Mes choix du mois de septembre
@alexgavi
David West et l’appel de la Vague
Deux first picks, une saison des blessures et une campagne de la déception plus tard, David West est attendu au tournant. Les lecteurs commencent à réclamer des résultats, et on les comprend : le talent est là, mais la défense ressemble toujours à une invitation à pénétrer dans la raquette. En coulisses, on commence même à se demander si Zion est vraiment le franchise player qu’il faut aux Surf. Pourtant, tout n’est pas à jeter : le jeune Branch explose enfin, et Fredrick Collins commence à justifier son statut de premier choix, au moins sur la feuille de stats. Bref, San Diego a tout pour réussir, sauf une défense digne de ce nom. David, il va peut-être falloir arrêter de compter sur la loterie et commencer à défendre !
@Toopil Le génie de Ma’areva

Difficile de choisir dans l’univers de Toopil, tant ses stories ont ce petit quelque chose qui donne envie d’y retourner. Mais j’ai un faible pour notre attaquant raté, Tenuanua. Une des plus anciennes stories encore en cours, un angle original qui nous fait suivre la carrière d’un joueur plutôt que de simplement empiler les saisons et les trophées, et un héros qui commence enfin à ressembler à celui qu’on nous avait promis. Le voilà qui semble mûrir sous les ordres d’Arthur Papas, coach au langage aussi fleuri que ses analyses psychologiques sur ses joueurs semblent être précises. Alors, bientôt l’Europe ou les States pour Tenuanua ? En attendant, il apprend enfin à devenir un vrai professionnel. Et comme si ça ne suffisait pas, un crossover avec les San Diego Surf d’@alexgavi vient ajouter une petite cerise sur le gâteau. Franchement, comment ne pas suivre ça ?
@Rhino
Like Clockwork
Une story déjà primée, et franchement, on comprend pourquoi. Ici, c’est la rigueur allemande poussée à son paroxysme : une mécanique parfaitement huilée, une précision chirurgicale, une approche froide, technique, presque clinique. Tout est ficelé, tout tourne rond, tout est propre. Peut-être même un peu trop, à l’image du Werder, encore champion d’Allemagne et d’Europe. À ce stade, les trophées commencent à s’entasser plus vite que les arguments des adversaires. On attend désormais de voir Szymanski relever un nouveau défi : en Allemagne, il n’a plus grand-chose à prouver. Reste à savoir si cette machine de guerre peut encore trouver un terrain de jeu à sa mesure. Parce que gagner partout, c’est bien. Mais gagner partout en changeant de décor, ce serait encore mieux.
@jp1809
Devenir le plus grand club d’Asie
Changement radical d’ambiance avec jp1809. Ici, on ne parle pas d’une machine à gagner, mais d’un chantier qui ferait fuir n’importe quel entrepreneur sérieux. Le RC Dragon, premier club de notre directeur sportif, a terminé bon dernier avec 2 victoires en 44 rencontres et une défense en carton. Deux victoires. En 44 matchs. Il fallait avoir la foi, ou un sérieux problème avec l’optimisme. Heureusement, le dirigeant a depuis rejoint le JPV, où les ambitions commencent enfin à prendre une autre dimension. Recrutements exotiques, découverte du football philippin et directeur sportif qui semble avoir quelques idées derrière la tête : voilà une aventure qui change des grands championnats européens. Et surtout, il y a Fabiano, future star de l’archipel en devenir. Venez découvrir les Philippines, soutenir le projet et miser sur le gamin avant que tout le monde ne se réveille !
De l’ambre à l’or — @CaptainAmericka
Toujours aussi difficile de choisir parmi les stories de l’ami nantais, mais j’ai un faible pour celle d’Aiden. Du football anglais, une atmosphère qui sent les tribunes, les vieilles rivalités et les matchs qui se gagnent autant avec le cœur qu’avec les jambes : forcément, ça me parle. Et cette fois, Bradford va devoir se frotter au grand Chelsea en FA Cup. Autant dire que le tirage n’a pas exactement été conçu pour faciliter la vie du petit outsider. Mais c’est aussi ce qui fait le charme de cette aventure : voir jusqu’où Bradford peut pousser son rêve face aux gros. Avec un rythme hebdomadaire qui entretient l’attente sans lasser, CaptainAmericka nous sert une story qu’on prend plaisir à retrouver chaque semaine. Le genre de rendez-vous qu’on attend presque autant que le match du samedi.