:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@Rhino t’abuses dès qu’une femme pond un gosse c’est pas forcément le sien :pasrire:

@VertPourToujours Calmez vous déjà que Yessica et enceinte et qu’il va garder celui de Saldanha. Il a une villa pas un orphelinat :dsk:

@CaptainAmericka c’est les aléas de la vie. Des fois une grande carrière t’attends et finalement elle a même pas le temps de démarrer :sadpepe:

@Manthyz Lamar il s’y connait en pédophilie c’est ça que tu veux nous dire ? :sac:

- Lamine Dos Santos pisté en Premier League -

Le soleil se couchait lentement sur le centre d’entraînement de Vianense, dorant les murs du José Soares Vieira d’une lumière presque solennelle. Les entraînements touchaient à leur fin. Les corps fatigués s’étiraient en silence. Mais dans l’ombre, une autre agitation commençait à poindre. Pas sur le terrain. Mais dans les bureaux.

Depuis des semaines, le nom de Lamine Dos Santos circulait.

Pas dans les journaux portugais — trop timides, trop prudents. Non. Il circulait à Londres, à Liverpool, à Brighton, dans ces salons feutrés où des hommes en costume parlent de chiffres comme d’un jeu de cartes. Des émissaires s’étaient déplacés. Certains incognito. D’autres moins. Tous pour un même objectif : le latéral devenu joyau.

32 titularisations. 2 buts. 7 passes décisives. Et plus que les chiffres, il y avait l’allure.

Lamine, 21 ans à peine, formé entre deux clubs obscurs d’Alentejo, avait été repéré par le staff de Vianense un soir pluvieux d’hiver, lors d’un match de Coupe perdu dans les terres. Il jouait alors défenseur central, mais ses montées laissaient deviner autre chose. Un instinct offensif. Une capacité rare à casser des lignes, à sentir l’espace comme un attaquant.

Ă€ Vianense, AnĂ­bal GuimarĂŁes avait rapidement vu clair.

Il le fit reculer, puis le laissa monter. Latéral hybride. Défenseur têtu. Leader silencieux. Il ne parlait pas beaucoup. Mais il courait pour deux. Il couvrait, il centrait, il jaillissait. Parfois, même, il marquait. Et chaque fois, il restait modeste. Presque gêné.

Mais désormais, les recruteurs ne passaient plus incognito.

Le Middlesbrough FC avait envoyé un dossier complet, déjà chiffré. Everton avait sondé ses agents. Brighton avait même proposé une visite privée des installations. Et Southampton, plus audacieux, avait transmis une offre préliminaire de 8 millions d’euros, avec primes à la revente.

« Il peut jouer central, latéral, voire en sentinelle. Un joueur moderne. Prêt. » C’est ce qu’avait écrit un recruteur anglais dans un mail intercepté par la presse.

Mais Ă  Vianense , on gardait le silence. Pas par ignorance. Par respect.

Lamine, lui, ne disait rien. Il écoutait. Il réfléchissait. Il se souvenait d’où il venait. Des terrains brûlants du Sud. Des vestiaires sans eau chaude. Du regard d’Aníbal, posé sur lui un jour de janvier, avec cette phrase simple :

« Ici, tu n’es pas une surprise. Tu es une solution. »

Et maintenant ?

L’été approchait. Le marché aussi.

Lamine savait que son nom allait passer de table en table, de fax en fax, de promesse en pourcentage à la revente. Il savait qu’il allait devoir choisir. Partir ou grandir encore ici. Il savait que la Premier League faisait briller les yeux. Mais il savait aussi qu’à Viana, on n’était pas que des joueurs. On était des histoires.

La sienne, peut-être, s’apprêtait à changer de décor. Mais elle n’oublierait jamais le sol où elle avait germé.

- Chapitre 659 -
- « Victor va devoir quitter le club »-
- Chapitre 661 -
Coming SOON - 09/05
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