:storygreen: :intro: Les fabuleuses aventures d'un coach franco-argentin

Je suis né à San Miguel Del Monte, la passion du foot m’est venue de ma famille et de l’équipe que j’ai toujours supporté les Newell’s Old Boys. Le foot fait parti intégrante de ma vie depuis que je suis né, j’ai toujours tâté du ballon et j’ai rejoint rapidement le centre de formation du club de mon quartier, bien réputé dans le championnat local en Argentine.

Après trente-deux matchs au sein de l’équipe première des Newell’s Old Boys, j’ai tapé dans l’oeil d’un recruteur français. Le club n’était pas encore le plus connu de France, à l’époque. Le club français sortait d’une belle troisième place acquise deux ans après leur montée. Il s’agissait du FC Chambly Oise, un club de la région des Hauts-de-France.

Le club picard a déboursé neuf millions d’euros afin de prendre mes service, j’avais déjà l’assurance de jouer titulaire et j’avais également signer un gros contrat. Dès ma première saison, je dispute trente-deux matchs en championnat avec un total de quatorze buts et onze passes décisives. Incroyable pour une première saison, nous remportons d’ailleurs le titre de Ligue 1. Nous n’avons plus jamais quitté la première place durant les douze saisons où je suis resté au club.

Au départ du coach, le nouvel entraineur n’ayant plus besoin de moi, il a été décidé que je devais quitter le club. Apparemment, j’avais un trop gros salaire alors ce fut le club de Newcastle United qui misa sur moi en posant les vingt millions d’euros demandé par le FC Chambly Oise. Après quinze matchs, dont seulement quatre en tant que titulaire, je n’ai jamais réussi à m’imposer et je suis parti en prêt pour la seconde partie de saison du côté de Southampton. Malgré onze match joués, tous en tant que titulaire, je n’ai jamais réussi à démonter mon niveau de jeu.

La saison d’après, Newcastle ne comptant toujours pas sur moi, je suis reparti dans mon pays natal. Le club de Boca Juniors a compté sur moi, j’y ai joué quatorze matchs et ai été plutôt bon sans être exceptionnel… Mon contrat à Newcastle s’est terminé là, mais quelle ne fut pas ma surprise.

Mon ancien coach à Chambly avait repris un club et l’avait fait monté au sommet, la Berrichone de Châteauroux. Cependant, malgré mon expérience, j’étais devenu un vieux joueur. Je n’avais plus les qualités d’antan qu’il avait connu… Parlant entre quatre yeux, le coach m’a fait comprendre ce qu’il attendait de moi : l’aider à former les jeunes joueurs et apprendre avec lui du métier d’entraineur.

Après deux saison et vingt-et-un matchs du côté de Châteauroux, je décide officiellement de prendre ma retraite.

Evidemment, entre temps, j’ai été sélectionné en équipe d’Argentine où j’ai pu démontré à plusieurs reprise mon talent et j’ai reçu pas mal de récompenses : le trophée du meilleur espoir en Ligue 1, étranger de l’année, le trophée du meilleur joueur de Ligue 1, milieu de terrain de la saison en Ligue des Champions.

Malheureusement, je n’ai rien remporté avec mon équipe nationale mais je peux mettre à mon compte quelques Ligues des Champions, Ligue 1 ou bien Coupe de France.

Mon nom est Noberto Ochoa.
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Avoir une carrière brillante en club(s) et rien gagner en sélection nationale argentine, on en connait d’autres et ça peut être tout aussi bien des grands joueurs en plus !

Bonne chance sinon :slight_smile:

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bonne chance collègue je suivrai

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En y réfléchissant bien, je suis retourné du côté de mon pays natal, l’Argentine… Mais, ce n’était pas pareil. J’avais l’impression d’être un étranger dans mon propre pays, j’étais totalement dépaysé… Un comble, tout de même.

De toute façon, mes attaches au pays étaient ma mère, ma petite soeur… Le reste était surtout en France, puisque j’y suis resté pas mal de temps. J’ai décidé alors de m’installer en Picardie, dans une bourgade non loin de Chambly où je pourrai toujours aller voir leur match. Bien que j’ai une entrée VIP avec mon passif, j’ai décidé de faire parti du KOP Oise et leur apporter mon soutien total.

La commune de Boran sur Oise ne comporte que 2000 habitants, j’y suis plutôt bien. Quelques vieux de la vieille, mais certains jeunes me reconnaissent pour mes grandes années à Chambly. Je vais souvent voir des matchs… et c’est lors d’un match totalement caritatif pour une association de la ville que tout a basculé dans ma vie.

***

Je représentais les anciens de Chambly avec Mirkovic, Elzéard et compagnie contre les nouveaux du club. On s’est largement fait battre, mais c’est à la fameuse troisième mi-temps que tout a basculé.

Après une bonne douche réveillant mes muscles encore endoloris des quatre-vingt dix minutes d’effort effectués, je suis dans une des salles de réception du Stade Walter Luzi avec une coupe de champagne entre les mains.

Il y a de présent plusieurs personnes, notamment les présidents de petits clubs de la région et du département essentiellement. Je serre des mains jusqu’à ce que le président de l’US Chantilly vient m’aborder.

Maxence Imbert est un homme brun, élégant dans ce costume trois pièces. Il m’invite à passer le voir pour regarder un peu son effectif, et savoir notamment ce que j’en pense. C’est évidemment intéressant, et il n’y va pas de main morte. Je n’ai jamais pensé à entrainer, mais il me propose, si je trouve son effectif à mon goût, de devenir l’entraîneur de son club. Je décline poliment l’invitation, tout du moins, je me laisse le temps à la réflexion…

Ce ne fut pas le seul à venir me voir. Le président du club de football de la ville de Senlis vient également me voir, tout comme celui de l’AS Beauvais Oise et de l’US Gouvieux. Mais, j’ai besoin de temps… Ai-je réellement envie de devenir entraîneur?

Quelques jours après, les présidents des clubs nommés attendent toujours une réponse de ma part, mais je ne sais quoi leur donner. Ma compagne, la seconde dans ma vie après mon divorce avec mon ex-femme, me propose de me changer les idées… Aller voir un match. Guérir le mal par le mal. Je me dirige à Chambly à bord de mon SUV Q2+ afin d’assister à un match amical entre l’équipe première du FC Chambly Oise et celle du Standard FC de Montataire…

Mais où ira-t-il ?
Rae, la compagne

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Avec une telle compagne…
Pas sur qu’on ai envie de découcher :hoho:

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J’ai cru l’espace d’un instant que cette story n’allait pas être beauf.

Je suis déçu, sincèrement.

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C’était pour t’attirer @LindexV :smirk:

@Groot merci pour le changement héhé

Et merci @Irons et @Luce25 j’essaye de faire un format de story différent de ce que j’ai pu faire !

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Bon chance…

Une storie avec des filles @Mark a de la concurrence

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Y en aura pas beaucoup, Noberto n’est pas un coureur de jupons :innocent:

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Sans surprise, le match se termine sur une défaite lourde mais logique du Standard FC de Montataire. Huit buts à un. Ils auront tout de même réussi à marquer un but. Mais, j’ai été agréablement surpris… je m’étais attendu à ce que l’équipe de Montataire joue avec un bus garé devant leur cages mais ils ont joué un jeu plaisant et débridé et ont sans cesse tenter des choses.

Les huit buts pris ne sont pas forcément mérité et pourtant, ça a été fait. Je décide de me rendre dans le vestiaire de ces gars jouant en jaune et noir afin de les féliciter même s’il ne s’agit que d’un simple match amical entre deux clubs « partenaires ».

Ils n’ont pas de coach, c’est un jeune homme d’une vingtaine d’année qui les a coaché pour ce match. L’entraîneur principal les a quitté pour un autre club de la région mais jouant à un plus haut niveau. Le Standard n’est pensionnaire que de la Régionale 3, le huitième échelon français.

Le président du club vient me voir, me proposant d’aller dîner un soir en toute sympathie. Un dîner à quatre, lui et sa femme ainsi que Rae et moi, j’accepte volontiers cette proposition.

Trois jours après, nous nous retrouvons dans un magnifique restaurant étoilé de Chantilly. Le restaurant est spécialisé dans la viande bovine française, nous sommes servis d’un vin de Bourgogne au prix fort mais délicieux. Nous discutons de tout et de rien, surtout football finalement. Et au moment du dessert, l’homme fort du Standard me fait son offre : il veut que je coache son club.

Évidemment, il m’explique très rapidement que son club n’a pas les moyens de me renumerer au vu de son contrat amateur mais j’avoue être… flatté de son offre et surtout je suis plus enclin à accepter en ayant vu son effectif joué d’une si belle façon malgré la défaite.

Le lendemain, dix heures, je me retrouve à son bureau. Je signe pour devenir l’entraîneur du Standard FC de Montataire.

Standard FC de Montataire

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Du coup, tu as fais des modifs dans l’éditeur pour que Chambly soit un gros club de Ligue 1?
Tu as avancé la partie avant de commencer à jouer pour que les dates soient bien avancées?



Fais attention, c’est peut être ce genre de femme qui se cache derrière la secrétaire de ta boite qui, je cite, « ressemble à un anus de cheval crevé » :shushing_face:

Alors, j’y ai pensé mais finalement j’ai rien touché. Du coup, je pars de la saison 2019-2020 et Chambly n’a jamais rien gagné… c’est pour l’histoire :joy:

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@lunababy972 C’est quoi cette gourgandine tatouée arborant un logo de Pornhub ? Il n’y a plus de doute à savoir à quelle enseigne elle couche !

Dans ma paroisse, nous tentons par la prière, avec l’aide de Mark Pence, de ramener ce genre de brebis égarées dans le droit chemin ! Je suis outré, mais que fait la censure ?!?

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Et si je m’étais trompé, est-ce réellement une bonne idée que d’avoir signer pour entraîner cette équipe ? Je n’ai jamais coaché, je n’ai jamais pensé à une telle profession mais l’engouement m’a attiré.

Sans surprise, les médias se sont ruées sur cette information croustillante, le mercato n’est pas lancé et il faut vendre du papier apparemment. Les gros titres ne parlent que de moi, en France ou en Angleterre où j’y ai effectué une seule pige. L’argentine ne m’oublie pas également. Je suis jeune encore, une nouvelle carrière se profile peut-être devant moi…

J’explique à Rae que j’appréhende. J’ai signé mon contrat et je commence demain le première entraînement, étant ancien professionnel je ne suis plus habitué à ce genre de système amateur. Les joueurs ne s’entraînent pas tout les jours mais bel et bien deux fois par semaine pour jouer le week end.

D’ailleurs, parlant du club, j’ai un dossier et j’en apprends un peu plus sur lui. Le club a été fondé en 1908 par des habitants de la ville désireux de jouer au foot entre eux sans plus, il est devenu le club de la ville. Les installations sont rudimentaire voir même inexistantes, je vais devoir faire avec…

Les joueurs m’attendent en ce mardi soir d’entraînement, certains ne jouent qu’au foot alors que d’autres ont d’autres métier : boulanger, ouvrier et plein d’autres. Je ne sais que dire face à ces hommes venant de tout horizon et de tout âge. Un à un je les regarde sans mot, tous me connaissent. Pour ma part, je connais déjà à peu près les qualités des joueurs pour les avoir vu lors de leur match amical mais leurs noms me sont totalement inconnus pour le moment. On m’a d’ailleurs averti de leur statut amateur, les joueurs peuvent partir à tout moment de la saison pour un autre club, c’est embêtant.

Sans décider de me présenter, je lance l’entraînement. Des petits tours du terrain du football qui appartient à la mairie de la ville, du renforcement musculaire et des exercices qui bossent bien le cardio. Les quarante-cinq premières minutes se font sans ballon, je note quelques petits choses sur mon carnet ou je possède la photo de licence de chaque joueur de l’effectif.

Je sais déjà la tactique que j’utiliserai, la même qui m’a permis de briller au FC Chambly Oise. Un 4-2-3-1 qui met surtout en avant le milieu offensif et les ailiers. Une tactique fortement tournée vers de l’intensif, relances courte et très offensive.

Le reste du temps, je décide de mettre en place un jeu de ballon afin de voir la technique des joueurs, de voir ce que je peux réellement faire. Ce n’est pas fameux mais j’estime que c’est amplement suffisant pour la compétition. Pour la dernière demie-heure, l’effectif étant suffisamment conséquent ce soir d’entraînement, nous mettons en place un petit match d’entrainement. Les joueurs se placent et jouent. J’annonce la couleur : pas plus de trois touches de balle les quinze première minutes puis deux la suivante. Je veux que ça joue vite sans tergiverser, il y a beaucoup de pertes de balles sans surprise mais je reste satisfait.

L’entraînement fini, je suis allongé au lit aux côtés de Rae. Je lui explique l’entraînement, passionné. Elle n’est pas très foot mais elle m’écoute, ça fait du bien d’avoir une oreille attentive et ça change de mon ex-femme. Cependant, je me dis que j’aurai du me présenter et donner mes attentes. Non, je fais bien d’attendre.

L’entraînement suivant se fait le jeudi soir, et c’est un rebelotte pour le coup. Je fais effectuer aux joueurs exactement le meme entrainement que le mardi dernier mais à la fin de celui-ci, je retiens les joueurs, j’ai à leur parler.

En premier lieu bien que tous me connaissent, je me présente et m’explique sur le fait que je voulais les voir à l’œuvre avant d’émettre un jugement. Je leur explique que les matchs amicaux vont arriver, que c’est la que je me ferai un point réel de l’effectif et de ceux sur qui je compterai ou non. Je leur dévoile le plan de jeu que j’ai en tête, la majorité semble conquis par mon approche du football. Parfait, le mois de juillet et d’août arrivent à grand pas et le staff ainsi que moi-même avons préparé quelques matchs amicaux…

Le premier match nous mène à Creil où nous affronterons l’AFC Creil, basé dans la même division que nous mais dans un autre groupe. Dans les vestiaires, je ne leur donne aucune consigne particulières, juste de mettre en plan la tactique que l’on a travaillé durant les entraînement précédents. Le match débute sous les chapeaux de roue avec un but rapidement marqué, et cela s’enfile puisqu’on remporte ce premier match amical, et le premier sous mes ordres avec une belle victoire de six buts à deux. Je ne peux qu’être satisfait… tout du long de cette préparation, je vois l’équipe évoluer sur le bon tempo et respecter les consignes générales donnés. Pour la suite, nous nous rendons du côté des Hauts-de-Seine du côté du Plessis-Robinson, où nous nous imposons tout aussi largement face à eux… Nous essuyons notre première défaite face à l’US Fontenay, évolue en Régionale 3 d’Ile de France également, mais on rebondit bien derrière avec deux victoires coup sur coup contre la réserve du Stade Béthunois et celle du Cormontreuil FC. Sans surprise, nous perdons contre une belle équipe du Blanc-Mesnil avant de nous imposer contre le COV… Mais grâce à toute cette préparation, j’ai enfin pu voir qui allait jouer titulaire et qui serait les remplaçants.

Par la suite, nous recevons notre groupe pour cette saison ainsi que les pronostics des médias locaux. Ces-derniers se sont basés sur les effectifs en place et la préparation amicale, mais cela ne veut rien dire selon moi… La mayonnaise peut parfois tourner. Nous nous retrouvons avec l’US Gouvieux, dont le président avait tenté de me recruter, à peu de kilomètres de Montataire tout comme l’équipe réserve de Senlis et de Compiègne. Quelques clubs inconnus pour moi, mais nous avons de quoi faire.

Avant le premier match de la saison, je réunie mon effectif. Avec Adam Garcia, le président du club, nous avons établi les objectifs pour cette saison où nous jouerons sur trois tableaux : la Régionale 3, la Coupe de France et la Coupe des Hauts-de-France. Je connais mon effectif désormais, j’arrive à retenir leurs noms et pour certains, je leur donne même des surnoms. Je sais ce dont on est capable, c’est en toute objectivité (ou pas) que nous avons donné les objectifs suivants. Nous devons obtenir la montée en Régionale 2. Quant à la Coupe de France, nous nous fixons le sixième tour au minimum, mais je le sais bien : tout peut aller très vite si nous héritons d’un tirage compliqué alors que nous désirons au moins attendre les trente-deuxièmes de finale en Coupe des Hauts de France.

L’effectif semble emballé à l’idée d’avoir un entraîneur ambitieux, mais je suis convaincu que l’on peut faire de grande choses cette saison. Secrètement, du moins après en avoir discuté un peu avec Rae, je prends du plaisir à coacher.

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Merci de mettre l’Oise en avant!!! :clap:

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J’appréhende ce début de saison, bizarrement. J’ai peur de me louper totalement, de m’effondrer en championnat et ne rien pouvoir montrer. Pourtant, notre préparation a été intéressante avec seulement deux courtes défaites et de belles victoires mais les matchs officiels, je le sais, c’est différent. J’en ai fait les frais lorsque j’étais joueur.

Mais, ma douce et bien-aimée me réconforte, me dit des mots qui m’apaisent la vieille de notre premier match officiel. J’ai motivé mes troupes et j’espère que c’est suffisant, que mes mots auront l’effet escompté. Nous nous rendons à Margny pour notre premier match, évidemment les moyens du clubs sont limités et chacun doit se rendre là-bas à ses propres moyens. Le covoiturage est essentiel.

Je m’y rends avec Adam, le président, et Nacer Akafi, le directeur sportif. Nous discutons de tout et de rien, eux aussi appréhende ce premier match. Nous avons travaillé dur tout les trois pour recruter des joueurs, leur vendre notre projet sur le court et long terme. Adam ne m’a pas caché son envie de rejoindre rapidement le National, il se fixe dix ans pour atteindre le troisième échelon français. Pour ma part, je ne me fixe pas de durée… J’attends de voir.

Notre premier match se termine par un score de trois buts à un. Nous avons totalement dominé ce match de la première à la dernière minutes, je suis ravi et satisfait de la prestation de mon équipe… Le travail paie. Pour autant, nous devons continuer ainsi, puisque nous recevons le FC Saint Leu 95 pour le troisième tour de la Coupe de France. Là aussi, nous ne faisons aucun cadeau à l’équipe francilienne puisque nous l’emportons quatre buts à zéro. La machine est-elle lancée ? Trois jours plus tard, toujours au stade Armand Bellard, nous rencontrons le Montdidier AC et nous écrasons l’équipe. Cinq buts à un, c’est magnifique. Pour notre dernier match du mois, il s’agit du quatrième tour de la Coupe de France où nous nous rendons à Neauphle-le-Château dans les Yvelines. On les écrase totalement sept buts à un.

Je n’aurais pas pu rêver mieux comme mois de septembre, je ne m’attendais pas à de tel scores. Je vois déjà certains joueurs se démarquer de l’effectif, notamment Sofiane Gourch. Joueur plutôt axial, j’ai décidé de le faire jouer sur les ailes où il démontre des qualités certaines. J’ai d’ailleurs eu une discussion avec lui où je lui ai fait comprendre que je compterai sur lui pour cette saison.

D’ailleurs, j’apprends par la secrétaire que nous explosons certains records… Avec huit buts inscrits au total, nous faisons parti des gros matchs les plus prolifique, tout comme les nombreux buts marqué par Gourch…

Le lendemain de cette victoire, nous apprenons que nous rencontrerons l’USM Senlis dont nous avons l’équipe réserve dans notre poule de Régional 3. Le club n’est pas très loin, nous sommes sur une bonne dynamique, on peut faire mal, je le sens…

Ces victoires ont effacé ma peur rapidement. J’ai hâte de continuer cette saison encore, je veux montrer aux détracteur que je suis capable de coacher.

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Il y avait de quoi appréhender le début de saison…

Ou pas :sac:

Finalement, j’ai eu peur pour rien… On peut toujours s’effondrer, mais j’en doute désormais. Je pense que l’équipe peut aller loin, la cohésion est à son summum et je peux me reposer sur mes joueurs cadres. Je discute un peu avec certains joueurs durant l’entraînement pour parler de ce dernier mois, bien que nous avons gagné tout nos matchs, il y aura toujours des choses à améliorer.

Je m’en rappelle, quand j’étais joueur à Chambly, nous écrasions tout le monde mais le coach voulait toujours parler du négatif, toujours qu’on s’améliorer sur des pertes de balles, sur des contrôles ratés. Il voulait toujours faire sortir le meilleur de nous-même, je prends exemple sur lui.

Nous discutons beaucoup avec Nacer, je pense que nous devons recruter un nouveau gardien. Je ne suis pas réellement satisfait des deux que j’ai actuellement, nous faisons des recherches jusqu’à ce qu’un curriculum vitae se pose à notre bureau. Didier Ovono, l’ancien portier du Paris FC ces dernières saisons ou d’Ostende, en Belgique. Je n’hésite pas, je connais le joueur et il apportera sérénité et expérience. Nous tentons de le convaincre du projet du Standard, il décide d’accepter. A trente-six ans, il est proche de la retraite mais il se sent prêt à jouer encore un petit peu, même bénévolement.

Le premier match d’Octobre arrive. Nous nous rendons à Compiègne afin d’y rencontrer la réserve de l’AFC Compiègne. Sans surprise, dans un match archi-dominé par nous, nous l’emportons quatre buts à zéro, nous sommes déjà prêts mentalement et physiquement pour affronter l’USM Senlis en Coupe de France dans six jours. Je motive les troupes, Rae passe également pour faire un petit coucou aux gars… Et ça marche plutôt bien. Le match se déroule chez nous et nous l’emportons cinq buts à zéro. Y a-t-il une concurrence, que je me demande évidemment. Mais, je préfère rester terre à terre, tout peut basculer en un instant. Les deux matchs suivants, nous l’emportons également. Un match de championnat, puis notre premier tour en Coupe des Hauts-de-France. En cette fin de mois, le bilan est parfait, nous nous rendons au Stade Armand Bellard pour le sixième tour de la Coupe de France où nous affronterons l’AS Beauvais Oise (un des clubs phare de la région). Nous ne faisons pas de surprise face à une équipe rodée, Beauvais a l’avantage de l’expérience, bien que nous jouons plutôt bien et avons la possession du ballon, l’équipe visiteuse se montre plus efficace. A la mi-temps, nous sommes derrière eux puisqu’ils ont réussi à marquer un but à la dix-huitième minutes. Je motive mes troupes, je veux qu’on recolle rapidement, nous en avons les moyens. Soixante-dix-huitième minutes, Konaté sort de nul part avec une frappe imprévisible et nous égalisons (quelques minutes après un penalty raté de Beauvais). On sent la fierté, on sent l’espoir dans les yeux des locaux… Mais, Damien Mayenga, déjà buteur du premier but beauvaisien, crucifie nos espoirs avec un but de la tête. Nous sommes éliminés de la Coupe de France.

Les joueurs ne sont pas abattus, j’arrive à trouver les mots justes. Ils ont bien joué avec leurs armes, Beauvais s’est trouvé plus expérimenté et le match aura été très serré. On doit relever rapidement la tête pour les prochains objectifs à atteindre : le championnat et la coupe des Hauts-de-France.

En voyant Adam Garcia, ce-dernier est tout de même content d’avoir pu atteindre le sixième tour, qui était l’objectif fixé en début de saison. On aurait préféré rencontrer une autre équipe de régionale, mais c’est tant pis.

On apprend par la même occasion la blessure d’un de nos ailiers, l’un des meilleurs joueurs de l’effectif. On va devoir trouver des solutions pour le remplacer le temps de sa blessure…

On notera que notre buteur est en forme avec pas mal de buts marqués, Diabaté pèse sur notre jeu. C’est un attaquant intéressant, j’espère pouvoir le conserver malgré quelques assauts d’autres clubs.

Par la même occasion, j’en profite pour me rendre dans le bureau du président et lui demander d’améliorer les structures d’analyses pour voir sur le long terme. J’aimerai pouvoir analyser plus précisément les joueurs mais également les adversaires futurs. L’homme fort du club accepte et décide d’aménager un local à cet effet dans le stade du club.

Content directement cela dans les budgets du club, Adam m’explique que le club est dans le rouge financièrement mais que cela ne durerait pas. La billetterie du club marche plutôt bien, il pense que cela ne durera que quelques semaine. Nous finissons par établir un bilan des deux derniers mois, malgré la défaite contre Beauvais, le dirigeant est satisfait de mon travail. Il se trouve qu’il a eu raison de me débaucher de ma retraite paisible, je prends énormément de plaisir également.

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Ou quand les noms à rallonge des clubs font bugger les skins de FM :sac:

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Le mois d’Octobre arrive, laissant place à un temps légèrement plus capricieux que l’été chaud que nous avons eu. J’effectue quelques réglages lors de mes entraînements, mais je ne compte pas changer ma tactique mais plutôt la travailler en profondeur. Il y a quelques détails à peaufiner pour titiller les meilleures équipes de la région.

Pour notre prochain match en championnat, nous rencontrons la réserve de Compiègne et j’ai bien hâte. Je n’aime pas forcément les équipes réserves, il y a souvent des joueurs plus fort qui y jouent pour se remettre de blessures récentes ou bien en manque de temps de jeu. Toutefois, nous faisons l’affaire lors de ce match où nous l’emportons par quatre buts à zéro.

Rae m’accompagne à tout les matchs depuis le début de saison, elle m’encourage à faire encore mieux, elle me pousse pour réussir les objectifs que l’on s’est fixés. Elle voit que coacher me rend heureux. Elle est un peu le porte-bonheur du club, finalement.

Notre prochain match nous verra affronter l’USM Senlis, l’équipe fanion cependant, pour le compte du cinquième tour de la Coupe de France. Sans surprise, nous l’emportons tout aussi aisément. Sommes-nous arrêtable? Je commence sérieusement à le penser. Par la suite, nous enchaînons deux victoires une en championnat, et une autre pour notre entrée en lice dans la Coupe des Hauts-de-France.

Pour finir ce mois d’Octobre, nous recevons l’AS Beauvais Oise pour le compte du sixième tour de la Coupe de France. Il s’agit là d’un club phare du département de l’Oise et de la région Picardie. Mais, les dernières années ont été compliqués pour le club autant sportivement que économiquement… Enfin, les avis sont mitigés mais je ne dois pas me laisser avoir.

Le match commence, je vois rapidement les qualités de l’équipe beauvaisienne et les défauts de la mienne. Fera-t-on long feu ? Sans être surpris, les visiteurs ouvrent le score assez tôt et nous rentrons à la mi-temps mené. J’essaye de motiver mes troupes, et au retour sur le pré, nous marquons à la soixante dix-huitième minutes. L’espoir renaît, mais chute rapidement lorsque six minutes plus tard, l’AS Beauvais Oise repasse devant. Et le score nous bougera pas, nous sommes éliminés de la Coupe de France après avoir rencontré plus fort que nous.

Nous terminons le mois sur une défaite face à un adversaire plus fort, mais je ne porte aucun regret. Mon effectif a été fort. Pour l’anedocte, Rae n’était pas là lors du match puisqu’elle était à un gala sur je ne-sais-plus-quel-sujet.

Les dirigeants sont déçus mais comprennent néanmoins la défaite face à un adversaire plus fort… J’en profite toutefois pour leur proposer d’améliorer les structures d’analyse de données, avançant alors l’argument de la défaite, que l’on aurait pu faire mieux si on avait pu analyser au maximum l’équipe de Beauvais. Il a mordu à l’hameçon.

Les finances en prennent un coup, évidemment. J’en profite également pour féliciter mon buteur Diabaté de ce début de saison canon qu’il nous offre.

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