami LEONARDO allait lui trouver une solution mais dans la prĂ©cipitation, il n’était pas certain du rĂ©sultat.
Autant d’interrogations qui risquaient de mettre Ă  mal la bonne pĂ©riode du club. « En fait, dans ce monde, les bonnes choses ne peuvent jamais durer
 Â» pensa-t-il.

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Ces histoires de clause, je dĂ©teste ça. C’est ce qui m’a le plus embĂȘtĂ© les rares parties que j’ai fait en Espagne.

En tout cas, c’est un nouveau casse tĂȘte pour la direction sportive du club

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vraiment chiant ces clauses
tu as beaucoup de joueurs avec ?

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Si je ne dis pas de bĂȘtise, c’est dans chaque contrat en Espagne

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Dur dur de rivaliser avec le pétrodollar ! Par contre, ça fait aussi rentrer une manne financiÚre non négligeable, qui laisse de quoi se retourner :smiley:

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J’ai jamais jouĂ© en Espagne. Mais c’est obligatoire?

Chaud, ça


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Oui, tous les contrats des joueurs pro en Espagne comportent une clause libératoire


ça donne moins envie d’y faire une carriĂšre si on peut se faire piquer les joueurs par les Ă©quipes riches

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@Rhino C’est clair que faut ĂȘtre prĂȘt quand on part en Espagne avec ces clauses. AprĂšs, quand elles pĂštent, normalement c’est jackpot mais lĂ , avec l’Arabie Saoudite, t’as vite fait de pĂ©ter les plombs :sac:
@alexgavi Oui c’est sĂ»r. Encore faut-il avoir des cartes sous le coude Ă  sortir de son chapeau :joy:
@toopil @celiavalencia Normalement ça vous a fait passer l’envie de jouer en Espagne :rofl:

Chapitre 83 : Un premier départ
 avant un autre ?


Du cĂŽtĂ© de LEONARDO, sa journĂ©e promettait de durer une Ă©ternitĂ© depuis l’appel d’Ad. Il avait missionnĂ© la cellule de recrutement de se focaliser sur la recherche d’un latĂ©ral gauche. Il n’avait pas prĂ©vu d’en chercher deux !
« Ok les gars ! Â» commença-t-il, aprĂšs avoir rassemblĂ© l’équipe de recruteurs autour de la table ovale de la salle vidĂ©o. « La situation vient de s’aggraver un peu plus. Il ne faut plus UN latĂ©ral, mais DEUX ! Â» dit-il en insistant bien sur le nombre. « Nous venons d’apprendre ce matin que la clause libĂ©ratoire de JUAN MIRANDA venait d’ĂȘtre payĂ©e par Al Ahli. On ne sait pas encore s’il partira mais vaut mieux anticiper. Avez-vous dans vos rapports continus, des joueurs susceptibles de nous intĂ©resser ? Â»

C’est JAVIER RIBALTA, le responsable du recrutement qui prit la parole.
« J’ai rassemblĂ© tous les dossier des mecs sur le poste et voici les noms qui ressortent le plus, et dans nos moyens financiers, bien entendu : BASTIEN MEUPIYOU, que le FC Nantes accepterait de laisser partir contre un beau chĂšque pour eux. MATHEUS REIS, du Sporting, qui aimerait relever un nouveau dĂ©fi. Il y a ensuite deux joueurs en prĂȘt : FRAN GARCIA du Real Madrid, mais je ne sais pas si le club accepterait de nous le prĂȘter vu notre belle saison. Et SERGI CARDONA qui ne joue pas autant qu’il le souhaite du cĂŽtĂ© de Benfica. Et on garde un Ɠil sur NUNO TAVARES, Ă  Liverpool, NUNO SANTOS au Sporting Ă©galement et ALEX MORENO, qui a l’avantage de connaĂźtre le club. Â»

ImpressionnĂ© par la prĂ©cision des recherches de son Ă©quipe, LEONARDO fĂ©licita ses collĂšgues avant de jeter un Ɠil sur son tĂ©lĂ©phone qui venait de vibrer. Un message d’Ad : « DĂ©part confirmĂ© de JUAN MIRANDA. Besoin de deux solutions solides au plus vite. Tiens moi informĂ©. Â» Il interrompit les discussions en cours.
« Bon, derniĂšres nouvelles Ă  l’instant. On a besoin de deux gars. JUAN nous quitte, c’est confirmĂ©. JAVIER, sonde le FC Nantes pour MEUPIYOU. On a dĂ©jĂ  fait ZEZE, nos deux clubs sont en bons termes et le joueur pourrait forcer un peu son dĂ©part pour retrouver son ami. Il marqua une pause, regardant sa montre. Pour le second, envoyez moi vos rapports et il faudra se dĂ©cider dans les prochains jours. Bon travail messieurs ! Â»

Cela faisait quelques jours que les nouvelles Ă©taient tombĂ©es et dans l’esprit de tous au sein du club, il ne faisait guĂšre d’illusions quant Ă  l’avenir de JUAN MIRANDA et ABNER. Que ce soit en interne ou du cĂŽtĂ© des supporters, chacun Ă©tait persuadĂ© que les deux latĂ©raux allaient quitter le club trĂšs rapidement. Et la nouvelle tomba le matin du match face au Celta Vigo : « DEUX DÉPARTS POUR UN MANQUE Â» titra AS, le quotidien espagnol. C’était signĂ©. JUAN MIRANDA signait pour 2 ans et un salaire de 1,7 M€ par mois quand ABNER signait 3 ans pour 2,8 M€ par mois.
« Totalement aberrant ! Â» s’exclama Ad Ă  la lecture des informations, assis dans le bus. L’entraĂźneur avait choisi de se passer des services de son dĂ©fenseur brĂ©silien quand il avait vu la proposition faite par le club pour tenter de le conserver. Nettement infĂ©rieure Ă  ce qu’il allait toucher en Arabie Saoudite. « Pour tous les clubs comme le nĂŽtre, il est impossible de rivaliser avec ce genre de proposition
 Â» Il ne termina pas sa phrase, conscient que certains mots pourraient dĂ©passer ses pensĂ©es.

ArrivĂ© en terre ennemies, les BĂ©ticos se prĂ©sentĂšrent avec une Ă©quipe type, Ă  l’exception du poste de latĂ©ral gauche, comblĂ© ce jour-lĂ  par YOUSSOUF SABALY. Seul CHIMY AVILA prit la place de NACHO FERRI Ă  la pointe de l’attaque.

J21 :liga_easport: : :celtavigo: - :betis:

C’est d’ailleurs l’attaquant argentin qui mit les siens sur des bons rails dĂšs le dĂ©but de match en coupant au premier poteau un centre de BELLERIN (8’). DĂ©jĂ  buteur en coupe, le buteur de poche Ă©tait en train de reprendre confiance en lui. De lĂ  Ă  semer le doute dans l’esprit d’Ad ? La suite de la rencontre s’est dĂ©roulĂ©e au petit trot. Les locaux ne se montraient que rarement dangereux quand les Verderones eux, maĂźtrisaient leur sujet et laissaient peu d’espaces. Au final, ce fut un match pauvre en occasion puisque la seconde pĂ©riode ne proposa guĂšre plus d’animation. Quelques frappes cadrĂ©es mais non dangereuses et les joueurs d’Ad repartirent avec 3 points bien prĂ©cieux.
Certainement perturbĂ©s par les dĂ©parts des deux joueurs, les Verdiblancos n’ont pour autant pas faibli pour remporter ce match. En intĂ©rim, SABALY s’est montrĂ© efficace sans ĂȘtre transcendant. Une solution devra ĂȘtre trouvĂ©e Ă  l’avenir, c’est certain.

Durant le retour vers son domicile, Ad appela LEONARDO pour en savoir plus.
« Alors LEO, qu’en est-il du mercato ? Â» demanda-t-il. « Je ne veux pas vous mettre de pression mais il me faut au moins un joueur confirmĂ© dĂšs le prochain match. En plus c’est un match de coupe, qui plus est face au Barça, ça peut me permettre de le lancer immĂ©diatement dans le bain. Â»

Conscient de l’importance de la demande, le brĂ©silien rassura son ami :
« Pas de panique, tu auras un joueur pour ce match de coupe. Nous finalisons un dossier d’ici demain normalement. Pour le second, on cherche la meilleure formule qui convienne Ă  tout le monde. Â»

« TrĂšs bien, merci. Â» le remercia-t-il. Et il raccrocha. ArrivĂ© chez lui, il coupa son tĂ©lĂ©phone. Il Ă©tait trĂšs tard, ou plutĂŽt trĂšs tĂŽt. Mais il voulait absolument rentrer chez lui cette nuit. Pour se retrouver seul. Pour rĂ©flĂ©chir. C’était un moment dĂ©licat Ă  gĂ©rer mais il Ă©tait plutĂŽt bien entourĂ© pour le passer sans encombre. Et les joueurs semblaient soudĂ©s, prĂȘts Ă  aller au front ensemble. C’est alors qu’il sourit, pour la premiĂšre fois depuis quelques jours. Avec une Ă©quipe comme la sienne, il savait qu’il pouvait affronter n’importe quoi. MĂȘme dans la difficultĂ©, il ne serait jamais seul.

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