:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@toopil c’est une spécialité au Brésil et en Espagne notamment.

@Rhino oui et puis je l’avais bien aimé en saison 1 au Sporting B.

@alexgavi je fais souvent des beaux mercatos :hoho:

@Tiien Manque plus que les putes :pasrire:

@Manthyz On espère oui.

- Le commando Vermelho entre en action -

Le soleil de São Paulo déclinait derrière la skyline, projetant des ombres longues sur la ville bouillonnante. Anibal se tenait dans son bureau à l’Allianz Parque, les rideaux tirés, le regard perdu sur un écran rempli de données tactiques. Mais ses pensées étaient ailleurs, prisonnières des inquiétudes qui tournaient en boucle depuis des semaines. La pression du cartel Gallindo, ce spectre colombien qui semblait s’étendre insidieusement jusque sur le sol brésilien, devenait chaque jour plus oppressante.

Pour Anibal et Juan-Sebastian Anaya, la menace ne se limitait plus à des lettres anonymes ou des intimidations : des rumeurs évoquaient l’implantation imminente du cartel au Brésil, une expansion violente qui les mettait tous deux en grand danger.

Juan-Sebastian Anaya, le jeune latéral prodige, semblait lui aussi accablé par la tension. À l’entraînement, il perdait parfois de sa vivacité habituelle, et Anibal s’inquiétait de voir son protégé porter le poids d’une guerre de l’ombre qui dépassait de loin les préoccupations sportives. Mais alors que la situation semblait désespérée, un coup de main imprévu fit irruption dans cette atmosphère lourde et menaçante.

C’était un mardi soir lorsque le téléphone d’Anibal vibra, le faisant sursauter. Le numéro qui s’affichait lui était familier, mais il ne l’avait pas vu apparaître depuis des mois : celui de Diego Mauricio. Le légendaire milieu de terrain, aujourd’hui à son apogée au Real Valladolid et star incontournable de la Seleção brésilienne, avait été l’un des protégés d’Anibal, un joueur qu’il avait formé et accompagné depuis ses débuts prometteurs jusqu’au sommet du football mondial.

« Coach, c’est Diego, » dit la voix chaleureuse à l’autre bout du fil, éteignant pour un bref instant les angoisses du coach portugais. « Je suis au courant pour ce qui se passe… le cartel Gallindo. Je n’allais pas rester les bras croisés. »

Anibal se redressa, le cœur battant. « Diego… Comment… Comment tu sais tout ça ? »

Il y eut un silence, comme si Diego réfléchissait à ses mots. « J’ai mes sources, vous le savez bien, » répondit-il enfin. « J’ai grandi dans les favelas, coach. Et même si ma vie a changé, je n’ai pas oublié mes racines ni les gens qui m’ont aidé à en sortir. »

Diego Mauricio expliqua alors qu’il avait contacté des amis d’enfance, des membres influents du Commando Vermelho, l’un des gangs les plus redoutés du Brésil. Malgré son succès et sa vie à l’international, Diego avait toujours gardé des liens avec ceux qui avaient grandi avec lui dans les rues dangereuses de Sao Paulo. Ces amis, fidèles à Diego, avaient accepté de fournir protection et sécurité à Anibal et à Juan-Sebastian Anaya.

« Le Commando Vermelho ? » murmura Anibal, à la fois surpris et perplexe. « Diego, je ne veux pas déclencher une guerre de gangs… »

« Ce n’est pas ça, » répondit Diego avec un calme rassurant. « Ils ne vont pas s’engager dans un conflit armé. Mais ils connaissent les codes, les rues, les hommes. Ils peuvent nous aider à comprendre ce que le cartel Gallindo prévoit et à sécuriser vos arrières, discrètement. »

Anibal sentit une bouffée de soulagement. Pour la première fois depuis des semaines, il entrevoyait une lueur d’espoir. Mais il restait prudent, conscient des risques qu’impliquait une telle alliance. « Et toi, Diego… Tu prends des risques pour nous en faisant ça. »

Diego éclata de rire, un rire franc qui résonna comme un baume. « Coach, vous m’avez appris à ne jamais fuir un défi. Si je suis le joueur que je suis aujourd’hui, c’est grâce à vous. Je ne vous laisserais pas tomber. »

Le lendemain, Anibal se rendit au centre d’entraînement, où il trouva Anaya en train de peaufiner ses dribbles. Le jeune joueur avait entendu parler de l’appel de Diego et de l’implication du Commando Vermelho. Malgré la menace toujours présente, il se sentait réconforté par cette solidarité qui s’étendait au-delà des frontières et des générations de joueurs.

Anaya s’approcha d’Anibal, essuyant la sueur de son front. « Coach, » dit-il avec une lueur de détermination dans les yeux. « On va s’en sortir. »

Anibal posa une main sur l’épaule de son joueur. « Oui, Juan-Sebastian, on va s’en sortir. Mais il faudra être plus forts que jamais, sur et en dehors du terrain. »

Ils savaient tous deux que le chemin serait semé d’embûches. Mais pour l’instant, ils avaient une raison d’y croire. L’espoir, symbolisé par le soutien d’un ancien protégé et par les liens indéfectibles du football, leur donnait la force d’avancer, un jour de plus, dans cette lutte de l’ombre.

Les jours suivants, la présence discrète du Commando Vermelho se fit sentir. Des hommes en civil, aguerris aux dangers des rues brésiliennes, patrouillaient autour du centre d’entraînement et de la villa d’Anibal. Les déplacements du club furent encadrés avec une vigilance accrue, et Anibal et Anaya se sentirent un peu plus en sécurité.

Mais Anibal savait que cette trêve fragile ne durerait qu’un temps. Le cartel Gallindo ne reculerait pas, et il leur faudrait bientôt trouver une solution définitive. En attendant, le football reprit ses droits, et Anibal se concentra sur ce qu’il faisait de mieux : diriger son équipe avec passion et continuer de croire que, même dans l’obscurité, la lumière finit toujours par percer.

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Coming SOON - 01/12
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