:storygreen: :s1: đŸ‡«đŸ‡· :as_cannes: From Hell to Heaven

A voir si le club va vouloir vraiment le conserver :sac:

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Quel oiseau de mauvaise augure ! Il a quand mĂȘme rĂ©cupĂ©rĂ© une situation compromise !

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On espĂšre que les dirigeants vont laisser l’opportunitĂ© de rebondir la saison prochaine !

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Il faut rester et tout reconstruire!

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(AppartĂ© : trĂšs sympa ces petites parties courtes Ă  lire, ça se mange comme des p’tits pains :smiley: )

C’est dommage pour Marvin mais bon, il arrivait dans un bon bordel, ça semblait difficile de s’en sortir.
DĂ©sormais il faut se tourner vers l’avenir car c’est lĂ  que les vrais travaux commencent !

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@HellToHeaven

@alexgavi tout Ă  fait mais c’était trop comme tu dit. On est surement arrivĂ© trop tard, le groupe Ă©tait trop atteint. Malheuresement on en aura pas l’opportunitĂ©.

@volatil Il va surtout devoir trouver un nouveau projet le frérot :hoho:

@rhino la réponse est non :sac:

@volatil certes aprĂšs on trouve un ressort scĂ©naristique mais c’est surtout que ingame j’ai pas la N2 de charger. c’est pour ça qu’il y a aussi moins de stat dans la prĂ©sentation du club.

@CaptainAmericka oui et puis c’est plus rapide Ă  Ă©crire aussi. Bon le revers de la mĂ©daille c’est que j’ai facilement de l’avance dans mes posts :sadpepe: Les vrais travaux en fait non car le coach ne sera plus au club.

@toopil si seulement on avait pu faire ça.

- Le rebond aprĂšs la chute -

Le maintien avait fini par Ă©chapper Ă  Marvin avec une froideur presque mathĂ©matique. Une victoire, deux nuls, cinq dĂ©faites : huit matchs pour comprendre que l’électrochoc promis n’avait pas suffi Ă  sauver l’AS Cannes. Il y avait eu quelques sursauts, des mi-temps plus cohĂ©rentes, des regards un peu plus vivants dans le vestiaire, mais jamais cette bascule collective qu’il Ă©tait venu provoquer. Le National s’était refermĂ© sur le club rouge et blanc, et Marvin dĂ©couvrait la solitude brutale du banc professionnel : cette fois, il ne pouvait pas entrer sur le terrain pour rĂ©parer. Il devait seulement assumer.

La discussion avec JoĂŁo Sacramento fut courte, dans un salon discret de son hĂŽtel sur la Croisette. Marvin comprit dĂšs qu’il le vit arriver. Le directeur sportif ne chercha pas Ă  l’humilier, mais il fut clair : le club mettait fin Ă  son contrat avec effet immĂ©diat. Selon lui, Marvin avait encore du travail avant de manager durablement une Ă©quipe professionnelle, encore des rĂ©flexes Ă  acquĂ©rir, encore une vraie distance Ă  trouver entre l’ancien champion et le jeune entraĂźneur. Marvin aurait pu parler du contexte, du groupe dĂ©jĂ  fragile, du temps qui avait manquĂ©. Il ne le fit pas. Le classement avait parlĂ© plus fort que toutes les nuances.

RestĂ© seul dans sa chambre, il regarda la Croisette vivre comme si rien ne s’était passĂ©. Les voitures glissaient, les terrasses riaient, Cannes brillait encore, indiffĂ©rente Ă  la relĂ©gation de son club et au premier Ă©chec d’un entraĂźneur dĂ©butant. À Montpellier, Marvin avait gagnĂ© vite, presque trop vite. À Cannes, il venait de tomber tout aussi vite. Peut-ĂȘtre fallait-il cela aussi pour apprendre ce mĂ©tier : la victoire pour croire, l’échec pour comprendre.

Quelques heures plus tard, JosĂ© Soares l’appela.

« Tu dois aller en Belgique Â» lui dit-il sans dĂ©tour. « Genk pense Ă  toi pour son Ă©quipe U21. Â»

Le nom resta suspendu dans la piĂšce. Genk. Le club qui l’avait rĂ©vĂ©lĂ©, celui qui lui avait offert une chance lorsque Lille ne l’avait pas retenu. Marvin n’était pas emballĂ©. Repartir avec des jeunes ressemblait d’abord Ă  un recul, presque Ă  une punition aprĂšs avoir goĂ»tĂ© au banc professionnel.

« Ce n’est pas une punition, Marvin Â» reprit JosĂ©, comme s’il avait lu dans ses pensĂ©es. « C’est peut-ĂȘtre l’endroit oĂč tu dois reconstruire proprement et puis ils sont en Challenger Pro League. Â»

Marvin ferma les yeux un instant. Il n’avait pas envie de faire semblant d’ĂȘtre enthousiaste, mais il savait reconnaĂźtre les lieux qui comptaient dans une vie.

« D’accord Â» finit-il par rĂ©pondre. « J’irai discuter avec eux. Rien de plus Â».

Genk n’était pas encore un nouveau dĂ©part. Mais aprĂšs la chute cannoise, c’était au moins une porte entrouverte. Et parfois, pour un entraĂźneur blessĂ© dans son orgueil, cela suffisait Ă  recommencer Ă  avancer.

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Pour se relever, il faut bien tomber ! L’aventure Cannoise restera comme une Ă©tape de l’apprentissage.
Les jeunes de Genk peuvent ĂȘtre une bonne solution, en attendant de trouver mieux :smiley:

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La Belgique, trùs bon endroit pour parfaire sa formation (ou tomber dans l’alcoolisme :sac:)

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Bon, une premiere marche de loupĂ©e, faudra pas louper la deuxieme et faire une Thierry Henry. (Quoique son parcours en sĂ©lection soit honorable tout de mĂȘme)

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Aïe fait chier.. Bon, ça devrait lui forger le caractÚre en tant que coach..

Je comprends sa rĂ©ticence Ă  retourner sur des jeunes mais ça reste le monde pro, du football Ă  11 et non pas des gamins sur petit terrain. Peut-ĂȘtre le meilleur tremplin ?

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La Belgique, ça me tente! Bon, pas niveau climat comparé à Cannes :sac:

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@HellToHeaven

@alexgavi c’est certain. ça peut ĂȘtre pas mal ou pas.

@Rhino trĂšs bon endroit j’avoue mĂȘme si le championnat c’est un peu le foutoir :hoho:

@volatil pas si immonde le parcours de Titi mdrrr.

@CaptainAmericka il faut bien passer par des Ă©tapes pas folle. On peut pas toujours tout gagner. En vrai c’est pas si mal juste le pb des rĂ©serves c’est qu’a tout moment tu perds tes joueurs.

@toopil il a quoi le climat du nord :dsk:

- Le manque de respect -

Marvin Ă©tait arrivĂ© en Belgique avec plus de prudence que d’espoir. Genk n’était pas un club comme les autres dans sa mĂ©moire : c’était l’endroit oĂč sa carriĂšre avait cessĂ© d’ĂȘtre une hypothĂšse, celui qui lui avait donnĂ© un maillot professionnel quand Lille n’avait pas voulu lui offrir ce premier contrat. En traversant les couloirs du centre d’entraĂźnement, il avait retrouvĂ© des odeurs, des couleurs, des visages vieillis qui semblaient appartenir Ă  une autre vie. Le plus touchant fut sans doute sa discussion avec le magasinier, un homme discret qui s’occupait dĂ©jĂ  du groupe pro lorsqu’il Ă©tait arrivĂ©, vingt ans plus tĂŽt, avec son sac trop grand et son accent français encore mal posĂ© dans le vestiaire. Ils parlĂšrent des anciens, des matchs de rĂ©serve, des premiĂšres chaussures prĂ©parĂ©es pour lui, de ce gamin qui restait parfois aprĂšs les sĂ©ances pour frapper encore, comme s’il avait dĂ©jĂ  compris que le talent ne suffirait jamais. Marvin sourit, presque Ă©mu malgrĂ© lui. Pendant quelques minutes, il ne fut plus l’entraĂźneur renvoyĂ© de Cannes ni l’ancien international français. Il redevint simplement le jeune joueur Ă  qui Genk avait ouvert la porte.

Mais la nostalgie ne rĂ©sista pas longtemps Ă  la rĂ©alitĂ© du rendez-vous. Face Ă  Ralf Wrangler, le directeur sportif du club, la discussion tourna court avec une brutalitĂ© presque administrative. Il y avait eu mĂ©prise. Genk ne pensait pas Ă  lui pour l’équipe U21, encore moins pour la rĂ©serve. Le club avait dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© de promouvoir un membre du staff en interne pour prendre ce groupe en main. Le poste Ă©voquĂ© concernait en rĂ©alitĂ© les U19, avec un rĂŽle d’encadrement, de formation, presque de transition. Marvin resta d’abord silencieux, cherchant dans le regard de Wrangler une trace de regret ou au moins la conscience du malentendu. Il n’y trouva qu’une forme de gĂȘne polie. Alors la frustration remonta, vive, sĂšche, plus forte que ce qu’il aurait voulu montrer. Il expliqua qu’il n’avait pas traversĂ© la Belgique pour dĂ©couvrir autour d’une table que le projet n’était pas celui annoncĂ©. Il parla de manque de respect, pas seulement pour son nom ou sa carriĂšre, mais pour le travail qu’il essayait de construire depuis Montpellier, pour le chemin difficile qu’il empruntait depuis sa retraite forcĂ©e.

Il quitta Genk sans demander son reste. Sur le parking, le ciel belge avait cette couleur basse qui rendait les dĂ©sillusions encore plus grises. JosĂ© Soares tenta de le calmer au tĂ©lĂ©phone, mais Marvin avait la voix dure. Il ne voulait pas redevenir un symbole pratique, ni un ancien joueur que l’on plaçait auprĂšs des jeunes parce que son histoire faisait bien sur une brochure. Il avait dĂ©jĂ  acceptĂ© de reconstruire, d’apprendre, de repartir parfois plus bas qu’il ne l’aurait imaginĂ©. Mais il voulait un vrai dĂ©fi, une vraie responsabilitĂ©, un endroit oĂč l’on viendrait le chercher pour ce qu’il pouvait devenir, pas seulement pour ce qu’il avait Ă©tĂ©. Le soir mĂȘme, presque par rĂ©flexe, il ouvrit TransferRoom. Il fit dĂ©filer les opportunitĂ©s sans conviction, jusqu’à tomber sur une annonce plus modeste, moins brillante, mais Ă©trangement plus honnĂȘte : un petit club belge cherchait un entraĂźneur pour un projet difficile, presque casse-gueule, avec peu de moyens et beaucoup Ă  reconstruire.

Marvin resta longtemps devant l’écran. Le nom du club n’avait pas le poids de Genk, ni la lumiĂšre de Cannes, ni la chaleur affective de Montpellier. Pourtant, quelque chose dans cette offre lui parla immĂ©diatement. Peut-ĂȘtre parce qu’elle ne promettait rien de facile. Peut-ĂȘtre parce qu’elle ne s’enveloppait pas de nostalgie. Peut-ĂȘtre parce qu’aprĂšs Cannes et la fausse porte de Genk, il avait besoin d’un endroit qui ne lui vendrait pas son passĂ©, mais lui proposerait simplement de travailler. Il envoya la capture Ă  JosĂ© avec un message bref : « Regarde ça. » L’agent le rappela quelques minutes plus tard. Cette fois, il ne chercha pas Ă  le convaincre. Il comprit seulement que Marvin avait trouvĂ© un dĂ©fi Ă  sa mesure, rude, imparfait, mais rĂ©el. Le lendemain matin, JosĂ© arrangea l’entretien. Et pour la premiĂšre fois depuis plusieurs semaines, Marvin sentit que l’échec ne le poussait plus en arriĂšre. Il l’emmenait peut-ĂȘtre, enfin, vers le bon combat.

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mais euh
 va falloir attendre


Mr Bean Waiting GIF by MOODMAN

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Oh la clim en Belgique
 :unamused_face:

Voyons voir ce que c’est que ce projet imparfait
?

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C’est un manque de respect
 mais Ă  la fois comprĂ©hensible
 qui n’aimerait pas avoir un champion du monde pour encadrer ses jeunes ? Ils Ă©taient dans un rĂȘve, mais Marvin les a fait redescendre sur terre.

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@HellToHeaven

@celiavalencia faut bien de temps en temps :hoho:

@CaptainAmericka ça fait du bien par ces chaleurs. J’espùre que le projet te plaira.

@Manuel99FG Disons que sur un malentendu :hoho:

- Marvin futur chef de meute ? -

Les mĂ©dias belges avaient d’abord traitĂ© l’information avec prudence, comme on approche une rumeur trop sĂ©duisante pour ĂȘtre immĂ©diatement vraie. Marvin Wattiau, ancien international français rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Genk comme joueur, pouvait devenir le nouvel entraĂźneur de la RAAL La LouviĂšre. Le club, relĂ©guĂ© de Challenger Pro League en National 1, cherchait un visage fort pour accompagner sa reconstruction immĂ©diate, mais pas un simple nom de vitrine. Il voulait un coach jeune, encore cabossĂ© par ses premiers pas dans le mĂ©tier, mais dĂ©jĂ  marquĂ© par une vraie culture de formation, par des titres avec les jeunes et par cette exigence du trĂšs haut niveau qu’aucune Ă©cole ne pouvait entiĂšrement enseigner.

L’annonce semblait d’autant plus proche que Marvin avait Ă©tĂ© aperçu au centre d’entraĂźnement du club, silhouette discrĂšte mais impossible Ă  confondre pour ceux qui avaient suivi sa carriĂšre. Quelques photos floues circulĂšrent rapidement, prises derriĂšre une grille ou Ă  la sortie d’un bĂątiment administratif, et suffirent Ă  emballer les discussions. La LouviĂšre, malgrĂ© la descente, conserverait son statut professionnel et proposerait Ă  l’ancien attaquant un contrat d’un an, assorti d’une annĂ©e supplĂ©mentaire en cas de remontĂ©e ou de projet confirmĂ©. L’objectif, lui, n’avait rien d’ambigu : retrouver immĂ©diatement la Challenger Pro League. Pas dans trois ans. Pas aprĂšs un cycle de patience confortable. Tout de suite.

Pour Marvin, cette piste avait quelque chose de plus juste que les portes prĂ©cĂ©dentes. Elle ne portait ni la nostalgie compliquĂ©e de Genk, ni l’urgence malade de Cannes, ni la douceur protectrice de Montpellier. Elle ressemblait Ă  un vrai dĂ©fi d’entraĂźneur, avec un club blessĂ© mais structurĂ©, un statut Ă  assumer, une pression claire et une ambition qui ne se cachait pas derriĂšre de grandes formules. La RAAL avait chutĂ©, mais elle n’avait pas renoncĂ© Ă  se penser comme un club professionnel. Elle voulait remonter, se relever vite, et cherchait quelqu’un capable de transformer l’échec en mission collective. Marvin connaissait cette sensation. Il l’avait vĂ©cue comme joueur, puis subie comme coach dĂ©butant. Cette fois, peut-ĂȘtre, il pouvait enfin la travailler avec mĂ©thode.

JosĂ© Soares, lui, avançait avec son calme habituel. Les discussions Ă©taient sĂ©rieuses, les contours du contrat dĂ©jĂ  posĂ©s, et les derniers dĂ©tails semblaient davantage relever du calendrier que d’un vrai doute. Dans l’entourage de Marvin, on rĂ©pĂ©tait qu’aucune signature n’était encore officielle, mais personne ne dĂ©mentait vraiment. L’annonce paraissait imminente. AprĂšs la fausse piste de Genk et la blessure d’orgueil laissĂ©e par Cannes, la Belgique revenait Ă  lui par une porte moins prestigieuse, mais plus nette. Et c’était peut-ĂȘtre exactement ce dont Marvin avait besoin : un club qui ne lui demandait pas de rĂ©parer son passĂ©, mais de construire sa crĂ©dibilitĂ©.

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Star Wars No GIF
nooon ! pas ce club !

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Ca va pouvoir raaler à La LouviÚre en cas de mauvais résultats :sweat_smile:

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Un projet intĂ©ressant oĂč il va pouvoir travailler sereinement.

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Pas un mauvais choix

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