De bons résultats jusque là même si parfois le secteur défensif se montre décevant comme face à Louvain
Réunion Mercato : Cantona et Schmadtke au travail
Le bureau est impeccablement rangé, mais une légère tension flotte dans l’air. Éric Cantona, fidèle à lui-même, arbore son allure imposante et son regard perçant. Face à lui, Jörg Schmadtke est concentré, un dossier épais ouvert devant lui.
Schmadtke : « Éric, on a plusieurs dossiers sur la table, à commencer par les offres pour nos joueurs. »
Cantona : appuyant son dos sur le fauteuil « D’accord, allons-y. Commence par le plus chaud. »
Schmadtke : « Genk est revenu pour Jan Carlo Simic. Ils proposent 19 millions. »
Cantona : fronçant les sourcils « Ils ne manquent pas de culot. Jan Carlo est essentiel dans notre défense. C’est l’un des piliers de notre projet cette saison. Refuse catégoriquement. »
Schmadtke : « Bien noté. Ensuite, la Fiorentina a formulé une offre pour Sardella : 20 millions, plus 10 millions en bonus. »
Cantona : léger sourire ironique « 20 + 10, hein ? Une belle somme, mais insuffisante. Sardella est bien plus qu’un simple arrière droit pour nous. Il est devenu un leader sur et en dehors du terrain. Dis-leur qu’on en reparlera à partir de 35 millions. Et encore, même là, je réfléchirai deux fois. »
Schmadtke : « Je vais leur transmettre ce message. Preston a également fait une demande de prêt pour Mario Stroeyckens. »
Cantona : claquant doucement la main sur l’accoudoir « Non. Hors de question. Mario fait partie intégrante de notre rotation. Il a prouvé qu’il pouvait faire la différence, et il continuera de progresser ici. On ne lâche pas nos talents locaux comme ça. »
Schmadtke : « Passons aux départs validés. Caballero, Coelho et Ndala ont tous trouvé des clubs pour un prêt. Swansea, Valenciennes et Wrexham, respectivement. Ça te convient ? »
Cantona : « Parfait. Ils ont besoin de temps de jeu, et ils en auront dans ces clubs. On surveillera leurs progrès de près. »
Schmadtke : « Cacá revient de prêt. L’option d’achat n’a pas été levée après 13 matchs au Brésil. »
Cantona : souriant légèrement « Ça nous arrange. Avec lui et Barrachina, on est en bonne position pour compenser le départ d’Hugonet. Parlons-en d’ailleurs. »
Schmadtke : « Jean Hugonet a exprimé son désir de partir. On a reçu cinq offres : Troyes, Sampdoria, Alavés, Levante et Gil Vicente. On a accepté l’offre de Gil Vicente : prêt à 400k avec une option d’achat de 2,5 millions. »
Cantona : hoche la tête « C’est un bon compromis. Jean a besoin d’un nouveau défi, et nous avons les ressources pour gérer son départ. »
Schmadtke : « Concernant Sylvester Jasper, il rejoint Ipswich pour 8,75 millions, plus 3 millions en bonus. »
Cantona : léger soupir « J’avais de l’espoir pour lui, mais il n’a jamais trouvé sa place ici. Cela dit, on ne perd pas d’argent, donc c’est une bonne affaire pour tout le monde. »
Schmadtke : « Pour Baouf, malgré ses bonnes performances en RSCA Futures, il rejoint Genk pour 3 millions. Il ne semblait pas capable de passer au niveau supérieur. »
Cantona : ferme « Il faut être réaliste. Il a fait du bon travail, mais d’autres jeunes sont déjà devant lui dans la hiérarchie. Bonne chance à lui. »
Schmadtke : « Deux autres départs mineurs : Misiak part à Dunkerque pour 50k, et Robbie Ure rejoint Minnesota pour 150k. »
Cantona : « Pas grand-chose à dire. Misiak n’a jamais montré qu’il avait le niveau, et Ure est dépassé par la concurrence. On tourne la page. »
Schmadtke : « Maintenant, les arrivées. Ramiro Bella, 18 ans, buteur argentin de San Lorenzo. On l’a signé pour 7,5 millions en prévision d’un éventuel départ de Piccoli cet été. L’Inter Milan et l’OM étaient sur le coup aussi, mais il a préféré signer chez nous »
Cantona : sourire satisfait « Excellent coup. Ce gamin a du talent. Il va pousser Kalenga à se surpasser, et c’est exactement ce qu’il nous faut. »
Schmadtke : « Et pour remplacer Jasper, vu qu’Elis approche de la trentaine, on a signé Marquinhos. 24 ans, brésilien de Fluminense, pour 13,25 millions. Il a déjà de l’expérience en Europe avec Arsenal, Norwich et Nantes. »
Cantona : enthousiaste « Marquinhos, c’est un vrai ailier, vif et percutant. Avec lui, on gagne en profondeur et en créativité. Il peut avoir un impact immédiat. »
Schmadtke : « Dernière arrivée : Michée Ndembi, défenseur central belge de 20 ans. Il jouait en D2 portugaise au Benfica qui passe vraiment une sale période. On n’est pas encore sûrs qu’il atteindra le niveau des titulaires, mais il est déjà capable d’intégrer la rotation. »
Cantona : souriant légèrement « Un jeune Belge prometteur, c’est toujours une bonne chose. S’il montre du caractère, il pourra devenir une option intéressante. Gardons un œil sur lui. »
Schmadtke : refermant le dossier « Voilà où on en est pour l’instant. On est sur la bonne voie, mais il reste du travail. »
Cantona : se levant, un air déterminé sur le visage « C’est une bonne base. Maintenant, faisons en sorte que cette équipe continue de grandir. Les supporters veulent des trophées, et nous sommes sur la bonne voie. »
La réunion se termine sur une poignée de main ferme, symbole de l’ambition commune des deux hommes.
Grosse période pour ton équipe qui enchaine les victoires avec la manière.
En plus, le mercato renforce ton effectif ![]()
Tout le monde semble satisfait du mercato, c’est déjà ça !
Conférence de presse : Éric Cantona revient sur les deux derniers matchs de Ligue des Champions
La salle de presse du Lotto Park est remplie de journalistes impatients de poser leurs questions. Éric Cantona arrive, confiant, et salue l’assemblée avant de s’installer au pupitre.
Louis Declercq (Le Soir) : « Coach, votre équipe a subi une défaite 1-2 contre l’Ajax. Quel est votre ressenti sur ce match ? »
Cantona : « L’Ajax est une grande équipe. Ils ont étudié notre jeu et nous ont bousculés. En première mi-temps, leur pressing et leurs transitions rapides ont fait la différence. En deuxième période, nous avons repris le contrôle, mais remonter deux buts face à une équipe aussi bien organisée, c’est compliqué. Le but de Salcedo refusé pour hors-jeu à la 88e ? C’est frustrant, bien sûr, mais nous devons accepter les décisions et apprendre. Ce match nous montre où nous devons progresser. »
Nina Vandermolen (Het Laatste Nieuws) : « Le match contre Leipzig, un véritable feu d’artifice offensif. Qu’avez-vous pensé de cette victoire 5-3 ? »
Cantona : « C’était un match pour les amateurs de football, c’est sûr ! Les dix premières minutes ont été incroyables avec un triplé de Sishuba. Mais Leipzig a prouvé sa résilience en revenant à 2-3 après 20 minutes. Nos gars ont tenu bon, et la défense a montré du caractère en neutralisant deux buts hors-jeu. Les buts de Piccoli et Kalenga en deuxième période scellent une victoire méritée. Ce type de match montre l’ADN de ce club : du talent, du cœur, et une capacité à se battre jusqu’au bout. »
Mathias Dhooge (La DH) : « Finir septième du classement en phase de groupes et se qualifier pour les huitièmes de finale, que cela représente-t-il pour vous ? »
Cantona : « C’est une immense fierté. Être dans le top 16 européen, aux côtés des plus grands, montre à quel point ce club a grandi. Mais ce n’est qu’une étape. Nous devons rester humbles et travailler encore plus dur pour aller plus loin. L’Europe est impitoyable, mais nous avons prouvé que nous méritions notre place. »
Cantona conclut la conférence en remerciant les journalistes et se dirige vers son bureau, où Jörg Schmadtke l’attend pour finaliser le mercato.
Dans le bureau de Cantona
Cantona : « Alors, Jörg, où en sommes-nous pour ce mercato ? »
Schmadtke : « Quelques mouvements à finaliser. Stroeyckens s’en va à West Brom pour 10M. C’est un Sporting boy, mais cette saison, Sishuba lui a pris la place, et notre système actuel ne lui convient plus. Il mérite ce transfert et pourra briller dans un grand championnat. »
Cantona : « Difficile de le voir partir, mais c’est logique. Et Basic ? »
Schmadtke : « Genoa a fait une offre de 8,5M. À 31 ans, c’est une belle somme. Il est devenu numéro 4 au milieu, mais il a été un élément clé de notre renouveau. Il mérite un dernier grand défi. »
Cantona : « Basic a marqué l’histoire du RSCA. Bon vent à lui. Et les autres départs ? »
Schmadtke :
« Misiak s’en va, une erreur de casting. Caca partira en fin de saison. Pour les prêts, 20 joueurs sont dispersés : Ouattara et Barry brillent à Vitesse, Camara cartonne au Roda JC, et Grunwald s’impose au WSG Tirol. Quelques-uns, comme Sebtaoui à l’Antwerp, stagnent, mais c’est la vie. Enfin, les plus récents, comme Caballero ou Violante, sont trop frais pour être évalués. »
Cantona : « Bien. Et pour remplacer Stroeyckens et Basic ? »
Schmadtke : « Pas de recrues pour l’instant. On va s’appuyer sur les jeunes. Les meilleurs sont en prêt, mais les polyvalents comme Sishuba ou Kalenga peuvent finir la saison en beauté. »
Cantona : « Parfait. Continuons avec cet équilibre. Merci, Jörg. »
Schmadtke : « On avance, Éric. Le meilleur est encore à venir. Dernier point, on a fait signer un nouveau contrat à Piccoli. Il lui restait 18 mois, on risquait de le voir partir pour pas grand chose alors voilà. Et puis s’il reste, en ne s’en plaindra pas. »
Cantona : « Parfait. Continuons avec cet équilibre. Merci, Jörg. »
Schmadtke : « On avance, Éric. Le meilleur est encore à venir. »
Bonne nouvelle la prolongation de Piccoli !
Et tu n’es pas assailli d’offre pour Piccoli ?
Étonnamment, non. À part les offres que j’avais reçues lors du mercato hivernal précédent, nada, pas une seule proposition pour Piccoli. Des clubs intéressés, oui, mais rien de concret. Cela dit, je ne vais pas me plaindre : il est encore plus performant que la saison dernière, et Sishuba cartonne également. J’ai donc deux buteurs très efficaces.
Dans ma nouvelle formation, toujours basée sur un 4-2-3-1, j’ai préféré aligner Sishuba plutôt que Stroeyckens. Pourquoi ? Parce que, quand ça se passe moins bien ou que je veux mettre un coup de pression à l’adversaire, je dois pouvoir passer facilement en 4-2-2-2. Dans cette configuration, le MOC vient graviter autour du premier buteur à l’avant avec pas mal de centre. Ca marche assez bien.
Mes 2 jeunes (Bella et Kalenga) que je pensais mettre en concurrence peuvent très bien suppléer les 2 buteurs actuels (Piccoli et Sishuba).
Kalenga pour Piccoli et Bella pour Sishuba. Vous en pensez quoi ?
2 gros talents, serait dommage d’en sacrifier un pour être l’ombre du premier. Mais faut voir si Kalenga continue a progresser.
C’est ce que je ferais si j’étais à ta place. C’est compliqué d’en choisir un des deux. Quitte à prêter celui qui aurait le moins de temps de jeu pour qu’il continue d’engranger de l’expérience
La Légende du Duel pour la Coupe
Il était une fois, dans le royaume du football belge, deux puissances qui se disputaient un trône : Anderlecht, la cité des Mauves, et le Standard, bastion des Rouches. Leur affrontement, dans le cadre de la demi-finale de la Coupe, s’annonçait comme un chapitre épique d’une rivalité séculaire.
Premier acte : La bataille de Sclessin
Le voyage vers le fief des Rouches fut périlleux. Sclessin, forteresse imprenable, était en effervescence. Les tambours de guerre battaient au rythme des chants des supporters locaux. Mais les Mauves, menés par le général Cantona, étaient venus avec une mission : conquérir ces terres hostiles.
La première moitié fut une lutte acharnée, où chaque camp testait les faiblesses de l’autre. Mais à la 68e minute, Piccoli, le guerrier au flair infaillible, trouva une brèche et lança une flèche imparable dans les filets adverses.
Alors que le Standard tentait de riposter, Simic, le roc devenu héros, scella la victoire à la 87e minute d’une frappe majestueuse. Le silence envahit Sclessin. Anderlecht repartait victorieux, avec un pied déjà en finale.
Deuxième acte : La défense du Lotto Park
Une semaine plus tard, les Mauves accueillaient les Rouches dans leur propre forteresse, le Lotto Park. La tension était palpable. Le Standard, blessé dans son orgueil, arrivait avec la ferme intention de renverser la situation.
La bataille fut rude, mais à la 36e minute, Sishuba, le joyau d’Anderlecht, ouvrit le score d’une frappe limpide. Le Lotto Park explosa de joie. Cependant, les Rouches n’étaient pas venus pour capituler. À la 80e minute, Rasmussen redonna espoir aux siens en réduisant l’écart.
Mais à peine une minute plus tard, Marquinhos, tel un chevalier surgissant de l’ombre, délivra un coup décisif. Anderlecht l’emportait 2-1 et scellait sa place en finale.
Le triomphe des Mauves
Lorsque le coup de sifflet final retentit, les chants mauves s’élevèrent dans le ciel bruxellois. La double confrontation s’était jouée sur la bravoure, l’intelligence et un soupçon de magie. Anderlecht avait triomphé, et Cantona, le stratège, pouvait sourire.
La Coupe était désormais à portée de main, mais l’histoire, elle, n’était pas encore terminée.
Le Tirage au Sort des 1/8e de Finale de la Ligue des Champions : Une Page d’Histoire
Le prestigieux siège de l’UEFA à Nyon, en Suisse, baignait dans une ambiance fébrile. Les caméras du monde entier étaient braquées sur la cérémonie, et chaque club qualifié retenait son souffle. Pour le RSCA, cette journée marquait un moment clé : leur retour parmi l’élite européenne, non seulement comme outsider, mais comme tête de série après une phase de qualification héroïque.
Le président du tirage, visage grave et solennel, énonça les règles. Les équipes têtes de série ne pouvaient pas s’affronter entre elles. Les adversaires allaient être tirés parmi les clubs classés en deuxième position lors de la phase de groupes.
Les premiers matchs tirés
Le premier choc fut annoncé presque immédiatement :
Paris Saint-Germain - RSC Anderlecht.
Les murmures envahirent la salle. Les Mauves, face à l’ogre parisien, à ses stars et son ambition galactique. Cantona, présent dans la salle avec son regard de fer, esquissa un léger sourire. Un défi immense, mais aussi l’opportunité d’écrire l’histoire.
Le tirage continua :
- Bayern Munich - Aston Villa : Une rencontre inattendue, avec les Anglais prêts à défier la machine bavaroise.
- RB Leipzig - AC Milan : Les retrouvailles entre les styles tactiques allemands et italiens.
- Inter Milan - Liverpool : Un classique européen qui promettait des étincelles.
Le suspense continue
Les affiches se succédèrent, et chaque boule dévoilée alimentait l’excitation :
- Porto - Barcelone : L’expérience des Portugais contre le football flamboyant des Catalans.
- Galatasaray - Manchester City : Un chaudron bouillant attend les Citizens à Istanbul.
- OGC Nice - Arsenal : Une chance historique pour les Niçois de briller face aux Gunners.
- Chelsea - Real Madrid : Une affiche royale, symbole des joutes anglo-espagnoles.
Les réactions
Après le tirage, les regards se tournaient vers Cantona. Toujours impassible, il déclara simplement aux journalistes présents :
« Le PSG est une grande équipe, mais Anderlecht aussi. Nous respectons l’adversaire, mais sur le terrain, tout est possible. Nos joueurs sont prêts pour ces grands défis. C’est pour ça qu’on est là. »
Dans les couloirs, les experts débattaient. Paris, mené par ses stars et son pressing intense, face à un Anderlecht porté par une mécanique collective parfaitement huilée et des individualités en pleine confiance. Une opposition de styles qui promettait une confrontation inoubliable.
Le défi des Mauves
Pour le RSCA, ce tirage marquait une nouvelle étape dans leur ascension. Ils savaient qu’affronter le PSG serait une montagne à gravir. Mais les montagnes sont faites pour être escaladées, et ce duel devenait une chance unique d’inscrire leur nom parmi les géants européens.
Les supporters, quant à eux, déjà galvanisés par la performance en phase de qualification, préparaient leur voyage à Paris, bien conscients que cette double confrontation serait gravée dans les mémoires.
Analyse de plateau TV belge après RSCA - PSG : « Le Sporting terrasse les géants parisiens »
Plateau :
Un studio belge décoré aux couleurs mauves, avec une ambiance électrique après cette qualification historique. Sur le plateau, Marc Delire, toujours passionné, Philippe Albert, précis et méthodique, et Cécile De Gernier, analytique et éclairante. Pour pimenter l’émission, Christophe Dugarry est en visioconférence depuis la France.
Marc Delire :
« Mes amis, mes amis, quelle double confrontation ! Le Sporting qui sort le PSG, rien que ça ! 4-2 au Parc des Princes, 2-1 au Lotto Park. Philippe, toi qui as tout vu dans ta carrière, c’est pas le plus grand exploit d’Anderlecht depuis des décennies ? »
Philippe Albert :
« Clairement, Marc. Aller battre Paris chez eux, c’est déjà exceptionnel. Mais leur mettre quatre buts, avec une telle maîtrise, c’est du jamais vu. Et le retour ? Anderlecht a su tenir tête à une équipe qui était censée écraser tout le monde. C’est une performance historique, qui place le Sporting parmi les grands d’Europe cette saison. »
Cécile De Gernier :
« Et tout ça sans Saipi, leur gardien numéro un, blessé en Coupe. Le jeune Paquay a pris ses responsabilités comme un vétéran. On parle d’un gardien de 19 ans qui tient la baraque face à des joueurs comme Openda et Kolo Muani. C’est une vraie fierté pour la formation belge. »
Retour sur le match aller :
Marc Delire :
« Parlons du match aller d’abord : 4-2 à Paris. C’est quoi qui a fait la différence ? Christophe, toi qui suis la Ligue 1 de près, c’est pas un peu la suffisance des Parisiens ? »
Christophe Dugarry :
« Je dirais pas que c’était de la suffisance, mais Paris a été trop sûr de lui. Ils n’ont jamais cru qu’Anderlecht pouvait leur faire mal. Et puis, ce Sishuba… quel joueur ! Il leur a fait la misère. Deux buts, une activité incessante. Et derrière, Sardella qui marque un but de latéral moderne. Anderlecht les a pris par surprise. »
Philippe Albert :
« Et tactiquement, Cantona a donné une leçon. Il a pressé haut, isolé les milieux parisiens et empêché des joueurs comme Vitinha ou Ugarte de jouer leur football. Paris a été pris à leur propre jeu. »
Analyse du match retour :
Cécile De Gernier :
« Le retour, c’était une autre histoire. Paris est venu pour tout donner, mais Anderlecht a su rester solide. Piccoli ouvre le score juste avant la mi-temps, et malgré l’égalisation de Vitinha, Sishuba tue tout suspense dans les arrêts de jeu. C’est ce qui différencie les grandes équipes : savoir résister sous pression et frapper au bon moment. »
Marc Delire :
« Et quel public au Lotto Park ! On aurait dit une finale de Coupe du Monde. Christophe, de ton côté, les Français disent quoi de cette élimination ? »
Christophe Dugarry :
« Eh bien, je vais pas te mentir, Marc : c’est la soupe à la grimace. Paris avait tout pour aller loin cette saison. Mais Anderlecht leur a montré que le football, c’est pas qu’une question de millions. Et en France, on commence à se demander si ce PSG-là a encore une âme. »
Marc Delire :
« Ah, les Français, toujours à fanfaronner avec leur Ligue 1 ! Mais Christophe, vous savez quoi ? Chez nous, on dit que le PSG, c’est comme une frite sans mayonnaise : ça manque de saveur quand ça croise un bon Sporting bien chaud ! »
Christophe Dugarry :
(rires) « Ah, vous les Belges, toujours avec vos frites et vos blagues… Mais là, je peux pas te contredire. Paris s’est fait croquer comme une fricadelle en fin de soirée. »
Philippe Albert :
« Et dire qu’à Paris, ils pensaient que Sishuba, c’était une marque de bière belge. Maintenant, ils savent que c’est celui qui leur a mis une triple gueule de bois ! »
Christophe Dugarry :
(rires) « Vous êtes insupportables, mais honnêtement, vous l’avez mérité. Cela dit, vous avez de la chance que Mbappé soit parti il y a deux saisons, sinon ça aurait peut-être été une autre histoire. »
Philippe Albert :
« Non, Christophe. Avec ou sans Mbappé, Anderlecht jouait avec le cœur. Et ça, aucun joueur, même à 200 millions, ne peut l’acheter. »
Cécile De Gernier :
« Maintenant, la question, c’est : jusqu’où peut aller ce Sporting ? Avec un collectif aussi soudé, tout est possible. Et quand on voit ce que Cantona a réussi à construire en si peu de temps, on peut rêver. »
Marc Delire :
« On est en quart de finale de la Ligue des champions, mes amis. On est dans le top 8 européen, et ça, c’est historique. Alors Christophe, un dernier mot pour tes amis parisiens ? »
Christophe Dugarry :
« Oui : prenez exemple sur Anderlecht. Jouez pour le maillot, pas pour l’image. Et surtout, ne venez plus sous-estimer vos ‹ petits voisins › belges. Ils viennent de vous montrer qui est vraiment grand. »
Joli la double victoire face au PSG.
Ah oui, ça tape le PSG. On vient clairement de monter d’un step là ![]()
Anderlecht comme à se faire un nom parmi les grands d’Europe là ! Quelle performance !
| Team A | Score | Team B | Buteur(s) |
|---|---|---|---|
| 2-1 | Club Brugge |
Sishuba (59 et 83’) // Vetlessen (52’) | |
| Beerschot | 0-5 | Anderlecht |
Muzambo (5’ et 87’), Piccoli (22’), Sishuba (24 et 59’) |
| Gent |
1-2 | Anderlecht |
Zerhouni (10’) // Sishuba (36’ et 59’) |
| 2-0 | Malines | Muzambo (64’), Zehnter (85’) | |
| Genk |
0-2 | Anderlecht |
Delcroix (37’), Marquinhos (90") |
| 3-0 | Beveren | Vranckx (27’), Zehnter (30"), Salcedo (86’) | |
| 4-0 | Eupen | Piccoli (2’ et 33’), Marquinhos (45’), Kalenga (76’) | |
| Lommel | 1-4 | Anderlecht |
Banzuzi (13’) // Salcedo (1’), Sardella (38’), Barrachina (50’), Handël (65’) |
| 2-1 | Zulte Waregem | Kalenga (27’), Salcedo (88’) // Colyn (90+3) |
Dédé et son analyse passionnée de la fin de saison du Sporting !
« Les amis, quelle fin de saison incroyable ! Si on m’avait dit en début d’année qu’on allait rouler sur tout le monde comme ça, même moi, Dédé, j’aurais rigolé en sirotant ma Jupiler. Mais là… c’est du sérieux. »
Anderlecht 2-1 Bruges
« Ah Bruges, nos rivaux éternels. Ils pensaient quoi, hein ? Qu’on allait les laisser nous marcher dessus ? Sishuba leur a montré qui est le patron. Un doublé pour calmer tout le monde ! Et cette rage dans le stade, j’en ai encore des frissons. »
Beerschot 0-5 Anderlecht
« Beerschot, les pauvres, ils ont pris cher. Muzambo, Piccoli et Sishuba ont fait la fête. À 5-0, c’était plus un match, c’était une démonstration. Même leur mascotte a dû se cacher sous le banc. »
Gent 1-2 Anderlecht
« Un déplacement compliqué, mais quand t’as un gars comme Sishuba dans l’équipe, tu te sens invincible. Un doublé encore. Le mec, il doit dormir avec le ballon tellement il est en feu. »
Anderlecht 2-0 Malines
« Malines, c’était du sérieux, mais les gars ont fait le boulot. Muzambo et Zehnter ont scellé ça. Zehnter, il était où depuis tout ce temps ? Il aurait pu planter 5 comme ça dans la saison ! »
Genk 0-2 Anderlecht
« À Genk, on a montré qu’on n’était pas là pour rigoler. Delcroix qui marque, c’est pas tous les jours, et Marquinhos qui termine en beauté. Genk ? Bah, on les a calmés direct. »
Anderlecht 3-0 Beveren
« Beveren, c’était un échauffement. Vranckx, Zehnter et Salcedo… Ils auraient dû en mettre plus tellement ils dominaient. J’ai presque eu pitié. Presque. »
Anderlecht 4-0 Eupen
« Eupen, oh là là. Piccoli et Marquinhos les ont découpés comme une gaufre. Même Kalenga s’est offert un petit bijou. Une victoire sans trembler. »
Lommel 1-4 Anderlecht
« Lommel a marqué, ouais, mais après ? Salcedo, Sardella, Barrachina et Handël leur ont montré la sortie. C’était une promenade. Sardella en mode buteur, j’ai ri pendant dix minutes. »
Anderlecht 2-1 Zulte Waregem
« Pour finir, Zulte Waregem pensait jouer les trouble-fêtes. Mais Kalenga et Salcedo ont assuré. Et Colyn qui marque à la fin… ouais, bravo, mais c’était trop tard. Franchement, quelle fin de saison les gars ! Le Sporting est de retour au sommet, c’est beau à voir. On est là, on domine, et on fait taire tous les critiques. Allez les Mauves ! 85 points en phase classique… sur 90 !!! C’est énorme. Et 13 points d’avance pour les playoffs sur Westerlo et … le standard… puis Brugge et OHL un point derrière, on risque pas grand chose ! Et au fait, si vous me croisez au stade, la première tournée est pour moi. »
Verdict final, on a cartonné la saison avec 28 victoires, 1 nul, 1 défaite, record total de victoires d’affilés, la jupiler pro league n’est plus trop un soucis, clairement. Et vu les résultats européens qui vont dans le bon sens, c’est tout bon pour la suite ca. Précisons aussi que Piccoli a été élu pour la 2e fois d’affilé Soulier d’or belge, devant Zehnter et Cantona enfin entraineur de l’année en Belgique. J’avais oublié d’en faire une news. A ce stade, avant les playsoffs, Piccoli est toujours meilleurs buteur de Belgique avec 19 buts, devant Frigan de Westerlo a 17 buts. Sishuba est 6e avec 12 buts. Zehnter est 2e nivau passes décisives avec 9 assists. Piccoli est Zehnter trustent les 2 premières places du classement des hommes du matchs avec 7 et 6.
La génération 2011/2012
Les recrues de l’académie. Rien d’extraordinaire. On verra fin de saison ce que je parviens a piquer aux autres.
Flash info sur la Ligue des Champions : Anderlecht retrouve le Bayern !
"Le tirage au sort des quarts de finale vient de tomber, et il nous offre une affiche de prestige : Anderlecht affrontera le Bayern Munich ! Les Mauves retrouveront donc les Bavarois, qu’ils avaient déjà croisés lors de la phase de championnat, s’imposant à domicile sur un score mémorable de 2-1.
Mais cette fois, l’enjeu est encore plus grand, avec une place en demi-finale à la clé. En cas de succès, Anderlecht affrontera le vainqueur du choc entre l’AC Milan et Liverpool, deux autres poids lourds du football européen.
De l’autre côté du tableau, c’est une lutte titanesque qui s’annonce avec Barcelone, Manchester City, Arsenal, et le Real Madrid prêts à s’entre-déchirer pour décrocher une place en finale.
Les Mauves peuvent rêver, mais ils savent que rien n’est gagné à ce niveau de la compétition. Alors, après avoir fait trembler l’Europe cette saison, Anderlecht parviendra-t-il à écrire un nouveau chapitre glorieux face au Bayern ? La réponse bientôt sur le terrain !"
Une belle avance pour les PO de quoi faire tourner pour être au top face au Bayern
C’est ce qu’on a fait et on a battu Bruges et le Standard avec des jeunes et remplacants pour affronter le Bayern dans notre meilleure forme possible.
Micro-trottoir à la sortie de l’Allianz Arena : entre déception et fierté pour les supporters mauves
Reporter : « Bonsoir à tous ! On est ici avec les fans du RSCA qui sortent du stade après cette défaite 3-0 face au Bayern Munich. Messieurs, dames, vos impressions après cette élimination ? »
Jean-Marc, fan de longue date : « Écoutez, c’est dur, forcément. On espérait un miracle après le nul à Bruxelles, mais le Bayern, c’est une machine. Ils nous ont étouffés ce soir. Et avec la blessure de Piccoli, on savait que c’était fini. Mais je suis fier, vraiment fier. Aller en quarts, c’est déjà énorme. Qui aurait cru ça il y a cinq ans ? »
Sophie, abonnée en tribune : « Les gars ont tout donné, c’est ça qui compte. On ne peut pas leur reprocher de ne pas avoir essayé. En première mi-temps, on a souffert, mais même à 3-0, ils continuaient de se battre. Ils n’ont jamais baissé les bras. C’est ça l’esprit Anderlecht ! Et puis, voir des jeunes comme Sishuba briller à ce niveau… Ça donne de l’espoir pour l’avenir. »
Roger, venu avec son fils : « C’est une claque, oui, mais quelle aventure ! Qui aurait cru qu’on tiendrait tête au PSG et qu’on retrouverait le Bayern après notre victoire en phase de championnat ? On est sorti, mais la tête haute. Le Bayern, c’est un rouleau compresseur. »
Reporter : « Un mot sur l’ambiance dans le stade ? Vous étiez nombreux à avoir fait le déplacement. »
Claire, porte un écharpe mauve et blanc : « Inoubliable. On a chanté jusqu’à la fin, même quand le score était lourd. Les Allemands nous regardaient comme si on était fous. Mais c’est ça, être mauve : on soutient, peu importe le score. Et quand les joueurs sont venus nous saluer à la fin, certains avaient les larmes aux yeux. Ce club, c’est une famille, et on ne lâchera jamais. »
Jean-Marc, en conclusion : « Maintenant, on retourne au championnat et on continue de grandir. On a goûté au très haut niveau cette saison, et on a vu qu’on n’était pas si loin. L’année prochaine, avec un effectif renforcé et cette expérience, on reviendra encore plus fort. Le RSCA est de retour en Europe, et ce n’est que le début ! »
Reporter : « Merci pour vos réactions, et bon retour en Belgique. Vous pouvez être fiers de votre parcours ! Allez Mauves ! »
Après la défaite face au Bayern Munich, Éric Cantona se présente en salle de presse, un mélange de fierté et de réalisme dans la voix :
« D’abord, respect au Bayern. Ils ont fait un match plein, avec une maîtrise impressionnante, surtout en seconde période. On savait qu’ils seraient redoutables. Ils ont montré pourquoi ils sont habitués à ces sommets européens. »
Sur le déroulement de la rencontre :
« À l’aller, on avait réussi à rivaliser, surtout en seconde mi-temps. Mais ce soir, le Bayern a su exploiter nos moindres erreurs. La blessure de Piccoli à la 69e minute a été un coup dur, et leur profondeur d’effectif a fait la différence. On a essayé, mais ils étaient plus forts. »
Sur l’attitude de ses joueurs :
« Malgré la défaite, je suis fier de mes joueurs. On est une jeune équipe, en pleine progression, et on a prouvé cette saison qu’Anderlecht a sa place parmi les grands d’Europe. Ce parcours n’est pas une fin, mais un point de départ. On apprend, et je vous le dis : Anderlecht reviendra, encore plus fort. »
Cantona, avec un sourire malicieux, ne peut s’empêcher une petite pique :
« Cette fois, au moins, Vincent Kompany n’a pas lancé ses habituelles prédictions avant le match. Peut-être qu’il a appris que face à des équipes comme le Bayern, il vaut mieux parler sur le terrain qu’avant. »
L’assistance éclate de rire, consciente de l’amicale rivalité entre les deux figures du football belge. Cantona conclut, plus sérieux :
« Mais blague à part, tout le monde doit tirer des leçons. Nous, eux, vous. C’est comme ça qu’on avance. »
Très grosse saison pour ton équipe, avec du quasi parfait en championnat. Les playoffs ne seront qu’une formalité à ce stade !
En LDC, quand on voit le tirage contre Paris, on se dit : « aïe, ça va être dur ». Mais non, grosse prestation et grosse victoire.
Du coup, quand on voit le Bayern à l’affiche, on se dit qu’il y a la place, mais la marche est encore un peu haute. L’écart se réduit d’année en année ! ![]()
Effectivement. Ca va être compliqué de faire mieux les saisons prochaines.
Oui le Bayern c’est un petit step plus haut encore, mais… on est pas loin. Et on a été bien au delà des attentes de la C1 quand on a vu le tirage de base ! On a pas eu de matchs « facile », bien qu’à ce stade de compétition, toutes les teams méritent d’être là.
Par contre, un peu décu des autres clubs belges (et des diables rouges) qui n’ont pas bien presté cette saison. Le coefficient prend cher…
Les playoffs
| Team A | Score | Team B | Buteur(s) |
|---|---|---|---|
| 4-1 | Club Brugge |
Piccoli (19 et 21’), Sardella (41’), Bella (84’) // Cremaschi (63) | |
| Standard |
2-4 | Anderlecht |
Ghalidi (2’), Nduquidi (87’) //Kuol (26 et 50’), Handël (28’), Kalenga (63’) |
| OHL |
0-1 | Anderlecht |
Zehnter (84’) |
| 4-0 | Westerlo | Kalenga (5’ et 80’), Simic (39’ sur penalty), Muzambo (65’) | |
| Westerlo | 2-5 | Anderlecht |
Chajia (69’ sur penalty), Özdemir (81) // Simic (7’), Kalenga (42, 63 et 37’), Vranckx (51’ sur penalty) |
| 2-1 | Genk | Elis (20"), Bella (38’) // Sattlberger (45+3) | |
| 4-0 | Club Brugge | Linden (52’), Veleten (73"), Kalenga (82’), Vranckx (88’) | |
| 4-3 | Standard |
Muzambo (27’), Kuol (34 et 56’), Kalenga (64’) // Makembo-Ntemo (41’), Felipe Augusto (49’), Van Beveren (50’) | |
| Genk |
1-4 | Anderlecht |
Gomis (49") // Muzambo (12’), Veleten (13"), Sardella (57"), Piccoli (83’) |
| 2-0 | OHL | Sardella (54’), Piccoli (73’ sur penalty) |
Cantona :
Au final, une formalité, oui, avec 10 victoires en Play-offs. Mais ne vous y trompez pas, rien n’a été offert. Ce n’est pas parce qu’on empile les succès qu’ils sont tous simples. Le Standard, par exemple, a été coriace. Mais au bout du compte, on impose notre loi, avec intelligence et maîtrise."
Sur la gestion de l’effectif en fin de saison :
« Le titre, on l’a plié après le premier match contre Westerlo. À partir de là, j’ai fait tourner. Ce n’est pas seulement une question de gestion physique, mais aussi une manière de préparer l’avenir. Les jeunes, les gars qui ont moins joué, ils ont eu leur moment, et ils ont répondu présents. Ça aussi, c’est la marque d’une grande équipe. »
Bilan stratosphérique en Belgique :
"38 victoires, 1 nul, 1 défaite. Qui aurait parié ça en début de saison ? Pas grand monde. Mais c’est ça Anderlecht. C’est une machine qui avance, qui écrase, et qui ne se satisfait jamais. C’est énorme, oui. Mais ça doit être la norme maintenant.
En Belgique, on a montré qu’on était seuls au sommet. Mais l’Europe, c’est l’étape suivante. Ce qu’on a fait cette année, c’est poser les fondations. L’année prochaine, on revient pour viser plus haut. On ne se contentera jamais du statu quo. Ça, c’est la mentalité Mauve. 38 victoires, 1 nul, 1 défaite. À ceux qui doutaient : j’espère que vous aimez le goût de vos mots.
Cantona : « Une finale, ça ne se joue pas, ça se gagne. »
« Une finale, c’est toujours un match particulier. Peu importe le niveau de domination ou les attentes, ce sont ces 90 minutes – ou plus – qui comptent. Et ce soir, contre OHL, c’est un combat qu’on a livré. Pas toujours beau, mais terriblement efficace.
OHL est venu pour nous enfermer, nous frustrer, et ils ont failli réussir. Mais dans ce genre de situation, il faut être patient, rester concentré, et saisir l’opportunité quand elle se présente. Et ce soir, cette opportunité, elle s’appelle Salcedo. »
Le but libérateur de Salcedo à la 101e minute :
« Salcedo, c’est un garçon qui a faim. Et cette faim, elle s’est vue sur ce but. Il est là, il surgit, il conclut. C’est simple, c’est propre, c’est décisif. Exactement ce qu’il faut dans une finale. Et croyez-moi, il n’a pas fini de nous montrer ce qu’il peut faire. Ce n’était pas notre match le plus flamboyant, loin de là. Mais on a tenu, on a travaillé, et on a montré une fois de plus qu’on a ce qu’il faut dans les moments cruciaux. Les grandes équipes ne brillent pas toujours, mais elles gagnent toujours. C’est ça, Anderlecht. »
Le triplé national confirmé :
« 38 victoires en championnat, 10 sur 10 en Play-offs, et une deuxième Coupe qui vient compléter la collection. Ce n’est pas une saison, c’est une démonstration. Mais attention, on ne va pas se reposer. Chaque trophée appelle le suivant. Les gars le savent. Moi, je le sais. »
Eh bah c’est une grosse saison que tu as fait là ! Pas tellement de concurrence sur le plan national… Il faudra donc avoir le même rendement en LDC, tout du moins, essayer !


























