@toopil Un peu oui, mais on commence à avoir l’habitude avec cette équipe ![]()
@LindexV C’est vrai ça tiens, on a même eu la dose de cartons jaunes
Et y’en a qui disent que FM n’est pas réaliste ![]()
@CaptainAmericka Pas si vite, il reste des choses à faire avec cette équipe ![]()
@celiavalencia Exact ! Je sais qu’on n’aime pas dire que c’est une loterie, et ce n’en est techniquement pas une, mais ça reste probablement l’aspect du football où la chance intervient le plus ![]()
@alexgavi L’UN des tournants en effet, car ce match a connu plus de tournants qu’un trajet en voiture à travers Rouen ![]()
@Wasyl Au vu du dernier France-Belgique, je confirme que les Diables Rouges n’ont plus rien à prouver en terme de poisse ![]()
@BlackRabbit85 Difficile à dire, mais le but égalisateur venait effectivement l’aile qui a été dépeuplée après le départ d’Ozdemir…donc peut-être, effectivement, qu’à 11, ça passait ![]()
@ozTao Merci public, ça fait plaisir de recevoir des compliments pour quelque chose pour lequel on a fait un (petit) effort ![]()

Où va t-on avec Nîmes ?
Depuis que je suis à la tête de cette équipe, chaque saison connaît un scénario encore plus aberrant que la précédente. Nîmes a tellement toujours fait le contraire de ce qui était attendu que, aujourd’hui, personne ne saurait décrire le statut des Crocodiles dans le paysage sportif français
Est-ce un futur gros club en cours de stabilisation ? Un petit club qui a connu deux saisons chanceuses ? Un club moyen qui connait simplement de grosses variations de dynamique mais bien BIEN grosses hein ?
Il faudrait jouer encore 10 ans pour savoir ce que le Nîmes Olympique est réellement en train de devenir, et, à titre personnel, je ne sais même pas si j’aurai la foi de continuer ma CARRIERE aussi longtemps.
À vrai dire, je n’ai même pas la foi de rester à Nîmes. C’est pourquoi j’annonce le départ de Loowis Zarmilton !

Oui, je vous prend un peu de court, mais, mon PC étant en giga-fin de vie, et moi commençant à envisager la fin de ce récit (on y revient à la fin), je presse un peu pour franchir tous les caps que je m’étais promis de franchir aussi vite que possible ![]()
Je n’aurai donc passé que quatre années dans le Gard : c’est le mandat le plus court de la carrière de Loowis Zarmilton. Mais cette olympiade aura suffit à donner naissance aux moments les plus mémorables de ma partie, et, en cela, cette équipe de Nîmes mérite une rétrospective !

Comme je l’ai dit : avec Nîmes, rien ne se passe comme on s’y attend.
En 2048, nous inscrivons plus de points que tous les champions de Ligue 2 des cinq années précédentes…la même année où Auxerre et Amiens en font de même
Une coïncidence rageante qui ne nous a heureusement pas empêché de monter en Ligue 1.
L’année d’après, l’année MÊME de notre promotion, nous réalisons un parcours surprenant et finissons 2e. Difficile de passer après ça, n’est-ce pas ? Difficile de faire mieux quand on a les moyens d’une équipe de Ligue 2, hein ?
Hey beh PAFFFF

L’année d’après, les Crocodiles ont pondu l’une des plus grosses surprises de l’histoire de la Ligue 1, en remportant le titre suprême au nez et à la barbe du Paris Saint-Germain
Ce succès a définitivement fait rentrer Loowis Zarmilton dans la légende du football français, tout en promettant un succès pérenne et un avenir radieux au Nîmes Olympique…
…une promesse qui n’est pas tenue puisque notre dernière saison a été toute pourrie
Mais pour ce qui est du « succès pérenne », il y a effectivement quelque chose qui a profondément changé à Nîmes, et qui devrait leur assurer assez d’inertie pour rester un club de haut de tableau pendant un long moment.

Le Nîmes Olympique est maintenant un club de réputation CONTINENTALE, hey ouais ! Entre ça et les caisses qui sont pleines à CRAQUER comme le soutif de Billie Eilish, les Crocodiles peuvent réalistiquement envisager un retour en Europe d’ici quelques années ![]()
Pour terminer, il est temps de rendre hommage aux vrais artisans de cette période mouvementée : les joueurs.

Le premier qui me vient à l’esprit, évidemment, c’est ma fusée d’Outre-Quiévrain : Stephen De Smet. Jusqu’à mon arrivée, c’était un joueur oubliable, qui occupait l’aile gauche parce qu’il fallait un mec là. Sous mes ordres, son vrai potentiel s’est révélé : il est devenu une arme offensive redoutable, capable de tout, dont les cavalcades permettaient de gratter plusieurs dizaines de mètres d’un coup ![]()

François Morin a une des carrières les plus improbables que j’ai pu voir passer dans ma partie !
Formé en D4 française, ce buteur suisse a longtemps peiné à faire son trou, changeant de club presque tous les ans, et ne connaissant le succès qu’au niveau amateur. Son indéniable talent ne semblait pas pouvoir s’exprimer…jusqu’à ce qu’il enfile le maillot nîmois, et ne devienne le buteur star d’une équipe qui a pris la Ligue 1 au dépourvu.

Il était peut-être moins flamboyant, moins souvent présent sur les comptes-rendus, mais sans Ronivaldo Oliveira, Nîmes n’était rien. Ce milieu de terrain franco-capverdien a passé le plus clair de son temps à bosser dans l’ombre, à mâcher le travail de la défense et à soutenir les attaques ; il aurait été injuste de ne PAS parler d’un mec aussi essentiel aux succès du Nîmes Olympique ![]()
Ainsi se rompt le contrat qui lie Loowis Zarmilton au Nîmes Olympique. Et de là commence un nouveau chapitre dans la vie du coach canado-mexicain…

Saperlipopette !
Loowis Zarmilton est le nouvel entraineur de Burnley !


Alors OUI, je SAIS : il y a déjà une aventure en cours avec les Clarets sur ce forum. Et selon toute vraisemblance, si vous aimez les récits bien rédigés et les tacticiens de grand talent, il est peut-être préférable d’aller lire l’autre ![]()
CEPENDANT !
En 2051, Burnley a une gueule assez différente d’aujourd’hui. Une gueule qui lui donne des allures de défi idéal pour une entraineur de la trempe de Loowis Zarmilton…

Burnley, c’est la définition même d’une équipe coincée dans le purgatoire : depuis plusieurs années, les Clarets se font trimballer entre une Premier League trop rude pour eux, et un Championship qu’ils arrivent à maîtriser systématiquement.
Enfin…pas cette année, justement !

Alors que les attentes de pré-saison voyaient les Burnliens jouer le titre, mon nouvel employeur s’est fait gentiment HUMILIER par la D2 anglaise
Non seulement, nous ne sommes pas dans la course au titre, mais EN PLUS, nous n’avons même pas été en barrages de montée.
Quelque chose a été brisé à Burnley. Le yo-yo entre D1 et D2 ne pouvait être arrêté que de deux manières, et c’est la mauvaise option qui a été choisie
C’est dans ce contexte de déclin que Loowis Zarmilton pose ses valises.

Tout ce que je pourrais vous dire sur l’histoire de Burnley, vous le savez probablement déjà. C’est un club historique du football anglais, qui traine ses guêtres au plus haut niveau depuis très longtemps, et qui a ENCORE PLUS fait parler de lui récemment, quand Vincent Kompany en était l’entraineur.
En 2051, le club n’a…pas une stature franchement différente de ce que vous connaissez, mais il a quelques titres de D2 en plus :

Un bon point à souligner : les infrastructures ont l’air superbes, notamment pour la formation ![]()

Vous l’avez vu, si Zarmilton a été engagé, c’est pour reproduire ce que j’ai déjà réussi à accomplir à 5 reprises désormais : faire monter ce club en première division (directement et avec le titre, dans l’idéal). Mon premier réflexe, naturellement, est de vérifier si nous en avons les moyens humains…


Cet effectif est déjà meilleur que celui de Nîmes
En tout cas, on mange bien, en D2 anglaise !
Et là, il est temps de vous montrer un écran qui m’a fait HALLUCINER : le staff.

On est en 2e division anglaise, et on emploie déjà plus de monde que les clubs français engagés en Ligue des Champions
Structurellement, Burnley a complètement la gueule d’une équipe de Premier League, mais avec les revenus du Championship, ce qui a, pour conséquence…

…que les club à d’ÉNORMES réserves qui se vident petit à petit.
Avec un peu de chance, nous serons remonté en PL avant que ça ne passe dans le rouge.

Loowis Zarmilton quitte la France, et prend les commandes de Burnley, en Championship !
Mon nouveau défi sera le suivant : aider les Clarets à remonter en Premier League, et vaincre le signe indien en les aidant à RESTER dans l’Élite du football anglais.
Comme je l’ai dit, Burnley sera l’un des derniers « gros » clubs de cette partie. Entre la lenteur de mon PC à bout de souffle, un début de lassitude de mon coté, et le fait que j’ai 2-3 autres projets qui trainent dans ma shortlist, je commence à avoir hâte de conclure cette partie
Selon comment les choses se passent ici, il y aura peut-être UNE autre pige dans un des grands championnat, puis un ou deux mandats dans des pays de seconde zone.
Mais tout ça, c’est le futur lointain. En attendant, Loowis Zarmilton va se mesurer au défi national ULTIME : survivre dans le football anglais.
À bientôt.