:STORYGREEN: :S1: :quebec: :mls: Impact de Montréal 2.0

LE RETOUR DE L’IMPACT



Il y a deux ans, j’entreprenais une story en MLS avec Montréal sur le FM24… Deux ans plus tard – qui l’eût cru ? – je suis toujours sur le FM24, à la recherche du temps perdu avec la MLS et Montréal.

Au terme d’une saison 2023 aussi catastrophique que prévisible, une lueur d’espoir apparaît : l’homme d’affaires nationaliste québécois, ex-mari de l’animatrice Julie Snyder, qui présenta une bête émission en France à la fin des années 90, est le nouveau dirigeant du club montréalais : PIERRE-KARL PÉLADEAU, qui a décidé de redonner le nom historique au club : L’IMPACT DE MONTRÉAL !!!

Une nouvelle ère à Montréal

Le coup de téléphone

J’ai d’abord cru à un canular.

À peine rentré de Séoul où j’avais finalement décliné l’offre qui m’avait été faite pour redresser le club des Suwon Bluewings, descendu en K-League 2, je reçois un appel de mon ami Laurent Ciman. Sans doute voulait-il savoir comment s’était passé mon passage en Corée du Sud. Ben non, le bougre me dit que le club de Montréal va changer de visage.

« Pas encore un rebranding à la noix j’espère! lui dis-je »
Non, cette fois ça va te plaire Mark.
– Bah, de toute façon, pas moyen de faire pire que le Club de Foot de Montréal avec son logo quelconque et ses hideux maillots gris.
Reste en ligne, je vais te passer quelqu’un qui pourra bien mieux t’expliquer le projet que moi. »

« Monsieur Beaubien, Pierre-Karl Péladeau à l’appareil. »

Le nouveau boss

Héritier d’un empire médiatique, puissant homme d’affaires, magnat de la presse, homme politique, ex-mari de Julie Snyder, militant pour le retour des Nordiques à Québec… l’homme possède de nombreuses casquettes. Il est également le douzième homme le plus riche de la province, pesant plus $3Mrd (chiffres de 2025).

Si la politique semble l’avoir boudé (il ne fit qu’un passage éclair à la tête du Parti Québécois, parti séparatiste), ce n’est pas le cas des affaires. Président de Québécor, empire médiatique québécois qui possède le plus gros quotidien (Journal de Montréal/Journal de Québec), et dernier quotidien papier, ainsi que la première compagnie télévisuelle privée de la province (Groupe TVA), c’est un homme d’affaires aguerri. Il reste à la tête des derniers média traditionnels qui gardent la tête hors de l’eau face aux géants du Web et du streaming.

PKP est aussi devenu, en 2023, acquéreur des Alouettes de Montréal, club de la Ligue de Football Canadienne (pas Soccer mais Football Canadien, qui ressemble fort au Football Américain). Orphelin des ses Nordiques, Il se tourne vers d’autres clubs sportifs de la province.

L’annonce

La nouvelle eut l’effet d’une bombe… enfin, d’une petite bombe, le Soccer n’ayant pas fort la cote ici, d’autant plus que le CF Montréal a terminé une fois de plus dernier du Supporters Shield cette année. Pierre-Karl Péladeau profita de ses media pour annoncer le rachat du club montréalais à Joey Saputo.

« Une page se tourne, il est temps de rendre les vraies couleurs au club. Nous allons rebâtir le club que nous aimions, qui nous représentait en tant que Québécois, un club qui valorise notre belle langue et qui aura pour mission de former l’élite footballistique québécoise de demain ! Il faut y penser dès aujourd’hui : un jour le Québec sera indépendant, nous aurons besoin d’une équipe nationale capable de rivaliser avec les autres équipes du continent. Rappelez-vous, l’Impact se targuait de privilégier l’âme québécoise avant son accession à la MLS, nous allons revenir à ces bases saines »

Le dirigeant fait une pause. Une annonce se prépare…

« L’Impact de Montréal va renaître et Mark Beaubien en sera l’entraîneur-chef ! »

La conférence de presse

Dès mon arrivée au club le lendemain, une conférence de presse était organisée.

Q : Monsieur Beaubien, Monsieur Beaubien, Monsieur Beaubien ? Qu’est-ce que cela vous fait de revenir à Montréal après toutes ces années ?
R : Je suis évidemment ravi. J’ai toujours su que je reviendrais à Montréal, comme Charlebois, mais si on m’avait dit que c’était à la tête de l’Impact, je n’y aurais pas cru.
Q : Pensez-vous que l’impact va se relever sous la direction de Pierre-Karl Péladeau ?
R : Tout est en place pour que cela se produise en tout cas. Nous partageons la même vision du Québec et de ce qu’une équipe québécoise doit être. On va se remonter les manches et tout faire pour que cela arrive.
Q : Il y a longtemps que vous avez quitté le club. À l’époque, votre adjoint actuel était un de vos joueurs d’ailleurs. Qu’avez-vous appris depuis lors, lors de vos passages en Russie, en Chine et en Corée du Sud ?
R : J’ai étoffé mon carnet de contacts, que ce soit au niveau des joueurs, du staff ou même des dirigeants.
Q : M. Péladeau est moins fortuné que Joey Saputo. Si la mayonnaise n’a pas prise avec Saputo, pourquoi prendrait-elle avec Péladeau ?
R : Parce que Monsieur Péladeau a le Québec tatoué sur le cœur, au contraire de Joey Saputo.

Il était bien trop tôt pour en dire plus…

Ensuite, lors de la rencontre avec mon nouveau président, nous avons discuté des grandes lignes qu’il désirait avoir avec le club. Cela tenait en trois mots :

– Formation
– Français
– Jeunesse

À cela s’ajoute :

– Le staff se doit d’être le plus francophone possible
– Il faut un maximum de Québécois dans l’équipe
– Malgré l’injection immédiate de $10M dans le club, il faut privilégier les jeunes (U22 et JJD)
– Le centre de formation a été amélioré et se situe juste en-dessous des toutes grosses cylindrées, cela doit porter fruit à moyen terme

De manière générale, Monsieur Péladeau veut que le club retrouve son identité québécoise sans pour autant se mettre des bâtons dans les roues. Le club aura un peu plus de moyens financiers et de meilleures infrastructures, surtout en formation. Les bases sont saines, à moi de travailler maintenant !

Un grand club est sur le point de revivre !!!

15 « J'aime »

Présent pour cette nouvelle story :smiley: !

Tu ne t’es toujours pas fait au 2026 alors ?

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le retour du Québec, tabernak !

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L’Impact, quel club!

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De retour en MLS avec l’Impact ! Let’s go !

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Hop on s’installe.

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Non, comme tu peux voir… Je ne trouve pas mes marques sur le 2026, encore moins en MLS… Je vais attendre une année de plus. :slight_smile:

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Haaaa enfin je l’attendais le retour du golden coach en MLS

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Un retour attendu en MLS. Affaire à suivre :slight_smile:

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Allez, j’embarque également. :grinning_face_with_smiling_eyes:

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LE RETOUR DE L’IMPACT



Je joue selon le principe de « La Réalité. »

Cela signifie que les équipes qui commenceront la saison 2024 seront les équipes telles qu’elles étaient IRL.

La BDD est large avec l’ajout des joueurs de réputation nationale dans de très nombreux pays.

Les pays choisis sont : USA, Canada et Mexique pour l’Amérique du Nord ; Angleterre, Espagne, France, Allemagne, Italie et Belgique pour l’Europe. Uniquement les championnats de D1.

Montréal : petit retour en arrière

Fondé en 1992 pour entamer la compétition lors de la saison 1993, le club montréalais a évolué pendant 20 saisons dans les ligues mineures (A-League, USL First Division) avant de rejoindre la MLS en 2012.

Pendant des années, l’équipe fut le fer de lance du Soccer québécois balbutiant mais, avec l’accession à la MLS, il a fallu revoir les plans. Petit à petit, cette spécificité francophone est devenue une « contrainte francophone. » Elle a progressivement été délaissée par les dirigeants, plus avides d’argent qu’à l’écoute des partisans. Ajoutons à cela le rebranding catastrophique de 2021 et les résultats médiocres saison après saison, et nous tenons les raisons du déclin du « Club de Foot » depuis 2016 et la période Didier Drogba.

Les critiques acerbes des supporters sur les réseaux sociaux en témoignent, notamment en matière de transferts, la direction laissant partir facilement les meilleurs Québécois au profit de joueurs venus de loin ne livrant pas la marchandise promise.

En deux mots, le club a perdu sa spécificité et son authenticité. Tout en diluant le sentiment d’appartenance auprès des supporters, les résultats se sont empirés.

La MLS

La situation de l’Impact n’est guère enviable puisque le CF Montréal a terminé dernier au Trophée des Supporters.

Comme c’est souvent le cas, les Playoffs ont réservé une légère surprise : la MLS Cup a été remporté par Minnesota United.

L’avant-dernier, le Colorado Rapids, a sauvé sa saison en remportant la Lamar Hunt U.S. Open Cup. Quant à Montréal, ce fut un clou de plus dans le cercueil avec une élimination dès le tour préliminaire de l’Amway Cup par Halifax, club de Première League Canadienne.

Le staff

Comme mentionné plus tôt, mon adjoint sera Laurent Ciman. Le directeur sportif sera belge également : Olivier Renard. Le Québécois Patrick Leduc reste responsable de la formation des jeunes. La plupart des ajouts sont francophones (Enzo Scifo, Jonas Ivens, Kolo Touré, Gaël Givet, Jean-Luc Levasseur…) Le seul non-francophone qui complète le staff est un certain Ben Forde, un Anglais. Il sera notre préparateur aux coups de pied arrêtés, un poste bien difficile à combler.

Bon, je sais, les puristes diront que Jonas Ivens n’est pas un francophone puisqu’il est flamand, mais il parle français.

MLS : Enregistrement de l’effectif

C’est souvent ce qui rebute l’Européen moyen : l’enregistrement de l’effectif en MLS. Joueurs-Désignés, Seniors, Juniors, International Spots, échanges, Argent d’allocation, plafond salarial… Quelle bouteille à encre pour qui ne se penche pas sérieusement sur la question.

Ce n’est pourtant pas si compliqué. Petit résumé.

Nous avons le droit d’enregistrer jusqu’à 30 joueurs dans l’équipe : 20 joueurs « Senior » qui comptent dans le plafond salarial plus 10 joueurs hors plafond (Supplemental Spots). À priori, seuls les Seniors comptent dans le plafond salarial, il s’agit des contrats « réguliers » et des Joueurs-Désignés. Les 10 autres places sont réservées pour des jeunes, des joueurs formés au pays (dans une académie d’un club de la MLS en fait) ou des Senior au Salaire Minimum.

Il y a cependant un statut spécial : les U22. Les U22 peuvent être inclus dans l’une ou l’autre catégorie. On peut donc avoir 20 Seniors, 8 Supplemental Spots et deux U22 ou encore 18 Seniors, 10 Supplemental Spots et deux U22.

Les JD (deux maximum par équipe, voire trois contre argent d’allocation) comptent pour le maximum permis, quel que soit leur salaire, primes, prix d’achat : $684K/année.

Les Seniors comptent pour leur salaire réel, plus prix d’achat et primes répartis sur les années de contrat. S’ils dépassent le maximum permis, on peut utiliser de l’argent d’allocation pour faire baisser l’impact sur le plafond.

Les JJD comptent, quant à eux, pour $150K/année pour les U22 et $200K/année pour les U24. Ensuite, ils deviennent automatiquement des JD. On peut avoir trois JJD maximum, mais le total JD + JJD ne peut en aucun cas dépasser trois.

Les U22 sont un peu comme des JJD, avec quelques nuances. On peut en avoir trois max (voire 4 si on n’a que deux JD), le contrat doit être signé avant que le joueur ait 22 ans, durer minimum trois ans, et ne peut pas inclure de primes contrairement aux JJD (buts, passes, apparitions…). L’avantage est qu’un joueur sous contrat U22 peut garder son statut jusqu’à la fin de son contrat même s’il perd son statut de U22. Son impact sur le plafond salarial est de $150K tant qu’il est U22, puis passe à $200K jusqu’à la fin de son contrat.

Pour nous aider à respecter le plafond salarial, on dispose de plusieurs millions de $$$ d’argent d’allocation, mais il n’est pas si simple à utiliser. Avec la bonne méthode, on peut faire grimper le plafond salarial de $5,5M à plus de $10M.

Après la théorie, nous passerons à la pratique avec l’Impact d’ici peu.

La suite demain, si Dieu le veut bien !

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J’avais déjà commencé à citer ton message plus haut en le notifiant :rofl:

Il va partir en cours de partie avec Saliba à Anderlecht ? :smirk:

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Vous avez 4 heures. :exploding_head:

Merci en tout cas pour ces explications ! C’est un peu moins flou mais ça reste un bon noeud quand même :joy:

Nondidjou, j’espère bien que non !

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Merci pour nous :rofl:

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Lui, il me fait faire des cauchemars :sarko:

LE RETOUR DE L’IMPACT



Je n’ai pas de boule de cristal, mais je pressens que la saison 2024 n’aurait pas été exceptionnelle avec l’effectif en place à mon arrivée. Il a fallu se renforcer pour pouvoir espérer aux Playoffs dès cette année.

Les départs

Avant de parler de l’effectif en place au début de la saison, commençons par les joueurs qui nous ont quittés.

Lassi Lappalainen est le premier à nous quitter. Gros salaire pour un niveau moyen. Un pur latéral offensif gauche qui collait bien à la tactique en 5-3-2 prisée par le CF Montréal depuis des années. Il rejoint Charleroi contre la somme de $1,2M.

Bryce Duke suit le même chemin quelques jours plus tard. Le meneur de jeu US est bon et prometteur mais il va se faire bloquer par meilleur que lui. Il prend la direction du Houston Dynamo en échange de deux choix de premier tour pour 2025 et 2026. Houston n’étant pas une puissance actuellement en MLS, cela peut s’avérer intéressant, que ce soit à la Superdraft ou en tant que monnaie d’échange.

George Campbell est le troisième départ. Le jeune défenseur central US de 22 ans est bon mais j’ai trop de choix à son poste. Je l’échange au Columbus Crew, avec une place d’étranger pour 3 ans, en échange d’un jeune et prometteur arrière gauche, remplaçant de Lappalainen en fait. Je présenterai les arrivées plus loin.

Victor Wanyama est le dernier à nous quitter. Le Kényan était notre seul JD. À l’automne de sa carrière, j’ai préféré le vendre tant qu’on le pouvait encore, pour libérer de la place dans la masse salariale et aussi dans le plafond salarial. Wanyama prend la direction du Club de Bruges contre la somme de $1,8M.

Six autres joueurs ont quitté le club en fin de contrat. Cela avait été décidé, pour la plupart, avant mon arrivée. Il s’agit de Quioto (toujours bon mais vieillissant, gourmand et fragile), Hamdi, Pantemis, Kwizera, Thorkelsson et Jabang.

Présentation de l’effectif

Une fois n’est pas coutume, nous allons procéder par type de contrat.

Joueurs-Désignés

Avec le départ de Wanyama, il n’y avait plus un seul Joueur-Désigné au club. Du jamais vu, même pour un club comme Montréal qui ne roule pas sur l’or. Comme vous vous en doutez, j’ai retenu certaines choses de mon passage à Suwon, même si (dans ce récit-ci) il fut de courte durée. Il fut cependant assez long pour remarquer un jeune joueur extrêmement prometteur. Deux possibilités : soit le faire signer comme U22, soit comme JJD. Le joueur étant trop gourmand, je n’ai pas le choix que de lui proposer un contrat de Jeune-Joueur-Désigné.

Le Sud-Coréen Kim Ju-Chan a rejoint l’Impact contre une somme de $1,5M !

Vu son jeune âge, il ne comptera que pour $150K dans le plafond salarial. Il sera exempté de Service Militaire puisque évoluant à l’étranger.

Contrat U22

Les recruteurs des Bluewings ont commis l’erreur de me parler d’une pépite qu’ils pistaient. Un jeune Iraqien de 20 ans. Je leur dame le pion et le recrute à l’Impact.

Ali Jassim rejoint l’Impact de Montréal contre la somme de $160K !

C’est une aubaine évidemment, impossible de passer à côté. Le statut de U22 convient à merveille pour lui. Il comptera pour $150K dans le plafond salarial.

Les contrat Senior

Ils sont au nombre de 19. Cela signifie que le contrat U22 de Jassim prend une place normalement dévolue aux joueurs hors plafond salarial.

Une première saison mérite toujours une présentation un peu approfondie. Je vais y aller par ordre alphabétique. Soyez indulgents avec certains : en début de saison les caractéristiques sont souvent un peu en baisse…

Jean-Aniel Assi

Mon prédécesseur voulait le laisser partir en fin de contrat au terme de son prêt à Ottawa. Personnellement, j’ai décidé de le prolonger car il est issu de l’Académie, prometteur et québécois. Il occupe cependant une place de Senior malgré un salaire bas.

Zachary Brault-Guillard

Autre joueur que mon prédécesseur voulait laisser partir en fin de saison. Comme pour Assi, j’ai préféré le conserver. C’est un arrière latéral droit qui correspond exactement à ce que je cherche, et il est québécois en plus.

Sebastian Breza

Le transfert a été arrangé avant mon arrivée au club. Né à Ottawa, il est très vite parti en Italie où il évoluait dernièrement à Bologne, notre club affilié. Après un prêt à Montréal, les dirigeants ont décidé de le faire signer pour de bon. Cela ne fait pas vraiment mon affaire… Il est déjà listé mais ne semble pas susciter beaucoup d’intérêt.

Mathieu Choinière

Pur produit du club, le milieu central aura la tâche de remplacer Wanyama au centre. Je sais ce qu’il vaut, il aura sa chance comme titulaire.

Matías Cóccaro

On présente l’Uruguayen comme un tout gros transfert. Le joueur a des qualités, mais vaudra-t-il le $2M que les dirigeants ont payé à Huracan sans me consulter ? C’est en tout cas lui qui devrait être notre titulaire attitré cette saison.

Gabriele Corbo

Comme Breza, Corbo a été prêté par Bologne avant de rejoindre pour de bon Montréal il y a un an. C’est un joueur sans grosse faiblesse qui devrait assurer la rotation derrière.

Maxime Crépeau

Le Québécois a été libéré par le LAFC au terme de son contrat, j’ai sauté sur l’occasion. Issu de l’Académie montréalaise, il a évolué de nombreuses saisons au club sans jamais avoir sa chance. Parti à Vancouver puis au LAFC, il fut l’auteur de bonnes prestations avec le club californien, il mérite donc sa chance.

Au passage, je mets de nombreux partisans dans ma poche. Beaucoup ont déploré le départ de cet enfant du pays (il vient de Longueuil, sur la Rive-Sud de Montréal), et aussi le traitement qui lui fut réservé par l’ancienne administration.

La retour de Crépeau s’inscrit totalement dans la vision que je veux donner à l’Impact de Montréal 2.0 !

Andrew Gutman

Terminer dernier offre le privilège de choisir en premier aux Drafts et à la Superdraft. Un des rares bons joueurs présents à la Re-Entry Draft fut Gutman, un arrière gauche qui a beaucoup (trop) roulé sa bosse en MLS. Depuis 2019, il est passé par 5 clubs, un par année. Qu’importe, j’avais besoin d’un arrière gauche et il a le profil et le niveau, je l’ai repêché, nous verrons si quelque cloche avec lui.

Ari Lassiter

À mon arrivée, j’avais le choix entre prolonger ou laisser partir le Costaricain au terme de son contrat. Il est polyvalent et pas trop gourmand, j’ai décidé de le garder un an de plus, nous verrons. Je le vois bien en rôle de joker devant, sa rapidité peut faire des ravages en fin de rencontre.

Nicolás Lodeiro

L’Uruguayen fut la recrue de dernière minute. Il est expérimenté, naturalisé américain, créatif, bon sur phases arrêtées, et de surcroît peu gourmand pour un joueur de son niveau. Libéré par Seattle, l’occasion était trop belle pour passer à côté.

Kamal Miller

Après Crépeau, Miller est le second ancien Montréalais à rentrer au bercail. Jadis capitaine de l’équipe du CF Montréal, l’international canadien vient étoffer la défense centrale où il manquait un véritable stoppeur. Aucun doute que les supporters seront heureux, même si Crépeau semble plus populaire dans leur cœur. Miller n’est pas Québécois mais Ontarien, ceci explique peut-être cela…

Pour obtenir le droit de négocier avec Miller, nous avons dû échanger ses droits à Portland : les droits de Miller contre ceux de Binks, un défenseur anglais qui évolue maintenant à Bologne.

Jáder Obrian

Lors de la Draft des joueurs libres, comme je choisissais en premier, j’ai pu repêcher le meilleur joueur présent : un Colombien assez complet. Contrairement à la Re-Entry Draft où le contrat du joueur est simplement prolongé d’un an, lors de cette draft-ci il faut négocier un nouveau contrat avec le joueur. Il n’a pas été trop gourmand, alors je l’ai prolongé d’un an. Cela nous donnera le temps de voir ce qu’il vaut.

Kwadwo Opoku

Le jeune Ghanéen est arrivé du LAFC à l’été 2023 contre une grosse somme d’argent d’allocation. À 22 ans, mon prédécesseur a vu en lui un très bon espoir. Nous verrons…

Samuel Piette

On ne présente plus notre capitaine aux trois poumons. Solide milieu défensif, une pièce maîtresse de l’équipe montréalaise. Un gars du coin en plus, de Repentigny, à l’Est de l’île de Montréal.

Sean Rea

Rea est le troisième joueur que j’ai décidé de conserver alors qu’il avait eu son bon de sortie avec l’ancienne administration. Il est issu de l’Académie et est encore jeune. Seul souci : son contrat Senior.

Ruan

Une fois n’est pas coutume, il semblerait que l’arrivée de Ruan en novembre dernier soit un bon coup de mon prédécesseur. Le latéral brésilien représente exactement ce que je recherche d’un arrière latéral : très rapide et résolument offensif. Il arrive du DC United en échange d’Aaron Herrera, un latéral droit bien moins offensif.

Mason Toye

Contrairement à avant, il n’est plus permis de se départir d’un joueur sous contrat garanti au début de saison. Résultat : on reste collé avec un joueur perpétuellement blessé. Toye a été enregistré car, de toute façon, il aurait compté dans le plafond salarial, quoi qu’il arrive. Il est sur la liste des transferts mais je ne suis pas le seul à connaître ses gros soucis de blessure apparemment.

Contrat garanti : joueur qui évolue depuis trois ans minimum en MLS.

Je le conserve mais j’ai toujours dans ma manche l’atout « licenciement. » En effet, en MLS, quand on licencie ou soumet au ballottage un joueur qui possède un contrat garanti, son salaire reste inclus dans le plafond jusqu’en fin de saison. Sauf pour un. On a droit à un joker licenciement en somme. Mieux vaut bien la choisir. À partir de 2025 on a droit à deux, nous verrons la saison prochaine si FM a suivi l’évolution du règlement.

Joel Waterman

Originaire de l’autre bout du pays (Colombie-Britannique), Waterman est international canadien et au club depuis 2020. Bon relanceur, il devrait encore être notre défenseur de couverture partant cette année.

Dominik Yankov

Né à Toronto, le Bulgare a passé les 13 premières années de as vie au Canada avant de rejoindre l’Angleterre puis finalement la Bulgarie. Il revient maintenant au pays comme avec des qualités intéressantes et l’énorme avantage d’être canadien. En plus, à 23 ans, il n’est pas interdit d’espérer le voir encore progresser.

Supplemental Rooster Spots

Vu que nous avons 20 Seniors (19 Senior + 1 JJD), le joueur sous contrat U22 compte comme une place supplémentaire. Il nous en reste donc 9, et nous en avons sélectionné 8 pour un total de 29 joueurs dans l’effectif.

Parmi les places supplémentaires, on ne peut avoir que 4 places dédiées aux joueurs non Junior et non formés au pays. C’est la principale contrainte qui n’est pas si simple à respecter. Montréal en a enregistré le maximum : quatre.

Ilias Iliadis – Senior au salaire minimum (SSM)

S’il possède la citoyenneté canadienne, il a été formé au Panathinaikos. Comme je possède plus de milieu à vocation offensive que défensive, je l’ai conservé dans l’effectif. Il pourrait nous quitter si on trouve mieux pour combler une de ces 4 places.

Ryan Richards – Génération Adidas

Rien de moins que le premier choix de la Superdraft 2024. Encore très jeune, il peut devenir un joueur intéressant. À noter que les joueurs repêchés à la Superdraft ne sont pas considérés comme « formé au pays » puisqu’ils ne sortent pas d’une académie de la MLS.

Joaquín Sosa

Le stoppeur uruguayen nous est prêté de Bologne. L’entente, déjà entérinée avant mon arrivée, me paraissait très intéressante. Avoir un club affilié reste toujours intéressant en MLS.

Jules-Anthony Vilsaint - SSM

Natif de Montréal, l’attaquant est passé par la France et la Belgique avant de revenir dans la ville aux mille clochers. Il devra encore progresser pour prétendre à plus qu’une place de remplaçant à Montréal.

Voici maintenant les 4 autres joueurs qui sont soit « formés au pays » soit sous contrat « Junior. »

Preston Judd – Junior

Le puissant attaquant américain a été repêché au 2e tour de la Re-Entry Draft de décembre. Vu son statut avantageux, je l’ai conservé. Il ne devrait cependant pas être un élément crucial de notre effectif.

Nathan-Dylan Saliba – Junior et formé au pays

Tout gros espoir canadien sorti de l’Académis de l’Impact, on profite encore de son statut pour cette saison. Il sera la doublure officielle de Piette et Choinière au milieu. Il faut lui donner du temps de jeu pour qu’il puisse progresser, et qu’il accepte de prolonger.

Will Sands – SSM formé au pays

L’arrière gauche US sort de l’Académie du NYCFC. Il a fait partie de l’échange incluant George Campbell et une place d’étranger pour 3 ans. Il pourrait encore peu progresser et répond surtout au rôle dévolu à mes latéraux, que je veux offensifs.

Jonathan Sirois – SSM formé au pays

Le jeune portier sort de l’académie de l’Impact. Malgré son jeune âge, il a déjà un bon niveau. Comme il est bloqué par Crépeau au poste de titulaire, je l’ai placé sur la liste des prêts.

La tactique

Ma tactique fétiche, le 4-3-3 MD, sera une fois de plus privilégiée, avec une possibilité de passer en 4-2-3-1 voire 5-3-2 en cas de besoin.

Crépeau sera notre gardien titulaire devant Sirois et Breza. Les deux sont listés (prêt pour Sirois, transfert pour Breza), on ne devrait en conserver qu’un donc.

Derrière, j’aime les latéraux très offensifs, Ruan et Sands devraient être les titulaires devant Brault-Guillard et Gutman.

Dans la charnière centrale, je compte revenir à une formule qui ne réussissait pas si mal : Waterman en couverture et Miller en stoppeur. Ces deux-là se connaissent bien, que ce soit à Montréal ou en équipe nationale canadienne. Corbo et Sosa seront leur doublure.

Notre capitaine Samuel Piette sera le milieu défensif. Saliba et Iliadis seront ses doublures.

Choinière évoluera comme carrilero pour couvrir les flancs quand un des deux latéraux montera. Il est en plus assez créatif pour assurer une bonne relance. Il sera couplé avec Yankov, le Canado-Bulgare, qui sera notre meneur de jeu offensif. Saliba et Lodeiro assureront la rotation.

Au poste de milieu offensif droit, je vais privilégier Opoku, qui est plus âgé et connaît bien la MLS. Jassim sera évidemment la doublure, je prendrai le temps nécessaire à l’intégrer.

À gauche, Kim Ju-Chan sera titulaire. On ne laisse pas un JD, ni même un JJD, sur le banc. Le Colombien Obrian sera sa doublure.

Enfin, en pointe, pas le choix que de donner les clés de l’attaque à l’Uruguayen Coccaro. Le Costaricain Lassiter sera la doublure.

Je vais tâcher de garder de l’expérience sur le terrain en tout temps car l’effectif reste assez jeune, surtout devant. J’aime beaucoup l’idée d’économiser Lodeiro pour l’utiliser au moment opportun. J’aime aussi garder deux jokers très rapides pour les fins de match : Lassiter et Jassim.

L’enregistrement

Pour faire entrer tout ce beau monde sous le plafond salarial, il a fallu utiliser de l’argent d’allocation. Pas moins de $1,775M furent nécessaires, répartis sur Yankov, Piette, Lodeiro, Ruan, Gutman et Brault-Guillard. Il est important d’utiliser cet argent pour faire baisser l’impact des joueurs qu’on compte conserver toute la saison.

En MLS, comme les clubs canadiens sont un peu avantagés du fait que les Canadiens et les Américains ne comptent pas comme étrangers (alors que ce ne sont que les Américains pour les clubs US), ils ne peuvent recruter que 7 nouveaux joueurs étrangers par saison. Nous en avons recruté 6 déjà : Obrian (COL), Kim Ju-Chan (KOR), Opoku (GHA), Jassim (IRQ), Coccaro et Sosa (URU).

Les joueurs étrangers sont au nombre de 7, les 6 cités ci-dessus plus l’Italien Corbo.

Le mot du coach

Comme de coutume, beaucoup de choses peuvent encore changer puisque le Mercato domestique reste ouvert jusqu’en septembre. Les échanges sont permis jusqu’à la veille des Playoffs quasi. Je ne compte pas tout chambouler en cours de saison, sauf si je suis dans les tréfonds du classement peut-être. J’ai cependant quelques idées.

Il me reste une place libre, mais qui ne peut être donnée qu’à un joueur sous contrat Junior ou un joueur hors plafond issu d’une Académie de la MLS. Pour bouger, il me faudra donc me départir d’un Senior. Je peux toujours racheter le contrat de Toye, avec mon joker annuel. Opoku pourrait également nous quitter, lui qui n’est pas sous contrat garanti.

Bref, on verra…

Place au jeu maintenant !

10 « J'aime »

Chan a l’air très fort, j’aime beaucoup !!
Tu as un bel effectif, tu devrais réussir à proposer quelque chose d’intéressant cette saison.

1 « J'aime »

Sur papier, l’effectif semble pas trop mal

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Ruan est excellent. Je te conseillerai un BT supplémentaire mais un grand nom qui peut débloquer des situations compliquées.

L’effectif est bon mais en MLS toutes les équipes de valent et aucune ne survole le championnat c’est le coaching qui fait tout et le ou les JD

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