:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes

@Sythax clairement s’il casse les couilles, un autre jeune deviendra le backup de Mané :hoho:

@VertPourToujours C’est un risque après on sait que les jeunes sont pas toujours les plus malin.

@CaptainAmericka J’ai pas trop compris son attitude il a du temps de jeu mineur certes mais il en a, et en plus il gagne en efficacité donc bon.

@alexgavi oui la saison est belle je trouve, en Champion’s c’est plus dur mais logique.

- António Frade prêté à Vitoria Guimarães -

Ce devait être une sortie digne, une dernière danse en terrain connu pour António Frade, celui que beaucoup surnommaient affectueusement « o Menino da Restauração ». Mais le football, parfois, n’offre pas les adieux que l’on espère. À 22 ans, après avoir perdu sa place dans la rotation au profit de la jeunesse montante incarnée par Vitoriano Pignatelli ou Renato Pacheco, le milieu formé au club avait annoncé son intention de partir dès cet hiver. Un départ mûrement réfléchi, assumé, presque solennel… mais qui peinait à se concrétiser.

Car malgré quelques marques d’intérêt, aucun club n’était venu frapper à la porte, aucun fax ne s’était présenté, aucune offre n’avait été déposée. Et le couperet était tombé : la fin de mercato approchait, et l’ombre des tribunes se faisait plus lourde pour le garçon qui avait tant donné pour remonter Vianense en Liga Betclic.

Face à cette impasse, Hugo Viana avait pris l’initiative. Il avait convoqué le joueur dans le bureau d’Aníbal Guimarães, lieu devenu presque sacré depuis que le coach avait fait de cette salle un vrai laboratoire du football portugais. Le directeur sportif n’avait pas mâché ses mots, conscient de la déception d’António. Il lui avait dit la vérité : personne n’avait misé, pas même à bas coût. Le joueur, droit dans sa chaise, avait encaissé. Les yeux un brin humides, mais sans effusion.

Mais Aníbal n’était pas homme à laisser un soldat tomber sans se battre. Il s’était penché en avant, les mains croisées sur la table, et avait soufflé doucement :

« Peut-être que ce n’est pas la fin que tu espérais, mais ce n’est pas une fin du tout. »

Et là, le plan s’était dessiné.

Renato Sanches, oui, le Renato Sanches, l’enfant prodige devenu globe-trotter, s’était récemment installé sur le banc du Vitória Guimarães. Les deux hommes s’étaient connus brièvement à Valladolid, dans un interstice de carrière, et le respect s’était installé. Or, Renato cherchait un milieu au profil technique et travailleur, un relayeur capable de remplacer au pied levé son capitaine blessé. Et Aníbal, fidèle à sa réputation de mentor protecteur, avait soumis le nom de Frade, vanté son sérieux, sa loyauté, et son amour du jeu.

« Je lui ai parlé. Il t’attend. Il propose un prêt avec option à deux millions. Il veut te faire jouer. »

Puis, dans un geste rare, le coach avait tendu son téléphone, déjà en appel. De l’autre côté, Renato Sanches. La voix était directe, chaleureuse, engageante. Frade n’avait pas mis longtemps à se laisser convaincre, l’enthousiasme d’un nouveau défi remplaçant peu à peu la déception d’un départ avorté.

Quelques heures plus tard, le deal était scellé. Un prêt de six mois avec une option d’achat , une garantie de titularisation , et un nouveau chapitre à écrire dans une ville passionnée.

Alors que le soleil tombait sur les toits de Viana, Frade quitta les installations du club avec un sac léger et un cœur plus lourd mais rempli d’espoir. Et dans son dos, une dernière tape amicale de son coach :

« Le club ne sera jamais loin. Tu le sais bien. Tu es ici chez toi António »

- Chapitre 734 -
- Afonso : « Je veux jouer plus Â» -
- Chapitre 736 -
Coming SOON - 25/06
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