Wayne il est arrivĂ© entourĂ© de doutes mais ils viennent de tous sâenvoler. Quelle saison ![]()
Je l ai dit bordel ![]()
Il lâa fait putain, il lâa fait !!!
Quelle saison incroyable !!
Il lâa fait, coach Rooney est allĂ© chercher le triplĂ© ! ![]()
VoilĂ qui va redorer son image !
Papapapapaaaa cette saison ![]()
Bravo !!!
Je suis à jour ! Beau triplé, une saison de patron en Serie A.
Je te hais ![]()
Bravo quand mĂȘme⊠![]()
@TheGreatest Merci
@Rhino Il va falloir confirmer maintenant, mais difficile de faire mieux.
@Frankie-McCluskey Merci Philippe ![]()
@CaptainAmericka Merci beaucoup.
@alexgavi LâĂ©ternel looser devient « the rage one »
@Alexmilano Merci beaucoup
@_verron Merci beaucoup, jâespĂšre que tu nâavais pas trop Ă lire
@toopil Merci ![]()
Le mois de mai 2028 restera Ă jamais gravĂ© dans lâhistoire de lâAS Roma.
Tout avait pourtant commencĂ© par un avertissement brutal. Sur la pelouse de lâInter, les hommes de Wayne Rooney Ă©taient passĂ©s totalement Ă cĂŽtĂ© de leur sujet. Battue 3-0, la Roma avait semblĂ© impuissante, dominĂ©e dans tous les compartiments du jeu. Un revers sec, presque inquiĂ©tant Ă lâapproche des Ă©chĂ©ances dĂ©cisives.
Mais cette équipe avait appris.
Quelques jours plus tard, en Coppa Italia, la Roma retrouvait ce mĂȘme adversaire. Et cette fois, la rĂ©ponse fut immĂ©diate. Plus intense, plus juste, plus clinique, elle renversait totalement le scĂ©nario et sâimposait 3-1. Un succĂšs fondateur, symbole de la progression mentale du groupe.
Dans la foulĂ©e, les Giallorossi reprenaient leur marche en avant en championnat. Solides et dominateurs, ils sâimposaient 2-0 face Ă Bergame, avant de livrer un match spectaculaire sur la pelouse de CĂŽme. Dans une rencontre ouverte, presque incontrĂŽlable, la Roma finissait par lâemporter 4-3, dĂ©montrant une nouvelle fois sa force offensive.
Le titre était en vue.
Et il ne trembla pas.
Au terme dâune saison maĂźtrisĂ©e, la Roma Ă©tait sacrĂ©e championne de Serie A, concluant lâexercice avec 87 points, meilleure dĂ©fense parmi les prĂ©tendants et une attaque portĂ©e par un collectif impressionnant. Artem Dovbyk sâimposait comme le fer de lance offensif en terminant capocannoniere, tandis que plusieurs joueurs franchissaient un cap sous les ordres de Wayne Rooney.
Mais lâhistoire ne sâarrĂȘtait pas lĂ .
Quelques jours aprĂšs le sacre national, la Roma disputait la finale de lâEuropa Conference League face Ă Fribourg. Dans un match disputĂ©, les Italiens firent parler leur efficacitĂ©. Un but de Dovbyk avant la pause, puis une rĂ©alisation de Struijk en seconde pĂ©riode suffisaient Ă offrir une victoire 2-1 et un nouveau trophĂ©e europĂ©en au club.
Le triplé était complet.
Serie A.
Coppa Italia.
Conference League.
Une saison historique.
Les rĂ©compenses individuelles ne tardĂšrent pas Ă suivre. Dovbyk fut sacrĂ© meilleur buteur, le gardien UÄurcan Ăakır rĂ©compensĂ© pour ses performances, tandis que Tommaso Baldanzi Ă©tait Ă©lu joueur de la compĂ©tition europĂ©enne. Rooney, lui, raflait les distinctions dâentraĂźneur de lâannĂ©e, confirmant son ascension fulgurante sur les bancs.
Mais derriĂšre les cĂ©lĂ©brations, le club prĂ©parait dĂ©jĂ lâavenir. De plus la lĂ©gende du club Totti venait personnellement fĂ©liciter le coach.
Le mercato sâouvrait avec des choix forts. Nico Paz arrivait libre, avec lâambition claire de devenir Ă terme le successeur de Paulo Dybala. Dans le mĂȘme esprit, le jeune Alfonso rejoignait lui aussi la Roma sans indemnitĂ©, incarnant cette stratĂ©gie tournĂ©e vers le dĂ©veloppement et lâanticipation.
En parallĂšle, une page se tournait. Danilo Pereira annonçait sa retraite, mettant fin Ă une carriĂšre riche de plus de vingt annĂ©es. Son dĂ©part symbolisait la transition en cours : celle dâun groupe qui quitte progressivement une gĂ©nĂ©ration dâexpĂ©rience pour sâappuyer sur une nouvelle vague de talents.
La Roma ne se contente plus de gagner.
Elle construit.
Et pour la premiĂšre fois depuis longtemps, le club semble armĂ© non seulement pour dominer lâItalie⊠mais aussi pour sâinstaller durablement parmi les grandes puissances europĂ©ennes.
Sur papier, Nico Paz est une trĂšs bonne recrue. Et totalement dans lâesprit de la Roma
TrĂšs gros coup avec lâarrivĂ©e de Paz, sans verser quoi que ce soit en plus !
Alors lĂ , les deux recrues câest du grand Mendes !!! On tient lĂ deux pĂ©pites ! ![]()
@Rhino JâespĂšre quâil rĂ©ussira
@alexgavi En vérité, il avait déjà signé dÚs janvier
@CaptainAmericka Et il devrait y en avoir dâautres.
LâĂ©tĂ© romain nâavait rien dâun simple redĂ©marrage.
Pour Wayne Rooney, il sâagissait dâun moment charniĂšre. AprĂšs les turbulences de la saison passĂ©e, le projet devait prendre forme. Pas dans les discours. Sur le terrain.
Mais avant cela, il fallait trancher.
Le premier choix fort fut presque silencieux.
Jack Grealish quittait le club. ArrivĂ© libre, lâAnglais nâavait jamais totalement trouvĂ© sa place dans le systĂšme de Rooney. Pourtant, ses statistiques restaient solides. Onze buts, sept passes dĂ©cisives en championnat. Une influence rĂ©elle⊠mais irrĂ©guliĂšre.
Revendu pour 15 millions dâeuros, il laissait derriĂšre lui un bĂ©nĂ©fice net et une impression contrastĂ©e. Un bon joueur. Pas indispensable.
Le mercato ne tarda pas Ă sâaccĂ©lĂ©rer.
La Roma sâĂ©tait positionnĂ©e sur Malick Fofana, profil explosif et idĂ©al pour dynamiser les ailes. Mais le verdict fut rapide. Chelsea. Sans hĂ©sitation.
Un rappel brutal : la Roma nâĂ©tait pas encore redevenue un choix naturel pour les talents europĂ©ens.
Puis vint le départ de Wesley.
Le Bayern Munich sâĂ©tait prĂ©sentĂ© avec une offre difficile Ă refuser. Plus de 40 millions dâeuros, avec des bonus consĂ©quents. Sportivement, la perte Ă©tait rĂ©elle. Wesley incarnait lâintensitĂ© du projet, sa projection constante vers lâavant.
Mais Ă©conomiquement, la dĂ©cision sâimposait.
Et Rooney devait avancer.
Il le fit rapidement.
La réponse se nommait Mika Godts.
Moins médiatique. Moins attendu. Mais parfaitement ciblé.
FormĂ© Ă lâAjax, rapide, technique, imprĂ©visible, Godts arrivait pour environ 50 millions dâeuros, avec des bonus pouvant faire grimper lâopĂ©ration. Un investissement consĂ©quent, mais maĂźtrisĂ©.
Pas une star. Pas encore. Mais un joueur capable de devenir central.
Pendant que certains supporters rĂȘvaient plus grand â Nico Williams, Endrick â Rooney choisissait une autre voie. Construire.
En coulisses, un autre nom circulait.
Ayyoub Bouaddi.
Un pari colossal. Plus de 120 millions dâeuros Ă©voquĂ©s. Un joueur capable de devenir le cĆur du projet⊠ou de le dĂ©sĂ©quilibrer.
Rooney réfléchissait.
Mais avant les dĂ©cisions dĂ©finitives, il fallait observer. La Roma sâenvola pour la Chine.
Ă Shenzhen, Rooney nâavait pas emmenĂ© quâun groupe.
Il avait emmené une idée.
Quarante joueurs. Des cadres, des recrues, et surtout une gĂ©nĂ©ration prĂȘte Ă bousculer lâordre Ă©tabli. Les statuts sâeffaçaient. Les hiĂ©rarchies redevenaient mouvantes.
Il ne restait quâune chose : prouver.
Les premiers matchs confirmĂšrent les intentions.
Face Ă Zhejiang, la Roma mit du temps Ă se libĂ©rer avant dâaccĂ©lĂ©rer aprĂšs la pause. Davide Frattesi donna le ton. Artem Dovbyk conclut. Mais la blessure de Evan NâDicka, contraint de quitter ses partenaires pour plusieurs semaines, vint rapidement assombrir le tableau.
Premier accroc. PremiĂšre adaptation.
Face à Beijing, la Roma monta en puissance. Plus fluide. Plus précise. Plus tranchante.
Dovbyk confirma son efficacitĂ©. Nico Paz sâimposa comme une option crĂ©dible. MatĂas SoulĂ© apporta sa crĂ©ativitĂ©.
Mais malgrĂ© la domination, un but encaissĂ© rappela que lâĂ©quilibre restait fragile.
Le troisiĂšme match marqua un tournant.
Face Ă Shenhua, la Roma contrĂŽla. Moins spectaculaire, mais plus mature.
Et au cĆur de cette maĂźtrise, Mika Godts explosa.
Un doublé. Une influence constante. Une présence déjà affirmée.
Il nâĂ©tait plus en adaptation. Il sâinstallait.
Le retour en Europe apporta un autre niveau dâexigence.
Face au RB Salzburg, la Roma domina encore, mais concĂ©da davantage. Frattesi et Tommaso Baldanzi portĂšrent lâĂ©quipe offensivement.
Mais derriÚre, les espaces apparurent. Deux buts encaissés. Un signal.
Le dernier test, contre VfL Wolfsburg, confirma cette impression.
La Roma contrĂŽlait, produisait, marquait. Mais elle ne tuait pas. Et surtout, elle laissait revenir.
LâĂ©galisation tardive allemande nâavait rien dâun accident.
Elle ressemblait Ă un avertissement.
Au moment de conclure la préparation, les tendances étaient claires.
La Roma savait jouer. Elle savait attaquer. Elle savait dominer. Mais elle ne savait pas encore tout contrĂŽler.
Les premiĂšres projections de la saison vinrent renforcer ce sentiment.
LâInter dominait les attentes. La Juventus suivait.
La Roma, elle, restait en embuscade.
CrĂ©dible. Mais pas favorite. Une position que Rooney connaissait bien. Et quâil nâavait jamais vraiment refusĂ©e.
Car au fond, tout cela ne ressemblait pas à une fin de préparation.
Mais à un début.
Celui dâune Ă©quipe en construction.
Et peut-ĂȘtre, dĂ©jĂ , celui dâun retour annoncĂ©.
Peu importe si le club nâest pas le premier choix des grands noms, tant quâil continue de se dĂ©velopper avec des talents inconnus. Câest ici quâils se feront connaitre !
TrĂšs bon choix Godts. Jâaime bien
Jâai hĂąte de voir la Roma reprendre ses aises!
Le club nâattire pas forcĂ©ment tous les joueurs quâil cible, mais ça viendra si la Roma poursuit sur sa lancĂ©e.
Pour Rooney, la période est charniÚre. On se rappelle des trÚs bons début avec la Real Sociedad, puis une deuxiÚme saison beaucoup plus complexe. Cette fois, il faut confirmer, mais tous les indicateurs sont au vert ![]()
@CaptainAmericka Ce sera lâoptique choisieâŠfaute de mieux
@Rhino Jâaime bien aussi
@TheGreatest En espérant confirmer
@alexgavi Câest ce que je redoute le plus, faire la mĂȘme chose quâen Espagne.
Le temps des promesses était terminé.
AprÚs une préparation convaincante, la Roma entrait dans le vif du sujet avec une seule question en suspens :
tout cela allait-il tenir en compétition officielle ?
Derniers ajustements
Le mercato nâapporta pas de rĂ©volution.
Il apporta de la précision.
LâarrivĂ©e de Marc Pubill, discrĂšte mais ciblĂ©e, venait rĂ©pondre Ă un dĂ©sĂ©quilibre identifiĂ©.
Ă droite, MatĂas SoulĂ© apportait crĂ©ativitĂ© et imprĂ©visibilité⊠mais laissait parfois des espaces.
Pubill nâĂ©tait pas lĂ pour briller. Il Ă©tait lĂ pour stabiliser.
Un choix simple. Un choix juste. Pour 4,1 millions, venant la Juventus.
Une entrée fracassante
Serie A
Roma 5 â 1 Udinese
19 août 2028
Lecture :
Il nây eut pas dâattente. DĂšs la premiĂšre minute, Godts lançait la saison romaine. La suite fut une dĂ©monstration. Frattesi sâimposa comme le moteur du systĂšme, Nico Paz confirma sa montĂ©e en puissance, et la Roma domina largement. Seule ombre : un but encaissĂ© en toute fin de match.
Maßtriser⊠puis trembler
Serie A
ACF Fiorentina 2 â 3 Roma
27 août 2028
Lecture :
Pendant plus dâune heure, la Roma dĂ©roula. SupĂ©rieure, prĂ©cise, dangereuse. Nico Paz brilla, Baldanzi confirma. Puis, sans prĂ©venir, une erreur improbable de Frattesi relança totalement le match. Un instant de flottement⊠mais pas dâeffondrement. Cette Roma savait aussi gagner dans la difficultĂ©.
Apprendre Ă souffrir
Serie A
Roma 2 â 1 Cesena FC
30 août 2028
Lecture :
Match maßtrisé⊠puis tension inutile. Comme à Florence, la Roma encaissa en fin de rencontre et dut gérer une fin de match inconfortable. Moins brillante, mais solide dans le résultat, elle enchaßna une troisiÚme victoire consécutive.
Une dynamique claire
Trois matchs. Trois victoires.
Onze buts marqués. Quatre encaissés.
La Roma attaquait, dominait, imposait son rythme. Mais elle laissait encore des espaces. Et parfois, des doutes.
Une équipe qui grandit
Ce début de saison ne laissait pas place au hasard.
Mika Godts sâimposait immĂ©diatement.
Nico Paz confirmait tout le bien que lâon pensait de lui.
Davide Frattesi restait le moteur⊠malgrĂ© ses moments dâĂ©garement.
La Roma nâĂ©tait pas encore parfaite.
Mais elle avançait.
Conclusion
Rome nâĂ©tait pas encore conquise.
Mais elle recommençait à croire.
Et cette fois, il ne sâagissait plus dâun projet.
Il sâagissait dâune Ă©quipe. ![]()
Offensivement, câest impressionnant. On ne peut pas en dire autant du secteur dĂ©fensif. Jâai lâimpression que les joueurs ont les genoux qui tremblent Ă chaque fois que lâadversaire a le ballon ^^
Ce début de saison est trÚs positif. Le spectre de la 2Úme saison avec la Sociedad disparait peu à peu ![]()
Ăa se passe bien sur ce dĂ©but de saison, malgrĂ© quelques trous dâair. Quâil faudra boucher lors des plus gros matchs si on veut une saison solide de la Roma

