Réponses aux lecteurs
@CaptainAmericka oui c’est toujours un peu le soucis la régularité de cette équipe. Chaque année on a un trou d’air
Et je confirme Mané moins fou cette saison, il accuse le coup tandis que Mata est performant.
@Sythax ça tiens mais ce trou d’air on risque de le payer cash.
@toopil ça arrive chef
une fois par an en moyenne.
@Rhino et oui ![]()
@Tiien c’est toi le fragile ![]()
@VertPourToujours chaque année j’y ai droit à Vianense ![]()
Il n’avait jamais été le plus spectaculaire. Ni le plus cité dans les débats. Mais Carlos Simões, saison après saison, match après match, s’était imposé comme une certitude.
À 19 ans, l’international angolais, formé au club, représentait l’âme tranquille de Vianense.
Pas un mot de trop. Pas une faute d’attitude. Juste une régularité d’horloger, et un attachement devenu rare. Et pourtant, même les joueurs les plus fidèles finissent par attirer les convoitises.
Ces dernières semaines, l’Angleterre s’agitait. Tottenham, en quête de stabilité défensive, avait envoyé ses scouts trois fois en dix jours.
Southampton et Everton , deux clubs en reconstruction, auraient même formulé des offres autour de 20 millions d’euros. Un montant qui, pour Vianense, représentait une nouvelle frontière. Mais aussi une inquiétude .
Carlos Simões, lui, ne trembla pas. À la sortie d’un match contre Arouca, questionné en zone mixte, il répondit simplement :
« Je suis concentré sur la fin de saison. Le reste, ce sont des bruits. J’ai prolongé parce que je crois à ce projet. Si un jour le club veut discuter, on verra. Mais aujourd’hui, je suis ici. Point. »
AnĂbal GuimarĂŁes, fidèle Ă sa ligne, soutint son joueur :
« Carlos est un pilier. Il a prolongé, et il joue chaque match comme si c’était une finale. Il y a des offres, oui. Il y a aussi un vestiaire. Une idée. Une continuité. Ce sont ces choses-là qu’on veut préserver. Il n’y a pas de sujets à ce stade.»
Dans le bureau de Hugo Viana, le téléphone vibrait souvent, mais aucun dossier ne bougeait.
Pas encore. Car Carlos Simões, au-delà du marché, appartenait encore à quelque chose de plus grand. une lignée de joueurs que l’on ne remplace pas, parce qu’ils ne prennent pas la lumière, ils la stabilisent.
Et dans les tribunes du José de Matos, un supporter avait inscrit sur une bâche, en lettres blanches sur fond bleu :
“Simões é de Viana. E de aço.”
(Simões est de Viana. Et d’acier.)
