Chapitre 1: Là où tout a commencé
Les prémices d’une passion
Salut à tous ! Moi, c’est Tom Belot, et aujourd’hui, je vais vous raconter mon histoire.
Si je me considère chanceux d’être ici pour partager mon parcours en tant que journaliste spécialisé en Formule 1, je ne peux m’empêcher de repenser aux nombreux sacrifices, aux longues années d’études et de travail acharné qui m’ont permis d’atteindre mon rêve.Comme beaucoup, ma passion pour les sports mécaniques m’a été transmise par mon père. C’est lui qui m’a fait découvrir les Grands Prix à la télévision, et depuis, cette passion ne m’a jamais quitté. Mes premiers souvenirs remontent à la saison 1994, celle où Michael Schumacher a décroché son tout premier titre mondial. J’ai grandi en suivant la domination Ferrari, le retour en force de Renault… Autant de moments forts qui ont forgé mon amour pour la Formule 1.
De la formation aux premières expériences
À l’âge de 20 ans, j’ai décidé de concrétiser mon rêve en m’inscrivant dans une école de journalisme. Mon objectif était clair : devenir journaliste sportif, et plus particulièrement couvrir la Formule 1.
Durant mes études, j’ai eu la chance d’effectuer des stages enrichissants, notamment au sein du journal L’Équipe et à la direction sportive de France Télévisions. Ces expériences précieuses m’ont permis d’acquérir de solides compétences et de valider mon diplôme en 2010.Le tournant de ma carrière arrive lors d’un événement où je fais la rencontre de Patrick Tambay. Nous discutons longuement de Formule 1, et à ma grande surprise, il me propose une opportunité en or : rejoindre l’équipe d’Eurosport, qui couvre alors la discipline. Sans hésitation, j’accepte cette chance inespérée.
Une immersion dans le monde de la F1
Mon aventure chez Eurosport va durer trois ans et sera marquée par des moments inoubliables. Découvrir l’univers des paddocks, côtoyer des figures emblématiques du sport, tisser mon premier réseau… Ces années ont été une véritable immersion dans l’élite du sport automobile.
Mais en 2012, un coup de tonnerre survient : Canal+ récupère les droits de diffusion de la Formule 1, mettant fin à l’aventure Eurosport. Si cette annonce est une grande déception, elle marque aussi le début d’un nouveau chapitre pour moi. Parmi les nombreuses rencontres que j’ai faites, l’une d’elles va s’avérer décisive : Julien Fébreau, qui va désormais commenter la F1 sur Canal+. Un choix logique au vu de son talent et de son travail acharné.
De mon côté, je rebondis rapidement en rejoignant Auto-Hebdo en 2013, où j’ai la responsabilité des interviews liées à la F1. Une expérience enrichissante qui me permet de rencontrer aussi bien des pilotes actuels que des légendes du passé, comme Alain Prost, René Arnoux ou encore Jacques Laffite.
L’opportunité Canal+
C’est à la fin de l’année 2013 que mon téléphone sonne pour un appel décisif. À l’autre bout du fil, Thomas Sénécal me propose un entretien pour un poste de journaliste dans l’équipe Formule 1 de Canal+. Une proposition que je ne peux évidemment pas refuser.Lors de notre rencontre, j’apprends avec émotion que c’est Julien Fébreau lui-même qui a recommandé mon nom. Une belle reconnaissance pour ces années de travail et de passion. L’entretien se passe à merveille, et me voilà officiellement intégré à l’équipe de Canal+ pour la saison 2014, une année charnière marquée par l’introduction des moteurs hybrides.
Ainsi commence une nouvelle étape de mon parcours, une aventure toujours plus passionnante dans l’univers fascinant de la Formule 1…