:storygreen: :s1: đŸ‡«đŸ‡· :as_cannes: From Hell to Heaven

Effectivement, difficile de faire plus au sud que Montpellier dans le foot pro français. La Belgique ? Mais c’est encore plus au nord que le Ch’nord :grin:
Parfait pour quelqu’un qui n’aime pas trop la chaleur !

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Mon prono était pas si mal pour le moment :slight_smile:
Mais bon tu nous as déjà habitué a des surprises scéaristiques.

En tout cas on notera que le journaliste Ă  cassĂ© l’ambiance de cette derniĂšre conf de presse.

Réponses aux lecteurs

@HellToHeaven

@CaptainAmericka dĂ©jĂ  tu pleures ? t’es encore tout chamboulĂ© d’Anibal c’est ça ?

@Scala-manager Alors je vais suremeent me faire lyncher mais je ne connais pas Michal Skoras. On verra mais tu me connais bien je dois reconnaitre.

@alexgavi L’avenir nous dira oĂč il posera ses valises.

@Kyristepiu faut tenir dans la durée aussi :hoho:

- Le retour de l’enfant du coin -

Le communiquĂ© Ă©tait tombĂ© un matin d’étĂ©, sobre, presque pudique, comme si le LOSC avait voulu laisser l’émotion faire elle-mĂȘme le travail des grandes phrases. Marvin Wattiau revenait Ă  Lille. La lĂ©gende du football français, qui fĂȘterait ses trente-huit ans en novembre, s’était engagĂ©e pour une saison, jusqu’au 30 juin 2047. Une seule annĂ©e, un dernier run, une boucle que personne n’aurait vraiment osĂ© Ă©crire tant elle semblait Ă©vidente une fois annoncĂ©e. Le club parlait d’un retour Ă  la maison. Les supporters, eux, n’avaient pas eu besoin d’attendre la fin du communiquĂ© pour comprendre. L’un des leurs revenait lĂ  oĂč tout avait commencĂ©, dans cette rĂ©gion qui l’avait vu grandir, aimer le football, rĂȘver trop haut, puis partir trop tĂŽt.

Car Marvin n’était pas seulement un immense joueur français qui signait au LOSC sur la fin de sa carriĂšre. Il Ă©tait un enfant du club, un visage autrefois croisĂ© dans les catĂ©gories jeunes, un talent que l’on avait vu passer sans parvenir Ă  le retenir. En 2024, le staff de Bruno Genesio n’avait pas jugĂ© opportun de lui offrir un contrat professionnel. Il y avait toujours, dans ce genre de dĂ©cision, une part de logique froide et une part d’histoire manquĂ©e. Marvin avait alors quittĂ© Lille sans bruit, direction Genk, avec la frustration discrĂšte de ceux Ă  qui l’on avait expliquĂ© que le rĂȘve devrait se poursuivre ailleurs. LĂ -bas, en Belgique, il avait appris la vraie duretĂ© du mĂ©tier. D’abord avec la rĂ©serve, 21 matchs, 7 buts, puis avec l’équipe premiĂšre, 42 apparitions, 8 rĂ©alisations et cette lente montĂ©e en puissance qui finissait toujours par trahir les joueurs trop forts pour rester dans l’ombre.

En 2028, l’OGC Nice avait posĂ© 29 millions d’euros sur la table pour le ramener en France. À ce moment-lĂ , Marvin n’était plus seulement une promesse contrariĂ©e du Nord, mais un attaquant qui commençait Ă  imposer son nom dans les conversations sĂ©rieuses. À Nice, il avait changĂ© de dimension. 4 saisons, 129 matchs, 58 buts, une Coupe de France, et surtout les premiĂšres sĂ©lections avec l’équipe de France. Il n’était plus l’ancien jeune du LOSC que l’on regrettait en silence dans certains couloirs de Luchin. Il devenait Marvin Wattiau, international français, joueur dĂ©cisif, homme de grands soirs, attaquant capable de porter une Ă©quipe sans trop en faire, avec cette Ă©lĂ©gance sĂšche qui ne cherchait jamais Ă  sĂ©duire mais finissait toujours par convaincre.

Puis AnĂ­bal GuimarĂŁes Ă©tait arrivĂ© dans son histoire comme ces personnages qui ouvrent une porte plus grande que toutes les prĂ©cĂ©dentes. En 2033, la lĂ©gende portugaise l’avait fait venir Ă  la Juventus pour 35 millions d’euros. Leur collaboration n’avait durĂ© qu’un an, Ă  peine assez pour construire une dynastie commune, mais suffisamment pour placer Marvin dans l’un de ces clubs oĂč l’on ne survit pas par hasard. Turin avait d’abord testĂ© son caractĂšre, son intelligence, sa patience. Puis elle l’avait adoptĂ©. 11 saisons plus tard, il en Ă©tait reparti avec 500 apparitions, 204 buts et 69 passes dĂ©cisives. Des chiffres de monument. Des chiffres de statue. Il Ă©tait devenu le septiĂšme joueur le plus capĂ© de l’histoire de la Juventus et le troisiĂšme meilleur buteur du club, derriĂšre Alessandro Del Piero et Dusan Vlahovic. Dans une institution qui ne distribuait pas facilement le mot lĂ©gende, Marvin l’avait arrachĂ© par la rĂ©gularitĂ©, par les soirs europĂ©ens, par les titres, par cette maniĂšre presque tranquille de durer plus longtemps que les doutes.

Son palmarĂšs avait pris, au fil des annĂ©es, l’épaisseur des carriĂšres que l’on racontait aux enfants pour leur expliquer ce qu’était le trĂšs haut niveau. Une Coupe du Monde remportĂ©e avec la France Ă  seulement vingt-et-un ans. Une deuxiĂšme Ă  vingt-cinq ans, comme si le destin avait voulu lui offrir trĂšs tĂŽt ce que beaucoup poursuivaient toute une vie. Avec la Juventus, il avait ajoutĂ© une Coppa Italia, une SuperCoppa, trois Serie A, une Europa League et deux Ligues des Champions.

En 2039, au sommet de son art, il avait terminĂ© deuxiĂšme du Ballon d’Or et remportĂ© le trophĂ©e The Best, reconnaissance mondiale d’un joueur dont la grandeur avait parfois Ă©tĂ© moins tapageuse que celle d’autres stars, mais dont la trace Ă©tait devenue impossible Ă  minimiser. Avec les Bleus, ses 147 sĂ©lections, ses 63 buts et ses 24 passes dĂ©cisives avaient fini de le placer dans une catĂ©gorie rare, celle des hommes qui avaient accompagnĂ© plusieurs gĂ©nĂ©rations sans jamais devenir un simple vestige du passĂ©.

AprĂšs Turin, il y avait eu Montpellier. Une derniĂšre grande parenthĂšse française, plus douce, plus cabossĂ©e aussi. Le MHSC n’avait pas toujours obtenu les rĂ©sultats espĂ©rĂ©s, mais Marvin y avait laissĂ© quelque chose de profond. 105 matchs, 42 buts, 15 passes, et une relation particuliĂšre avec la Mosson, faite de respect, de gratitude et de soirs oĂč son expĂ©rience avait Ă©vitĂ© au club de sombrer dans la banalitĂ©. Il aurait pu s’arrĂȘter lĂ , choisir les hommages, les plateaux tĂ©lĂ©, les grandes interviews sur sa carriĂšre. Il aurait pu accepter que le football, Ă  trente-sept ans, lui avait dĂ©jĂ  tout donnĂ© et qu’il ne lui devait plus rien. Mais Marvin n’avait jamais aimĂ© les fins Ă©crites par les autres.

Alors Lille était revenu.

Dans le communiquĂ©, le LOSC disait se fĂ©liciter du retour d’un fan inconditionnel du club, formĂ© Ă  la maison, revenu pour transmettre, aider et offrir une derniĂšre saison de haut niveau. Les mots Ă©taient institutionnels, mais derriĂšre eux se cachait une Ă©motion beaucoup plus simple. Marvin Wattiau revenait au club qui l’avait façonnĂ© sans l’avoir lancĂ©, au club qu’il avait continuĂ© d’aimer mĂȘme aprĂšs avoir dĂ» s’en aller, au club dont il connaissait les couleurs non pas parce qu’il les avait portĂ©es longtemps chez les professionnels, mais parce qu’elles avaient accompagnĂ© ses premiers rĂȘves. Il n’arrivait pas en sauveur, encore moins en relique. Il arrivait en homme lucide, avec un corps marquĂ© par plus de vingt ans de football, mais avec assez de talent, d’orgueil et de mĂ©moire dans les pieds pour offrir Ă  Lille autre chose qu’une simple belle histoire marketing.

À Luchin, certains employĂ©s plus anciens se souvenaient encore du gamin silencieux qui restait parfois aprĂšs les sĂ©ances pour frapper, recommencer, rater, recommencer encore. Ils avaient vu passer son nom dans les journaux, puis dans les soirĂ©es de Ligue des Champions, puis au sommet du football mondial. Ils l’avaient vu soulever des trophĂ©es avec la France, devenir une icĂŽne Ă  Turin, marquer Ă  Montpellier comme si le temps avait simplement ralenti sans jamais le rattraper complĂštement. Et maintenant, il revenait par la porte principale, non pas pour rĂ©gler des comptes, mais pour refermer une boucle avec Ă©lĂ©gance.

Les supporters lillois, eux, avaient tout de suite compris la beautĂ© du symbole. Les rĂ©seaux s’étaient remplis d’anciennes photos, de souvenirs de formation, de messages incrĂ©dules et de phrases trop grandes pour tenir dans un simple commentaire. Certains parlaient de rĂ©paration. D’autres de destin. Les plus romantiques imaginaient dĂ©jĂ  Marvin entrer en jeu Ă  Pierre-Mauroy, sous une ovation immense, avec ce mĂ©lange de cheveux grisonnants, de regard calme et de gestes encore prĂ©cis qui transformait les vieux champions en personnages de roman. Mais Marvin, fidĂšle Ă  lui-mĂȘme, aurait sans doute refusĂ© tout excĂšs. Il ne revenait pas pour que l’on pleure sur le temps qui passait. Il revenait pour jouer, aider, marquer peut-ĂȘtre encore, et rappeler qu’un dernier chapitre pouvait ĂȘtre beau sans ĂȘtre nostalgique Ă  chaque ligne.

Le LOSC venait donc de signer une lĂ©gende, mais surtout de rĂ©cupĂ©rer un enfant perdu de sa propre histoire. Un joueur parti trop tĂŽt, devenu immense ailleurs, revenu au moment oĂč il n’avait plus rien Ă  prouver mais encore quelque chose Ă  offrir. Et dans cette nuance se trouvait toute la force de ce retour. Marvin Wattiau n’avait pas choisi Lille pour embellir une retraite. Il avait choisi Lille parce qu’avant Genk, avant Nice, avant la Juventus, avant les Coupes du Monde, avant les soirĂ©es de Ligue des Champions et les ovations italiennes, il y avait eu ce club, cette formation, ces terrains, cette blessure discrĂšte de ne pas avoir Ă©tĂ© retenu.

Vingt-trois ans plus tard, le football lui offrait enfin cette scĂšne que la jeunesse lui avait refusĂ©e. Une saison. Un maillot. Une maison retrouvĂ©e. Et peut-ĂȘtre, dans le bruit immense du stade Pierre-Mauroy, une derniĂšre maniĂšre de prouver que les grandes carriĂšres ne se terminaient jamais vraiment lĂ  oĂč elles avaient brillĂ© le plus, mais parfois lĂ  oĂč elles avaient commencĂ© Ă  rĂȘver.

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Wattiau au Losc :heart_eyes:
drunk the rock GIF by ALL SEEING EYES

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la boucle est bouclée !

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C’est chaud pĂ©pite cette saison 2046. Peut-il le faire ? A-t-il seulement encore du jus dans le moteur ? Va-t-il finir par former les u-19 du club ? Brillera-t-il dans le derby contre Lens ? Quel est le palmarĂšs de Lille de 2024 Ă  2046 ? Ecoute-t-on encore du CĂ©line Dion en 2046 ?

A toutes ces question Marvin, répondre tu dois


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:joy: Elle fait des concerts en hologramme!

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Beaucoup de similitudes avec notre Giroud national ! :smirking_face:

Ca ne peut faire que du bien au club.

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Tu l’as Ă©crit, il a largement mĂ©ritĂ© le qualificatif de « lĂ©gende Â». Ses chiffres et son parcours parlent pour lui :smiley:

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Réponses aux lecteurs

@HellToHeaven

@Rhino Wattiau au LOSC écrit par Marvin Wattiau grand fan du LOSC qui est dans le jeu en newgen car Assistant LOSC. Incroyable non. :hoho:

@Pikouse reste Ă  voir la gueule de la boucle :hoho:

@Scala-manager La réponse rapide ? Non il pourra pas :hoho: Pour la palmarÚs de Lille entre 2024 et maintenant que dire.

Le club a connu que de la L1, beaucoup de ventremou et un podium :sac: Ils viennent de finir 30Ăšme en C1 d’ailleurs :hoho: Par contre ils ont gagnĂ© deux Conference League contre le Dynamo Kiev en 2031 et contre Newcastle en 2033.

Niveau coach on peut noter un passage de Didier Deschamps post CDM 2026, un passage de Mickael Landreau en 2038 :thinking: il est resté 4 ans le salaud :hoho:

Niveau joueurs passé au club on notera : Jeremy Jacquet acheté 700k :hoho: Rodrigo De Paul, Marc Cucurella. Niveau grosses ventes : Lucas Chevalier vendu au Bayern 30M ou il jouera 2 matchs :hoho: Leny Yoro vendu à Leipzig 34M. Paul Okon vendu à Porto 80M, Haraldsson 22M à Al Hilal. Moussa Coumaré (newgen formé au club) vendu au Napoli 64M, Dominic Maneschijn vendu 108M au Real Madrid.

Pour Celine Dion elle a eu un regain de popularitĂ© quand la navette spaciale Titanic 2 s’est Ă©crasĂ© sur Mars :sac:

@toopil imagine :hoho:

@CaptainAmericka oui ça ressemble pas mal in fine. J’ai de la chance avec mon newgen en vrai.

@alexgavi ce parcours fou, pour une fois que mon newgen cartonne dans une de mes games :hoho:

- Un dernier rĂȘve brisĂ© -

Le retour de Marvin au LOSC avait eu quelque chose d’invraisemblable, presque trop beau pour les fans du club. On avait parlĂ© de ce gamin formĂ© Ă  Lille puis parti Ă  Genk sans avoir eu le droit de signer professionnel dans son club de cƓur. On avait rappelĂ© la Juventus, les Coupes du Monde, les soirĂ©es europĂ©ennes, les buts qui avaient fait lever Turin, Nice, Montpellier et tout un pays. On avait imaginĂ© une derniĂšre saison Ă  Pierre-Mauroy, pas forcĂ©ment immense dans les chiffres, mais forte dans le symbole. Une saison de transmission, de frissons simples. Une annĂ©e pour que Marvin porte enfin ce maillot lillois chez les grands.

Mais le football avait toujours eu cette cruautĂ© particuliĂšre de ne pas respecter les scĂ©narios Ă©crit d’avance.

La prĂ©paration venait Ă  peine de commencer lorsque le LOSC affronta le FC Porto en match amical. Rien, sur le papier, hormis un petit test de prĂ©-saison. Marvin, lui, avait abordĂ© la rencontre avec beaucoup de concentration, peut ĂȘtre trop. Il ne cherchait pas Ă  prouver qu’il Ă©tait encore le grand joueur qu’il fut, il cherchait simplement Ă  redevenir joueur une derniĂšre fois.

Tout s’était arrĂȘtĂ© sur une action banale.

Un appel entre deux dĂ©fenseurs, un contrĂŽle lĂ©gĂšrement dĂ©calĂ©, un appui qui se planta dans la pelouse au mauvais angle. Le contact n’avait mĂȘme pas semblĂ© violent au dĂ©part. Il y avait eu une torsion, un cri Ă©touffĂ©, puis Marvin s’était effondrĂ©. Il Ă©tait tombĂ© lourdement, les deux mains dĂ©jĂ  refermĂ©es sur son genou, avec cette luciditĂ© terrible que quelque chose venait de cĂ©der.

Sur le banc, le staff avait immĂ©diatement changĂ© de visage. Il n’y avait plus de match amical, plus de prĂ©paration, plus de rythme Ă  trouver. Il n’y avait qu’un homme de trente-sept ans, bientĂŽt trente-huit, revenu pour une derniĂšre danse, et dont le genou venait peut ĂȘtre de mettre un terme prĂ©maturĂ© Ă  cette nouvelle aventure.

Marvin avait essayĂ© de se relever. Il avait posĂ© le pied au sol avec l’aide d’un soigneur, puis son visage s’était fermĂ©. Le corps avait lĂąchĂ©. Il fut rapidement Ă©vacuĂ© sur civiĂšre, un masque Ă  oxygĂšne sur le visage. Quelques applaudissements avaient accompagnĂ© sa sortie, mais ils sonnaient dĂ©jĂ  comme autre chose qu’un encouragement. Le public redoutait dĂ©jĂ  le pire.

Les examens tombĂšrent le lendemain. Le mĂ©nisque Ă©tait touchĂ©. Un ligament du genou Ă©galement. Rupture du ligament croisĂ© avec mĂ©nisque fissurĂ©, le verdict avait fracassĂ© le dernier projet de Marvin avec une violence inouie. Une opĂ©ration Ă©tait possible. Une rééducation aussi. Mais Ă  son Ăąge, aprĂšs plus de vingt ans de carriĂšre, la question n’était plus seulement de savoir s’il pouvait revenir. La vraie question Ă©tait de savoir pourquoi il reviendrait, et Ă  quel prix.

Pendant plusieurs jours, le LOSC ne communiqua presque rien. Le club parla d’examens complĂ©mentaires, de rĂ©flexion, de concertation avec le joueur et le staff mĂ©dical. Mais ceux qui le connaissaient savaient. Il avait toujours pris les dĂ©cisions importantes seul. Cette fois, il Ă©couta les mĂ©decins, le staff, ses proches, les dirigeants. Il demanda ce qu’impliquait une opĂ©ration, combien de mois il faudrait, quelles garanties il aurait, quel niveau il pourrait espĂ©rer retrouver. Les rĂ©ponses furent honnĂȘtes, douloureuses. Pas comme il l’avait imaginĂ©. Pas comme il le mĂ©ritait.

La confĂ©rence de presse fut organisĂ©e quelques jours plus tard Ă  Luchin. Le dĂ©cor avait quelque chose d’étrangement cruel. DerriĂšre lui, le blason du LOSC. Marvin arriva en boitant lĂ©gĂšrement, sans bĂ©quilles, mais avec une lenteur qui disait tout. Le visage tirĂ©, les yeux dĂ©jĂ  rougis avant mĂȘme de s’asseoir. Dans la salle, les journalistes parlaient peu. Ils avaient compris qu’ils n’étaient pas venus assister Ă  une annonce sportive ordinaire, mais Ă  la fin d’une carriĂšre immense.

Il posa ses mains sur la table, regarda les micros, puis baissa la tĂȘte. Pendant quelques secondes, aucun mot ne sortit. On entendit seulement le froissement d’une feuille, un appareil photo que l’on reposait, une respiration difficile. Marvin avait passĂ© sa vie devant des stades pleins, des vestiaires bouillants, des finales mondiales, des soirs oĂč le cƓur devait tenir plus fort que les jambes. Pourtant, ce matin-lĂ , face Ă  une salle presque silencieuse, il semblait plus vulnĂ©rable que jamais.

« Je vais essayer de faire court Â» avait-il commencĂ©, avant que sa voix ne se brise dĂ©jĂ .

Il s’était arrĂȘtĂ©, avait portĂ© une main Ă  son visage, puis avait laissĂ© passer quelques larmes sans chercher Ă  les cacher. Ce n’était pas une mise en scĂšne. C’était un homme qui venait de comprendre que le football, son football,ne l’attendrait plus.

« AprĂšs ma blessure contre Porto, on a fait tous les examens nĂ©cessaires. Mon mĂ©nisque est touchĂ©, le ligament aussi. J’ai parlĂ© avec les mĂ©decins, avec le staff, avec le club, avec ma famille. Et j’ai pris la dĂ©cision d’arrĂȘter ma carriĂšre de joueur. Â»

La phrase tomba dans la salle comme un coup de canon. Marvin inspira profondĂ©ment, mais les larmes revinrent aussitĂŽt. Il les essuya du revers de la main, comme s’il s’excusait de ne pas pouvoir assurer physiquement dans son club de coeur.

« J’aurais voulu que ça se termine autrement. Je crois que tout le monde le sait. Revenir ici, au LOSC, c’était quelque chose de trĂšs fort pour moi. C’est mon club formateur, le club que j’ai aimĂ© enfant. Je voulais porter ce maillot enfin, aider, transmettre, donner ce que je pouvais encore donner. Malheureusement, mon corps m’a dit stop. Â»

Il avait relevĂ© les yeux vers les journalistes, puis vers les membres du club prĂ©sents au fond de la salle. Certains avaient le regard bas. D’autres tentaient de sourire, maladroitement, pour lui donner un peu de force.

« Je ne veux pas avoir de colĂšre. J’ai eu une carriĂšre magnifique. J’ai eu beaucoup plus que ce que le gamin que j’étais pouvait imaginer. J’ai jouĂ© en France, en Belgique, en Italie. J’ai portĂ© le maillot de l’équipe de France. J’ai gagnĂ© des titres, connu des vestiaires incroyables, des supporters incroyables. J’ai aussi connu des Ă©checs, des blessures, des moments trĂšs durs. Mais tout ça m’a construit. Et mĂȘme si aujourd’hui ça fait mal, je prĂ©fĂšre partir avec de la gratitude plutĂŽt qu’avec de l’amertume. Â»

Il y eut alors un silence plus doux. Quelque chose venait de changer dans la piĂšce. On n’écoutait plus seulement un joueur annoncer sa retraite. On voyait un homme essayer de faire la paix avec une fin qu’il n’avait pas choisie.

Marvin reprit, plus lentement.

« Je veux remercier le club. MĂȘme si ce retour aura Ă©tĂ© trop court, il compte Ă©normĂ©ment pour moi. Je veux remercier les supporters pour les messages, pour l’amour qu’ils m’ont donnĂ© depuis l’annonce de mon retour. J’aurais aimĂ© leur offrir plus. Vraiment. Mais j’espĂšre qu’ils comprendront que je ne voulais pas finir en m’accrochant Ă  quelque chose que je ne pouvais plus honorer pleinement. Â»

Un journaliste lui demanda ensuite, avec prudence, ce qui l’attendait dĂ©sormais. La question aurait pu sembler trop rapide, presque indĂ©licate, mais Marvin l’accueillit avec un lĂ©ger sourire. Pour la premiĂšre fois depuis le dĂ©but de la confĂ©rence, son visage s’éclaira d’autre chose que de chagrin.

« Je ne quitte pas le footbal Â» avait-il rĂ©pondu. « Ă‡a, je ne peux pas. Pas encore. Peut-ĂȘtre jamais. Â»

Il marqua une pause, comme si cette idée le tenait debout.

« J’ai envie d’entraĂźner. Je vais prendre le temps de passer mes diplĂŽmes, d’apprendre correctement, de ne pas croire que parce que j’ai Ă©tĂ© joueur, je sais dĂ©jĂ  tout. Ce serait une erreur. Mais j’ai envie de transmettre. J’ai envie d’aider des jeunes Ă  comprendre ce mĂ©tier, Ă  Ă©viter certains piĂšges, Ă  se construire comme joueurs mais aussi comme hommes. Je ne sais pas encore oĂč ça me mĂšnera, ni quand. Mais j’espĂšre devenir entraĂźneur. Â»

Cette fois, ses mots ne tremblaient plus. Le joueur s’éloignait, mais autre chose apparaissait derriĂšre lui. Un futur Ă  inventer, moins brillant peut-ĂȘtre, moins cĂ©lĂ©brĂ©, mais habitĂ© par la mĂȘme passion. Le destin lui avait volĂ© cette ce retour.

À la fin de la confĂ©rence, il se leva sous les applaudissements de la salle. Les journalistes, les salariĂ©s du club, quelques membres du staff s’étaient mis debout, sans que personne ne l’ait vraiment dĂ©cidĂ©. Marvin baissa la tĂȘte, touchĂ©, presque gĂȘnĂ©. Puis il porta une main Ă  son cƓur, dans un geste simple, immense, avant de quitter lentement la piĂšce.

Son retour Ă  Lille n’avait durĂ© que quelques semaines. Trop peu pour marquer un but, trop peu pour Ă©crire une saison, trop peu pour offrir Ă  Pierre-Mauroy les adieux que tout le monde avait imaginĂ©s. Pourtant, il resterait quelque chose de ce passage avortĂ©. L’image d’un homme revenu chez lui pour finir une histoire, et que le football avait arrĂȘtĂ© avant la derniĂšre page. Une douleur, oui. Une injustice, sans doute. Mais aussi une promesse.

Il Ă©tait simplement au seuil d’une autre vie, encore bancale, encore tremblante, mais tournĂ©e vers le mĂȘme terrain. Celui qu’il avait aimĂ© enfant, celui qui l’avait fait roi, celui qui venait de le blesser une derniĂšre fois, et qu’il n’arrivait malgrĂ© tout pas Ă  quitter.

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Oh non, pas ça Marvin, pas ça, pas aujourd’hui, pas maintenant, pas aprùs tout ce que tu as fait :sob:

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Dur
 Il va s’instruire auprĂšs de AnĂ­bal, de toute façon ! HĂ© hĂ©

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Tu ne sais pas faire des trucs joyeux? :sac:

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Coup dur pour le joueur français
 Plus qu’à plancher sur les diplĂŽmes Ă  prĂ©sent !

(C’est vraiment la tĂȘte que tu t’es mise dans le jeu ? C’est ton idĂ©al ça ? :stuck_out_tongue: )

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Réponses aux lecteurs

@HellToHeaven

@Frankie-McCluskey et si malheuresement. Fallait que ça finisse comme ça.

@gwendil35 Laissons Anibal dans son coin :hoho:

@toopil si si ça m’arrive :sac:

@CaptainAmericka Il faut qu’il travaille le bougre. Bah de base je suis blond et barbu j’ai juste 150kg de plus que lui :sac:

- Trouver sa voie -

Octobre 2046

Il avait fallu plusieurs mois Ă  Marvin Wattiau pour comprendre que la retraite n’était pas un Ă©vĂ©nement, mais une lente digestion. Au dĂ©but, il avait cru que l’annonce suffirait, que les larmes versĂ©es Ă  Luchin refermeraient proprement vingt ans de football professionnel, comme si une confĂ©rence de presse pouvait ranger les crampons, les douleurs, les habitudes et les rĂȘves dans une mĂȘme boĂźte. Mais les matins avaient continuĂ© d’arriver trop tĂŽt, avec ce rĂ©flexe absurde de regarder le programme d’entraĂźnement, puis cette seconde de vide oĂč il se rappelait qu’aucun vestiaire ne l’attendait plus. À Limoges, au sein du pĂŽle de formation, il apprenait dĂ©sormais Ă  parler tableau noir, pĂ©dagogie, cycles de progression, animation offensive et gestion de groupe. Il prenait des notes avec sĂ©rieux, posait des questions, observait les formateurs comme il avait autrefois observĂ© les grands dĂ©fenseurs italiens. Pourtant, derriĂšre son application, quelque chose rĂ©sistait encore. Une part de lui n’arrivait pas Ă  accepter que son corps eĂ»t quittĂ© le terrain avant que son cƓur ne l’autorise.

C’est dans cet entre-deux qu’il avait retrouvĂ© JosĂ© Soares, un aprĂšs-midi gris, dans un salon d’hĂŽtel Ă  Limoges oĂč le cafĂ© avait plus de caractĂšre que la lumiĂšre. JosĂ© et Marvin, c’était une vieille histoire. Ils s’étaient connus Ă  Turin, lorsque Marvin avait rejoint la Juventus, au moment oĂč son nom commençait Ă  peser sĂ©rieusement dans le football europĂ©en. JosĂ© Ă©tait surtout connu pour ĂȘtre l’agent historique d’AnĂ­bal GuimarĂŁes, celui qui avait accompagnĂ© la lĂ©gende portugaise dans ses conquĂȘtes, ses silences et ses tempĂȘtes. Mais au Portugal, son agence Ă©tait devenue une institution Ă  part entiĂšre. Beaucoup de joueurs de Vianense, du Sporting Portugal et de Benfica passaient par lui ou par ses associĂ©s, parce que JosĂ© avait cette rĂ©putation rare de dĂ©fendre les carriĂšres sans les transformer en simples produits. Il parlait peu, choisissait ses mots, et lorsqu’il regardait Marvin ce jour-lĂ , il ne voyait pas seulement un ancien champion en reconversion. Il voyait un homme encore coincĂ© entre deux vies.

« Tu veux que je te dise la vĂ©ritĂ© ? Â» avait-il fini par lĂącher, en reposant sa tasse. « Tant que tu n’auras pas ton diplĂŽme, aucun club sĂ©rieux ne tentera vraiment le pari. Â»

Marvin avait levé les yeux vers lui, presque vexé, mais pas surpris.

« MĂȘme avec ma carriĂšre ? Â»

José avait esquissé un sourire sans moquerie.

« Surtout avec ta carriĂšre. Les fĂ©dĂ©rations sont devenues trĂšs strictes. Le nom ne suffit plus. Ancien international, champion du monde, lĂ©gende de la Juventus ou pas, aujourd’hui il faut les diplĂŽmes, les Ă©quivalences, les validations. Les clubs ne veulent plus se mettre en danger administrativement. Ils peuvent t’intĂ©grer dans un staff, te confier un rĂŽle spĂ©cifique, te prĂ©parer
 mais te donner une Ă©quipe sans cadre clair, c’est devenu compliquĂ©. Â»

La phrase avait eu le mĂ©rite d’ĂȘtre nette. Marvin l’avait accueillie comme il avait accueilli, quelques mois plus tĂŽt, le diagnostic sur son genou : sans discussion possible, mais avec cette douleur sourde de ceux qui dĂ©couvrent qu’un monde qu’ils avaient dominĂ© possĂšde dĂ©sormais des portes fermĂ©es. JosĂ©, lui, n’était pas venu uniquement pour lui rappeler les rĂšgles. Il avait sorti un dossier, quelques notes, des messages imprimĂ©s qu’il avait annotĂ©s Ă  la main.

Plusieurs clubs avaient déjà pris contact.

  • Lille, d’abord. L’entraĂźneur qui comptait encore sur lui quelques mois plus tĂŽt, avant cette blessure absurde contre Porto, voulait l’intĂ©grer au staff comme entraĂźneur des attaquants. Le symbole Ă©tait fort, presque rĂ©parateur : Marvin n’aurait pas jouĂ© pour le LOSC, mais il pouvait transmettre lĂ  oĂč il avait Ă©tĂ© formĂ©.
  • Montpellier, ensuite, n’avait pas oubliĂ© la promesse laissĂ©e ouverte au moment de son dĂ©part. Le MHSC restait intĂ©ressĂ© pour lui confier ses U17, dans un environnement qu’il connaissait, avec des gens qui l’avaient vu finir sa carriĂšre dignement.
  • Et puis il y avait Palermo, plus inattendu, plus sĂ©duisant d’une certaine maniĂšre, qui lui proposait son Ă©quipe rĂ©serve et la perspective d’un vrai banc, d’une vraie responsabilitĂ©, d’un projet Ă  façonner.

Marvin avait Ă©coutĂ© sans vraiment rĂ©pondre. Chaque option semblait cohĂ©rente, et c’était prĂ©cisĂ©ment cela qui le perdait. Lille parlait Ă  l’enfant qu’il avait Ă©tĂ©, Ă  cette histoire inachevĂ©e que la blessure avait brutalement interrompue. Palermo excitait l’ancien compĂ©titeur, celui qui aimait l’idĂ©e de se mesurer Ă  un football diffĂ©rent, de construire loin des regards trop familiers dans un pays qu’il connaissait bien. Montpellier, lui, touchait quelque chose de plus calme et de plus intime.

La Mosson n’avait pas Ă©tĂ© le sommet de sa carriĂšre, mais elle avait Ă©tĂ© l’endroit de sa fin choisie avant que Lille ne lui offrĂźt une boucle tragiquement trop courte. À Montpellier, il avait connu les derniĂšres grandes minutes, les derniers vrais buts, les derniers soirs oĂč il avait encore senti qu’il appartenait pleinement au terrain. Revenir lĂ -bas comme Ă©ducateur, c’était accepter que l’histoire changeĂąt de forme sans disparaĂźtre.

« Je ne sais pas si je suis prĂȘt, JosĂ© Â» avait-il fini par avouer. « Parfois j’écoute les formateurs Ă  Limoges, je comprends ce qu’ils disent, je vois mĂȘme comment je pourrais l’appliquer. Et puis, deux minutes aprĂšs, je me surprends Ă  penser comme un joueur. À me dire que je pourrais encore faire un appel, encore frapper, encore ĂȘtre utile. C’est ridicule, mais c’est lĂ . Â»

JosĂ© n’avait pas rĂ©pondu tout de suite. Il avait laissĂ© Marvin habiter son propre silence, parce qu’il savait que les anciens joueurs n’avaient pas seulement besoin de conseils, ils avaient besoin qu’on respecte leur deuil. Puis il s’était penchĂ© lĂ©gĂšrement vers lui.

« Ce n’est pas ridicule. C’est normal. Tu ne tournes pas la page d’une vie en quelques mois. Mais justement, ne choisis pas l’endroit qui flatte ton ego. Choisis celui oĂč tu pourras respirer. À Lille, tout le monde verra le symbole. À Palermo, tout le monde verra le dĂ©fi. À Montpellier, toi, tu sauras oĂč tu mets les pieds. Â»

Marvin avait regardĂ© par la fenĂȘtre. La pluie fine de Limoges dessinait des lignes molles sur le verre, comme si le dĂ©cor lui-mĂȘme refusait les grandes rĂ©vĂ©lations. Il avait pensĂ© aux U17 du MHSC, Ă  ces gamins qui ne l’auraient peut-ĂȘtre connu qu’à travers des vidĂ©os, des histoires de parents ou des statistiques trop grandes pour leur Ăąge. Il avait pensĂ© Ă  Tiago Dantas, Ă  cette conversation oĂč l’on avait dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© l’aprĂšs, Ă  cette porte restĂ©e entrouverte alors qu’il croyait encore pouvoir jouer une vraie derniĂšre saison. Il avait pensĂ© Ă  Montpellier, non pas comme Ă  un refuge, mais comme Ă  un lieu assez familier pour lui permettre d’ĂȘtre fragile sans devoir le cacher.

« Tu crois vraiment que c’est le bon choix ? Â» avait-il demandĂ©.

José avait souri, cette fois avec une douceur presque paternelle.

« Je crois que tu dois Ă©couter ton cƓur. Et ton cƓur, Marvin, il n’a pas besoin d’un projet spectaculaire pour recommencer Ă  battre. Il a besoin d’un endroit oĂč l’on ne te demandera pas d’ĂȘtre tout de suite un grand entraĂźneur, mais simplement de redevenir quelqu’un qui apprend. Montpellier peut t’offrir ça. Â»

Marvin n’avait pas donnĂ© sa rĂ©ponse ce jour-lĂ . Pas officiellement. Il avait refermĂ© le dossier, serrĂ© la main de JosĂ©, puis il Ă©tait reparti vers le centre de formation avec cette lenteur des hommes qui portaient moins une dĂ©cision qu’une possibilitĂ©. Pour la premiĂšre fois depuis sa blessure, l’avenir ne ressemblait plus seulement Ă  ce qu’il avait perdu. Il ressemblait Ă  une voix lointaine, encore hĂ©sitante, qu’il devait apprendre Ă  reconnaĂźtre comme la sienne. Et peut-ĂȘtre qu’à Montpellier, auprĂšs de gamins qui rĂȘveraient encore sans savoir combien le football pouvait faire mal, Marvin Wattiau trouverait enfin la maniĂšre la plus juste de rester dans le jeu sans courir aprĂšs l’homme qu’il n’était plus.

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On parle d’entraĂźner des enfants quand mĂȘme :sac:

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Montpellier serait un beau point de départ

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Montpellier ? Il parait qu’il y fait trop beau. Palerme est encore plus chaud :grin:
Mais d’abord, il va falloir valider les diplĂŽmes. D’ailleurs, il me semble que Zizou avait dĂ» passer par lĂ , avant de pouvoir reprendre le Real.

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Commencer par entrainer des jeunes qui rĂȘvent de devenir comme lui, y a pas meilleur dĂ©but je pense !

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Tellement dommage cette blessure, je l’aurais bien vu faire une derniĂšre annĂ©e Ă  Lille puis intĂ©grer progressivement le staff.

Montepellier serait le choix le plus logique, une lĂ©gende qui revient au club pour batir l’avenir, mais 
 beaucoup de lĂ©gende se sont cassĂ©s les dents en revenant dans le staff.

Affaire Ă  suivre !

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