:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Résumé

@FC_Guimaraes

@Rhino oui malheuresement tous ne sont pas prêt pour la pression inhérente au haut niveau.

@CaptainAmericka oui j’ai vu ça aussi. Je crois que le LOSC fait pareil et essaye de trouver des contrats pros dans des petits championnats pour ceux qui percent pas. On en a envoyé 2-3 en Albanie ou Azerbaïdjan. C’est moins sexy mais ils vivent de leur passion au moins.

@alexgavi :hoho: l’important c’est le terrain :sac:

- Le départ brutal du soldat Tiba -

La fin janvier approchait avec cette tension sourde qu’on associe souvent aux fenêtres de transfert : ce moment du football moderne où les projets de cœur s’échappent dans les lignes froides d’un contrat, où les promesses d’un cycle s’effilochent parfois au gré d’un appel, d’un agent trop bavard ou d’un chèque trop bien garni.

À Viana do Castelo, le calme avait jusque-là été olympien.

Les bureaux de la Cidadela n’avaient connu qu’un léger remue-ménage : quelques prêts de jeunes pousses désireuses de temps de jeu, et l’épisode désormais banal — mais toujours embarrassant — de l’exfiltration d’Afonso Ferreira, arraché à son naufrage batave pour être envoyé en Belgique, loin des tentations et des projecteurs.

Mais personne ne s’attendait à ce que le coup de tonnerre vienne d’Allemagne .

Il était un peu plus de dix heures ce mardi-là, lorsqu’un mail fit trembler le bureau d’Hugo Viana, signé par le VFL Wolfsburg.

46 millions d’euros.

Montant exact de la clause libératoire de Pedro Tiba. Pas un mot de plus. Pas de négociation. Juste un fait. Implacable.

Pedro n’était pas un joueur comme les autres. Il était un morceau d’ADN du projet Guimarães.

Lancé à seize ans dans le grand bain, formé à la maison, façonné sur la pelouse annexe de Darque, il avait tout connu avec Vianense : la montée, la découverte de l’Europe, les soirs de Taça, les larmes de défaite, les chants en tribunes, les tapes dans le dos d’Aníbal, et cette communion rare qu’on ne forge qu’en club familial.

164 matchs. 14 buts. 40 passes décisives.

Mais ces chiffres, froids et précis, ne racontaient rien de la férocité de ses retours défensifs, de ses appels dans le dos des défenses, ni de son cri primal après chaque tacle glissé réussi.

Tiba, c’était un soldat. Mais même les plus fidèles peuvent être trahis… ou convaincus.

Quand la rumeur commença à enfler, Aníbal était chez lui.

Un jour de repos rare, passé avec ses jumeaux et Yessica.

Mais à la lecture des alertes sur son téléphone, il s’éclipsa aussitôt, direction la Cidadela, appelant Pedro sans relâche. En vain. Son instinct lui disait déjà que le poison était versé.

Et il ne tarda pas à en avoir la confirmation : l’agent de Tiba, un certain Marçal Silva, qu’il avait toujours tenu à distance, avait organisé en sous-marin un départ express, en verrouillant tout autour de son joueur.

Téléphones coupés. Réseaux sociaux inactifs. Tiba était déjà dans l’avion .

« Il n’a pas trahi le club, Ani. Il est jeune. On lui a vendu des rêves. Et il a eu peur de te parler. Même João son frère n’a pas plus d’informations»

Les mots d’Hugo Viana résonnaient douloureusement dans la salle de réunion où le staff s’était retrouvé en urgence.

Aníbal ne dit rien. Il se leva, tourna longuement autour de la table. Il avait ce regard noir et fixe, celui qu’on lui connaissait dans les défaites les plus dures.

Il ne comprenait pas. Ou plutôt… il refusait de comprendre. Dans l’après-midi, le site du club publia un communiqué sobre, classe et digne .

Pas de rancune, pas de sous-entendu. Juste de la reconnaissance.

« Le Sporting Club Vianense annonce le départ de Pedro Tiba au VfL Wolfsburg. Le joueur a été un pilier du projet depuis ses débuts en équipe première. Nous lui souhaitons le meilleur pour la suite de sa carrière. Il restera à jamais un enfant de la maison. »

Mais dans les vestiaires, les langues se déliaient.

Certains jeunes étaient choqués , d’autres murmuraient que Pedro était devenu distant depuis quelques semaines . Et Victor Guimarães , fils d’Aníbal et latéral en pleine ascension, savait que le poids de l’héritage allait désormais peser sur ses épaules.

Il n’était pas prêt ? Peut-être. Mais à Viana, on ne choisit pas toujours quand on grandit . Aníbal, ce soir-là, resta tard à la Cidadela. Il erra un moment sur la pelouse trempée de rosée, comme on cherche des réponses dans le silence.

Il se souvenait de Tiba, gamin maigrelet, courant le long de la ligne blanche, avalant les mètres avec l’insouciance des grands destins. Il n’avait pas eu l’occasion de lui dire au revoir. Alors il le fit à sa manière : en appelant son staff, en parlant à Victor, et en reprenant son carnet noir, celui où il couchait ses idées de jeu.

Car si un soldat tombait, le régiment continuait. Et le Vianense, lui, n’était pas mort. Pas encore. Pas tant qu’Aníbal vivait pour lui.

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- - - Pedro
Tiba - - -
Âge 20
Nationalité :portugal: Portugais
Apparitions 164
Buts 14
Assists 40
ANNEES CLUB :groot_played: :groot_conceded: :groot_saved:
:portugal: 39/40 [U16] :vianense: SC Vianense 32 6 19
:portugal: 39/40 [U19] :vianense: SC Vianense 11 0 6
:portugal: 40/41 [U19] :vianense: SC Vianense 38 3 13
:portugal: 40/41 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 9 0 0
:portugal: 41/42 [U19] :vianense: SC Vianense 4 0 2
:portugal: 41/42 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 30 4 7
:portugal: 42/43 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 50 3 13
:portugal: 43/44 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 43 2 13
:portugal: 44/45 :ligaportugal: [PRO] :vianense: SC Vianense 32 5 7
:portugal: 43/45 :uefa: [U21] :fpf: Portugal U21 8 3 6
39-45 TOTAL - - - - - 164 14 40
- Chapitre 830 -
- « L’ombre d’un roi déchu » -
- Chapitre 832 -
Coming SOON - 04/10
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