:storygreen: :intro: Tears speak louder than words

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Bienvenue sur ce nouveau récit concernant Football Manager 2023. Après un opus précédent assez décevant me concernant, le temps du retour a sonné sur cette nouvelle mouture, en espérant un succès tout aussi important que les précédents récits « À s’en rendre marteau ». J’ai beaucoup réfléchis ces dernières semaines à proposer un contenu quelques peu différent et les actualités récentes du club en question tout comme les résultats m’ont poussé à prendre un peu plus de temps que d’habitude, afin surtout de bien synthétiser mon histoire et avoir un environnement le plus réaliste possible. Je vous propose d’embarquer à mes côtés en espérant, bien évidemment, que cela vous plaira !

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Palmarès

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Historique

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J’attendais ce retour encore plus que celui d’Aleister Black à la WWE. Encore plus que le retour des Bad Wolves. Encore plus qu’un titre de champion pour Kevin Owens.

Fais nous rêver, comme à chaque fois. :fap3:

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Mais oui… il est de retour.
Welcome black my man

Je suis tellement content de voir que tu reviens sur ce nouvel opus.

Je suis suivrais avec attention

Un retour qui me fait vraiment plaisir. Je serais évidemment ton premier suiveur copain. Régales nous :wink:

Moi qui pensais que tu allais innover et prendre la tête de Milwall :kappa:

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La situation du club en question IRL donne un beau défi dans FM donc bonne chance à toi

Mais quelle équipe va prendre @Irons ??? :thinking: :thinking: :thinking:

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Supporters

Tout d’abord : Merci à tous pour vos interventions et commentaires.
Vous êtes d’une certaine mauvaise foi quand même, je n’ai même pas précisé le nom du club que déjà voilà, on me prête des intentions habituelles sur West Ham United. Déçu je suis, comme si c’était dans ma façon de faire franchement. Vous vous rendez compte ? Vous me connaissez bien quand même :no:.

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Moyes01


Hammer
La saga « Moyesiah » a trouvée sa conclusion.

L’euphorie du début d’année 2022 a laissée la place à la déception dans les couloirs du London Stadium et nombreux sont les supporters qui, après une excitation palpable, ressortent avec un goût d’inachevé d’une saison qui aurait pu être un véritable tournant à bien des égards pour West Ham United. Longtemps en course pour la place de sixième en Premier League, à la lutte avec Manchester United, et inarrêtable en UEFA Europa League à la surprise de nombreux observateurs et spécialistes, c’est finalement avec une septième place en championnat et une sortie de route en demie-finale européenne que le club londonien clôtura sa saison dans un certain anonymat qui lui colle trop souvent à la peau. Si, sur le papier, le bilan reste honorable avec une seconde qualification consécutive en Europe et une place dans le dernier carré de la seconde compétition européenne des clubs, plusieurs zones d’ombres expliquent l’amertume de tout un peuple.

En premier lieu, on peut notifier le manque de profondeur de l’effectif, West Ham ayant du composer toute la saison avec un seul attaquant de métier, Michail Antonio, qui n’en ai même pas un à la base puisque le jamaïcain, il fut naturalisé en mars 2021, est un ailier de nature qui dépanne à ce poste. Une incompréhension sachant que de nombreux attaquants auraient pu rejoindre le club lors du marché des transferts hivernal, une dizaine de noms approximativement, tous recalés par David Moyes lui-même qui s’était justifié par le manque de qualités de toutes les cibles étudiées. De ce fait, lorsqu’il fut confronté à la blessure de son seul buteur en seconde partie de saison, David Moyes dû composé avec les moyens du bord et entraîna son équipe dans un mutisme offensif qui lui coûta de précieux points en fin d’exercice. De plus, avec un milieu de terrain limité en quantité avec les seuls Tomãs Souçek, Declan Rice, Mark Noble et Alex Kral (qui n’a pas disputé la moindre minute en championnat malgré un potentiel certain), l’enchaînement des matchs fut fatal et l’unité qui faisait la force du onze lors des premiers mois s’est délité avec la conclusion que tout le monde connait, Declan Rice disputant par exemple plus de 60 matchs sur la saison lorsque son suppléant n’en disputa que 6…

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Enfin, la pauvreté du jeu proposé ces derniers temps a fait gamberger les dirigeants qui, au fil des mois, ont pu constater le mécontentement des supporters du London Stadium (West Ham ne possédant que le 18è ratio de possession de balle) devant un football trop stéréotypé fait de bloc compact, défensif se reposant sur des individualités pour briller sur des contres-attaques, une idéologie tactique qui a fonctionné à merveille lors de la première saison du « Gaffer » lorsque les Hammers terminèrent sixième mais qui, cette saison, a trouvée ses limites sans que David Moyes ne se remette véritablement en question. Les conflits qui opposèrent le manager écossais à certains joueurs concernant d’ailleurs cette frilosité tactique n’arrangèrent rien à la situation et la solution devenait, de par le fait, inéluctable. Érigé en héros londonien encore en janvier dernier, David Moyes vient d’apprendre à ses dépens que le monde du football est et restera impitoyable.

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West Ham c’est quand même un club avec un beau potentiel mais les décisions sont … :siffle:

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Yes le retour de la nouvelle sage West Ham ! Club que tu m’as fait apprécier à travers tes récits. Ducoup on active la cloche !

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Hâte de voir qui prendra la relève et apportera ses idées ! :heart_eyes:

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Supporters

Merci pour vos interventions !
Alors effectivement, West Ham est un club un peu réfractaire au changement et à découvrir des territoires un peu inconnus, les dirigeants ont du mal à sortir des sentiers battus et la seule fois que ce fut le cas, soyons honnêtes, ce fut avec Manuel Pellegrini avec le résultat qu’on connait, ce qui a du bien calmer les deux David (Sullivan et Gold), qui y connaissent déjà pas grand-chose en matière de football… Le réalisme primera-t-il impérativement sur le nom du successeur ? Mystère.

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Gerrard


Hammer
Quels sont les profils susceptibles de remplacer David Moyes ?

  • STEVEN GERRARD (42 ans) :

Depuis la mise à pied du technicien écossais, un nom revient inévitablement sur toutes les lèvres : Steven Gerrard. Est-ce la priorité des dirigeants de West Ham United ? Nous n’en avons pas la confirmation. Néanmoins, fort d’un passage plus que couronné de succès sur le banc des Glasgow Rangers durant plus de trois saisons avec un taux de succès de 64.8%, on a pu apprécier son idée tactique faite de jeu offensif, de transitions rapides et d’un pressing constant rappelant un peu celle de Jürgen Klopp à Liverpool, une philosophie à des années lumières de celle pratiquée dernièrement par David Moyes et qui saurait ravir les supporters du London Stadium, eux qui veulent voir du spectacle et des buts au détriment de l’ennui chronique. Les émoluments de l’ancien international anglais ne représente pas un frein à d’éventuelles négociations et la composition de son encadrement technique, fait d’un adjoint, d’un préparateur physique et d’un analyste de données, ne sont pas problématiques non plus. Nonobstant cela, le seul hic que peut représenter la piste Steven Gerrard reste son dernier échec sur le banc d’Aston Villa ou, malgré un recrutement important, il n’a pas su unifier son groupe et permettre aux Villans de progresser au classement et dans la hiérarchie anglaise. Englué dans une crise de résultats sur les dernières semaines, les dirigeants ont pris une décision radicale en le relevant de ses fonctions pour nommer à sa place un technicien chevronné en la personne du basque, Unaï Emery. Cet échec sera-t-il un frein important à la suite de la carrière de « Stevie G » ?

  • DOMENICO TEDESCO (37 ans) :

Autre technicien précoce, Domenico Tedesco possède un bel côte auprès des différents dirigeants européens suite à ses passages à Schalke 04, au Spartak Moscow et, plus récemment encore, au RB Leipzig. Il possède un taux de victoires supérieur à 50% dans la totalité ou presque de ses missions si on excepte sa seconde saison sur les bords de la Ruhr, ou après une place de dauphin du Bayern Munich en Bundesliga, les Die Knappen avaient sombré en seconde partie de tableau en parallèle d’un parcours honorable en UEFA Champion’s League, éliminé alors en huitièmes de finale par l’ogre Manchester City. L’italo-allemand, il est né à Rossano en Italie mais a déménagé avec ses parents en Allemagne lorsqu’il avait deux ans, aime voir ses équipes proposer du beau jeu, étouffer ses adversaires et occuper un maximum l’espace afin d’avoir la possession et dicter son propre rythme, une idéologie là-encore à des années lumières du football pratiqué ces dernières décennies par West Ham United, plutôt adepte d’un kick-and-rush purement britannique et à l’ancienne. Le principal concerné ne serait pas insensible à un intérêt des Hammers et verrait d’un bon œil la possibilité de se relancer dans un championnat comme la Premier League au sein d’un club aux ambitions débordantes restant sur une sixième et septième place, et caressant ainsi le doux rêve de bousculer le « Big Six ». La patte de Domenico Tedesco peut-elle prendre à Londres ?

  • JOSÉ BORDALÀS (58 ans) :

Technicien au profil méconnu contrairement aux deux cités ci-dessus, José Bordalàs est un entraîneur espagnol expérimenté proche de la soixantaine, ayant surtout eu un succès majeur lors de son passage sur le banc du Getafe Club de Fùtbol, ou il officia durant cinq saisons avec, à la clé, un accession des sa première saison à la Liga Santander suite à un succès lors des play-offs et par la suite, une progression constante pour ce club de la banlieue de Madrid, enchaînant successivement une huitième place, une cinquième place synonyme de qualification en UEFA Europa League (meilleur classement de l’histoire du club au passage), une autre huitième place et un final plus décevant avec une quinzième place et un licenciement dans la foulée une fois la saison clôturée. Pour les plus fins connaisseurs, vous avez également pu l’apercevoir quelques mois sur le banc du Valencia CF, place historique du football ibérique mais instable au possible depuis la prise de pouvoir de Peter Lim, un homme d’affaires singapourien incrédule ayant changé de coachs quinze fois en huit ans et qui, après un exercice bouclé à la neuvième place, décide de tout bouleverser pour nommer Gennaro Gattuso alors que le projet initial de José Bordalàs était entrain de donner ses premiers fruits… N’étant jamais sorti des frontières espagnoles, il se verrait confier pour la première fois de sa carrière un poste à hautes responsabilités dans le meilleur championnat du monde et le plus relevé également, lui qui aime positionner ses équipes dans un système en 4-4-2 ou 4-1-4-1 afin d’occuper toute la largeur du terrain et pouvoir disposer de trois lignes bien distinctes pour défendre et attaquer ensemble. L’expérience sera un atout pour cet entraîneur aux qualités certaines mais bien souvent sous-estimées…

Steven Gerrard Domenico Tedesco José Bordalàs La Surprise
:eng: Anglais :ger: Allemand :esp: Espagnol :eur: Européen ?
Sans Emploi Sans Emploi Sans Emploi /
Faisabilité : 40% Faisabilité : 25% Faisabilité : 25% Faisabilité : 10%
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STEVEN GERRARD, je ne dis pas non !

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Curieux de voir ce que pourrais apporter un Bordalas à West Ham !

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David moyes :grin:

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Elie Baup…

Non plus sérieusement Gerrard je valide a trois milles pour cents

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