:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@celiavalencia on a soigné la confiance des attaquants :hoho:

@Rhino oui on s’est fait plaisir

@toopil je prends ce qu’on me propose. Si faut déglinguer un peu le tiers monde soit. :pasrire:

@CaptainAmericka je veux bien la définition stp

- Le Three Peat de Viana -

Il restait une marche. Une seule. Et elle était la plus haute.

La saison avait déjà basculé dans l’irréel : Supercoupe d’Europe, SuperTaça, Allianz Cup, Taça do Portugal, Liga Betclic. Cinq titres. Un all in national parfaitement exécuté, sans trembler. Mais Vianense ne s’était jamais contenté d’additionner les trophées. La vérité d’une dynastie se mesure ailleurs. Dans cette nuit européenne où tout peut s’effondrer. Dans une finale de Ligue des Champions.

Double tenant du titre, invaincu depuis près de deux ans sur la scène continentale, Vianense s’était frayé un chemin sans concessions. Liverpool avait cédé. Real Valladolid, porté par l’orgueil d’Emmanuel Adjei, avait plié. Juventus Turin avait résisté, puis rompu. Il ne restait plus que l’ultime obstacle : l’Inter Milan. L’expérience. La tradition. Le poids de l’histoire.

À l’Olimpico, la tension était presque palpable. Vianense entra dans le match sans prudence excessive, mais avec cette lucidité froide qui caractérisait désormais ses grandes soirées. À la 12ème minute, Luis Almeida trouva l’ouverture. Un but qui donna le ton : précis, assumé, sans euphorie. Neuf minutes plus tard, Mamadú doubla la mise. À la pause, Vianense avait fait la différence, comme souvent, dans ces moments où la peur change de camp.

L’Inter réagit. Cheikh Diallo transforma un penalty au retour des vestiaires, rappelant que les finales n’acceptent jamais la facilité. Le match s’anima, s’étira, se tendit. À l’heure de jeu, Sérgio Mata redonna de l’air à Vianense, incarnant cette renaissance personnelle qui symbolisait aussi la force collective du groupe. L’Inter tenta une dernière fois. Diallo frappa encore à la 89ème minute, comme un dernier souffle. Mais le destin avait déjà choisi son camp.

À la 93ème, Ruben Mauricio scella le sort de la finale. Quatre buts à deux. Une victoire nette, mais jamais confortable. Une victoire de champion.

Quand le coup de sifflet final retentit, Aníbal resta immobile quelques secondes. Pas de cris. Pas de gestes démesurés. Juste ce regard qui disait tout : la mission était accomplie. Troisième Ligue des Champions consécutive. Un nouveau sextuplé, après le septuplé de 2046 et le sextuplé de 2047. Une série qui faisait basculer la dynastie de Vianense dans une autre dimension, peut-être la plus grande de l’histoire du football.

Les joueurs s’embrassèrent, levèrent les bras, tombèrent au sol. Ils savaient. Tous savaient. Ils venaient de vivre quelque chose qui dépasse les carrières individuelles. Une œuvre collective, pensée, répétée, assumée.

Désormais, les regards pouvaient se tourner vers l’Euro qui approchait. Vers d’autres couleurs, d’autres hymnes. Mais au fond, chacun emportait avec lui cette certitude rare : ils avaient été les acteurs d’une époque. Et tant qu’Aníbal Guimarães serait là, cette époque refuserait obstinément de s’éteindre.

Club
:grootchampions: Finale :grootchampions:
Olympico
2 - 4
INTERnazionale
MILANO
Vianense
Sporting Club
Cheikh Diallo sp (52’) :but: :but: Luis Almeida(12’)
Cheikh Diallo (89’) :but: :but: Mamadú (21’)
:but: Sérgio Mata (61’)
:but: Ruben Mauricio (93’)
- Chapitre 992 -
- Portugal com presença vianense -
- Chapitre 994 -
Coming SOON - 17/03
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