@Segmann Saperlipopette, cette image complètement maudite
Une pensée pour le cinglé qui a eu à dessiner ça ![]()
@Wasyl C’est une bonne astuce ça tient, je la retiens, si le problème se représente à l’avenir ![]()
Anefé ! Il me reste l’Amérique du Sud, l’Asie et l’Océanie à explorer. Mais je n’exclus pas de revenir sur un continent déjà visité ![]()
@QesTaZ Comment il balaye ma future ex-équipe du revers de la main ! Ce manque de respect…mérité, mais quand même ![]()
@CaptainAmericka
Je sais, ma mère me le dit tout le temps ![]()
Bien dit, on se taille avant qu’ils ne me sabordent l’effectif une fois de plus 
@BlackRabbit85 Exact ! Je vais essayer de changer de continent à chaque changement de club, en attendant une percée dans le Big Five ![]()
@toopil « Vivement », j’apprécie ton optimisme ![]()

On lève l’ancre !
Après cinq ans et demi de vie commune, Loowis Zarmilton met fin à son idylle passionnée avec l’Étoile Olympique de Sidi Bouzid. Ce mandat aura été le plus court de ma carrière, mais il n’aura pas été dénué de moments marquants ou de résultats mémorables…alors faisons-en une petite retrospective !

Tout commence en 2036, alors que l’EOSB vivait une saison…familièrement pénible
Dernière de Ligue 2, l’Étoile s’apprêtait à replonger en D3 pour la quatrième fois en 10 ans…jusqu’à ce qu’un mystérieux entraineur, franchement débarqué de Géorgie, ne prenne les commandes du vestiaire.
La suite de l’histoire, c’est ça :

Un titre de D2, une montée en Ligue 1, des pronostics FACILEMENT outrepassés, et même une première expérience continentale : voilà la marque que l’ère Zarmilton laissera dans l’histoire de Sidi Bouzid. Ce « proto-âge d’or » n’a pas été prolifique en terme d’argenterie, mais, quand on y regarde de plus près…l’Étoile a énormément progressé ![]()


Bizarrement, les performances sportives ne sont PAS la plus belle réussite des années Zarmilton. Non non, l’exploit auquel personne ne s’attendait, la VRAIE bonne surprise qui redéfinira le destin du club pour les années à venir, c’est ÇA :

Une blague récurrente voulait que Sidi Bouzid accuse des pertes complètement démesurées tous les ans. Sachez que cela est désormais de l’histoire ancienne ![]()
Au cours du dernier mois, nous avons été GAVÉS de primes, qui ont NON SEULEMENT permis de finir l’année sur un bénéfice (déjà un exploit en soi !), MAIS EN PLUS, de rembourser toutes nos dettes
L’avenir financier de Sidi Bouzid ne sera plus source d’inquiétude, et ça, c’était vraiment VRAIMENT inattendu.
Pour finir, je voudrais rendre hommage à quelques joueurs essentiels de cette période ; il n’a pas été facile de faire un choix, car il y a eu beaucoup de roulements, mais je peux m’arrêter sur quatre noms :

Le premier est Achraf « Le Buffle » Ben Salem, un milieu polyvalent, qui s’est illustré comme un secondant remarquablement fiable du buteur Aymen Msakni. Ben Salem fut l’un de mes premiers « indispensables », notamment pour la montée en Ligue 1, mais son heure de gloire n’a pas été plus loin que ça.

Milieu de terrain indéboulonnable aux performances régulières, Ali Ayari formait un duo solide aux cotés de Khouaja. Si le phénomène Amdouni l’a un peu éclipsé dernièrement, Ayari est resté un élément essentiel de notre coeur de jeu.

Voilà un joueur avec une évolution intéressante !
Hammadi Rekik était de cette caste d’adolescents prodigieux qui devaient tirer l’équipe vers le haut à lui tout seul, mais ses débuts n’ont pas été faciles ! Pour autant, il n’a cessé de s’améliorer : ses deux dernières saisons ont été de bonne facture, et sa qualité de centre commence à faire mal.

Bon là, c’est du masochisme
J’en avais déjà parlé maintes fois : Kayramani est un des jeunes tunisiens les plus enthousiasmants de sa génération, et sans AUCUN doute un futur patron en équipe nationale. La souffle du Destin nous l’a amené aussi vite qu’il nous l’a repris, mais quel plaisir d’avoir eu un défenseur pareil à mes cotés 
Voilà qui clos le chapitre tunisien de mes aventures ! Félicitations tout le monde, on a tenu deux mois sans faire de blagues racistes, ça non plus je ne pensais pas y arriver ![]()
Maintenant, embarquez : on change de club, de pays, et de continent…

Bienvenue à Blagoevgrad, en Bulgarie
!

Emmitouflée confortablement au creux d’une vallée fluviale, bien au chaud entre plusieurs petits massifs montagneux, la ville de Blagoevgrad est…pas si moche que ça
Peut-être avais-je des a priori erronés sur la Bulgarie, mais même sur les PIRES photos que j’ai trouvé, la ville est plutôt accueillante !
Nous autres, les footeux, connaissons déjà cette ville, indirectement : c’est le lieu de naissance de Dimitar Berbatov, la légende nonchalante. Et laissez-moi vous dire : ce n’est pas un hasard si un tel talent a pu émerger ici. Car Blagoevgrad, c’est une cité qui AIME tâter du cuir…

…le cuir du ballon hein ![]()

Le Pirin Blagoevgrad est une équipe à l’histoire à la fois riche et compliquée.
« Riche », car ce club fait partie du paysage footballistique bulgare depuis très longtemps, et a passé une part importante de son histoire en première division. Le Pirin est d’autant plus renommé que son centre de formation est considéré comme un des meilleurs du pays, et a donné à la Bulgarie un joli lot d’internationaux.
Mais le Pirin, c’est aussi une histoire compliquée
Je vous mets juste la traduction d’un passage de leur page Wikipédia, et vous allez comprendre tout de suite :
Le club a été fondé en 2008, après la fusion de deux clubs de Blagoevgrad, Pirin 1922 et PFC Pirin Blagoevgrad. Plus tard dans l’année, une décision officielle du tribunal a désigné le club comme le successeur historique de l’ancien FC Pirin, fondé en 1922. En 2011, à la suite de la faillite de l’entité qui représentait le club de football, la section football du Pirin a fusionné une nouvelle fois avec le Perun Kresna, pour devenir finalement l’OFC Pirin.
Ouais, Blagoevgrad a un drôle de passé. Mais pas d’inquiétude : je suis venu ici pour lui assurer un futur !


Dans ma partie, Blagoevgrad est une équipe solidement ancrée en deuxième division, qui aspire à monter en D1 depuis de nombreuses années. Il serait ingrat de dire que c’est un « petit » club, car, mine de rien, il traine un peu de palmarès derrière lui ![]()

Toujours respectée sur la scène nationale, Blagoevgrad est cependant en train de décrocher : cela fait maintenant 10 ans que le club glisse lentement vers le ventre mou de la D2
Cette tendance commence à alerter les dirigeants du club, et c’est LÀ que j’entre en jeu !

Beau budget, n’est-ce pas ? Comme je l’ai dit, le Pirin est un club avec une certaine stature ; les nombres que vous verrez ici sont un peu plus gros que ce à quoi vous étiez habitué
Et cette remarque vaut aussi pour les stats des joueurs !

Voilà un vestiaire qui ne manque pas d’étoiles ![]()

À première vue, c’est le meilleur effectif que Loowis Zarmilton a jamais eu entre les mains. Je commence à sentir le haut niveau qui approche, et cette sensation est renforcée par la présence, autour de moi, d’un staff très complet.

Autre point positif : les infrastructures de formation. Comme je l’ai dit, Blagoevgrad est une des académies de football les plus fécondes de Bulgarie, et ce statut a été fidèlement reproduit dans FM :

Un club connu pour sa bonne formation, qui a végété en D2 pendant des années…sapristi, je crois que l’esprit du HAC vit à travers ce club
Espérons au moins que les finances sont meilleures ici ![]()

Sans trop m’avancer, j’ai l’impression qu’on n’est pas à plaindre.
Et c’est là-dessus que nous finirons les présentations !

Loowis Zarmilton a été nommé entraineur de Blagoevgrad, en D2 bulgare ! Mon nouveau club est un possible candidat à la montée, avec des infrastructures de formation excellentes et une petite notoriété qui amène du prestige à ma carrière. Y’a moyen de se faire plaisir ici.
AVANT DE PARTIR, je vais essayer de faire la màj Windows 11 et il est pas impossible que je rencontre des problèmes techniques, donc PEUT-ÊTRE que ce récit entrera en mini-hibernation dans un avenir proche ![]()
Merci à tous, et à bientôt ![]()