:storygreen: :intro: đŸ‡«đŸ‡· :marseille: De l’Ombre Ă  la LumiĂšre

A Endoume Marseille? :sac:

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Tu pourras repartir 13 fois avec l’OM, je suivrai 14 fois tes stories ! :light_blue_heart: :white_heart:
C’est parti !!

Place aux mercatos de folie et la trouvaille de pépites en tout genre :fire:

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Résumé

@Groot Oh si je te la pose sur le nez avec le reste tu auras une belle paire de jumelles et un nez de pinocchio :rofl:
@volatil pas faux lol
@toopil Non, non
@CaptainAmericka Merci !!! :smiling_face_with_three_hearts:


Chapitre I — Les premiers pas

Les jours qui suivirent ma nomination furent particuliÚrement chargés.

Entre les réunions avec la direction, la reconstruction du staff et la préparation de la reprise, les journées semblaient filer à une vitesse folle.
Lors d’un premier point avec Franck McCourt et les dirigeants, les objectifs de la saison furent clairement dĂ©finis :

  • Jouer le titre en Ligue 1 et obtenir une qualification pour la Ligue des Champions.
  • Être compĂ©titif en Ligue des Champions avec l’objectif minimum d’atteindre les barrages.
  • Atteindre le dernier carrĂ© de la Coupe de France.
    Jouer pleinement nos chances lors du Trophée des Champions.

La pression était présente.
Mais lorsqu’on accepte de devenir entraĂźneur de l’Olympique de Marseille, on sait exactement oĂč l’on met les pieds.

La direction avait Ă©galement une autre volontĂ© : prĂ©parer l’avenir en recrutant des joueurs de moins de 23 ans.
Cette idée me plaisait.
Durant toutes mes annĂ©es Ă  Monaco, j’avais travaillĂ© avec des jeunes joueurs. Je connaissais leur potentiel, leurs besoins, mais aussi la patience nĂ©cessaire pour les faire grandir.
À terme, j’aimerais Ă©galement retrouver davantage d’internationaux français sous le maillot olympien. Marseille a toujours eu une identitĂ© forte, et je souhaite que celle-ci se retrouve Ă©galement dans la composition de l’effectif.

Durant les premiers jours, j’ai rencontrĂ© individuellement chaque joueur.
Je leur ai présenté ma vision du football, mes attentes et les principes tactiques que je souhaitais mettre en place.
Le 4-2-3-1 resterait notre systĂšme de rĂ©fĂ©rence, mĂȘme si nous travaillerions Ă©galement un 5-4-1 afin de pouvoir nous adapter Ă  certaines situations.
J’ai Ă©galement rĂ©uni les joueurs de la rĂ©serve et du centre de formation.
Je voulais qu’ils comprennent une chose: personne ne serait oubliĂ©.
Le statut, l’ñge ou le nom ne garantiraient aucune place dans mon effectif.
Les performances, elles, seraient observées chaque semaine.

Je souhaite que l’OM trouve progressivement une identitĂ© forte de club formateur capable d’intĂ©grer ses meilleurs jeunes Ă  l’équipe premiĂšre.

Parmi les premiers dossiers traités figurait celui de Bilal Nadir.
Son contrat arrivait à échéance en juin 2026 et il était temps pour lui de franchir un cap.
À 21 ans, il devait dĂ©sormais dĂ©montrer qu’il avait le niveau pour intĂ©grer durablement la rotation de l’équipe premiĂšre.
AprĂšs plusieurs discussions avec lui et ses reprĂ©sentants, nous avons trouvĂ© un accord pour une prolongation jusqu’en juin 2029 accompagnĂ©e d’une revalorisation salariale.

Quelques jours plus tard, deux mouvements furent officialisés.
Le premier concernait Tadjidine Mmadi.
À seulement 18 ans, il avait besoin d’enchaĂźner les matchs chez les professionnels. Nous avons donc dĂ©cidĂ© de le prĂȘter Ă  HyĂšres 83 FC en National 2.
Le choix n’a pas Ă©tĂ© simple.
J’ai longtemps hĂ©sitĂ© Ă  le conserver avec nous.
Mais lui offrir quelques minutes Ă©parses en Ă©quipe premiĂšre n’aurait servi ni son dĂ©veloppement ni les intĂ©rĂȘts du club.
À HyĂšres, il aurait la possibilitĂ© d’ĂȘtre titulaire et nous pourrions suivre sa progression de trĂšs prĂšs grĂące Ă  la proximitĂ© gĂ©ographique.

Dans le sens des arrivĂ©es, nous avons obtenu la signature d’Henry Heroki Mochizuki.
International japonais de 23 ans, capable d’évoluer comme arriĂšre droit mais aussi dans l’axe, il arrivait en provenance du Machida Zelvia pour un montant pouvant atteindre 4 millions d’euros avec les bonus.
Son profil m’intĂ©ressait Ă©normĂ©ment.
MalgrĂ© son jeune Ăąge, il comptait dĂ©jĂ  plus de 70 matchs professionnels et disposait d’une marge de progression importante.
Il savait qu’il ne serait pas titulaire indiscutable dĂšs son arrivĂ©e.
Pourtant, il avait choisi Marseille malgrĂ© des approches du FC Porto, de l’AS Roma ou encore du PSV Eindhoven.
Un choix qui témoignait de son ambition.
La direction appréciait également cette opération pour son potentiel en matiÚre de développement de la marque OM sur le marché asiatique.

Dans cette mĂȘme logique d’expansion internationale, le club annonça un partenariat avec le FC Sydney.
L’un des clubs les plus prestigieux d’OcĂ©anie, quintuple champion d’Australie et vainqueur de la Ligue des Champions de l’OFC.
Au-delĂ  de l’aspect sportif, ce rapprochement devait permettre d’accroĂźtre la visibilitĂ© de l’Olympique de Marseille dans une rĂ©gion en pleine croissance.

Puis vint enfin le moment de retrouver le terrain.
La préparation fut physiquement exigeante mais relativement calme sur le marché des transferts.
Cela nous permit surtout de travailler les automatismes et d’apprendre à nous connaütre.
Nous avons effectué un stage en altitude en Suisse.
L’objectif Ă©tait simple : construire les bases physiques qui nous permettraient de tenir toute la saison.
Trois rencontres face à des clubs semi-professionnels ponctuÚrent ce séjour.
Trois victoires.
Treize buts inscrits.
Deux encaissés.
De quoi installer une premiĂšre dynamique positive.
De retour Ă  Marseille, le niveau monta progressivement.
Le Vélodrome accueillit Villarreal, un adversaire que nous pourrions potentiellement retrouver sur la scÚne européenne.
Menés au score, nous avons su réagir avec caractÚre pour finalement nous imposer largement.
Un signal intéressant.
Nous avons conclu notre prĂ©paration face Ă  l’EspĂ©rance de Tunis.
Un adversaire au style radicalement différent, habitué aux grandes compétitions continentales africaines.
L’occasion idĂ©ale de tester notre capacitĂ© d’adaptation.
LĂ  encore, la victoire fut au rendez-vous.

[colortabc]


Date
Compétition
Lieu
Adversaire
Score
Buteurs
19/07/2025 Amical :airplane: Bulle 0-4 Gouiri, Abdelli, Aubameyang, Emerson
22/07/2025 Amical :airplane: Vevey-Sports 0-4 Greenwood, Gouiri, Egan-Riley, PaixĂŁo
24/07/2025 Amical :airplane: Köniz 2-6 Paixão x3, Nwaneri, Balerdi
29/07/2025 Amical :house: Villareal :villarreal_b: 4-1 PaixĂŁo, Timber, Medina, Vermeeren
10/08/2025 Amical :house: Espérance Tunis 3-1 csc, Traoré x2

Au-delĂ  des rĂ©sultats, c’est surtout l’état d’esprit du groupe qui m’a satisfait.
Car au moment de mon arrivée, beaucoup de joueurs avaient des interrogations.
Certains doutaient, d’autres attendaient simplement de voir.
Mais semaine aprĂšs semaine, j’ai senti le groupe adhĂ©rer au projet.

En parallĂšle, nous avons totalement reconstruit le staff professionnel.
Un chantier considérable.
Heureusement, David m’a Ă©normĂ©ment aidĂ© Ă  identifier et convaincre plusieurs profils.
Les staffs de la rĂ©serve et des U19 ont Ă©galement Ă©tĂ© rĂ©organisĂ©s afin que l’ensemble du club avance dans la mĂȘme direction.
Le travail ne faisait que commencer.
Mais pour la premiĂšre fois depuis ma nomination, j’avais le sentiment que tout le monde regardait dans le mĂȘme sens.
DĂ©sormais, il Ă©tait temps d’entrer dans le vif du sujet.
Les matchs amicaux étaient derriÚre nous.
Les discours aussi.
La vraie saison allait enfin commencer.

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Comme on dit, l’oiseau ne tombe jamais loin du nid. Donc nous sommes repartis pour une nouvelle expĂ©rience marseillaise. :grin:
L’entraineur passe devant la presse, mais a-t-il l’accent rĂ©gional ?

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Et surtout l’OM sera dans la course au titre jusqu’en janvier as usual, ou le coach arrivera-t-il Ă  Ă©viter la dĂ©liquescence habituelle des espoirs marseillais Ă  la fin de l’hiver ?

Bonne prise en main de l’équipe !
Je verrai bien l’OM changer de stratĂ©gie sportive et faire des coups Ă  - de 10 M€, comme tu as fait avec le japonais. Sait-on jamais, tu feras sĂ»rement des plus values et de belles trouvailles !

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Une prépa aux petits oignons :wink:

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le prends pas comme ça bichon je vais quand mĂȘme suivre :hoho:

Juste tu m’a pris de court :hoho:

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Résumé

@volatil On va essayer de tenir sur la durée
@CaptainAmericka Je vais essayer de faire des bons achats, pas que des joueurs Ă  plusieurs dizaines de millions :wink:
@Rhino faut faire la mĂȘme en championnat
@Groot :sweat_smile: j’ai tellement hĂ©sitĂ©


Chapitre II — Les Premiers Signes

Le championnat était enfin lancé.
Pendant des semaines, nous avions travaillé physiquement, tactiquement et mentalement.
Maintenant, il Ă©tait temps de savoir oĂč nous en Ă©tions rĂ©ellement.

Pour notre premier match officiel, nous nous déplacions à Rennes.
Un dĂ©placement loin d’ĂȘtre Ă©vident.
Franck Haise disposait d’un effectif complet et d’une Ă©quipe dĂ©jĂ  bien huilĂ©e dans son systĂšme Ă  trois dĂ©fenseurs centraux.

De notre cÎté, Mason Greenwood était toujours blessé et absent du groupe.
Le match fut fermé  TrĂšs fermĂ©.


Nous avons eu la possession du ballon, mais sans rĂ©ellement parvenir Ă  faire la diffĂ©rence dans les trente derniers mĂštres. Rennes n’a pas Ă©tĂ© beaucoup plus dangereux.
À la fin de la rencontre, les meilleurs joueurs des deux Ă©quipes Ă©taient probablement les dĂ©fenseurs.


Ce n’était pas spectaculaire.
Mais ce n’était pas non plus un mauvais rĂ©sultat.
Prendre un point chez un concurrent direct aux places europĂ©ennes n’avait rien d’infamant.
Pourtant, dans le bus du retour, je restais partagé.
Satisfait du sérieux affiché, mais convaincu que nous pouvions montrer davantage.

:ligue1: J.1 :ligue1:
:rennes:
0 - 0
:marseille:
Rennes
Marseille
:but:
:bonne:
:star:
Medina

Une semaine plus tard arrivait le moment que j’attendais presque autant que mes dĂ©buts officiels.
Mon premier match au Vélodrome.
Je ne vais pas mentir, j’étais nerveux.
Les matchs amicaux étaient terminés, les présentations aussi.
Cette fois, il fallait gagner et surtout convaincre.
À Marseille, le slogan « Droit au But » n’est pas une formule marketing. C’est une exigence.


Face à nous se présentait le Paris FC, privé de Ciro Immobile et Mathieu Cafaro.
De notre cÎté, Greenwood était de retour dans le groupe mais restait sur le banc afin de ne prendre aucun risque.

Puis le match commença et tout s’emballa.
32 secondes, c’est le temps qu’il fallut à Igor Paixão pour ouvrir le score.
Le Vélodrome explosa.
Douze minutes plus tard, le Brésilien récidivait déjà, 2-0.
Le Paris FC vacillait.
Nous continuions d’attaquer, d’accĂ©lĂ©rer, d’étouffer notre adversaire.
À la pause, le tableau d’affichage indiquait dĂ©jĂ  5-0.

Les Parisiens n’avaient cadrĂ© qu’une seule frappe.
La seconde pĂ©riode permit mĂȘme Ă  Benjamin Pavard de signer un vĂ©ritable bijou.
Une frappe lointaine qui rappela immĂ©diatement Ă  tout le monde celle inscrite avec l’équipe de France contre l’Argentine lors du Mondial 2018.
Le stade Ă©tait en fĂȘte, les joueurs aussi.
Et lorsque le septiÚme but entra en fin de rencontre, le message était passé.

À domicile, nous voulions faire du VĂ©lodrome une forteresse.

:ligue1: J.2 :ligue1:
:marseille:
7 - 0
:parisfc:
Marseille
Paris FC
PaixĂŁo (1, 12) Pavard (16, 47) Gouiri (25) HĂžjbjerg (37) Aubameyang (90) :but:
Emerson x2, Nwaneri x2, Medina, Timber, Abdelli :bonne:
PaixĂŁo
:star:

Le dernier rendez-vous du mois nous emmenait à Lyon: l’Olympico.
Un match Ă  part.
L’Olympique Lyonnais n’avait toujours pas gagnĂ© aprĂšs deux journĂ©es et cherchait Ă  lancer sa saison devant son public.

La premiÚre demi-heure fut équilibrée.
Puis Lyon trouva l’ouverture Ă  la suite d’un mouvement collectif parfaitement exĂ©cutĂ©.
Pour la premiÚre fois de la saison, nous étions réellement bousculés, mais la réaction fut immédiate.
Quelques minutes plus tard, Leonardo Balerdi Ă©galisait de la tĂȘte sur corner.
Notre capitaine remettait tout le monde dans le match.
Juste avant la pause, Greenwood transformait un penalty et nous permettait de rentrer aux vestiaires avec l’avantage.
En seconde période, Lyon poussa, nous résistùmes.
Puis à quelques minutes de la fin, Geoffrey Kondogbia récupéra le ballon dans notre camp avant de lancer Amine Gouiri dans le dos de la défense.
Sortie du gardien, petit lob, 3-1.

Fin du match.

DeuxiÚme victoire consécutive.
Et surtout un succĂšs obtenu chez un concurrent direct.

:ligue1: J.3 :ligue1:
:lyon:
1 - 3
:marseille:
Lyon
Marseille
Moreira (32)
:but:
Balerdi (34) Greenwood (p.41) Gouiri (88)
:bonne:
Emerson, Kondogbia
:star:

Au terme des trois premiÚres journées, notre bilan était positif.
Deux victoires, un match nul et 7 points.
Seul le PSG faisait mieux avec trois victoires en trois rencontres.
Lens, Monaco et Lorient nous accompagnaient également à sept unités.
Ce n’était qu’un dĂ©but.
Mais les premiers signes étaient encourageants.


Ligue des Champions

Quelques jours plus tard, toute l’Europe avait les yeux tournĂ©s vers le tirage de la Ligue des Champions.
Nous voulions tourner la page de la campagne précédente, jugée décevante à tous les niveaux.
Le verdict tomba :


:airplane: Arsenal :arsenal:
:house: Galatasaray :galatasaray:
:airplane: BodĂž/Glimt :fk_bodo_glimt:
:house: FC Barcelone :barcelona:
:house: Naples :napoli:
:airplane: Union Saint-Gilloise :saintgilloise:
:house: Feyenoord :feyenoord:
:airplane: Borussia Dortmund :dortmund:


Le programme était relevé, trÚs relevé.
Mais je restais convaincu que nous avions les moyens d’accrocher une qualification pour les barrages.
Sportivement, c’était indispensable.
FinanciĂšrement aussi.
Et à voir les affiches proposées au Vélodrome, une chose était déjà certaine : les quatre soirées européennes à domicile se joueraient à guichets fermés.


Fin de Mercato

La derniÚre journée du mercato fut particuliÚrement calme.
Deux jeunes quittĂšrent temporairement le club sous forme de prĂȘt:


Pladi Nzinga-Pambani rejoignit Le Mans afin d’accumuler du temps de jeu en Ligue 2.
Tochukwu Nnadi poursuivrait son développement au Portugal du cÎté de Famalicão.
Deux décisions prises dans une logique simple : jouer, toujours jouer.
Parce qu’à leur ñge, le temps de jeu reste le meilleur outil de progression.


L’Effectif

Joueur Poste Âge NationalitĂ©s International Salaire Mens Fin Contrat Valeur Niveau Potentiel
Gerónimo Rulli GB 33 :argentina: :italy: :argentina: 6/0 212K€ 30/06/2027 14M€ 3 :star: 3 :star:
Jeffrey de Lange GB 27 :netherlands: 53,5K€ 30/06/2027 2M€ 2,5 :star: 2,5 :star:
Benjamin Pavard DDC 29 :france: :france: 55/5 633K€ 30/6/2026 17M€ 3,5 :star: 3,5 :star:
Henry Heroki Mochizuki DDC 23 :japan: :nigeria: :japan: 1/0 32K€ 30/06/2030 3M€ 2,5 :star: 3 :star:
Emerson DG 31 :italy: :brazil: :italy: 29/0 115K€ 30/06/2027 9M€ 3 :star: 3 :star:
Facundo Medina DGC 26 :argentina: :france: :argentina: 4/0 137K€ 30/6/2026 20M€ 3,5 :star: 3,5 :star:
Nayef Aguerd DC 29 :morocco: :morocco: 55/2 186K€ 30/06/2030 19M€ 3 :star: 3 :star:
Leonardo Balerdi DC 26 :argentina: :italy: :argentina: 8/0 333K€ 30/06/2028 14M€ 3 :star: 3,5 :star:
CJ Egan-Riley DDC 22 :england: :ireland: 84K€ 30/06/2029 13M€ 2,5 :star: 3,5 :star:
Geoffrey Kondogbia MC 32 :central_african_republic: :france: :central_african_republic: 21/3 450K€ 30/06/2027 2,5M€ 3 :star: 3 :star:
Quinten Timber MC 24 :netherlands: :netherlands: 5/0 252K€ 30/06/2030 39M€ 3,5 :star: 4 :star:
Arthur Vermeeren MC 20 :belgium: U21 332K€ 30/6/2026 58M€ 2,5 :star: 3 :star:
Bilal Nadir MC 21 :france: :algeria: :morocco: 24K€ 30/06/2029 3M€ 2 :star: 3 :star:
Himad Abdelli MoC 25 :algeria: :france: :algeria: 4/0 115K€ 30/06/2030 9,5M€ 3 :star: 3 :star:
Ethan Nwaneri MoDC 18 :england: :nigeria: U21 301K€ 30/6/2026 50M€ 3 :star: 4 :star:
Hamed TraorĂ© MoGC 25 :cĂŽte_d_ivoire: :cĂŽte_d_ivoire: 13/2 276K€ 30/6/2026 28M€ 3 :star: 3,5 :star:
Timothy Weah MoD 25 :united_states: :france: :liberia: :united_states: 44/7 213K€ 30/6/2026 13M€ 3,5 :star: 3,5 :star:
Mason Greenwood MoD 23 :jamaica: :england: 379K€ 30/06/2029 62M€ 4 :star: 4,5 :star:
Igor Paixão MoG 25 :brazil: 236K€ 30/06/2030 36M€ 3,5 :star: 3,5 :star:
Amine Gouiri BC 25 :algeria: :france: :algeria: 15/6 269K€ 30/06/2029 23M€ 3 :star: 3,5 :star:
Pierre-Emile Aubameyang BC 36 :gabon: :france: :gabon: 76/ 34 347K€ 30/06/2027 2M€ 3 :star: 3 :star:

Formé au club
PrĂȘtĂ© au club


International

U20 Algérie: Yanis Sellami, Kelyann Bezahaf
U20 Madagascar: Mathis-Tahiry Andrianaivo Mahefa
U20 Mali: Cheick Diarra
U20 Tunisie: Anis Doubal
U21 England: Ethan Nwaneri

:denmark: Pierre-Emile HĂžjbjerg
:algeria: Amine Gouiri, Himad Abdelli
:gabon: Pierre-Emerick Aubameyang
:jamaica: Mason Greenwood
:united_states: Timothy Weah
:argentina: Facundo Medina, GerĂłnimo Rulli, Leonardo Balerdi
:france: Benjamin Pavard
:netherlands: Quinten Timber
:central_african_republic: Geoffrey Kondogbia
:morocco: Nayef Aguerd
:japan: Henry Heroki Mochizuki

Alors que les internationaux s’apprĂȘtaient Ă  rejoindre leurs sĂ©lections respectives, je pris quelques minutes pour observer le classement.
Trois journées seulement.
Rien n’était encore gagnĂ©.
Mais quelque chose avait changé.
Les doutes entourant ma nomination commençaient à laisser place à une autre question.
Et si ce projet pouvait réellement fonctionner ?

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Ah ouais t’attends mĂȘme plus la pĂ©riode d’adaptation pour coller des branlĂ©es ! :joy:

Content de voir un mercato calme du cĂŽtĂ© de l’OM sous @Tiien :rofl:

SacrĂ© tirage, ça promet de belles ambiances comme Ă  l’époque quand le Real Madrid de Cristiano venait au VĂ©lodrome affronter l’OM de Mamadou Niang ou le FC Porto de Quaresma, celui de Bolo Zenden :heart_eyes:

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Raahh, dommage de ne pas avoir chargĂ© les rĂ©sultats rĂ©els (vu que t’as les effectifs) et de dĂ©marrer en ligue Europa !

Bon dĂ©but de saison marseillais, l’équipe a l’air d’ĂȘtre beaucoup plus offensive que pendant l’ùre "no brain’ d’Habib Beye.

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Chapitre III — Le Caractùre d’un Groupe

La trĂȘve internationale terminĂ©e, nous retrouvions le championnat avec la rĂ©ception de Lorient.
L’une des surprises de ce dĂ©but de saison.
Les Merlus occupaient une Ă©tonnante quatriĂšme place et plusieurs anciens Marseillais faisaient leur retour au VĂ©lodrome. Bamba Dieng menait l’attaque tandis que Bamo MeĂŻtĂ©, prĂȘtĂ© par le club, s’était rapidement imposĂ© dans leur dĂ©fense.


Sur le papier, nous étions favoris.
Sur le terrain, rien ne s’est passĂ© comme prĂ©vu.


DÚs la 16Úme minute, Leonardo Balerdi détourna involontairement un ballon dans ses propres filets.
Un coup dur, trĂšs dur.
La suite du match fut une longue attaque-défense.
Nous avons poussé, encore et encore.
Paixão a touché le poteau.
Medina a tenté sa chance à plusieurs reprises.
Mais derriĂšre, Yvon Mvogo rĂ©alisait probablement l’un de ses meilleurs matchs de ces derniĂšres annĂ©es.
Lorient défendait avec ses armes.
Nous manquions d’inspiration.
Et lorsque l’arbitre siffla la fin de la rencontre, le VĂ©lodrome accompagna les joueurs d’un mĂ©lange de frustration et de mĂ©contentement.


Pour la premiÚre fois depuis mon arrivée, les critiques commençaient à apparaßtre.


Comme si le calendrier avait décidé de nous tester immédiatement, nous partions ensuite à Londres pour notre entrée en Ligue des Champions.
Arsenal, l’Emirates Stadium.
Mikel Arteta avait mĂȘme profitĂ© de sa confĂ©rence de presse pour Ă©voquer nos rĂ©cents doutes et expliquer qu’il comptait bien en profiter.


La premiÚre période fut pourtant trÚs équilibrée.
Arsenal eut davantage le ballon.
Nous nous montrions plus dangereux en transition.
Personne ne parvenait rĂ©ellement Ă  prendre l’ascendant.
Puis les Londoniens frappĂšrent dĂšs le retour des vestiaires.
Martinelli ouvrit le score.

Pendant quelques instants, j’ai craint que le match nous Ă©chappe.
Mais cette Ă©quipe avait dĂ©jĂ  montrĂ© qu’elle possĂ©dait du caractĂšre, 6 minutes plus tard, Gouiri Ă©galisait.
Nous étions toujours en vie.
Les joueurs se battirent jusqu’au bout.
Malheureusement, Arsenal finit par reprendre l’avantage grĂące Ă  Gyökeres.
La défaite était logique.
Mais contrairement Ă  ce que beaucoup imaginaient avant la rencontre, nous n’avions pas Ă©tĂ© dominĂ©s.
Le principal regret concernait surtout la blessure d’Emerson, avec six semaines d’absence.



Deux dĂ©faites consĂ©cutives, le timing n’était pas idĂ©al.
Car le match suivant s’appelait Paris Saint-Germain.
Le PSG arrivait au Vélodrome avec un bilan parfait.
Leader du championnat, vainqueur de la Supercoupe d’Europe face à Tottenham.
Et surtout plein de confiance.

De notre cÎté, les questions commençaient à apparaßtre.
Notre début de saison était-il finalement trompeur ?
L’équipe allait-elle craquer Ă  la premiĂšre difficultĂ© ?


La rĂ©ponse est venue des joueurs eux-mĂȘmes.
Lorsque Dembélé ouvrit le score dÚs la 8Úme minute, je vis immédiatement plusieurs cadres remobiliser le groupe.
Pas besoin de hurler, pas besoin de grands discours.
Dans ce genre de rencontre, l’énergie vient naturellement.
À la demi-heure de jeu, Igor PaixĂŁo arma une frappe lointaine, lĂ©gĂšrement dĂ©viĂ©e, but, 1-1.

Le Vélodrome explosa.
Puis dĂšs le retour des vestiaires, PaixĂŁo trouva Gouiri dans la surface.
ContrĂŽle, frappe, 2-1.
Le reste du match fut une bataille.
Une vraie.
Les fautes se multipliĂšrent, les duels aussi.
Mais nous avons tenu.
Et lorsque l’arbitre donna les trois coups de sifflet finaux, le stade cĂ©lĂ©brait autant la victoire que la rĂ©action de son Ă©quipe.
Nous venions de stopper notre série de défaites de la plus belle des maniÚres.



Pour conclure ce mois de septembre chargé, nous nous déplacions à Strasbourg.
Le club alsacien connaissait un début de saison compliqué et pointait à une inquiétante 16Úme place.
Avec l’enchaünement des rencontres, j’avais choisi d’effectuer un turnover massif.
Seuls Medina et Rulli conservaient leur place dans le onze de départ.


Ce genre de match est souvent piĂ©geux et cela s’est ressenti sur le terrain.
Nous avons eu davantage de dĂ©chets techniques qu’à l’habitude.
Moins d’automatismes.
Moins de fluidité.
Mais Ă  la demi-heure de jeu, Vermeeren lança parfaitement TraorĂ© dans l’espace.
L’ailier prit la profondeur, Ă©limina son vis-Ă -vis et conclut d’une frappe puissante.
Le seul but de la rencontre.
Parfois, il n’en faut pas plus.

Avec du recul, ce mois de septembre aura probablement été le plus instructif depuis mon arrivée.
Nous avons connu nos premiÚres vraies difficultés, notre premiÚre défaite à domicile, notre premiÚre défaite européenne, une blessure importante et des doutes.
Mais nous avons également montré notre capacité à réagir.
À battre le PSG.
À aller gagner Ă  Strasbourg malgrĂ© un effectif remaniĂ©.
À rester soudĂ©s lorsque les choses devenaient plus compliquĂ©es.


Au classement, nous occupions la troisiĂšme place.
À seulement deux points du PSG, trois derriĂšre l’étonnant leader Lorientais.
Rien n’était parfait, loin de lĂ , mais le groupe commençait Ă  dĂ©velopper quelque chose que j’apprĂ©cie particuliĂšrement: du caractĂšre.
L’ambiance dans le vestiaire restait excellente.
Le staff travaillait bien.
Les joueurs adhéraient au projet.


Mon seul vĂ©ritable sujet d’inquiĂ©tude concernait Pierre-Emerick Aubameyang.
Un seul but en sept rencontres.
Pour un joueur de son statut, ce n’était clairement pas suffisant.
Et je savais qu’à Marseille, les attaquants finissent toujours par ĂȘtre jugĂ©s sur une seule chose: les buts.

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Ils sont beaux tes visuels ! je suis fan !

Jolis dĂ©buts, dommage pour la dĂ©faite sur un but de Balerdi, mais tu t’es bien repris aprĂšs !

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Bon, il fallait te faire gifler le cul par Lorient pour te relever :rofl:
Des belles victoires et un début de saison finalement plutÎt bon !

Bon ceci dit, oui, l’avenir d’Aubam s’écrit en pointillĂ©s du cĂŽtĂ© de la CannebiĂšre..

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Visuellement c’est trĂšs beau. On ne peut pas en dire autant des rĂ©sultats (sauf pour Paris) :sac:

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L’ascenseur Ă©motionnel est en marche Ă  Marseille. TrĂšs beau dĂ©but de saison, avant cette dĂ©faite contre Lorient. Arsenal enfonce le clou.
Autant dire que le Classique avait lieu sous pression, mais ton Ă©quipe a parfaitement rĂ©pondu, avant d’enchainer Ă  Strasbourg :smiley:

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Nayef :smiling_face_with_three_hearts:

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Résumé

@volatil Merci
@CaptainAmericka Oui ça fait du bien parfois de redescendre sur terre lol Et Auba, le poids de l’ñge peut-ĂȘtre

@Rhino Merci, c’est vrai quelques petites accros
@alexgavi Merci, va falloir ĂȘtre rĂ©gulier car le PSG ne lĂąchera rien
@toopil pas un titulaire, mais un bon joueur


Chapitre IV — On est PrĂ©sent

Le mois d’octobre dĂ©butait sans attendre.
À peine la page de septembre tournĂ©e, nous retrouvions dĂ©jĂ  la Ligue des Champions avec la rĂ©ception de Galatasaray.
Une affiche électrique. Les Turcs voyageaient toujours accompagnés de milliers de supporters et leur effectif possédait suffisamment de qualité pour nous mettre en difficulté.
À domicile, nous n’avions pourtant qu’un objectif : prendre les trois points.


Le début de rencontre fut frustrant, nous avions la possession, nous occupions leur moitié de terrain, nous nous créions les meilleures situations, mais nous manquions de réalisme.
Eux non.
Sur leurs deux premiÚres véritables occasions, ils trouvÚrent deux fois le chemin des filets, 0-2.

Le Vélodrome venait de se refroidir brutalement.
Mais cette Ă©quipe avait dĂ©jĂ  montrĂ© qu’elle possĂ©dait des ressources mentales.
Et une nouvelle fois, elle allait le prouver.
Deux minutes aprĂšs le second but turc, Igor PaixĂŁo dĂ©borda avant de dĂ©poser un centre parfait sur la tĂȘte de Gouiri, 2-1.
Le stade se réveilla.
Puis six minutes plus tard, sur un corner mal repoussé, Medina trouva Greenwood dans la surface, 2-2.
Cette fois, Galatasaray vacillait.
Et alors que les visiteurs tentaient encore de reprendre leurs esprits, PaixĂŁo rĂ©cupĂ©ra un ballon aux abords de la surface avant d’envoyer une frappe monstrueuse sous la barre, 3-2.
Trois buts en neuf minutes, une remontée exceptionnelle.
Le Vélodrome était en fusion.
La seconde période fut beaucoup plus fermée.
Les Turcs décidÚrent de défendre trÚs bas.
Nous contrĂŽlions le ballon sans parvenir Ă  creuser l’écart.
Mais l’essentiel Ă©tait ailleurs, notre campagne europĂ©enne Ă©tait enfin lancĂ©e.


Quelques jours plus tard, direction Metz. Une Ă©quipe en confiance et solidement installĂ©e dans la premiĂšre partie du classement. Nous savions qu'il faudrait ĂȘtre sĂ©rieux.
DĂšs la 8Ăšme minute, ***Abdelli*** conclut un contre parfaitement menĂ©. Le match se referma ensuite progressivement. Les deux Ă©quipes Ă©voluaient dans le mĂȘme systĂšme et se neutralisaient au milieu de terrain. Peu d’espaces, peu de situations. Puis dĂšs le retour des vestiaires, ***HĂžjbjerg*** lança ***Greenwood*** dans la profondeur. Vingt secondes. C'est le temps qu'il fallut pour faire le break. À partir de lĂ , Metz craqua. ***Abdelli*** signa un doublĂ© et la rencontre bascula dĂ©finitivement. La plus belle histoire de la soirĂ©e arriva toutefois dans le dernier quart d'heure. J'avais dĂ©cidĂ© de lancer ***Leccese***, notre jeune meneur de jeu de 16 ans. Une rĂ©compense pour son travail Ă  l'entraĂźnement. Quelques minutes plus tard, il dĂ©livrait sa premiĂšre passe dĂ©cisive en professionnel pour ***Bilal Nadir***. Un moment qu’il n’oubliera pas de si tĂŽt.




La réception du Havre fut beaucoup moins spectaculaire.
Les jambes commençaient Ă  ĂȘtre lourdes, le rythme des rencontres se faisait sentir.


Nous dominions sans parvenir à faire la différence.
Puis, au retour des vestiaires, un corner rapidement exploité permit à Paixão de trouver Gouiri seul dans la surface.
Le but libéra tout le monde.
Le Havre ne revint jamais dans la rencontre.
Le second but inscrit en toute fin de match permit de donner au score une ampleur qu’il n’avait pas forcĂ©ment sur le terrain.
Mais parfois, savoir gagner sans briller reste une qualité essentielle.




Notre troisiÚme rendez-vous européen nous emmenait en NorvÚge, face à BodÞ/Glimt.
Un déplacement que beaucoup sous-estiment.
J’avais dĂ©cidĂ© de modifier notre organisation et d’évoluer avec trois dĂ©fenseurs centraux.


Le début de match nous donna raison.
Nous Ă©tions solides, mĂȘme si les occasions restaient rares.
À la pause, le score Ă©tait toujours nul.

En seconde pĂ©riode, je revins Ă  notre systĂšme habituel afin d’apporter davantage de prĂ©sence offensive.
Pendant longtemps, rien ne se passa.
Puis Ă  6 minutes du terme, Greenwood trouva Abdelli en retrait dans la surface, 1-0.
Les Norvégiens furent alors obligés de se découvrir.
Quelques minutes plus tard, Timber fit le break sur un contre.
Mission accomplie, ou presque.
Car BodĂž rĂ©duisit l’écart dans la foulĂ©e.
Les derniÚres minutes furent plus tendues que prévu, mais nous avons tenu.
DeuxiÚme victoire consécutive en Ligue des Champions.




Le déplacement suivant nous conduisait à Lens.
Probablement l’un des matchs les plus compliquĂ©s du mois.


Le paradoxe fut total.
Nous avons largement dominé statistiquement, 9 tirs cadrés contre 3.
Mais Ă  chaque occasion lensoise, GerĂłnimo Rulli dut sortir le grand jeu.
Le gardien argentin rĂ©alisa mĂȘme l’arrĂȘt du match en repoussant un penalty de Florian Thauvin.
Finalement, comme souvent depuis plusieurs semaines, Igor Paixão fit la différence.
Une frappe, un but, 3 points.




Pour conclure ce mois particuliÚrement chargé, nous recevions Angers.
Le score final paraĂźt large.


Pourtant, la rencontre fut longtemps plus serrĂ©e qu’elle ne le laisse penser.
Il fallut attendre les derniers instants de la premiĂšre pĂ©riode pour voir Greenwood inscrire deux buts en l’espace de deux minutes.
Le break était fait.
Angers ne s’en remit jamais.
La seconde période fut parfaitement maßtrisée.
Aubameyang retrouva enfin le chemin des filets avant qu’Emerson ne parachùve le succùs dans le temps additionnel d’une frappe lointaine.
Seule ombre au tableau : la blessure de l’attaquant gabonais, 4 semaines d’absence.




À la fin du mois d’octobre, nous occupions la premiùre place du championnat, 25 points.
Deux de plus que le PSG, trois devant l’étonnant Lorient.
Le classement faisait plaisir à voir, mais je refusais de m’enflammer.
Les supporters commençaient Ă  rĂȘver.
Les mĂ©dias parlaient dĂ©sormais de nous comme d’un candidat crĂ©dible.
Moi, je regardais surtout le calendrier.
Octobre venait de s’achever.
Nous n’avions encore rien gagnĂ©.
La vĂ©ritĂ© d’une saison se construit gĂ©nĂ©ralement entre janvier et mars.
C’est lĂ  que les Ă©quipes montrent leur vĂ©ritable visage.
C’est là que les ambitions deviennent des objectifs.
Ou des regrets.
En revanche, une chose était certaine.
L’équipe progressait, le groupe grandissait.



International

DĂ©but octobre, il y a eu une nouvelle fenĂȘtre internationale:
U20 Algérie: Hilan Hamzaoui Slimani, Kelyann Bezahaf
U20 Madagascar: Mathis-Tahiry Andrianaivo Mahefa
U20 République Démocratique Congo: Daniel Mabomba
U21 Angleterre: Ethan Nwaneri


:denmark: Pierre-Emile HĂžjbjerg
:algeria: Amine Gouiri, Himad Abdelli
:cÎte_d_ivoire: Hamed Traoré
:morocco: Nayef Aguerd
:japan: Henry Heroki Mochizuki
:jamaica: Mason Greenwood
:united_states: Timothy Weah
:france: Benjamin Pavard
:netherlands: Quinten Timber
:gabon: Pierre-Emerick Aubameyang
:central_african_republic: Geoffrey Kondogbia
:argentina: Facundo Medina, GerĂłnimo Rulli, Leonardo Balerdi

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Que du vert et un grand Abdelli. Ca fait plaisir pour Himad !

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On enchaßne de bons résultats là

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