:storygold: :s25: 🇵🇹 :fpf: :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Tiien oui défaite logique, contre le Shakthat c’est plus dommageable mais on passe en barrage. La défaite contre le Sporting pique mais j’avais fait tourné pour le Shakthar.

@Rhino ça me rappelle l’état de mon trou de balle :sac:

@CaptainAmericka oh que oui. espérons qu’il continue. Là il a eu un petit coup de mou. On va voir si on peut tenir.

@alexgavi et oui. il marque beaucoup. Mois de Janvier terrible qui nous rappelle qu’on demeure encore trop inconstant et qu’on a du mal à contrer des événements négatifs.

Poke @Manthyz mate ça avant tes vacances :sac:

- Chelsea floué, Pignatelli trahi, la guerre continue -

Viana do Castelo, 1er février 2044

À peine la poussière des dernières joutes retombée que les tambours d’une nouvelle bataille résonnent à travers l’Europe du football. Ce 1er février, au lendemain de la clôture du mercato hivernal, la guerre feutrée mais tenace entre Wrexham et le SC Vianense a connu une nouvelle escalade. Cette fois, ce n’est ni un bus incendié, ni une enquête pour paris truqués, ni même les allégations sulfureuses autour de Coco Cruz et du cartel Gallindo qui font trembler les colonnes de la presse internationale. Non. Cette fois, l’arène s’appelle Stamford Bridge, et c’est Jadon Sancho, coach de Chelsea, qui entre dans la mêlée, furibond.

« On nous a piégés. On a fait les choses dans les règles, proprement, avec respect. Et on se retrouve floués par un montage qu’on croirait tiré d’un thriller d’espionnage. Franchement, si c’est ça le football moderne… alors on est foutus. »

Le ton est donné. Le technicien londonien, connu pour son calme en façade, a explosé devant les caméras. L’affaire Pignatelli est le déclencheur. Et elle sent le soufre.

Tout avait pourtant été orchestré avec méthode. Depuis plusieurs semaines, Chelsea suivait avec attention Vitoriano Pignatelli, le jeune milieu défensif de Vianense, salué pour sa science du placement et sa maturité rare. Le club londonien, prêt à miser 45 millions d’euros — montant exact de sa clause libératoire — avait obtenu les premiers signaux positifs. Le joueur rêvait d’Angleterre, et l’idée de rejoindre Chelsea semblait lui plaire. Sancho avait même contacté personnellement Hugo Viana et Aníbal Guimarães, dans un souci de respect des usages. Les choses paraissaient claires, saines, loyales.

Mais dans l’ombre, un contrat attendait déjà d’être exécuté.

Un précontrat, plus précisément. Signé, selon les éléments de Chelsea, avant le retrait officiel de Wrexham du capital de Vianense, et ratifié par l’agent du joueur, récemment affilié à la puissante agence Gestifute. Un document qui scellait l’arrivée de Pignatelli… à Wrexham, dès l’été 2044. Pour le même montant de 45M€. Le timing, la confidentialité de l’opération, et la façon dont le dossier a échappé à Chelsea ont mis Jadon Sancho dans une colère noire.

« On nous a menti. Le joueur voulait venir. Il le voulait vraiment. On a même parlé de numéro, de rôle dans l’équipe. Mais son agent n’a jamais répondu. Maintenant on comprend pourquoi. Cette histoire de précontrat est une honte. On est prêts à aller au TAS s’il le faut. Parce que ce n’est pas qu’une question de club. C’est une question de morale. »

Chez les Blues, la frustration est d’autant plus vive que l’on sent que le joueur lui-même est pris dans l’étau. Interrogé par la BBC, Pignatelli a confirmé son engagement écrit auprès de Wrexham.

« C’est vrai que j’ai toujours voulu jouer en Premier League. Et Chelsea m’intéressait énormément. Mais… un accord avait déjà été signé. Je suis un homme de parole. Je respecterai cet engagement. »

Une déclaration qui n’a pas calmé les choses au Portugal.

À Viana do Castelo, Aníbal Guimarães, d’abord silencieux, est sorti de sa réserve dans une déclaration aussi lapidaire que virulente. Le technicien lusitanien, connu pour son franc-parler, ne mâcha pas ses mots :

« Ce genre de manigance n’a rien à faire dans le football. Si les Anglais veulent construire leur équipe sur des coups bas et des promesses cachées, libre à eux. Mais ici, à Vianense, on construit sur la confiance. Pignatelli avait une opportunité exceptionnelle. Il a préféré suivre son agent dans une logique de duplicité. Qu’il parte. Mais il ne portera plus jamais notre maillot. »

La sanction est claire. Vitoriano Pignatelli est écarté du groupe professionnel pour le reste de la saison. Une mesure forte, mais assumée, et probablement validée par Hugo Viana, directeur sportif du club, qui aurait, selon nos informations, vécu cette affaire comme une trahison politique, tant les tensions entre Vianense et Wrexham semblaient enfin s’apaiser depuis la cession des parts de Ryan Reynolds.

Dans un communiqué laconique, le club gallois n’a pas souhaité commenter l’affaire. Mais les regards se tournent déjà vers Lamar Jackson, coach controversé de Wrexham, dont l’obsession pour Aníbal Guimarães devient presque caricaturale. L’ombre de l’homme plane encore sur ce dossier, même si aucune preuve formelle ne l’incrimine directement.

Le football moderne brûle d’un feu froid, fait de clauses, d’intermédiaires et de jeux d’influence. Dans cette nouvelle bataille, Chelsea s’estime trahi, Vianense s’estime méprisé, et Pignatelli… piégé. Quant au public, il assiste, impuissant, à la marchandisation rampante d’un sport dont les valeurs s’effacent parfois sous les zéros.

Le jeune joueur partira bien en Angleterre cet été. Mais à quel prix. Pas celui d’un transfert. Celui d’une perte d’innocence.

- Chapitre 784 -
- A colheita anual de bambu em Viana -
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Coming SOON - 02/08
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