:storygreen: :intro: :bel: :standard: Ramener la grinta

Ramener la grinta à Sclessin

Sclessin en 1936

Prologue

15 novembre 1898.

Ce jour-là, quelques étudiants liégeois fondent un club de football qui deviendra, au fil des décennies, l’une des plus grandes institutions du sport belge : le Standard de Liège.

Depuis plus d’un siècle, le matricule 16 a connu toutes les émotions. Les premiers titres, les grandes épopées européennes, les années de gloire, les périodes plus difficiles. Des hommes comme Roger Petit ont bâti le club. Des joueurs comme Roger Claessen, Wilfried Van Moer, Eric Gerets, Simon Tahamata, Michel Preud’homme ou encore Axel Witsel ont contribué à écrire sa légende.

Le Standard n’a jamais été un club comme les autres.

À Liège, le football dépasse le simple cadre du sport. Il est une affaire de transmission, d’identité et de passion. À Sclessin, chaque génération hérite d’une histoire qu’elle a le devoir de faire vivre.

Aujourd’hui encore, la devise du club résonne dans les tribunes :

Passion – Fierté – Ferveur

Ces valeurs n’ont jamais disparu.
Mais avec les années, les supporters ont parfois eu le sentiment que quelque chose s’était perdu. Cette rage de vaincre, cette intensité, cette capacité à ne jamais renoncer qui ont longtemps fait du Standard un adversaire redouté.
Les joueurs passent année après année, trop peu restent…

Les trophées se gagnent.
Le respect se mérite.
Et la grinta ne se décrète pas.
Elle se retrouve.

Bienvenue à Sclessin.

Il est temps de ramener la grinta.

Je n’abandonne pas ma story avec Rooney, mais ici le rythme sera différent. Nous laisserons l’histoire s’écrire, petit à petit.

Je reprends une partie avec mon club de cœur, celui que je supporte depuis le début des années 90. Une passion que mon père m’a transmise et qui l’a conduit jusqu’en Scandinavie pour suivre le Standard en Coupe d’Europe.

Depuis son décès en janvier, nos discussions d’après-match me manquent énormément. Alors, à ma manière, j’essaie aujourd’hui de transmettre cette passion à mon fils. Samedi, il a d’ailleurs assisté à son premier match du Standard.

J’espère que cette aventure vous plaira autant qu’elle me tient à cœur.

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On te suit, comme à chaque fois ! :smiley:

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C’est quelque chose que j’ai fait avec mon club de cœur de Dijon. Aujourd’hui, ce ptit gars est abonné! Supporter de père en fils, ça permet de partager plein de choses! Ayant grandi sans Papa, ça fait toujours plaisir de partager ça aujourd’hui :smiling_face_with_three_hearts:

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Allez les rouches ! :red_exclamation_mark: :heart:

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Une story au Standard :cold_face:

Allez vu que c’est toi je vais suivre ça :smirk:

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@CaptainAmericka Merci à toi
@toopil Le mien n’est pas encore un grand fan, mais ça commence. Pour ses entrainements de mini-foot, c’est toujours avec son maillot du Standard.
@celiavalencia Merci :slight_smile:
@Wasyl J’ai hésité à en faire une sur Anderlecht, mais pas sur que j’aurais tout fait pour réussir :sac: Merci à toi de suivre.

:scroll: Archives du Matricule 16

Le Standard de Liège, une institution du football belge

Lorsque l’on évoque les plus grands clubs belges, quatre matricules reviennent inévitablement dans la discussion : l’Antwerp, le Club de Bruges, Anderlecht… et le Standard de Liège.

Fondé le 15 novembre 1898, le matricule 16 est l’un des clubs les plus anciens du pays et l’un des plus titrés de Belgique.

Au fil de son histoire, le Standard a remporté :

:trophy: 10 Championnats de Belgique

:trophy: 8 Coupes de Belgique

:trophy: 4 Supercoupes de Belgique

:european_union: Finaliste de la Coupe des vainqueurs de coupe en 1982

Au-delà des trophées, le club s’est imposé comme un acteur majeur du football belge. Il a participé à de nombreuses campagnes européennes et a vu passer certains des plus grands joueurs de son histoire, mais aussi du football mondial.

Le Standard est également l’un des rares clubs belges à avoir remporté le championnat au cours de six décennies différentes, preuve d’une longévité exceptionnelle malgré des périodes plus compliquées.

Pour des générations de supporters, le Standard ne se résume pas à un palmarès.

Il est un symbole.
Celui d’un football populaire, d’un stade où l’ambiance fait partie de l’identité du club, et d’une ville qui vit au rythme de ses couleurs.

Aujourd’hui encore, chaque nouvelle génération de joueurs porte sur ses épaules plus d’un siècle d’histoire.

:pushpin: Le savais-tu ?

Le Standard est le premier club wallon à avoir remporté le championnat de Belgique, en 1958. Ce titre marque le début d’une période faste qui verra le club s’imposer parmi les grandes puissances du football belge.

24 mai 2009. Axel Witsel célèbre le dixième titre de champion de Belgique du Standard devant un Sclessin en fusion.

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euh… Liège avait déjà 5 titres avant le standard !!

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Je vais en apprendre de toutes les couleurs sur le championnat belge et surtout le Standard !

Bon, je vais être clair : si tu nous promets de « ramener la grinta » et que dans trois journées on voit des latéraux faire des passes en retrait à la 88e pour préserver un 0-0 contre Beveren, je débarque avec une fourche.

J’aime bien l’idée de repartir de l’identité plutôt que de vendre du « projet » plein d’étoiles et de paillettes. Le Standard, c’est un club qui doit salir les crampons avant de remplir les vitrines.

Et puis choisir un club parce qu’il te parle, plutôt que parce qu’il garantit des trophées au bout de deux saisons, ça me parle. Maintenant, les mots sont posés. À toi de leur donner des mollets et un caractère. Je serai au premier rang pour les applaudir.

J’aurais mentionné Malines plutôt que l’Antwerp personnellement :smiley: !

Sans oublier Genk qui a pas mal gagné en notoriété ces 20 dernières années avec la formation des jeunes pépites + quelques titres acquis :heart_eyes:

Et un Michel Daerden particulièrement éméché :sweat_smile:

C’est un politicien belge si jamais les français :sac:

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j’adore les vidéos de Michel daerden , un vrai comique

Le standard serait sur le petit Yassine Kechta :heart:

Il faudrait qu’il muscle un peu son jeu Robert, mais c’est un bon petit manieur de ballon !

@celiavalencia Il y a un autre club à Liège? :sac: C’est pour vérifier si tout le monde lit (tactique de prof pour ne pas admettre l’erreur)
@CaptainAmericka Surtout le rouge et le blanc.
@volatil Le problème du Standard dans FM ce sont les finances. On est obligé d’acheter pour vendre plus cher après, comme veut le faire le président actuel.
@Wasyl J’ai mis l’Antwerp car c’est plus ancien club belge, mais Malines est pertinent aussi vu que de mémoire c’est l dernier club belge à avoir gagné une coupe d’Europe.
Et sinon : « Tout le monde aime papa ». Il nous manque Michel.

:scroll: Archives du Matricule 16 #2


Les rivalités : bien plus que 90 minutes

Le Standard de Liège ne s’est pas construit seul. Au fil de son histoire, il s’est forgé face à des adversaires qui ont contribué à façonner son identité.

Certaines rivalités sont nées de la proximité géographique. D’autres de la lutte pour les titres. Toutes ont laissé leur empreinte dans l’histoire du club.

:red_circle: Le RFC Liège : le derby originel

Bien avant que le Standard ne remporte son premier championnat en 1958, le RFC Liège faisait déjà partie des grandes places fortes du football belge.

Premier champion de Belgique en 1896, le club doyen de la Cité ardente dominait le paysage footballistique liégeois lorsque le Standard fit ses premiers pas.

Les affrontements entre les deux clubs devinrent rapidement bien plus que de simples matchs : ils opposaient deux visions du football, deux histoires, deux publics.

Aujourd’hui, les derbies sont devenus rares vu les relégations du rival liégeois, mais leur héritage demeure intact.

:purple_circle: Anderlecht : le rival historique

S’il ne fallait retenir qu’une seule rivalité sportive, ce serait sans doute celle qui oppose le Standard à Anderlecht.

Pendant des décennies, les deux clubs se sont disputé les championnats, les Coupes de Belgique et les places européennes.

Des générations de supporters ont grandi avec cette opposition devenue l’un des plus grands classiques du football belge.

Le barrage pour le titre en 2009 reste l’un des épisodes les plus marquants de cette rivalité, avec le penalty victorieux d’Axel Witsel devant un Sclessin en fusion.

Le derby entre les deux clubs est appelé le Clasico, à l’instar de celui d’Espagne.

:black_circle: Charleroi : le derby wallon

Plus récent dans son intensité, le duel entre le Standard et le Sporting de Charleroi dépasse largement le cadre sportif.

Deux grandes villes wallonnes.
Deux publics passionnés.

Deux clubs qui veulent revendiquer leur place de référence dans le football francophone.

Chaque déplacement au Mambourg, comme chaque réception à Sclessin, possède une saveur particulière. Le dernier derby s’est d’ailleurs terminé sur une invasion de tribune par les supporters carolos suite à une invasion de terrain de quelques supporters liégeois.

:blue_circle: Club Bruges : la rivalité des sommets

Depuis les années 1970, le Club de Bruges est devenu l’un des principaux concurrents du Standard.

Championnats, Coupes, campagnes européennes…

Les deux clubs se sont souvent retrouvés à lutter pour les mêmes objectifs, donnant naissance à des affiches devenues incontournables.

Plus qu’un adversaire…

Au Standard, les rivalités ne se résument pas à une question de résultats.

Elles racontent l’histoire d’un club, d’une ville et de générations de supporters qui vivent chaque rencontre avec une passion intacte.

Car si les joueurs changent, les rivalités, elles, traversent les décennies.

:pushpin: Le savais-tu ?

Le tout premier grand derby liégeois opposait le Standard au RFC Liège. À une époque où les deux clubs figuraient parmi les meilleures équipes du pays, ces rencontres attiraient des foules considérables et divisaient toute la ville.

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ce qui serait bien , c’est 3 club liégeois en D1
avec Seraing et Liège qui sont en D2 actuellement

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Tacle des deux pieds, bien décollés, mais… ça passe!

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Je prends le train en route. On va suivre ça avec intérêt :smiley:

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Je monte dans le tram :flexed_biceps:

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Plusieurs adversaires qui promettent des rencontres palpitantes !! :smiley:

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@celiavalencia C’est arrivé dans les années 90 il me semble
@toopil :smile:
@alexgavi Merci à toi
@Rhino Faut en profiter maintenant qu’il est fini
@CaptainAmericka Ils se passent toujours quelque chose pendant ces derbys

:scroll: Archives du Matricule 16 #3


Sclessin, bien plus qu’un stade

Il suffit de quelques secondes de retransmission télévisée lors de Liège-Bastogne-Liège pour le reconnaître.

Au détour d’un plan aérien, une immense toiture rouge apparaît au milieu de la ville. Niché entre la Meuse, les voies ferrées et les vestiges du bassin industriel liégeois, Sclessin est bien plus qu’un simple stade : il est devenu l’un des symboles de la Cité ardente.

Lorsque le Standard quitte le quartier de Cointe pour s’installer à Sclessin en 1909, personne n’imagine que le club y écrira toute son histoire. Plus d’un siècle plus tard, les Rouches évoluent toujours sur le même site, un privilège devenu rare dans le football moderne.

Au fil des décennies, le stade s’est transformé. Les tribunes en bois ont laissé place à une enceinte moderne, la capacité a évolué et les infrastructures se sont adaptées aux exigences du football professionnel. Pourtant, une chose est restée inchangée : l’attachement des supporters à leur stade.

À Sclessin, on ne vient pas seulement assister à un match.

On vient défendre des couleurs, transmettre une passion et faire vivre une histoire commencée il y a plus de cent ans.

Le stade a été le théâtre des dix titres de champion de Belgique, des grandes soirées européennes, des exploits de Roger Claessen, Eric Gerets, Simon Tahamata, Michel Preud’homme ou encore Axel Witsel. Chaque génération y a laissé son empreinte.

Pour de nombreux adversaires, jouer à Sclessin représente un défi particulier. La proximité des tribunes, la ferveur des supporters et l’atmosphère des grands rendez-vous ont largement contribué à bâtir la réputation du stade, considéré comme l’un des plus impressionnants de Belgique.

Mais au-delà de son architecture ou de son ambiance, Sclessin raconte surtout une histoire de fidélité.

Alors que de nombreux clubs ont quitté leur stade historique pour s’installer en périphérie des villes, le Standard est resté fidèle à son quartier. Depuis 1909, joueurs et supporters partagent le même point de rendez-vous, génération après génération.

Car au Standard, le stade n’est pas simplement un lieu où l’on joue au football.

Sclessin est le cœur du club.

:pushpin: Le savais-tu ?

Chaque printemps, les hélicoptères qui suivent Liège-Bastogne-Liège offrent une vue devenue emblématique : celle de la gigantesque toiture rouge de Sclessin, reconnaissable en quelques secondes. Pour beaucoup de Belges, cette image est devenue l’un des symboles sportifs de la ville de Liège.

Vue aérienne de Sclessin. Depuis plus d’un siècle, le Standard de Liège évolue sur le même site. Sa toiture rouge, visible chaque année lors de Liège-Bastogne-Liège, est devenue l’un des repères les plus emblématiques de la Cité ardente.

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Ces stades qui ont des particularités qui font qu’on les aime :smiling_face_with_three_hearts:

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