:storygreen: :s3: 🇼đŸ‡č :roma: « Wayne Rooney – Le mĂ©tier, rien d’autre »

Wayne il est arrivĂ© entourĂ© de doutes mais ils viennent de tous s’envoler. Quelle saison :hot_face:

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Je l ai dit bordel :joy:

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Il l’a fait putain, il l’a fait !!! :heart_eyes: Quelle saison incroyable !!

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Il l’a fait, coach Rooney est allĂ© chercher le triplĂ© ! :smiley:
VoilĂ  qui va redorer son image !

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Papapapapaaaa cette saison :clap:
Bravo !!!

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Je suis à jour ! Beau triplé, une saison de patron en Serie A.

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Je te hais :sarko:

Bravo quand mĂȘme
 :mourinho4:

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@TheGreatest Merci
@Rhino Il va falloir confirmer maintenant, mais difficile de faire mieux.
@Frankie-McCluskey Merci Philippe :sac:
@CaptainAmericka Merci beaucoup.
@alexgavi L’éternel looser devient « the rage one Â»
@Alexmilano Merci beaucoup
@_verron Merci beaucoup, j’espùre que tu n’avais pas trop à lire
@toopil Merci :sac:

Chapitre 30 : L’apogĂ©e et les fondations de l’avenir

Le mois de mai 2028 restera Ă  jamais gravĂ© dans l’histoire de l’AS Roma.

Tout avait pourtant commencĂ© par un avertissement brutal. Sur la pelouse de l’Inter, les hommes de Wayne Rooney Ă©taient passĂ©s totalement Ă  cĂŽtĂ© de leur sujet. Battue 3-0, la Roma avait semblĂ© impuissante, dominĂ©e dans tous les compartiments du jeu. Un revers sec, presque inquiĂ©tant Ă  l’approche des Ă©chĂ©ances dĂ©cisives.

Mais cette équipe avait appris.

Quelques jours plus tard, en Coppa Italia, la Roma retrouvait ce mĂȘme adversaire. Et cette fois, la rĂ©ponse fut immĂ©diate. Plus intense, plus juste, plus clinique, elle renversait totalement le scĂ©nario et s’imposait 3-1. Un succĂšs fondateur, symbole de la progression mentale du groupe.

Dans la foulĂ©e, les Giallorossi reprenaient leur marche en avant en championnat. Solides et dominateurs, ils s’imposaient 2-0 face Ă  Bergame, avant de livrer un match spectaculaire sur la pelouse de CĂŽme. Dans une rencontre ouverte, presque incontrĂŽlable, la Roma finissait par l’emporter 4-3, dĂ©montrant une nouvelle fois sa force offensive.

Le titre était en vue.

Et il ne trembla pas.

Au terme d’une saison maĂźtrisĂ©e, la Roma Ă©tait sacrĂ©e championne de Serie A, concluant l’exercice avec 87 points, meilleure dĂ©fense parmi les prĂ©tendants et une attaque portĂ©e par un collectif impressionnant. Artem Dovbyk s’imposait comme le fer de lance offensif en terminant capocannoniere, tandis que plusieurs joueurs franchissaient un cap sous les ordres de Wayne Rooney.

Mais l’histoire ne s’arrĂȘtait pas lĂ .

Quelques jours aprĂšs le sacre national, la Roma disputait la finale de l’Europa Conference League face Ă  Fribourg. Dans un match disputĂ©, les Italiens firent parler leur efficacitĂ©. Un but de Dovbyk avant la pause, puis une rĂ©alisation de Struijk en seconde pĂ©riode suffisaient Ă  offrir une victoire 2-1 et un nouveau trophĂ©e europĂ©en au club.

Le triplé était complet.

Serie A.
Coppa Italia.
Conference League.

Une saison historique.

Les rĂ©compenses individuelles ne tardĂšrent pas Ă  suivre. Dovbyk fut sacrĂ© meilleur buteur, le gardien Uğurcan Çakır rĂ©compensĂ© pour ses performances, tandis que Tommaso Baldanzi Ă©tait Ă©lu joueur de la compĂ©tition europĂ©enne. Rooney, lui, raflait les distinctions d’entraĂźneur de l’annĂ©e, confirmant son ascension fulgurante sur les bancs.

Mais derriĂšre les cĂ©lĂ©brations, le club prĂ©parait dĂ©jĂ  l’avenir. De plus la lĂ©gende du club Totti venait personnellement fĂ©liciter le coach.

Le mercato s’ouvrait avec des choix forts. Nico Paz arrivait libre, avec l’ambition claire de devenir Ă  terme le successeur de Paulo Dybala. Dans le mĂȘme esprit, le jeune Alfonso rejoignait lui aussi la Roma sans indemnitĂ©, incarnant cette stratĂ©gie tournĂ©e vers le dĂ©veloppement et l’anticipation.

En parallĂšle, une page se tournait. Danilo Pereira annonçait sa retraite, mettant fin Ă  une carriĂšre riche de plus de vingt annĂ©es. Son dĂ©part symbolisait la transition en cours : celle d’un groupe qui quitte progressivement une gĂ©nĂ©ration d’expĂ©rience pour s’appuyer sur une nouvelle vague de talents.

La Roma ne se contente plus de gagner.

Elle construit.

Et pour la premiĂšre fois depuis longtemps, le club semble armĂ© non seulement pour dominer l’Italie
 mais aussi pour s’installer durablement parmi les grandes puissances europĂ©ennes.

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Sur papier, Nico Paz est une trùs bonne recrue. Et totalement dans l’esprit de la Roma

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TrĂšs gros coup avec l’arrivĂ©e de Paz, sans verser quoi que ce soit en plus !

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Alors lĂ , les deux recrues c’est du grand Mendes !!! On tient lĂ  deux pĂ©pites ! :heart_eyes:

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@Rhino J’espĂšre qu’il rĂ©ussira
@alexgavi En vérité, il avait déjà signé dÚs janvier
@CaptainAmericka Et il devrait y en avoir d’autres.

Chapitre 31 — Reconstruire loin de Rome

L’étĂ© romain n’avait rien d’un simple redĂ©marrage.
Pour Wayne Rooney, il s’agissait d’un moment charniĂšre. AprĂšs les turbulences de la saison passĂ©e, le projet devait prendre forme. Pas dans les discours. Sur le terrain.
Mais avant cela, il fallait trancher.


Le premier choix fort fut presque silencieux.
Jack Grealish quittait le club. ArrivĂ© libre, l’Anglais n’avait jamais totalement trouvĂ© sa place dans le systĂšme de Rooney. Pourtant, ses statistiques restaient solides. Onze buts, sept passes dĂ©cisives en championnat. Une influence rĂ©elle
 mais irrĂ©guliĂšre.
Revendu pour 15 millions d’euros, il laissait derriĂšre lui un bĂ©nĂ©fice net et une impression contrastĂ©e. Un bon joueur. Pas indispensable.


Le mercato ne tarda pas Ă  s’accĂ©lĂ©rer.
La Roma s’était positionnĂ©e sur Malick Fofana, profil explosif et idĂ©al pour dynamiser les ailes. Mais le verdict fut rapide. Chelsea. Sans hĂ©sitation.
Un rappel brutal : la Roma n’était pas encore redevenue un choix naturel pour les talents europĂ©ens.


Puis vint le départ de Wesley.
Le Bayern Munich s’était prĂ©sentĂ© avec une offre difficile Ă  refuser. Plus de 40 millions d’euros, avec des bonus consĂ©quents. Sportivement, la perte Ă©tait rĂ©elle. Wesley incarnait l’intensitĂ© du projet, sa projection constante vers l’avant.
Mais Ă©conomiquement, la dĂ©cision s’imposait.
Et Rooney devait avancer.


Il le fit rapidement.

La réponse se nommait Mika Godts.
Moins médiatique. Moins attendu. Mais parfaitement ciblé.
FormĂ© Ă  l’Ajax, rapide, technique, imprĂ©visible, Godts arrivait pour environ 50 millions d’euros, avec des bonus pouvant faire grimper l’opĂ©ration. Un investissement consĂ©quent, mais maĂźtrisĂ©.
Pas une star. Pas encore. Mais un joueur capable de devenir central.


Pendant que certains supporters rĂȘvaient plus grand — Nico Williams, Endrick — Rooney choisissait une autre voie. Construire.


En coulisses, un autre nom circulait.
Ayyoub Bouaddi.
Un pari colossal. Plus de 120 millions d’euros Ă©voquĂ©s. Un joueur capable de devenir le cƓur du projet
 ou de le dĂ©sĂ©quilibrer.
Rooney réfléchissait.


Mais avant les dĂ©cisions dĂ©finitives, il fallait observer. La Roma s’envola pour la Chine.
À Shenzhen, Rooney n’avait pas emmenĂ© qu’un groupe.
Il avait emmené une idée.
Quarante joueurs. Des cadres, des recrues, et surtout une gĂ©nĂ©ration prĂȘte Ă  bousculer l’ordre Ă©tabli. Les statuts s’effaçaient. Les hiĂ©rarchies redevenaient mouvantes.
Il ne restait qu’une chose : prouver.


Les premiers matchs confirmĂšrent les intentions.
Face Ă  Zhejiang, la Roma mit du temps Ă  se libĂ©rer avant d’accĂ©lĂ©rer aprĂšs la pause. Davide Frattesi donna le ton. Artem Dovbyk conclut. Mais la blessure de Evan N’Dicka, contraint de quitter ses partenaires pour plusieurs semaines, vint rapidement assombrir le tableau.
Premier accroc. PremiĂšre adaptation.


Face à Beijing, la Roma monta en puissance. Plus fluide. Plus précise. Plus tranchante.
Dovbyk confirma son efficacitĂ©. Nico Paz s’imposa comme une option crĂ©dible. MatĂ­as SoulĂ© apporta sa crĂ©ativitĂ©.
Mais malgrĂ© la domination, un but encaissĂ© rappela que l’équilibre restait fragile.


Le troisiĂšme match marqua un tournant.
Face Ă  Shenhua, la Roma contrĂŽla. Moins spectaculaire, mais plus mature.
Et au cƓur de cette maütrise, Mika Godts explosa.
Un doublé. Une influence constante. Une présence déjà affirmée.
Il n’était plus en adaptation. Il s’installait.


Le retour en Europe apporta un autre niveau d’exigence.
Face au RB Salzburg, la Roma domina encore, mais concĂ©da davantage. Frattesi et Tommaso Baldanzi portĂšrent l’équipe offensivement.
Mais derriÚre, les espaces apparurent. Deux buts encaissés. Un signal.


Le dernier test, contre VfL Wolfsburg, confirma cette impression.
La Roma contrĂŽlait, produisait, marquait. Mais elle ne tuait pas. Et surtout, elle laissait revenir.
L’égalisation tardive allemande n’avait rien d’un accident.
Elle ressemblait Ă  un avertissement.


Au moment de conclure la préparation, les tendances étaient claires.
La Roma savait jouer. Elle savait attaquer. Elle savait dominer. Mais elle ne savait pas encore tout contrĂŽler.


Les premiĂšres projections de la saison vinrent renforcer ce sentiment.
L’Inter dominait les attentes. La Juventus suivait.
La Roma, elle, restait en embuscade.
CrĂ©dible. Mais pas favorite. Une position que Rooney connaissait bien. Et qu’il n’avait jamais vraiment refusĂ©e.


Car au fond, tout cela ne ressemblait pas à une fin de préparation.
Mais à un début.
Celui d’une Ă©quipe en construction.
Et peut-ĂȘtre, dĂ©jĂ , celui d’un retour annoncĂ©.

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Peu importe si le club n’est pas le premier choix des grands noms, tant qu’il continue de se dĂ©velopper avec des talents inconnus. C’est ici qu’ils se feront connaitre !

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Trùs bon choix Godts. J’aime bien

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J’ai hñte de voir la Roma reprendre ses aises!

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Le club n’attire pas forcĂ©ment tous les joueurs qu’il cible, mais ça viendra si la Roma poursuit sur sa lancĂ©e.
Pour Rooney, la période est charniÚre. On se rappelle des trÚs bons début avec la Real Sociedad, puis une deuxiÚme saison beaucoup plus complexe. Cette fois, il faut confirmer, mais tous les indicateurs sont au vert :smiley:

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@CaptainAmericka Ce sera l’optique choisie
faute de mieux
@Rhino J’aime bien aussi
@TheGreatest En espérant confirmer
@alexgavi C’est ce que je redoute le plus, faire la mĂȘme chose qu’en Espagne.

Chapitre 32 — L’affirmation

Le temps des promesses était terminé.

AprÚs une préparation convaincante, la Roma entrait dans le vif du sujet avec une seule question en suspens :
tout cela allait-il tenir en compétition officielle ?


:repeat_button: Derniers ajustements

Le mercato n’apporta pas de rĂ©volution.

Il apporta de la précision.

L’arrivĂ©e de Marc Pubill, discrĂšte mais ciblĂ©e, venait rĂ©pondre Ă  un dĂ©sĂ©quilibre identifiĂ©.
À droite, MatĂ­as SoulĂ© apportait crĂ©ativitĂ© et imprĂ©visibilité  mais laissait parfois des espaces.

Pubill n’était pas lĂ  pour briller. Il Ă©tait lĂ  pour stabiliser.

Un choix simple. Un choix juste. Pour 4,1 millions, venant la Juventus.


:crossed_swords: Une entrée fracassante

:seriea: Serie A
Roma 5 – 1 Udinese

:date: 19 août 2028

:soccer_ball: 1’ Mika Godts
:soccer_ball: 23’ Davide Frattesi
:soccer_ball: 46’ Nico Paz
:soccer_ball: 53’ Davide Frattesi
:soccer_ball: 88’ Tommaso Baldanzi
:soccer_ball: 90’ I. Bravo

Lecture :
Il n’y eut pas d’attente. DĂšs la premiĂšre minute, Godts lançait la saison romaine. La suite fut une dĂ©monstration. Frattesi s’imposa comme le moteur du systĂšme, Nico Paz confirma sa montĂ©e en puissance, et la Roma domina largement. Seule ombre : un but encaissĂ© en toute fin de match.


:crossed_swords: Maütriser
 puis trembler

:seriea: Serie A
ACF Fiorentina 2 – 3 Roma

:date: 27 août 2028

:soccer_ball: 10’ Nico Paz
:soccer_ball: 19’ Alexander Sþrloth
:soccer_ball: 27’ Tommaso Baldanzi
:soccer_ball: 35’ Nico Paz
:soccer_ball: 87’ Fortini (CSC Davide Frattesi)

Lecture :
Pendant plus d’une heure, la Roma dĂ©roula. SupĂ©rieure, prĂ©cise, dangereuse. Nico Paz brilla, Baldanzi confirma. Puis, sans prĂ©venir, une erreur improbable de Frattesi relança totalement le match. Un instant de flottement
 mais pas d’effondrement. Cette Roma savait aussi gagner dans la difficultĂ©.


:crossed_swords: Apprendre Ă  souffrir

:seriea: Serie A
Roma 2 – 1 Cesena FC

:date: 30 août 2028

:soccer_ball: 18’ Tommaso Baldanzi
:soccer_ball: 37’ Nico Paz
:soccer_ball: 87’ Cristian Shpendi

Lecture :
Match maĂźtrisé  puis tension inutile. Comme Ă  Florence, la Roma encaissa en fin de rencontre et dut gĂ©rer une fin de match inconfortable. Moins brillante, mais solide dans le rĂ©sultat, elle enchaĂźna une troisiĂšme victoire consĂ©cutive.


:bar_chart: Une dynamique claire

Trois matchs. Trois victoires.

Onze buts marqués. Quatre encaissés.

La Roma attaquait, dominait, imposait son rythme. Mais elle laissait encore des espaces. Et parfois, des doutes.


:bullseye: Une équipe qui grandit

Ce début de saison ne laissait pas place au hasard.

Mika Godts s’imposait immĂ©diatement.
Nico Paz confirmait tout le bien que l’on pensait de lui.
Davide Frattesi restait le moteur
 malgrĂ© ses moments d’égarement.

La Roma n’était pas encore parfaite.

Mais elle avançait.


:red_circle: Conclusion

Rome n’était pas encore conquise.

Mais elle recommençait à croire.

Et cette fois, il ne s’agissait plus d’un projet.

Il s’agissait d’une Ă©quipe. :fire:

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Offensivement, c’est impressionnant. On ne peut pas en dire autant du secteur dĂ©fensif. J’ai l’impression que les joueurs ont les genoux qui tremblent Ă  chaque fois que l’adversaire a le ballon ^^

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Ce début de saison est trÚs positif. Le spectre de la 2Úme saison avec la Sociedad disparait peu à peu :smiley:

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Ça se passe bien sur ce dĂ©but de saison, malgrĂ© quelques trous d’air. Qu’il faudra boucher lors des plus gros matchs si on veut une saison solide de la Roma

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