:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@Sythax c’est par periode. Mes DM sont ouvert si jamais certains ont des idées.

@Tiien XD mdr je suis si prévisible ?

@Rhino @VertPourToujours encoreeee :hoho:

@CaptainAmericka t’a vu ça :sac: oui un peu de calme ça fait du bien.

- Castore présente les nouveaux maillots de Vianense -

Viana do Castelo. Août 2041. Une dernière collection, peut-être.

Dans le hall du nouveau bâtiment administratif du club, les lumières avaient été tamisées. Les projecteurs, eux, étaient braqués vers l’avant. Le silence, respectueux. Sur l’écran géant, trois mots s’affichaient :

“Um último fôlego.” - Un dernier souffle.

C’est ainsi que le SC Vianense avait choisi de présenter sa nouvelle collection de maillots pour la saison 2041/42. Une collection signée Castore, qui pourrait être la dernière, le contrat touchant à sa fin. L’avenir avec l’équipementier restait incertain. Mais le présent, lui, était majestueux.

:house: Maillot domicile : l’élégance de la nuit

Le premier à apparaître fut le maillot domicile, porté par Francisco Maior, enfant du club.

Un bleu roi profond, presque nocturne, zébré de motifs en chevrons discrets, comme une armure de velours. Les manches bleu clair rappelaient les brises de Viana, tandis que le col blanc apportait une touche de classicisme raffiné.

Les sponsors — Emirates, Pirelli, Goat — s’alignaient sans excès, donnant au maillot un équilibre rare entre modernité et noblesse. L’écusson, brodé et cerclé, brillait comme un médaillon sur le cœur.

“C’est une tunique de conquête. Une tenue de Cavaliers prêts à descendre sur le champ de bataille”, glissa Aníbal.

:ocean: Maillot extérieur : l’écume et la grâce

Le second, celui qui serait porté en déplacement et par les gardiens, fit son entrée dans un silence admiratif. Un camaïeu de verts pâles, ondulant comme les vagues de l’Atlantique au petit matin. Camouflage poétique. Tempête contenue.

Porté par le jeune Pedro Tiba, le maillot évoquait une fraîcheur nouvelle, une saison de transition où l’eau, plus que le feu, façonnerait les contours du jeu.

Sobriété, douceur, mais avec cette insaisissable intensité qu’on ne reconnaît qu’aux choses vraies.

“Il ne crie pas. Il chuchote. Et c’est pour ça qu’il trouble”, écrira un chroniqueur dès le lendemain.

:gem_stone: Third : le vent du changement

Enfin, surgit la surprise : le third kit présenté par Diogo Vieitas.

Un dégradé de bleus clairs striés de blanc, comme une pluie verticale figée dans le tissu. Une fusion de vitesse et de calme, comme la mer frappée par la lumière.

C’était le plus osé des trois. Celui que le club portera lors de certaines affiches spéciales, ou en coupe. Celui qui disait “on est Vianense, mais on sait aussi rêver plus grand.”

“Il ne s’adresse pas au passé. Il regarde le futur”, déclara Hugo Viana.

Et quand les trois joueurs revinrent cĂ´te Ă  cĂ´te sous les applaudissements retenus, le public comprit.

Ce n’était pas qu’une présentation. C’était une déclaration d’identité. Peut-être la dernière avec Castore, oui.

Mais certainement pas la dernière avec grandeur.

Alors que la salle se vidait lentement, un panneau lumineux restait allumé sur scène. Une phrase, simple, discrète, presque murmurée :

“Os Cavaleiros nunca vestem ao acaso.”

“Les Cavaliers ne s’habillent jamais au hasard.”

- Chapitre 680 -
- Une pesante vérité dans les étoiles -
- Chapitre 682 -
Coming SOON - 23/05
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