:storygreen: :s9: đŸ‡Ș🇾 :girona_fc: L’Ascension des Enfants du Club

Il les joue un match sur deux :joy:

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RÉPONSES AUX COMMENTAIRES


@CaptainAmericka il va y avoir des négociations
 tu vas voir

@toopil Et il manque des matchs encore
 mdr


LE POIDS DU FUTUR


La nuit est tombĂ©e sur Girona lorsque Manuel Ferreira rentre dans sa villa. Le calme qui entoure la maison contraste brutalement avec le tumulte qui agite son esprit. Depuis plusieurs jours, une phrase tourne en boucle dans sa tĂȘte. Une phrase courte, froide, presque brutale.

« C’EST LE PASSÉ. »

Ces mots, prononcĂ©s par le prĂ©sident Matthew Hunter lors de la rĂ©union du 2 fĂ©vrier, refusent de le quitter. Sur le papier, tout va bien. L’équipe gagne. Les supporters chantent son nom. Les journalistes parlent d’un Girona conquĂ©rant, ambitieux, capable de rivaliser avec les plus grands clubs europĂ©ens.

Mais derriĂšre cette façade de rĂ©ussite, Manuel Ferreira ressent un poids qu’il n’avait jamais connu auparavant.

IL SAIT QUE L’AVENIR DU CLUB EST EN TRAIN DE CHANGER.

Et surtout, il sait quelque chose que personne d’autre ne sait. Pas les joueurs. Pas le staff. Pas mĂȘme la personne la plus proche de lui.

Sa femme, Marta.

Lorsqu’il entre dans la chambre, Marta remarque immĂ©diatement quelque chose. L’homme qu’elle connaĂźt si bien ne ressemble pas au coach sĂ»r de lui que l’on voit Ă  la tĂ©lĂ©vision.

Il a l’air fatiguĂ©. Presque absent.

Elle s’approche doucement.

— « Tu sais Manu
 ces derniers temps je te sens diffĂ©rent. Je ne comprends pas. Je regarde tous tes matchs, tout se passe bien pour l’équipe
 alors pourquoi tu as l’air si inquiet ? »

Ferreira reste silencieux quelques secondes. Ses mains tremblent légÚrement.

— « ChĂ©rie
 j’ai un problĂšme. »

Il marque une pause.

— « Il y a quelques semaines, j’ai eu une rĂ©union avec Matthew Hunter
 le prĂ©sident. Et il m’a annoncĂ© quelque chose qui me trouble beaucoup. »

Marta se redresse immédiatement.

— « Quoi ? Il veut te renvoyer ? Il ne te fait plus confiance ? »

Ferreira secoue la tĂȘte.

— « Non
 ce n’est pas ça. C’EST BIEN PLUS IMPORTANT QUE MA POSITION. »

Il regarde le sol.

— « Le prĂ©sident veut changer complĂštement l’avenir du club. Il veut utiliser nos joueurs les plus importants
 pour financer un nouveau projet. »

Marta reste un instant silencieuse avant de comprendre.

— « Attends
 tu veux dire qu’il veut vendre les joueurs ? »

Ferreira hoche la tĂȘte lentement.

— « Oui. LES JOUEURS QUI ONT CONSTRUIT CE PROJET. CEUX QUI ONT TOUT DONNÉ POUR LE CLUB. »

Marta se lĂšve brusquement.

— « Hors de question ! Il ne peut pas t’imposer ça ! Tu dois nĂ©gocier avec lui ! »

Sa voix devient plus ferme.

— « Que va devenir l’équipe sans Sergio Arribas ? Sans Bryan Gil ? Sans Giovanni Fabbian ? Sans Antonio Aranda ? Sans Azzedine Ounahi ? CES JOUEURS ONT CONSTRUIT TON ÉQUIPE. ILS ONT TOUT DONNÉ POUR TOI. »

Elle secoue la tĂȘte, rĂ©voltĂ©e.

— « Tu ne peux pas leur faire ça
 CE SERAIT UNE TRAHISON. »

Ferreira passe une main sur son visage.

— « Le pire dans tout ça
 c’est qu’il me donne trois ans. TROIS ANS POUR TRANSFORMER LE CLUB. »

Il relĂšve la tĂȘte.

— « Il veut que Girona devienne une Ă©quipe 100 % BLANC-I-VERMELL, composĂ©e majoritairement de joueurs formĂ©s au club. »

Il soupire.

— « Sur le principe, je comprends l’idĂ©e. Construire une identitĂ© locale, dĂ©velopper la formation
 ça peut ĂȘtre magnifique pour le club. »

Il marque un silence.

— « Mais je me vois mal regarder ces joueurs dans les yeux et leur dire qu’ils devront partir
 alors qu’ils ont Ă©crit l’histoire de ce projet. CE SERAIT UN MANQUE DE RESPECT. »

Puis il ajoute quelque chose qui change légÚrement le ton de la conversation.

— « Il y a quand mĂȘme un point positif. »

Marta le regarde.

— « Lequel ? »

Ferreira esquisse un léger sourire fatigué.

— « Il veut appliquer mon systĂšme MONEYBALL
 AU CENTRE DE FORMATION. »

Marta semble réfléchir.

— « Donc
 si je comprends bien
 IL A BESOIN DE TOI POUR FAIRE FONCTIONNER SON PROJET. »

Ferreira acquiesce.

— « Oui. Il veut que je sois Ă  la tĂȘte de cette transformation. »

Marta croise les bras, déterminée.

— « Alors tu n’es pas en position de faiblesse. TU ES AU CƒUR DU PROJET. »

Elle le regarde droit dans les yeux.

— « Si le prĂ©sident a besoin de toi pour rĂ©ussir ce plan
 alors toi aussi tu peux poser tes conditions. »

Ferreira reste pensif.

— « Tu penses vraiment que je peux faire ça ? »

Marta répond immédiatement.

— « Bien sĂ»r. TU NE DOIS PAS SUBIR CE PROJET. TU DOIS LE FAÇONNER. »

Elle ajoute calmement :

— « Fais une liste. Écris tout ce que toi tu veux pour l’avenir du club. Les joueurs que tu veux protĂ©ger. Les conditions que tu veux imposer. »

Elle pose une main sur son épaule.

— « N’oublie pas quelque chose, Manu. TU ES L’HOMME QUI A FAIT GRANDIR CE CLUB. »

Un silence s’installe.

Ferreira regarde le plafond quelques secondes.

Puis il murmure presque pour lui-mĂȘme :

— « Finalement
 tu as peut-ĂȘtre raison. »

Il se lĂšve lentement.

— « Si je dois diriger ce projet
 ALORS JE DOIS AUSSI PROTÉGER L’ÂME DE L’ÉQUIPE. »

Pour la premiÚre fois depuis plusieurs jours, Manuel Ferreira ne pense plus seulement au problÚme. Il commence déjà à penser aux solutions.

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Mars sous tension : exploits européens, guerre avec Simeone et premiers signes de fatigue

RÉSULTATS:

Date Club Score Buteurs
:laliga_easports: J26 03/03/2029 :real: Real Madrid 3 - 0 H. AraĂșjo (55’), J. Roca (78’), S. Arribas (87’)
:c1: 1/8 07/03/2029 :milan: AC Milan 0 - 2 S. Arribas (51’), J. Solís (73’)
:laliga_easports: J27 10/03/2029 :atletico: AtlĂ©tico Madrid 1 - 2 G. Fabbian (2’), E. Marcos (76’)
:copa_del_rey: 1/2 14/03/2029 :atletico: AtlĂ©tico Madrid 1 - 2 F. Egata PatchĂ© (90’+3)
:laliga_easports: J28 17/03/2029 :villarreal_cf: Villarreal 1 - 2 G. Fabbian (43’)
:laliga_easports: J29 31/03/2029 :rcd_mallorca: Mallorca 3 - 0 G. Fabbian (4’, 53’), E. Lucio (67’)

Le mois de mars 2029 restera comme l’un des mois les plus contrastĂ©s de la saison pour le Girona FĂștbol Club. Entre EXPLOITS EUROPÉENS, DÉCLARATIONS PROVOCANTES, VICTOIRES DE PRESTIGE ET MOMENTS DE DIFFICULTÉ, l’équipe de Manuel Ferreira a vĂ©cu un vĂ©ritable tourbillon sportif et mĂ©diatique. Un mois qui a confirmĂ© une chose : GIRONA N’EST PLUS UN SIMPLE OUTSIDER
 MAIS UN ACTEUR MAJEUR DU FOOTBALL EUROPÉEN.

Tout commence par l’un des rĂ©sultats les plus marquants de la saison. Au Stade de Girona, les Catalans rĂ©alisent une performance historique en s’imposant 3-0 CONTRE LE REAL MADRID. Dans un match marquĂ© par un affrontement tactique entre deux styles de jeu, la stratĂ©gie de contre-pressing mise en place par Manuel Ferreira a complĂštement neutralisĂ© le systĂšme de possession madrilĂšne. Henrique AraĂșjo ouvre le score d’une tĂȘte Ă  la 55e minute, Joel Roca double la mise Ă  la 78e minute d’une frappe puissante, avant que Sergio Arribas ne scelle dĂ©finitivement la rencontre Ă  la 87e minute. UNE VICTOIRE HISTORIQUE QUI CONFIRME LA MONTÉE EN PUISSANCE DU GIRONA.

Quelques jours plus tard, l’Europe appelle de nouveau. Girona se dĂ©place au Communale de Milano pour le match retour contre l’AC Milan en huitiĂšmes de finale de Ligue des Champions. Battus Ă  l’aller, les hommes de Ferreira doivent renverser la situation. Et ils y parviennent. Dans un match intense, SERGIO ARRIBAS ET JHON SOLÍS OFFRENT LA QUALIFICATION, permettant Ă  Girona de remporter l’élimination sur un score global de 4-3. UNE REMONTADA EUROPÉENNE QUI ENVOIE LE CLUB EN QUARTS DE FINALE DE LIGUE DES CHAMPIONS.

Mais le mois de mars est aussi marquĂ© par un nouveau chapitre de la rivalitĂ© entre Manuel Ferreira et Diego Simeone. AprĂšs une victoire de Girona 2-1 AU CIVITAS METROPOLITANO, grĂące Ă  des buts de Giovanni Fabbian et Eugeni Marcos, Ferreira dĂ©cide d’ajouter de l’huile sur le feu lors de la confĂ©rence de presse.

« JE PRÉFÈRE TOUJOURS M’ASSOCIER AUX GAGNANTS
 ET LUI EST SPÉCIALISTE POUR PERDRE. »

Une phrase qui fait immédiatement le tour des médias européens. Quelques jours plus tard, Ferreira va encore plus loin :

« JE SUIS MEILLEUR MANAGER QUE LUI. »

Des propos assumĂ©s, provocateurs, qui alimentent une rivalitĂ© dĂ©jĂ  brĂ»lante. Diego Simeone, fidĂšle Ă  son style, rĂ©pond avec calme et diplomatie, affirmant qu’il n’a « AUCUN PROBLÈME PERSONNEL AVEC FERREIRA », tout en rappelant que les dĂ©clarations faites Ă  chaud ne doivent pas ĂȘtre exagĂ©rĂ©es.

Sur le terrain, cette rivalitĂ© continue en demi-finale de la Coupe du Roi. MalgrĂ© une dĂ©faite 2-1 au match retour, Girona se qualifie grĂące Ă  son Ă©norme victoire du match aller. Le but tardif de Florian Egata PatchĂ© Ă  la 93e minute sauve l’honneur et confirme que LE GIRONA DE FERREIRA A PRIS L’ASCENDANT PSYCHOLOGIQUE SUR L’ATLÉTICO.

Dans le mĂȘme temps, une nouvelle importante tombe en Ligue des Champions : Girona affrontera LE FC PORTO EN QUARTS DE FINALE. Le match aller se jouera au Stade de Girona, et l’attente est immense. Pour un club qui, quelques annĂ©es auparavant, luttait encore pour exister au plus haut niveau, SE RETROUVER À DEUX MATCHS D’UNE DEMI-FINALE DE LIGUE DES CHAMPIONS EST DÉJÀ UN EXPLOIT HISTORIQUE.

Mais le mois de mars rappelle aussi que la saison est longue et exigeante. En championnat, Girona connaĂźt un coup d’arrĂȘt face Ă  Villarreal. Dans un match compliquĂ©, marquĂ© par L’EXPULSION D’ARNAU MARTÍNEZ ET LA BLESSURE DE BRYAN GIL, les Catalans s’inclinent 2-1. Une dĂ©faite frustrante qui montre que l’équipe peut encore souffrir lorsque les circonstances deviennent dĂ©favorables.

Heureusement, la rĂ©action arrive rapidement. Au Stade de Girona, les hommes de Ferreira s’imposent 3-0 grĂące Ă  un doublĂ© de Giovanni Fabbian et un but du jeune Enric Lucio. UNE VICTOIRE QUI PERMET DE RELANCER LA DYNAMIQUE ET DE RASSURER LES SUPPORTERS.

Au final, mars aura été un mois spectaculaire pour Girona.

UNE VICTOIRE HISTORIQUE CONTRE LE REAL MADRID.
UNE REMONTADA CONTRE L’AC MILAN EN LIGUE DES CHAMPIONS.
UNE NOUVELLE BATAILLE MÉDIATIQUE ENTRE FERREIRA ET SIMEONE.
UNE QUALIFICATION EN DEMI-FINALE DE COUPE DU ROI.
ET UNE PLACE EN QUARTS DE FINALE DE LIGUE DES CHAMPIONS CONTRE LE FC PORTO.

Mais derriÚre ces succÚs, quelques fissures apparaissent : blessures, fatigue et tensions médiatiques.

La saison entre maintenant dans sa phase décisive.

Et une question se pose désormais :

LE GIRONA DE MANUEL FERREIRA EST-IL PRÊT À ALLER ENCORE PLUS LOIN ET À ÉCRIRE L’UNE DES PLUS GRANDES HISTOIRES DU FOOTBALL EUROPÉEN ?

CLASSEMENT LA LIGA:

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :c1: :fc_barcelona: FC Barcelona 31 27 2 2 109 23 +86 83
2e :c1: :girona_fc: Girona 29 23 2 4 90 33 +57 71
3e :c1: :real: Real Madrid 31 22 3 6 69 27 +42 69
4e :c1: :real_betis: Real Betis 31 16 5 10 59 51 +8 53
5e :c3: :real_sociedad: Real Sociedad 31 15 6 10 41 32 +9 51
6e :c3: :alaves: Alavés 31 15 6 10 52 49 +3 51
7e :c2: :villarreal_cf: Villarreal 31 13 8 10 42 39 +3 47
8e :rcd_espanyol: Espanyol 30 14 4 12 60 59 +1 46
9e :valencia_cf: Valencia 30 11 11 8 50 45 +5 44
10e :atletico: Atlético Madrid 29 12 7 10 37 33 +4 43
11e :athletic_bilbao: Athletic Bilbao 30 13 4 13 45 51 -6 43
12e :real_valladolid: Real Valladolid 31 12 5 14 42 51 -9 41
13e :sevilla_fc: Sevilla 31 11 8 12 34 39 -5 41
14e :las_palmas: Las Palmas 30 11 4 15 44 57 -13 37
15e :celta_de_vigo: Celta de Vigo 31 8 10 13 41 60 -19 34
16e :ud_almeria: AlmerĂ­a 31 6 11 14 39 66 -27 29
17e :rcd_mallorca: Mallorca 31 4 10 17 32 59 -27 22
18e :laliga_hypermotion: :rayo_vallecano: Rayo Vallecano 30 6 2 22 27 54 -27 20
19e :laliga_hypermotion: :levante_ud: Levante 31 3 8 20 34 79 -45 17
20e :laliga_hypermotion: :burgos: Burgos 30 1 8 21 26 66 -40 11

STATISTIQUES JOUEURS DU CLUB

BUTEURS

Clt NAT PRÉNOM NOM MJ BUTS ASSISTS
1er :fra: Ilyes Housni 24 (7) 19 5
2e :por: Henrique AraĂșjo 26 (6) 18 3
3e :ita: Giovanni Fabbian 30 (14) 17 4
4e :esp: Sergio Arribas 31 (16) 16 26
5e :esp: Eugeni Marcos 38 (4) 12 5

PASSEURS

Clt NAT PRÉNOM NOM MJ ASSISTS BUTS
1er :esp: Sergio Arribas 31 (16) 26 16
2e :esp: Joel Roca 20 (19) 13 5
3e :esp: Jan Cunill 21 (16) 12 6
4e :esp: Antonio Aranda 21 (13) 9 8
5e :esp: Joan RamĂłn Pluvins 27 (10) 8 8
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La femme du coach, elle s’y connait tellement en football que je la soupçonne d’avoir un poste dans l’organigramme du club :rofl: Autant c’est elle qui a soufflĂ© l’idĂ©e au prĂ©sident hein :pasrire:

Je pense que tu as lĂąchĂ© le titre ceci dit. Barcelone est loin de toi, mĂȘme avec tes 2 matchs de retard. Je ne les vois pas lĂącher tant de points. Mais tu nous as dĂ©jĂ  habituĂ© Ă  des exploits retentissants !

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Go sécuriser cette place de dauphin. Parce que moi aussi je ne crois plus trop au titre

RÉPONSES AUX COMMENTAIRES

@CaptainAmericka il faut savoir choisir sa femme ! hahaha je vais tout donner pour le titre, attention au Barcelone qui joue Real Madrid, Atlético de Madrid et nous en derniÚre journée.

@Rhino on verra bien !

AVRIL : ENTRE EXPLOITS EUROPÉENS, COUPS DURS ET TENSIONS AUTOUR DU GIRONA

RÉSULTATS

Date Club Score Buteurs
:c1: 1/4 04/04/2029 :porto: FC Porto 4 - 2 H. AraĂșjo (pen 2’), G. Fabbian (4’), S. Arribas (11’), J. Pluvins (80’)
:laliga_easports: J30 07/04/2029 :alaves: AlavĂ©s 2 - 3 J. Cunill (12’), J. SolĂ­s (61’)
:c1: 1/4 11/04/2029 :porto: FC Porto 2 - 4 S. Arribas (7’, 46’), G. Fabbian (52’), A. Martínez (73’)
:copa_del_rey: FIN 14/04/2029 :real: Real Madrid 1 - 1 (P) J. Pluvins (105’+2)
:laliga_easports: J31 18/04/2029 :real_valladolid: Real Valladolid 0 - 0 -
:laliga_easports: J32 21/04/2029 :ud_almeria: AlmerĂ­a 0 - 3 E. Marcos (6’, 59’), H. AraĂșjo (pen 50’)
:c1: 1/2 25/04/2029 :fc_barcelona: FC Barcelona 0 - 3 -
:laliga_easports: J33 28/04/2029 :real_sociedad: Real Sociedad 2 - 1 H. AraĂșjo (9’), J. Roca (39’)

Le mois d’avril 2029 restera comme l’un des mois LES PLUS INTENSES ET CONTRASTÉS DE LA SAISON DU GIRONA FÚTBOL CLUB. Entre exploits en Ligue des Champions, revers douloureux, blessures inquiĂ©tantes et une finale perdue de maniĂšre cruelle, l’équipe de Manuel Ferreira a traversĂ© UN TOURBILLON ÉMOTIONNEL QUI A MIS À L’ÉPREUVE LA SOLIDITÉ DU PROJET DU CLUB.

Le mois commence avec un rendez-vous europĂ©en majeur : le quart de finale de Ligue des Champions face au FC Porto. DĂšs le match aller au Stade de Girona, l’équipe catalane frappe trĂšs fort. HENRIQUE ARAÚJO OUVRE LE SCORE DÈS LA 2ᔉ MINUTE SUR PENALTY, avant que GIOVANNI FABBIAN DOUBLE IMMÉDIATEMENT LA MISE DE LA TÊTE. Girona joue libĂ©rĂ©, agressif, fidĂšle Ă  la philosophie contre-pression de Manuel Ferreira. Sergio Arribas ajoute un troisiĂšme but trĂšs tĂŽt dans la rencontre et le stade explose. MĂȘme si Porto parvient Ă  rĂ©agir par l’intermĂ©diaire d’Okafor aprĂšs plusieurs erreurs dĂ©fensives, Girona garde le contrĂŽle. JOAN RAMÓN PLUVINS SCELLE LA VICTOIRE À LA 80ᔉ MINUTE, offrant un succĂšs prĂ©cieux avant le dĂ©placement au Portugal.

Le match retour au EstĂĄdio do DragĂŁo restera comme UNE DES RENCONTRES LES PLUS SPECTACULAIRES DE LA CAMPAGNE EUROPÉENNE. Porto tente de renverser la situation et pousse trĂšs fort dĂšs les premiĂšres minutes. Arribas ouvre pourtant le score pour Girona, mais Porto rĂ©pond immĂ©diatement. Le match devient complĂštement fou : buts, erreurs, retournements. Porto mĂšne un temps la danse grĂące Ă  Kiril Despodov, mais Girona refuse de cĂ©der. ARRIBAS ÉGALISE AVEC UNE FRAPPE MAGISTRALE DE 19 MÈTRES, avant que FABBIAN NE REDONNE L’AVANTAGE AUX CATALANS. Finalement, ARNAU MARTÍNEZ SCELLE LA QUALIFICATION et Girona Ă©limine Porto avec un score cumulĂ© spectaculaire de 8-4. UNE QUALIFICATION HISTORIQUE POUR LES DEMI-FINALES DE LA LIGUE DES CHAMPIONS.

Mais pendant que l’Europe sourit, la Liga rappelle Ă  Girona que rien n’est jamais acquis. Sur la pelouse de Mendizorroza, face Ă  AlavĂ©s, l’équipe subit un match trĂšs physique. Jan Cunill ouvre pourtant le score avec une frappe puissante, mais AlavĂ©s renverse progressivement la situation. CARLES ALEÑÁ PREND LE MATCH À SON COMPTE ET INSCRIT UN DOUBLÉ, offrant la victoire aux Basques. Girona comprend alors que LA COURSE AU TITRE OU AU PODIUM NE SERA PAS UN LONG FLEUVE TRANQUILLE.

MalgrĂ© cette dĂ©faite, Girona se relĂšve immĂ©diatement en Liga. Face Ă  l’AlmerĂ­a, la machine offensive catalane reprend son rythme. EUGENI MARCOS INSCRIT UN DOUBLÉ, confirmant sa montĂ©e en puissance dans la rotation offensive. Henrique AraĂșjo ajoute un penalty puissant et Marcos scelle dĂ©finitivement la victoire. Girona s’impose avec autoritĂ© et prouve qu’il reste UNE ÉQUIPE CAPABLE DE RÉAGIR RAPIDEMENT APRÈS UN COUP DUR.

Mais le mois d’avril ne sera pas seulement fait de victoires et de grandes soirĂ©es europĂ©ennes. La finale de la Copa del Rey face au Real Madrid devient LE MOMENT LE PLUS CRUEL DU MOIS. Girona pense toucher son rĂȘve lorsque Pluvins ouvre le score aprĂšs une erreur madrilĂšne. L’équipe domine longtemps la rencontre et croit tenir son trophĂ©e. Mais dans les derniĂšres minutes de la prolongation, SHAQUEEL VAN PERSIE ÉGALISE POUR LE REAL MADRID, brisant l’espoir catalan. La sĂ©ance de tirs au but devient alors un moment insoutenable. PEP VILAJOSANA MANQUE LE PENALTY DÉCISIF, et le Real Madrid remporte la coupe. UNE DÉCEPTION IMMENSE POUR LE GIRONA QUI AVAIT TOUCHÉ LE TROPHÉE DU BOUT DES DOIGTS.

Comme si cela ne suffisait pas, une inquiĂ©tude supplĂ©mentaire apparaĂźt en championnat : LA GRAVE BLESSURE POTENTIELLE DE GIOVANNI FABBIAN. Lors d’un match trĂšs fermĂ© face Ă  Valladolid, le milieu italien se blesse au poignet lors d’un duel aĂ©rien et doit quitter le terrain Ă  la 81ᔉ minute. Sa sortie assombrit la soirĂ©e. FABBIAN EST L’UN DES PILIERS DU SYSTÈME DE FERREIRA, et son absence pourrait peser lourd dans la fin de saison.

MalgrĂ© tout, Girona montre une nouvelle fois sa capacitĂ© Ă  rĂ©agir. Face Ă  la Real Sociedad, l’équipe livre une prestation solide. HENRIQUE ARAÚJO MARQUE DÈS LA 9ᔉ MINUTE, avant que Joel Roca ne double la mise sur une superbe reprise. Girona maĂźtrise la rencontre et s’impose logiquement. Cette victoire confirme que L’ÉQUIPE GARDE UNE FORCE COLLECTIVE IMPRESSIONNANTE MALGRÉ LES ÉPREUVES DU MOIS.

Cependant, la fin du mois apporte un nouveau dĂ©fi gigantesque : la demi-finale de Ligue des Champions face au FC Barcelone. Au Camp Nou, Girona dĂ©couvre la dure rĂ©alitĂ© du trĂšs haut niveau europĂ©en. Barcelone, plus expĂ©rimentĂ©, impose son rythme et exploite chaque erreur. SAVINHO INSCRIT UN DOUBLÉ ET DONNE UNE VICTOIRE 3-0 AUX CATALANS. Girona apprend Ă  ses dĂ©pens que L’EXPÉRIENCE EUROPÉENNE RESTE UN FACTEUR DÉTERMINANT À CE STADE DE LA COMPÉTITION.

Au final, avril 2029 rĂ©sume parfaitement la saison : UNE ÉQUIPE AUDACIEUSE, CAPABLE D’EXPLOITS HISTORIQUES, MAIS ENCORE EN APPRENTISSAGE FACE AUX PLUS GRANDS CLUBS D’EUROPE. Entre qualification europĂ©enne spectaculaire, finale perdue cruellement et blessures inquiĂ©tantes, le club catalan a vĂ©cu UN MOIS AUSSI BRILLANT QUE DOULOUREUX.

Mais une chose reste certaine : LE GIRONA DE FERREIRA N’EST PLUS UNE SURPRISE. IL EST DEVENU UN ACTEUR MAJEUR DU FOOTBALL EUROPÉEN.

CLASSEMENT LA LIGA

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :c1: :fc_barcelona: FC Barcelona 35 30 2 3 125 27 +98 92
2e :c1: :girona_fc: Girona 33 25 3 5 97 37 +60 78
3e :c1: :real: Real Madrid 35 25 3 7 81 32 +49 78
4e :c1: :alaves: Alavés 35 19 6 10 62 52 +10 63
5e :c3: :real_betis: Real Betis 35 18 6 11 69 62 +7 60
6e :c3: :villarreal_cf: Villarreal 35 16 8 11 46 42 +4 56
7e :c2: :real_sociedad: Real Sociedad 35 16 7 12 45 39 +6 55
8e :atletico: Atlético Madrid 35 14 10 11 49 42 +7 52
9e :sevilla_fc: Sevilla 35 14 8 13 41 42 -1 50
10e :valencia_cf: Valencia 34 13 11 10 61 55 +6 50
11e :rcd_espanyol: Espanyol 35 14 6 15 67 72 -5 48
12e :athletic_bilbao: Athletic Bilbao 35 14 5 16 50 65 -15 47
13e :las_palmas: Las Palmas 35 14 4 17 55 62 -7 46
14e :real_valladolid: Real Valladolid 35 13 7 15 47 55 -8 46
15e :celta_de_vigo: Celta de Vigo 35 9 10 16 43 66 -23 37
16e :ud_almeria: AlmerĂ­a 35 7 12 16 43 75 -32 33
17e :rayo_vallecano: Rayo Vallecano 35 10 2 23 32 56 -24 32
18e :laliga_hypermotion: :rcd_mallorca: Mallorca 35 4 11 20 33 63 -30 23
19e :laliga_hypermotion: :levante_ud: Levante 35 3 9 23 36 90 -54 18
20e :laliga_hypermotion: :burgos: Burgos 34 1 8 25 26 74 -48 11

PROCHAINS MATCHS:

Date Club
:c1: 1/2 02/05/2029 :fc_barcelona: FC Barcelona
:laliga_easports: J34 05/05/2029 :real_betis: Real Betis
:laliga_easports: J35 09/05/2029 :valencia_cf: Valencia CF
:laliga_easports: J36 12/05/2029 :levante_ud: Levante
:laliga_easports: J37 16/05/2029 :burgos: Burgos
:laliga_easports: J38 19/05/2029 :fc_barcelona: FC Barcelona
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Le calendrier ne sera pas des plus simples en mai avec beaucoup de matchs :confused:

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T’as tout perdu en Coupe quoi :joy: Mais te concentrer sur le championnat c’est trop tard hein, le Barça a fait son trou :joy:

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Il est pourri ce mois-ci
 Tu n’as pas affrontĂ© une seule fois l’Atletico :sac:

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RÉPONSES AUX COMMENTAIRES


@Rhino s’il n’y a pas de match, c’est pas drĂŽle ! Mais en jouant toute les compĂ©titions presque jusqu’au bout
 le calendrier est dur Ă  tenir, beaucoup de blessures cette saison.

@CaptainAmericka il ne reste plus que le championnat


@toopil il y a quand mĂȘme deux fois le barça 
 :rofl:

MAI : LE MOIS OÙ LE DESTIN S’EST JOUÉ JUSQU’AU DERNIER MATCH

RÉSULTATS:

Date Club Score Buteurs
:c1: 1/2 02/05/2029 :fc_barcelona: FC Barcelona 0 - 4 -
:laliga_easports: J34 05/05/2029 :real_betis: Real Betis 2 - 4 S. Arribas (2’), J. Pluvins (47’, 76’, 78’)
:laliga_easports: J35 09/05/2029 :valencia_cf: Valencia 4 - 2 J. Pluvins (56’), E. Marcos (61’, 70’, 81’)
:laliga_easports: J36 12/05/2029 :levante_ud: Levante 4 - 0 E. Marcos (33’, 54’), H. AraĂșjo (pen 52’, 61’)
:laliga_easports: J37 16/05/2029 :burgos: Burgos 0 - 3 J. Cunill (16’), G. Fabbian (22’), I. Housni (64’)

Le mois de mai 2029 restera comme LE MOIS LE PLUS TENDU ET LE PLUS DÉCISIF DE L’HISTOIRE MODERNE DU GIRONA FÚTBOL CLUB. AprĂšs les Ă©motions brutales d’avril — Ă©limination europĂ©enne et finale perdue de Copa del Rey — l’équipe de Manuel Ferreira devait montrer qu’elle avait la force mentale pour terminer la saison en restant compĂ©titive jusqu’au bout. Et ce Girona n’a jamais cessĂ© d’attaquer.

La premiĂšre grande dĂ©sillusion arrive en Ligue des Champions lors du match retour de la demi-finale face au FC Barcelone. AprĂšs la dĂ©faite du match aller, Girona espĂ©rait un miracle devant ses supporters. Mais ANSU FATI RÉALISE UNE PERFORMANCE IMPITOYABLE AVEC UN TRIPLÉ, profitant de plusieurs erreurs dĂ©fensives. Barcelone domine et confirme sa supĂ©rioritĂ© sur la double confrontation. LE BARÇA ÉCRASE LA DEMI-FINALE AVEC UN SCORE GLOBAL DE 7-0, mettant fin au rĂȘve europĂ©en du Girona.

Malgré la brutalité du score, cette campagne restera UN EXPLOIT HISTORIQUE POUR LE CLUB, qui atteint pour la premiÚre fois de son histoire les demi-finales de la Ligue des Champions.

Mais Girona refuse de sombrer. En Liga, la rĂ©action est immĂ©diate. Sur la pelouse du Benito VillamarĂ­n, l’équipe de Manuel Ferreira livre un match spectaculaire face au Real Betis. JOAN RAMÓN PLUVINS RÉALISE UN HAT-TRICK EXCEPTIONNEL, permettant au Girona de s’imposer 4-2. Sergio Arribas avait ouvert le score dĂšs la 2ᔉ minute, mais c’est bien Pluvins qui devient l’homme de la rencontre. EN DEUX MINUTES À PEINE, ENTRE LA 76ᔉ ET LA 78ᔉ MINUTE, IL FAIT BASCULER LE MATCH ET OFFRE LA VICTOIRE AU GIRONA.

Quelques jours plus tard, au Stade de Girona, Valence pense pouvoir profiter d’un Girona encore marquĂ© par l’Europe. Les visiteurs prennent rapidement deux buts d’avance et semblent contrĂŽler la rencontre. Mais Girona ne panique jamais.

La rĂ©action vient d’abord de JOAN RAMÓN PLUVINS, avant que EUGENI MARCOS — DÉFENSEUR MAIS HÉROS DE LA SOIRÉE — N’INSCRIVE UN HAT-TRICK IMPRESSIONNANT. Habituellement solide derriĂšre, Marcos devient exceptionnel devant et permet au Girona de renverser complĂštement la rencontre. UN EXPLOIT RARE POUR UN DÉFENSEUR, qui montre la polyvalence et l’audace de cette Ă©quipe.

La dynamique continue face Ă  Levante. Girona domine tactiquement et impose son pressing. Eugeni Marcos ouvre le score, Henrique AraĂșjo double la mise sur penalty et l’équipe dĂ©roule. ARAÚJO CONFIRME SON STATUT DE LEADER OFFENSIF, tandis que la dĂ©fense continue de participer au jeu offensif, symbole du systĂšme trĂšs moderne de Manuel Ferreira.

Le mois se poursuit avec une victoire maĂźtrisĂ©e contre Burgos. Jan Cunill ouvre le score, Giovanni Fabbian — repositionnĂ© plus haut sur le terrain — double rapidement la mise, avant qu’Ilyes Housni ne scelle dĂ©finitivement la rencontre. Girona confirme alors une chose essentielle : MALGRÉ LES COUPS DURS, L’ÉQUIPE RESTE SOLIDE ET COMPÉTITIVE JUSQU’AU BOUT.

Mais toute la saison mĂšne finalement Ă  un moment unique.

LA 38ᔉ JOURNÉE DE LALIGA.

Un match que personne n’aurait imaginĂ© en dĂ©but de saison.
Un duel pour le titre.

FC BARCELONE — GIRONA.
AU CAMP NOU.
LE VAINQUEUR SERA CHAMPION D’ESPAGNE.

CLASSEMENT LA LIGA

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :c1: :fc_barcelona: FC Barcelona 37 30 3 4 127 30 +97 93
2e :c1: :girona_fc: Girona 37 29 3 5 112 41 +71 90
3e :c1: :real: Real Madrid 37 26 4 7 87 34 +53 82
4e :c1: :alaves: Alavés 37 21 6 10 67 55 +12 69
5e :c3: :villarreal_cf: Villarreal 37 18 8 11 49 42 +7 62
6e :c3: :real_betis: Real Betis 37 18 7 12 72 67 +5 61
7e :c2: :real_sociedad: Real Sociedad 37 17 7 13 48 42 +6 58
8e :sevilla_fc: Sevilla 37 16 8 13 46 43 +3 56
9e :atletico: Atlético Madrid 37 15 11 11 52 44 +8 56
10e :valencia_cf: Valencia 37 15 11 11 67 60 +7 56
11e :rcd_espanyol: Espanyol 37 16 6 15 72 74 -2 54
12e :athletic_bilbao: Athletic Bilbao 37 15 5 17 53 67 -14 50
13e :real_valladolid: Real Valladolid 37 14 7 16 49 57 -8 49
14e :las_palmas: Las Palmas 37 14 4 19 56 69 -13 46
15e :celta_de_vigo: Celta de Vigo 37 9 10 18 46 71 -25 37
16e :ud_almeria: AlmerĂ­a 37 7 12 18 45 80 -35 33
17e :rayo_vallecano: Rayo Vallecano 37 10 2 25 32 60 -28 32
18e :laliga_hypermotion: :rcd_mallorca: Mallorca 37 4 12 21 35 66 -31 24
19e :laliga_hypermotion: :levante_ud: Levante 37 3 10 24 37 95 -58 19
20e :laliga_hypermotion: :burgos: Burgos 37 1 8 28 28 83 -55 11

PROCHAIN MATCH

Date Club
:laliga_easports: J38 19/05/2029 :fc_barcelona: FC Barcelona
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MĂȘme si tu bats le Barca, c’est mort pour le titre non ? Ce n’est pas Ă  la diffĂ©rence de buts que ça se rĂšgle ?

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Oui mĂȘme remarque : la diffĂ©rence de buts laisse Barcelone bien en tĂȘte. Sauf si tu les poutre 28-0 peut-ĂȘtre :joy:

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C’est le goal average particulier. On a fait 3-3 au match aller. La victoire nous donne le titre.

Je vais jouer le match cet aprĂšs-midi. Et je posterai l’épisode derriĂšre. Le Barça on fait nul face au RĂ©al et dĂ©faite face Ă  L’Atletico.

3 « J'aime »

ConcrĂštement, il faut un petit 14-0 :sweat_smile:

CAMP NOU — LA NUIT OÙ LE GIRONA A RENVERSÉ L’HISTOIRE

Il y Ă  des soirĂ©es qui dĂ©passent le simple cadre du football, des instants suspendus oĂč chaque seconde semble porter le poids d’une saison entiĂšre, voire d’une vie. Ce soir-lĂ , au Camp Nou, Girona ne venait pas jouer un match, il venait disputer une finale dĂ©guisĂ©e, une confrontation oĂč le moindre dĂ©tail pouvait faire basculer l’histoire. Face Ă  lui, le FC Barcelone, gĂ©ant du football espagnol, habituĂ© Ă  ces rendez-vous, fort de son expĂ©rience, de son stade, de son public. Mais en face, il y avait quelque chose de diffĂ©rent, quelque chose de plus rare : une Ă©quipe portĂ©e par une idĂ©e, par une foi collective presque irrationnelle, celle d’un projet qui refusait de mourir.

DĂšs les premiĂšres minutes, le Barça impose son tempo, monopolise le ballon, Ă©touffe Girona par une circulation rapide et prĂ©cise. Les Catalans enchaĂźnent les passes, dĂ©placent le bloc adverse, cherchent la faille avec patience et intelligence. À la 7ᔉ minute, cette domination trouve une premiĂšre rĂ©compense. Le ballon circule de De Jong Ă  Pedri, puis Ă  Ansu Fati, avant de revenir sur le cĂŽtĂ© gauche dans une mĂ©canique parfaitement huilĂ©e. SĂĄvio, lancĂ© dans le bon timing, Ă©chappe Ă  la vigilance d’Arnau MartĂ­nez et dĂ©clenche une frappe placĂ©e, froide, imparable. Le Camp Nou rugit. LE FC BARCELONE PREND L’AVANTAGE ET IMPOSE SA LOI.

Girona tente de rĂ©agir, mais les minutes passent et la sensation d’impuissance s’installe. Le pressing est moins tranchant, les sorties de balle plus hĂ©sitantes. Puis, Ă  la 32ᔉ minute, le sort semble dĂ©finitivement s’acharner. Un centre anodin traverse la surface, Egata PatchĂ© tente d’intervenir, mais le ballon lui Ă©chappe et finit dans ses propres filets. Un silence de stupeur traverse les joueurs de Girona, immĂ©diatement couvert par l’explosion du stade. 2-0. À CET INSTANT, LE RÊVE SEMBLE S’ÉTEINDRE.

Et pourtant, dans les moments les plus sombres, certaines Ă©quipes rĂ©vĂšlent leur vĂ©ritable nature. Juste avant la mi-temps, Antonio Aranda s’infiltre dans la surface avec dĂ©termination, refuse de renoncer, et provoque une faute de Gavi. Le penalty est indiscutable. Le stade retient son souffle. Aranda s’avance avec calme, presque avec insolence face Ă  la pression. Sa frappe part, sĂšche, prĂ©cise, et prend Ter Stegen Ă  contre-pied. 2-1. LE GIRONA REFUSE DE MOURIR.

Au retour des vestiaires, quelque chose a changĂ©. L’équipe de Manuel Ferreira ne joue plus avec la peur, mais avec une forme de libĂ©ration. Le pressing devient plus agressif, les courses plus tranchantes, les intentions plus claires. À la 49ᔉ minute, Guille Bueno dĂ©borde et adresse un centre puissant au sol. Ilyes Housni surgit avec dĂ©termination et propulse le ballon au fond des filets. 2-2. EN QUELQUES INSTANTS, LE GIRONA A RÉÉCRIT LE SCÉNARIO DU MATCH.

PortĂ© par cet Ă©lan, Girona ne s’arrĂȘte pas. Deux minutes plus tard, une action collective d’une rare intensitĂ© voit Jhon SolĂ­s remonter tout le terrain, rĂ©sister Ă  la pression, transmettre au bon moment. Le ballon circule, Aranda joue en pivot, Arribas plonge dans l’espace. La passe arrive, parfaite, millimĂ©trĂ©e. Arribas conclut. 3-2 POUR LE GIRONA. À CET INSTANT, CONTRE TOUTE ATTENTE, LE GIRONA EST CHAMPION D’ESPAGNE.

Mais un tel scĂ©nario ne peut pas ĂȘtre simple. Le Barça, blessĂ© dans son orgueil, rĂ©agit avec violence. Les assauts se multiplient, les centres pleuvent, les duels deviennent fĂ©roces. À la 60ᔉ minute, sur un ballon mal nĂ©gociĂ©, Mile Svilar sort sans rĂ©ussir Ă  capter le ballon. Gavi, opportuniste, s’impose et pousse le ballon au fond des filets. 3-3. LE TITRE CHANGE À NOUVEAU DE CAMP.

La fin du match devient alors irrespirable. Chaque attaque est une menace, chaque erreur potentiellement fatale. Barcelone pousse, touche la barre Ă  la 85ᔉ minute, frĂŽle la dĂ©livrance. Girona plie, mais ne rompt pas. Les visages sont marquĂ©s, les corps Ă©puisĂ©s, mais personne ne renonce. Il ne reste que quelques secondes, quelques instants pour Ă©crire ou subir l’histoire.

Puis vient la 95ᔉ minute.

Une rĂ©cupĂ©ration d’Eugeni Marcos, symbole de cette Ă©quipe capable de dĂ©fendre et de construire. Le ballon circule, passe par Buchmann, par Housni, rĂ©siste Ă  la pression. JuliĂĄn Araujo s’engouffre dans le couloir droit, portĂ© par une derniĂšre Ă©nergie, comme si toute la saison dĂ©pendait de cette course. Son centre est contrĂ©, dĂ©viĂ©, imparfait
 mais le destin n’a pas besoin d’ĂȘtre parfait.

Le ballon arrive sur Sergio Arribas.

Une fraction de seconde.
Un choix.
Un geste.

Sa volée part, pure, instinctive, magnifique.

LE BALLON TREMBLE LES FILETS.
LE CAMP NOU SE TAIT.
LE GIRONA EXPLOSE.

4-3.
LE BUT DU TITRE.
LE BUT D’UNE GÉNÉRATION.

Alors que le coup de sifflet final rĂ©sonne dans un Camp Nou figĂ©, puis submergĂ© par une vague rouge et blanche, les joueurs du Girona laissent exploser leur joie, courant dans tous les sens, s’écroulant au sol, s’enlaçant comme des frĂšres qui viennent de conquĂ©rir l’impossible. Le banc se vide, les remplaçants envahissent la pelouse, les larmes se mĂȘlent aux sourires, et les supporters, prĂ©sents en nombre, chantent Ă  pleins poumons ce moment qu’ils n’oublieront jamais. TOUT LE MONDE CÉLÈBRE, TOUT LE MONDE VIBRE, LE GIRONA EST AU SOMMET DU FOOTBALL ESPAGNOL. Mais au milieu de ce chaos de bonheur, une silhouette reste lĂ©gĂšrement en retrait. Manuel Ferreira observe la scĂšne, immobile, presque silencieux. Son regard ne suit pas seulement ses joueurs
 il semble traverser le moment. Dans son esprit, les images s’entrechoquent : cette nuit du 2 fĂ©vrier, les mots du prĂ©sident — « C’EST LE PASSÉ », la vision froide d’un projet prĂȘt Ă  sacrifier ses hommes pour construire autre chose
 puis la voix de Marta, plus douce mais dĂ©terminĂ©e, lui rappelant qu’il avait encore du pouvoir, qu’il devait se battre, imposer ses conditions. Alors que le monde cĂ©lĂšbre son triomphe, lui comprend une chose : cette victoire n’est peut-ĂȘtre pas une fin
 mais LE DÉBUT D’UN CONFLIT PLUS GRAND ENCORE.

CLASSEMENT LA LIGA

Clt
Équipe
J G N P Bm Be Diff Pts
1er :c1: :girona_fc: Girona 38 30 3 5 116 44 +72 93
2e :c1: :fc_barcelona: FC Barcelona 38 30 3 5 130 34 +96 93
3e :c1: :real: Real Madrid 38 26 4 8 87 35 +52 82
4e :c1: :alaves: Alavés 38 21 6 11 68 58 +10 69
5e :c3: :real_betis: Real Betis 38 19 7 12 75 68 +7 64
6e :c3: :villarreal_cf: Villarreal 38 18 9 11 51 44 +7 63
7e :c2: :real_sociedad: Real Sociedad 38 18 7 13 51 42 +9 61
8e :valencia_cf: Valencia 38 16 11 11 69 61 +8 59
9e :sevilla_fc: Sevilla 38 16 8 14 46 46 0 56
10e :atletico: Atlético Madrid 38 15 11 12 52 46 +6 56
11e :rcd_espanyol: Espanyol 38 16 7 15 74 76 -2 55
12e :athletic_bilbao: Athletic Bilbao 38 16 5 17 56 67 -11 53
13e :las_palmas: Las Palmas 38 15 4 19 58 69 -11 49
14e :real_valladolid: Real Valladolid 38 14 7 17 49 60 -11 49
15e :celta_de_vigo: Celta de Vigo 38 10 10 18 47 71 -24 40
16e :ud_almeria: AlmerĂ­a 38 7 13 18 47 82 -35 34
17e :rayo_vallecano: Rayo Vallecano 38 10 3 25 34 62 -28 33
18e :laliga_hypermotion: :rcd_mallorca: Mallorca 38 4 12 22 36 69 -33 24
19e :laliga_hypermotion: :levante_ud: Levante 38 4 10 24 40 96 -56 22
20e :laliga_hypermotion: :burgos: Burgos 38 1 8 29 29 85 -56 11

STATISTIQUES:

BUTEURS

Clt NAT PRÉNOM NOM MJ BUTS ASSISTS
1er :por: Henrique AraĂșjo 34 (7) 23 3
2e :esp: Sergio Arribas 40 (19) 22 33
3e :fra: Ilyes Housni 28 (8) 21 5
4e :ita: Giovanni Fabbian 34 (18) 20 4
5e :esp: Eugeni Marcos 50 (6) 19 5

PASSEURS

Clt NAT PRÉNOM NOM MJ ASSISTS BUTS
1er :esp: Sergio Arribas 40 (19) 33 22
2e :esp: Joel Roca 30 (20) 15 6
3e :esp: Jan Cunill 27 (21) 14 8
4e :esp: Antonio Aranda 27 (19) 14 9
5e :esp: Joan RamĂłn Pluvins 37 (13) 10 14
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Quelle victoire au finish ! Comme si le scĂ©nario ne pouvait pas s’écrire autrement ! :hot_face:

Certains joueurs ont des stats de folie.

Mais oui on comprend le coach que l’euphorie de la victoire soit mesurĂ©e vu la suite qui l’attend


2 « J'aime »

Incroyable scénario :exploding_head:

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Il l’a fait :heart_eyes: Bravo !!

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Putain ! Avoir 93 points, marquer 130 buts en encaisser 34. Meilleure attaque, meilleure dĂ©fense et ne pas ĂȘtre champion ? La violence du rĂšglement pour le Barça


Mais quel scĂ©nario digne des plus grands matchs d’anthologie de l’histoire du football ! Digne des plus grandes tragĂ©dies grecques !

Je vais m’arrĂȘter là
 Je n’ai plus de superlatifs corrects pour cet exploit
 :sac:

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Réponses aux commentaires

@CaptainAmericka ce con de Arribas il a attendu la fin du match. Ça change de la premiĂšre saison ou on perdait tout le temps dans les derniĂšres minutes
 Il va falloir nĂ©gocier avec le prĂ©sident.

@Rhino yes ! le scénario est juste incroyable.

@Alexmilano au plaisir de te revoir. Merci !

@gwendil35 Aprùs ils avaient juste à nous battre
 hahaha mais je suis d’accord
 ils ont fait une saison de fou


LE FACE-À-FACE : LA NÉGOCIATION QUI VA DÉFINIR L’AVENIR DU GIRONA

La nuit est encore jeune, mais dans les couloirs du club, l’effervescence est dĂ©jĂ  totale. La direction s’affaire, organise, planifie les cĂ©lĂ©brations d’un titre historique. Le Girona est champion d’Espagne, et tout le monde veut profiter de cet instant suspendu. Tout le monde
 sauf un homme. Manuel Ferreira ne cĂ©lĂšbre pas. Il avance, dĂ©terminĂ©, presque froid, comme si quelque chose de plus important se jouait ailleurs.

ArrivĂ© devant le bureau du prĂ©sident, il ne prend mĂȘme pas le temps d’hĂ©siter. Il frappe. Une fois. Puis entre.

Matthew Hunter relĂšve la tĂȘte, surpris, mais rapidement un sourire apparaĂźt sur son visage.

HUNTER: Manuel
 quelle soirĂ©e, hein ? On l’a fait.
MANUEL: ON N’A RIEN FAIT ENCORE. PAS POUR L’AVENIR.

Le ton est posé. Sec. La célébration peut attendre.
HUNTER: Tu aurais pu attendre demain, profiter un peu

MANUEL: NON. PARCE QUE DEMAIN, IL SERA PEUT-ÊTRE TROP TARD.

Hunter comprend immĂ©diatement. Ce n’est pas une visite de courtoisie. C’est une confrontation.
HUNTER: TrĂšs bien
 je t’écoute.
MANUEL: Je veux sécuriser le noyau. Sept joueurs. Arribas, Fabbian, Guille Bueno, Housni, Aranda, Bryan Gil, Egata Patché. ILS NE BOUGENT PAS.

Le président se redresse légÚrement. Son regard change.
HUNTER: Tu sais trùs bien que ce n’est pas aussi simple. Le projet

MANUEL: LE PROJET, C’EST EUX. PAS UN TABLEUR. PAS UNE PROJECTION SUR TROIS ANS. EUX.
HUNTER: Le projet, Manuel, c’est construire un club durable. Pas dĂ©pendre de quelques joueurs.
MANUEL: CES “QUELQUES JOUEURS” VIENNENT DE TE FAIRE GAGNER LA LIGA AU CAMP NOU.

Un silence s’installe. L’intensitĂ© monte.
HUNTER: Justement. Leur valeur n’a jamais Ă©tĂ© aussi haute.
MANUEL: Et tu veux vendre maintenant ? Aprùs ça ? TU APPELLES ÇA CONSTRUIRE ?
HUNTER: J’appelle ça anticiper.
MANUEL: NON. ÇA, C’EST DÉTRUIRE AVANT MÊME D’AVOIR COMMENCÉ.

Hunter se lĂšve Ă  son tour. La tension devient palpable.
HUNTER: Tu penses que tu es le seul Ă  voir loin ?
MANUEL: JE SUIS LE SEUL À VOIR CE GROUPE COMME UNE ÉQUIPE ET PAS COMME DES ACTIFS.
HUNTER: Et moi je vois un club qui peut changer de dimension.
MANUEL: Alors garde ceux qui t’y ont amenĂ©.
HUNTER: Manuel
 tout le monde a un prix.
MANUEL: PAS CE GROUPE. PAS MAINTENANT.
HUNTER: Tu ne peux pas bloquer toute sortie.
MANUEL: JE NE BLOQUE PAS. JE PROTÈGE.
HUNTER: Et si une offre énorme arrive ?
MANUEL: Alors on en parle. Mais pas maintenant. Pas comme ça.
HUNTER: Tu demandes une garantie que je ne peux pas donner.
MANUEL: JE DEMANDE DU RESPECT POUR CE QU’ILS ONT FAIT.

Le regard des deux hommes ne se quitte plus. Deux visions. Deux logiques. Une seule décision à prendre.

Hunter souffle, passe une main sur son visage, puis finit par céder
 partiellement.

HUNTER: D’accord
 ils restent. Les sept.

Ferreira ne bouge pas. Il attend la suite.

HUNTER: Mais
 si une offre exceptionnelle arrive
 on devra l’étudier.

Un silence.

Puis Manuel répond, lentement.

MANUEL: SI LE PRIX JUSTIFIE
 ALORS ON DISCUTE. MAIS PAS À N’IMPORTE QUEL PRIX.

Hunter acquiesce.

HUNTER: Marché conclu.

Ferreira hoche lĂ©gĂšrement la tĂȘte. Ce n’est pas une victoire totale. Mais ce n’est pas une dĂ©faite.

Alors qu’il quitte le bureau, une chose est certaine.

La guerre n’est pas terminĂ©e.

ELLE NE FAIT QUE COMMENCER.

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