:storygold: :s26: đŸ‡”đŸ‡č :vianense: O LeĂŁo de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Rhino en effet sa carriĂšre a pris un sacrĂ© tournant mine de rien. Probablement l’un des joueurs de sa gĂ©nĂ©ration.

@toopil :hoho: tu me diras ce qu’il te rĂ©pondra :hoho:

@CaptainAmericka on dĂ©marre fort et l’hĂ©ritage d’Anibal perdure. J’ai encore quelques saisons de jouĂ© prĂȘte Ă  ĂȘtre publiĂ© ou rĂ©digĂ©. En toute honnĂȘtetĂ© je profite du fait que FM26 soit pas encore au top pour finir ce rĂ©cit tranquille et jouer Ă  Pokemon. J’ai jouĂ© un peu avec Lille mais pas longtemps :hoho:

Et puis bon y’a eux certains remous cĂŽtĂ© modĂ©ration SI que j’ai pas digĂ©rĂ© encore donc je prĂ©fĂ©re rester un peu loin de FM26.

- Tirage compliqué pour Vianense -

:england: :netherlands: :spain: :italy: :scotland: :slovenia: :germany: :czech_republic:
:newcastle: :psv: :barcelona: :inter: :dundee: :celje: :dortmund: :sparta:

Le tirage au sort de la Champions League tomba comme un couperet sur Viana do Castelo. Dans la salle de confĂ©rence improvisĂ©e au sein de la citadelle des anges entre le bourdonnement des tĂ©lĂ©phones et les murmures incrĂ©dules les journalistes levĂšrent les yeux au ciel, certains lĂąchant un bref rire nerveux. Pour la premiĂšre fois de son histoire, Vianense, tout juste aurĂ©olĂ© de son titre en Europa League, entrait dans la plus grande compĂ©tition europĂ©enne en tant que tĂȘte de sĂ©rie. Et pourtant
 le destin avait dĂ©cidĂ© de leur rappeler qu’il n’y avait aucun privilĂšge en Ligue des Champions.

Sparta Prague. PSV Eindhoven. Newcastle. Inter Milan. Dundee United. Celje. Borussia Dortmund. FC Barcelone.

Un groupe qui tenait plus du champ de mines que d’un tirage « protĂ©gĂ© ». Une anomalie statistique. Un cadeau piĂ©gĂ©.

Les rĂ©actions, elles, ne tardĂšrent pas. Certains commentateurs anglais parlĂšrent d’un « groupe de la mort prolongĂ© ». Les Espagnols Ă©voquĂšrent un « baptĂȘme du feu pour les champions d’Europa ». Les Portugais, eux, oscillĂšrent entre fiertĂ© et angoisse : fiertĂ© de voir Vianense si haut, angoisse de le voir peut-ĂȘtre s’y brĂ»ler.

Car les adversaires n’étaient pas n’importe lesquels.

  • :england: :newcastle: Newcastle, finaliste malheureux de la derniĂšre Ă©dition contre la Juventus, Ă©quipĂ© d’un effectif monstrueux, traĂźnant toujours son aura nouvelle de gĂ©ant surgissant de nulle part.
  • :spain: :barcelona: Le FC Barcelone, seule Ă©quipe du groupe Ă  avoir dĂ©passĂ© les huitiĂšmes ces deux derniĂšres annĂ©es, encore en reconstruction mais capable d’un soir d’excellence qui ferait vaciller n’importe qui.
  • :germany: :dortmund: Le Borussia Dortmund, machine offensive parfaitement rodĂ©e, drivĂ©e par la nouvelle gĂ©nĂ©ration allemande, toujours dangereux dans une double confrontation.
  • :italy: :inter: L’Inter, rugueux, imprĂ©visible, toujours lĂ  au moment oĂč on l’attend le moins.
  • :netherlands: :psv: Le PSV, champion des Pays-Bas, habituĂ© des joutes europĂ©ennes.
  • :czech_republic: :sparta: Le Sparta Prague et :slovenia: :celje: Celje, deux Ă©quipes sous-estimĂ©es, mais capables de punir celui qui se croit arrivĂ©.

Bref : l’enfer.

Lorsque AnĂ­bal GuimarĂŁes entra dans la salle de presse, on aurait pu s’attendre Ă  un sourire crispĂ©, Ă  un froncement de sourcils, Ă  un soupir fataliste. Mais non. Il posa son dossier, tapota le micro, regarda l’assistance et lĂącha :

« Vous savez
 parfois, j’ai l’impression que l’UEFA nous aime beaucoup. Ou pas assez. Je n’ai pas encore tranchĂ©. »

Rires dans la salle. Puis il reprit, plus sérieux, avec ce calme brûlant qui le caractérisait depuis ses années à Valladolid :

« On est Vianense. On n’est pas lĂ  pour se plaindre du tirage. On est lĂ  pour apprendre, pour grandir, pour se battre. On affrontait dĂ©jĂ  Manchester United, le Bayern ou Benfica il y a quelques mois, alors que personne ne nous prenait au sĂ©rieux. On a gagnĂ© l’Europa League, on a gagnĂ© la Supercoupe contre la Juventus. Ce groupe est difficile, oui. TrĂšs difficile. Mais ce n’est pas une condamnation. C’est une opportunitĂ©. Et je veux que mes joueurs le vivent comme ça. »

Puis, en guise de conclusion, un trait d’humour sec :

« Et puis, au moins, on ne s’ennuiera pas le mardi et le mercredi soir. »

Hugo Viana, le directeur sportif, intervint depuis les bureaux administratifs du club dans une interview donnée à RTP3. Son ton était plus posé, plus analytique, plus
 institutionnel.

« C’est un tirage trĂšs compliquĂ©, personne ne peut dire le contraire. Mais c’est la Champions League. On veut y ĂȘtre, on doit accepter de jouer contre les meilleurs. Notre objectif est simple : ĂȘtre compĂ©titifs, continuer de progresser et montrer que le titre en Europa League n’était pas un accident. »

Puis, dans un second souffle, il laissa percer un brin d’ambition assumĂ©e :

« Ce groupe va faire grandir ce club plus vite que prĂ©vu. Et si on sort de ces huit matchs en Ă©tant encore en course, alors je pense que toute l’Europe comprendra que Vianense est une rĂ©alitĂ©. »

Un message clair : pas d’excuse, pas de peur. Juste du travail.

À Viana, les terrasses bruissaient dĂ©jĂ  de discussions passionnĂ©es. Certains imaginaient l’exploit. D’autres craignaient le naufrage. Les plus vieux du quartier Ribeira se rappelaient des annĂ©es oĂč le club croupissait en Liga 3, incapable d’imaginer qu’un jour — un seul jour — Vianense affronterait Barcelone ou Dortmund en Ligue des Champions.

Un frisson parcourait la ville comme avant un orage. L’excitation, la peur, la fiertĂ©. Tout se mĂȘlait. Ce groupe-lĂ , c’était l’histoire en marche. Et comme toujours avec AnĂ­bal GuimarĂŁes, une certitude persistait : Quelque chose allait se passer. Et ce ne serait pas banal.

- Chapitre 867 -
- Joaquin encore sur le toit du monde -
- Chapitre 869 -
Coming SOON - 20/11
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