:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino en effet il a plutôt 24 ans :hoho: Il a connu une carrière un peu particulière c’est vrai en étant impliqué dans pas mal de soucis.

@gwendil35 Va falloir qu’il gagne sa place déjà :hoho:

@CaptainAmericka c’est vrai que l’effectif fait de plus en plus groupes de paroles de boug à trauma :sac:

@alexgavi ah ça pour avoir flirté :hoho:

- La cerise sur le gâteau -

Il y avait des recrues qui complétaient un effectif. Et puis il y avait celles qui changeaient immédiatement la densité d’un vestiaire, la perception d’un mercato, l’allure même d’une saison. Après les retours de Gabriel, de Diogo Vieitas, de Pedro Tiba, de Lamine Dos Santos, d’Elton Duarte et de Vitoriano Pignatelli, l’arrivée du quintuple ballon d’or Joaquin Fernandez et l’arrivée cet hiver du vétéran Juan-Sebastian Anaya.Vianense annonça enfin ce que beaucoup espéraient sans vraiment oser y croire. Cette fois, il ne s’agissait plus seulement de faire revenir des hommes de devoir, des fils du club ou des soldats de l’ombre. Il s’agissait de rapatrier un crack mondial.

Altair revenait Ă  la maison.

À 25 ans, il n’avait plus rien d’un espoir. Il était devenu ce que Vianense avait toujours pressenti en lui : une référence. Une présence. Un défenseur de très haut niveau. 5 ans plus tôt, quand il avait quitté le club, le contexte était tout autre. Vianense venait à peine de découvrir la Champions League, goûtait pour la première fois à ce vertige européen qui sépare les ambitieux des installés.

Le club venait de surprendre tout le Portugal avec un podium inattendu, un doublé Taça - Allianz Cup, et une identité de jeu qui commençait à séduire au-delà des frontières. Mais Altair, lui, avait déjà dépassé le cadre. À 20 ans à peine, il dominait ses matchs avec une maturité presque insolente. Le Bayern n’avait pas attendu davantage pour frapper. 80 millions d’euros avaient suffi à ouvrir la porte.

Il était parti avec la promesse de tout gagner.

Il avait gagné, oui, mais jamais tout à fait comme il l’avait imaginé.

En Bavière, Altair s’était imposé comme l’un des meilleurs défenseurs de Bundesliga. Solide, autoritaire, calme, presque glacial dans sa lecture du jeu, il avait grandi dans un football plus vertical, plus exigeant physiquement, moins sentimental. Ses statistiques n’avaient jamais raconté son influence 3 buts, 6 passes décisives en 221 apparitions mais elles n’avaient pas besoin de le faire. Ceux qui l’avaient vu jouer savaient. Il était devenu capitaine de la Seleção brésilienne, approchait les 30 sélections, et portait sur son brassard l’autorité tranquille des hommes qui n’ont plus besoin de prouver.

Et pourtant, son palmarès conservait une forme d’inachèvement. Une Europa League, une Supercoupe d’Europe, une Bundesliga, une DFB Pokal, une Supercoupe d’Allemagne. C’était beaucoup. C’était même immense dans une carrière ordinaire. Mais pour un joueur de son niveau, au Bayern, cela restait étonnamment modeste. Il avait débarqué au mauvais moment, dans une période de transition bavaroise, alors que Wolfsburg s’installait comme la nouvelle force allemande, que les équilibres changeaient, que le géant n’était plus si souverain.

À Viana, Aníbal avait très tôt identifié Altair comme la pièce maîtresse de son dernier été. Il l’avait approché une première fois à la fin de la saison. Pas frontalement. À la manière d’Aníbal, c’est-à-dire avec peu de mots mais beaucoup de vérité. Altair, alors, s’était montré fermé. Pas distant. Juste imperméable. Il respectait l’appel, mais ne voulait pas mélanger l’émotion au moment de décider. Il se voyait encore au sommet de son aventure allemande, encore utile au Bayern, encore tenu par une forme de dette sportive.

Ilaix Moriba prit alors le relais. Plus direct, plus politique aussi. Il chercha les bons intermédiaires, les bons angles. Il utilisa Luvanor pour rouvrir la conversation, conscient que certains dossiers n’avançaient que lorsqu’ils revenaient au langage des anciens. Mais le véritable déclic ne vint ni d’Ilaix, ni de Luvanor.

Il vint de Gabriel. Entre temps, tout avait changé.

Les deux hommes avaient partagé près de 200 apparitions à Viana. Ils s’étaient construits ensemble, protégés l’un l’autre, compris sans parler. Quand Gabriel raconta à Altair qu’il revenait pour un dernier run, pour tout gagner enfin à Viana, et pour rendre hommage à la famille disparue du coach, quelque chose se fissura. Pour la première fois, Altair n’entendit plus seulement une proposition sportive. Il entendit un appel.

Rester au Bayern, c’était poursuivre une carrière logique.

Revenir à Vianense, c’était donner un sens à tout ce qu’il était devenu.

Le joueur bascula lentement, mais réellement. Restait le plus difficile : convaincre Munich.

Le Bayern, lucide sur la valeur du joueur, réclama d’abord 130 millions d’euros. Une somme dissuasive, presque provocatrice. Ilaix Moriba entra alors dans une négociation longue, rugueuse, usante. Il ne céda ni à la panique ni à l’émotion. Le directeur financier du club lui donna un coup de pouce décisif en rappelant un détail capital : le Bayern devait encore 35 millions d’euros sur le transfert initial. Une créance devenue levier. Une mémoire comptable mise au service de la mémoire affective.

Petit Ă  petit, la montagne bougea.

Le jour où Altair posa de nouveau le pied à Viana, l’air sembla changer autour du centre d’entraînement. Il n’y eut pas de grand show. Pas de musique. Pas de clips. Seulement une impression très nette : Vianense venait de frapper un coup que personne n’imaginait vraiment possible.

Aníbal l’attendait, comme il l’avait attendu tant de fois dans sa vie, à différents âges, sur différents continents, avec ce mélange si particulier d’autorité et de tendresse qu’il réservait aux joueurs qu’il avait façonnés. Lorsqu’Altair s’approcha, le coach ne chercha pas de formule.

« Merci d’être rentrĂ© Â», dit-il simplement.

« On va tout gagner ensemble Â».

Altair ne répondit pas tout de suite. Il s’avança, l’enlaça brièvement, puis souffla à son oreille des mots que peu entendirent, mais que tout le monde comprit dans son regard ensuite.

« Tu es comme un père pour moi Â».

« Et ton histoire… elle m’a touchĂ© plus que tu ne l’imagines. Â»

Ce n’était plus un transfert.

C’était un ralliement.

À cet instant, le mercato de Vianense changea de nature. Il ne s’agissait plus seulement de recoller un effectif, de compenser les fuites, de bâtir une rotation. Il s’agissait de réunir les meilleurs fragments de l’histoire du club pour une dernière charge. Et avec Altair, ce n’était pas seulement un ancien crack qui revenait.

C’était le pilier autour duquel Aníbal pouvait recommencer à croire que l’impossible avait encore une chance d’obéir.

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Altair - - -
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Altair - - -
Âge 25
Nationalité :brazil: :italy:
apparitions 422
Buts 10
Assists 14
:desktop_computer:
Central de classe mondiale :four_star: :four_star:
:bayern: :vianense_dark: :euro_banknote: > 95M€ :credit_card: 1.487M€ / mois jusqu’au 30/06/2053
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_scored: :groot_assist:
:portugal: 38/39 [U16] :vianense: SC Vianense 65 13 4
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:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 39 1 1
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:germany: 43/44 :bundesliga: [PRO] :bayern: FC Bayern MĂĽnchen 40 1 0
:germany: 44/45 :bundesliga: [PRO] :bayern: FC Bayern MĂĽnchen 47 1 1
:germany: 45/46 :bundesliga: [PRO] :bayern: FC Bayern MĂĽnchen 46 0 2
:germany: 46/47 :bundesliga: [PRO] :bayern: FC Bayern MĂĽnchen 41 0 2
:germany: 47/48 :bundesliga: [PRO] :bayern: FC Bayern MĂĽnchen 47 1 1
:brazil: 43/48 :comnebol: [A] :grootbrazil: Brésil 28 0 1
38-48 TOTAL - - - - - 422 10 14
- CHAPITRE 1023 -
- LE RETOUR DU MIRACULÉ -
- CHAPITRE 1025 -
COMING SOON - 19/04
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