Mon rêve se réalise ![]()
La bataille des ardennaises.
David Son a dominé le printemps ardennais comme il a dominé en Espagne. Vainqueur de l’Amstel Gold Race puis de La Flèche Wallonne en l’espace de quatre jours, le Belge de la Team Visma | Lease a Bike semblait avoir pris le contrôle total des classiques vallonnées. Mais dimanche, sur les routes de Liège-Bastogne-Liège, Max Vernon est venu lui rappeler qu’il demeurait la référence absolue des grands rendez-vous.
Déjà impressionnant depuis le début de saison, le Néo-Zélandais de Barclays a décroché la Doyenne au terme d’un final étouffant, résistant au retour de Son pour s’offrir le cinquième Monument de sa carrière. Une victoire de prestige pour Vernon, qui confirme un peu plus son statut parmi les plus grands coureurs de sa génération.
Son, lui, devra se contenter de la deuxième place. Suffisant malgré tout pour conclure une campagne ardennaise exceptionnelle : vainqueur à Valkenburg puis au sommet du Mur de Huy, le Belge aura été omniprésent sur les trois classiques. À l’Amstel, il avait fait parler sa pointe de vitesse pour devancer Javier Cubillas. Sur la Flèche Wallonne, il avait écrasé la concurrence dans les derniers hectomètres du Mur de Huy, laissant Jan Jackowiak à huit secondes.
Derrière les deux hommes, plusieurs membres du peloton World Tour ont également montré les muscles. Erdin Mihajlovic a signé deux Top 5 solides sur la Flèche (4e) et Liège (5e), tandis que Simon Vareg a intégré le Top 10 de la Doyenne.
Mihajlovic, enfin !
On l’attendait depuis plusieurs saisons parmi les grimpeurs les plus prometteurs du peloton. Erdin Mihajlovic a enfin décroché sa première victoire sur une course par étapes World Tour en s’adjugeant le Tour de Romandie avec autorité.
Le Bosnien de Trek a construit son succès étape après étape, avant de faire définitivement exploser la concurrence dans les Alpes suisses. Vainqueur de la troisième étape, puis de la quatrième, Mihajlovic a porté l’estocade lors de l’arrivée au sommet de Thyon 2000 sur la cinquième étape. Une démonstration de force qui lui a permis de prendre le contrôle du classement général et d’aborder le chrono final avec une avance confortable.
Dimanche, le leader bosnien n’a laissé planer aucun doute. Solide sur les routes de Fribourg, il a conservé plus d’une minute d’avance sur le Slovène Albin Ravnikar, tandis que le Suisse Robin Horat complétait le podium final.
Au-delà de l’écart, c’est surtout la manière qui impressionne. Trois victoires d’étape, une domination constante en montagne et une maîtrise parfaite de la course : en 2036, Mihajlovic n’est plus seulement un espoir. Il devient un candidat crédible aux plus grandes courses par étapes du calendrier.
Pour Trek, qui a misé sur lui comme leader à long terme, cette semaine suisse ressemble à une validation. Pour Mihajlovic, elle pourrait bien marquer le début d’une nouvelle dimension.
Maintenant, il va devoir confirmer sa grande forme lors des courses plus prestigieuses
Ah bah il est temps ![]()
Bordel j’ai bouffé quoi cette saison ?
A part la concurrence, évidemment ![]()
Vernon, une nouvelle saison de règne ?
Max Vernon continue d’écrire sa légende. Leader du classement Cya World Tour depuis deux saisons, le Néo-Zélandais continue d’impressionner, et en 2036 il fait de l’Italie son royaume.
En mars, le leader de Barclays s’est offert Tirreno-Adriatico avec une sérénité impressionnante. Vainqueur dès la deuxième étape, il avait immédiatement pris les commandes de la Course des Deux Mers pour ne plus jamais les lâcher. Derrière lui, Gorgon Zola avait bien tenté de résister, notamment grâce à son succès au Prati di Tivo, mais l’Italien avait déjà trop perdu sur les étapes vallonnées pour réellement inquiéter Vernon au classement général.
Quelques semaines plus tard, le duel reprenait sur les routes du Giro. Cette fois encore, Vernon a fini par avoir le dernier mot.
Parfaitement placé après le contre-la-montre par équipes remporté par Barclays lors de la quatrième étape, le Néo-Zélandais semblait idéalement lancé. Mais Zola récupérait le Maglia Rosa dès la septième étape et s’accrochait avec une résistance remarquable. Pendant une semaine entière, l’écart entre les deux hommes ne dépassait jamais les dix secondes, maintenant un suspense permanent sur les routes italiennes.
Le tournant du Giro est finalement arrivé dans les pentes du Lecco Pian dei Resinelli. Vernon y a placé une accélération sèche, irrésistible, avant de s’imposer en solitaire et de reprendre le pouvoir. Derrière, Zola ne reverra plus jamais son rival. La vingtième étape, conclue au sommet du Stelvio, transformait définitivement l’avantage psychologique du Néo-Zélandais en victoire finale.
Avec ce quatrième Giro, il revient désormais à une seule longueur du record absolu détenu par Alfredo Binda, Fausto Coppi et Eddy Merckx.
Bon comme vous l’avez constaté, j’ai un rythme de seigneur en ce moment, j’ai pas énormément de temps (ni pour cette simulation, ni pour FM, pas de jaloux) et ça devrait être le cas jusqu’en Juillet. Mais je n’ai pas disparu, le projet est toujours en cours.
Vernon c’est le goat ^^
Il lui manque quelques Tours de France au GOAT, mais bon on va se plaindre du palmarès du garçon ![]()
Record d’épreuve à la maison pour Wattiau.
Il a fallu attendre la deuxième moitié de la semaine pour voir apparaître Marvin Wattiau aux avant-postes. Mais lorsque le Français s’est mis en marche, plus personne n’a été capable de l’arrêter.
Vainqueur de la cinquième étape à Lans-en-Vercors alors qu’il pointait encore loin au classement général, le leader de Trek EF a progressivement refait son retard sur les favoris. Deux jours plus tard, malgré une nouvelle deuxième place derrière Simon Vareg, il s’emparait enfin du maillot jaune.
La bataille fut intense jusqu’au bout. Sur les routes alpines, Vareg et Inti Cusi Huallpa ont tenté de résister, multipliant les offensives dans les ascensions. Mais Wattiau a répondu présent à chaque accélération. Mieux encore, il a conclu son récital en remportant l’étape reine vers Saint-Gervais Mont-Blanc, scellant définitivement le classement général.
Au terme d’une remontée spectaculaire, le Français s’impose devant Simon Vareg et Paco Tille, signant un troisième succès sur le Tour Auvergne-Rhône-Alpes.
Une victoire loin d’être anodine. Avec ce troisième sacre, Marvin Wattiau rejoint les plus grands noms de l’épreuve au sommet du palmarès. Le Français égale ainsi le record de victoires détenu par Nello Lauredi, Luis Ocaña, Bernard Hinault, Charly Mottet et Chris Froome.
À seulement 29 ans, Wattiau continue d’empiler les références. Et dans une saison où les Grands Tours approchent à grands pas, ce succès acquis dans les Alpes françaises ressemble à bien plus qu’un simple record : c’est un message envoyé à tout le peloton.
On l’a seulement testé! Ayant eu nos réponses, nous avons laissé filé ce titre pour en gagner de plus importants ![]()
il est en forme trop tôt ce trou du cul ![]()
Première pour Viccini.
Pendant plusieurs saisons, Mattia Viccini avait laissé entrevoir son potentiel sans parvenir à transformer ses promesses en victoire majeure. En Suisse, l’Italien a franchi un cap. Le leader de la CMA CGM s’est offert sa première course par étapes World Tour en remportant coup sur coup les deux arrivées décisives du Tour de Suisse.
La démonstration a commencé lors de la quatrième étape, vers Cari. Face à une concurrence relevée, Viccini a fait parler ses qualités de grimpeur pour s’imposer devant Frankie McCluskey et David Son. Une victoire importante, mais qui ne suffisait pas encore à garantir le classement général.
Le lendemain, sur les pentes d’Amden, l’Italien a remis ça. Dans un duel direct avec Son, il a de nouveau trouvé les ressources nécessaires pour faire la différence dans les derniers kilomètres. Deux arrivées au sommet, deux victoires, et surtout un matelas suffisant pour s’emparer du maillot jaune et ne plus le lâcher.
David Son doit se contenter de la deuxième place finale, à 52 secondes. McCluskey complète le podium après une semaine solide et régulière.
Au-delà du succès, c’est surtout la manière qui impressionne. Là où Viccini avait parfois manqué de constance ou de tranchant dans les grands rendez-vous, il a cette fois assumé son statut lorsque la route s’est élevée. Deux étapes de montagne remportées consécutivement, un classement général maîtrisé et une première ligne World Tour enfin inscrite à son palmarès.
Pour la CMA CGM, cette victoire constitue également un signal fort à l’approche de l’été.
Son deuxième Tour.
Pendant trois semaines, la Team Visma | Lease a Bike a verrouillé le Tour de France. Et au bout de cette démonstration collective, c’est David Son qui a levé les bras sur les Champs-Élysées pour décrocher le deuxième maillot jaune de sa carrière.
Le Belge a frappé très tôt. Auteur d’un début de Tour solide, il s’empare du maillot jaune dès la quatrième étape (et la victoire de la Visma sur le contre-la-montre par équipe) et le conserve jusqu’au septième jour de course. Mais derrière lui, un autre Visma se révèle : Inti Cusi Huallpa.
Le grimpeur péruvien profite des premières grandes ascensions pour prendre le relais. Du huitième au quinzième jour, c’est lui qui porte le jaune, confirmant son changement de dimension après son succès sur l’UAE Tour au printemps. Pendant une semaine, la formation néerlandaise contrôle la course avec deux leaders potentiels aux avant-postes.
La bascule intervient lors de la deuxième moitié de la course. Plus constant dans les cols alpins et plus solide dans les étapes décisives, Son reprend le pouvoir au classement général. Une fois le maillot récupéré, il ne le quittera plus.
Derrière le Belge, Simon Vareg a signé une remarquable remontée. Régulier et de plus en plus fort à mesure que la course avançait, le leader d’UAE Emirates a fini par déborder Inti Cusi lors de la troisième semaine pour s’emparer de la deuxième place finale.
Le Péruvien conserve malgré tout une superbe troisième place pour compléter un podium qui récompense sa première véritable campagne pour le classement général du Tour.
La bataille pour le Top 10 a également mis en lumière plusieurs figures du peloton. Marvin Wattiau échoue au pied du podium mais repart avec deux victoires d’étape et une quatrième place qui confirme son statut parmi les meilleurs coureurs de grands tours. Dylan Brouwneers poursuit sa progression avec une solide cinquième place pour la CMA CGM, tandis que Paco Tille termine sixième après avoir longtemps figuré parmi les outsiders les plus dangereux de la course.
Plus loin, Mattia Viccini a confirmé les promesses entrevues au Tour de Suisse. L’Italien termine huitième et s’offre au passage une victoire d’étape, poursuivant ainsi sa montée en puissance au plus haut niveau. Max Vernon, vainqueur du Giro quelques semaines plus tôt, a lui payé les efforts accumulés. Encore bien placé à l’entrée de la dernière semaine, le Néo-Zélandais a progressivement cédé du terrain pour terminer neuvième, incapable cette année de réussir l’enchaînement Giro-Tour.
Enfin, Frankie McCluskey boucle le Top 10. L’Irlandais repart lui aussi avec un succès d’étape et confirme son retour au premier plan après plusieurs saisons plus discrètes.
La Visma qui a roulé sur la concurrence ![]()
J’avais dit qu’il était trop précoce le mien ![]()
Punaise, mais vous faites du vélo aussi
?
C’était presque ça pour mon coureur
J’en suis ému!
C’est beau et en équipe on a fait un grand tour!
Je connais ça ![]()







