:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense_dark: O Leão de Lisboa

- Grosse lutte pour AltaĂŻr -

Ce jour-là, Hugo Viana s’était levé avec une conviction : la journée serait cruciale.

Les jours précédents avaient déjà été violents.

Raimundo, Duarte, Lamine, Nhlanhla… autant de piliers partis, autant de promesses envolées. Et maintenant, le dernier rempart semblait vaciller.

Altair, 18 ans, défenseur central formé au club, élu deux fois meilleur jeune de la saison, était dans le viseur du Bayern Munich et du Napoli. L’intérêt n’était plus une rumeur. C’était une certitude.

Et ce matin-là, quelques minutes avant le rendez-vous prévu avec le joueur et son agent, deux mails s’étaient glissés dans la boîte professionnelle de Hugo. Des offres formelles de plus de 50 millions d’euros formulées par le FC Bayern et le SSC Napoli.

Du jamais vu pour un club comme Vianense.

Pourtant, quand Altair entra dans le bureau, accompagné de son agent, il avait le regard clair. Il ne fuyait pas. Il ne bourdonnait pas d’excitation comme beaucoup de ceux qui étaient déjà partis. Il s’assit, simplement, et dit :

« Je voulais entendre ce que vous aviez à dire. »

Hugo Viana prit la parole. D’un ton neutre. Transparent.

« Ce sont des offres immenses. Historiques pour le club. On ne te le cachera pas.
Mais on n’est pas contraints de vendre. Pas cette fois. On a déjà perdu trop. Et toi, tu es différent. »

Puis ce fut AnĂ­bal GuimarĂŁes qui prit le relais.

Il n’avait pas pris de notes. Pas regardé l’écran. Il regardait le garçon, celui qu’il avait vu arriver à 15 ans, pieds plats, cœur immense.

« Altair, tu débutes. Tu as 18 ans. Tu as tout devant toi. Tu viens d’ici. Tu portes cette histoire. Tu peux la prolonger. On ne t’empêchera jamais de grandir. Mais ici, tu peux devenir plus qu’un joueur : tu peux devenir un nom. »

Puis il lui expliqua la proposition :

  • Une prolongation de trois ans. Jusqu’en 2046.
  • Une clause Ă©volutive. 60 millions cette annĂ©e. 70 l’annĂ©e suivante. Puis 80.

Si tu continues à progresser, tu seras prêt. Et le club aussi. Et ensemble, on peut viser l’Europe. Pour la première fois. Pour de vrai. »

Altair ne répondit pas tout de suite.

Il regarda ses chaussures. Puis son agent. Puis AnĂ­bal. Et il hocha la tĂŞte. Un seul geste.

Mais il contenait tout : la fidélité, le pari, l’envie.

« Je reste. Je prolonge. Jusqu’en 2046. On l’écrira ensemble, cette page. »

Le soir-mĂŞme, le club officialisa la prolongation.

:writing_hand: Altair prolonge son contrat jusqu’en 2046.

Dans un mercato de fuites, c’était un engagement. Un bastion qui refusait de tomber.

Et dans son carnet noir, AnĂ­bal nota simplement :

« Un seul roc tient plus qu’un mur. Surtout quand il croit encore en la maison. »

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