Il les joue un match sur deux ![]()
@CaptainAmericka il va y avoir des nĂ©gociations⊠tu vas voirâŠ
@toopil Et il manque des matchs encore⊠mdr

La nuit est tombĂ©e sur Girona lorsque Manuel Ferreira rentre dans sa villa. Le calme qui entoure la maison contraste brutalement avec le tumulte qui agite son esprit. Depuis plusieurs jours, une phrase tourne en boucle dans sa tĂȘte. Une phrase courte, froide, presque brutale.
« CâEST LE PASSĂ. »
Ces mots, prononcĂ©s par le prĂ©sident Matthew Hunter lors de la rĂ©union du 2 fĂ©vrier, refusent de le quitter. Sur le papier, tout va bien. LâĂ©quipe gagne. Les supporters chantent son nom. Les journalistes parlent dâun Girona conquĂ©rant, ambitieux, capable de rivaliser avec les plus grands clubs europĂ©ens.
Mais derriĂšre cette façade de rĂ©ussite, Manuel Ferreira ressent un poids quâil nâavait jamais connu auparavant.
IL SAIT QUE LâAVENIR DU CLUB EST EN TRAIN DE CHANGER.
Et surtout, il sait quelque chose que personne dâautre ne sait. Pas les joueurs. Pas le staff. Pas mĂȘme la personne la plus proche de lui.
Sa femme, Marta.
Lorsquâil entre dans la chambre, Marta remarque immĂ©diatement quelque chose. Lâhomme quâelle connaĂźt si bien ne ressemble pas au coach sĂ»r de lui que lâon voit Ă la tĂ©lĂ©vision.
Il a lâair fatiguĂ©. Presque absent.
Elle sâapproche doucement.
â « Tu sais Manu⊠ces derniers temps je te sens diffĂ©rent. Je ne comprends pas. Je regarde tous tes matchs, tout se passe bien pour lâĂ©quipe⊠alors pourquoi tu as lâair si inquiet ? »
Ferreira reste silencieux quelques secondes. Ses mains tremblent légÚrement.
â « ChĂ©rie⊠jâai un problĂšme. »
Il marque une pause.
â « Il y a quelques semaines, jâai eu une rĂ©union avec Matthew Hunter⊠le prĂ©sident. Et il mâa annoncĂ© quelque chose qui me trouble beaucoup. »
Marta se redresse immédiatement.
â « Quoi ? Il veut te renvoyer ? Il ne te fait plus confiance ? »
Ferreira secoue la tĂȘte.
â « Non⊠ce nâest pas ça. CâEST BIEN PLUS IMPORTANT QUE MA POSITION. »
Il regarde le sol.
â « Le prĂ©sident veut changer complĂštement lâavenir du club. Il veut utiliser nos joueurs les plus importants⊠pour financer un nouveau projet. »
Marta reste un instant silencieuse avant de comprendre.
â « Attends⊠tu veux dire quâil veut vendre les joueurs ? »
Ferreira hoche la tĂȘte lentement.
â « Oui. LES JOUEURS QUI ONT CONSTRUIT CE PROJET. CEUX QUI ONT TOUT DONNĂ POUR LE CLUB. »
Marta se lĂšve brusquement.
â « Hors de question ! Il ne peut pas tâimposer ça ! Tu dois nĂ©gocier avec lui ! »
Sa voix devient plus ferme.
â « Que va devenir lâĂ©quipe sans Sergio Arribas ? Sans Bryan Gil ? Sans Giovanni Fabbian ? Sans Antonio Aranda ? Sans Azzedine Ounahi ? CES JOUEURS ONT CONSTRUIT TON ĂQUIPE. ILS ONT TOUT DONNĂ POUR TOI. »
Elle secoue la tĂȘte, rĂ©voltĂ©e.
â « Tu ne peux pas leur faire ça⊠CE SERAIT UNE TRAHISON. »
Ferreira passe une main sur son visage.
â « Le pire dans tout ça⊠câest quâil me donne trois ans. TROIS ANS POUR TRANSFORMER LE CLUB. »
Il relĂšve la tĂȘte.
â « Il veut que Girona devienne une Ă©quipe 100 % BLANC-I-VERMELL, composĂ©e majoritairement de joueurs formĂ©s au club. »
Il soupire.
â « Sur le principe, je comprends lâidĂ©e. Construire une identitĂ© locale, dĂ©velopper la formation⊠ça peut ĂȘtre magnifique pour le club. »
Il marque un silence.
â « Mais je me vois mal regarder ces joueurs dans les yeux et leur dire quâils devront partir⊠alors quâils ont Ă©crit lâhistoire de ce projet. CE SERAIT UN MANQUE DE RESPECT. »
Puis il ajoute quelque chose qui change légÚrement le ton de la conversation.
â « Il y a quand mĂȘme un point positif. »
Marta le regarde.
â « Lequel ? »
Ferreira esquisse un léger sourire fatigué.
â « Il veut appliquer mon systĂšme MONEYBALL⊠AU CENTRE DE FORMATION. »
Marta semble réfléchir.
â « Donc⊠si je comprends bien⊠IL A BESOIN DE TOI POUR FAIRE FONCTIONNER SON PROJET. »
Ferreira acquiesce.
â « Oui. Il veut que je sois Ă la tĂȘte de cette transformation. »
Marta croise les bras, déterminée.
â « Alors tu nâes pas en position de faiblesse. TU ES AU CĆUR DU PROJET. »
Elle le regarde droit dans les yeux.
â « Si le prĂ©sident a besoin de toi pour rĂ©ussir ce plan⊠alors toi aussi tu peux poser tes conditions. »
Ferreira reste pensif.
â « Tu penses vraiment que je peux faire ça ? »
Marta répond immédiatement.
â « Bien sĂ»r. TU NE DOIS PAS SUBIR CE PROJET. TU DOIS LE FAĂONNER. »
Elle ajoute calmement :
â « Fais une liste. Ăcris tout ce que toi tu veux pour lâavenir du club. Les joueurs que tu veux protĂ©ger. Les conditions que tu veux imposer. »
Elle pose une main sur son épaule.
â « Nâoublie pas quelque chose, Manu. TU ES LâHOMME QUI A FAIT GRANDIR CE CLUB. »
Un silence sâinstalle.
Ferreira regarde le plafond quelques secondes.
Puis il murmure presque pour lui-mĂȘme :
â « Finalement⊠tu as peut-ĂȘtre raison. »
Il se lĂšve lentement.
â « Si je dois diriger ce projet⊠ALORS JE DOIS AUSSI PROTĂGER LâĂME DE LâĂQUIPE. »
Pour la premiÚre fois depuis plusieurs jours, Manuel Ferreira ne pense plus seulement au problÚme. Il commence déjà à penser aux solutions.
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| J26 | 03/03/2029 | Real Madrid | 3 - 0 | H. AraĂșjo (55â), J. Roca (78â), S. Arribas (87â) | ||
| 1/8 | 07/03/2029 | AC Milan | 0 - 2 | S. Arribas (51â), J. SolĂs (73â) | ||
| J27 | 10/03/2029 | AtlĂ©tico Madrid | 1 - 2 | G. Fabbian (2â), E. Marcos (76â) | ||
| 1/2 | 14/03/2029 | AtlĂ©tico Madrid | 1 - 2 | F. Egata PatchĂ© (90â+3) | ||
| J28 | 17/03/2029 | Villarreal | 1 - 2 | G. Fabbian (43â) | ||
| J29 | 31/03/2029 | Mallorca | 3 - 0 | G. Fabbian (4â, 53â), E. Lucio (67â) |
Le mois de mars 2029 restera comme lâun des mois les plus contrastĂ©s de la saison pour le Girona FĂștbol Club. Entre EXPLOITS EUROPĂENS, DĂCLARATIONS PROVOCANTES, VICTOIRES DE PRESTIGE ET MOMENTS DE DIFFICULTĂ, lâĂ©quipe de Manuel Ferreira a vĂ©cu un vĂ©ritable tourbillon sportif et mĂ©diatique. Un mois qui a confirmĂ© une chose : GIRONA NâEST PLUS UN SIMPLE OUTSIDER⊠MAIS UN ACTEUR MAJEUR DU FOOTBALL EUROPĂEN.
Tout commence par lâun des rĂ©sultats les plus marquants de la saison. Au Stade de Girona, les Catalans rĂ©alisent une performance historique en sâimposant 3-0 CONTRE LE REAL MADRID. Dans un match marquĂ© par un affrontement tactique entre deux styles de jeu, la stratĂ©gie de contre-pressing mise en place par Manuel Ferreira a complĂštement neutralisĂ© le systĂšme de possession madrilĂšne. Henrique AraĂșjo ouvre le score dâune tĂȘte Ă la 55e minute, Joel Roca double la mise Ă la 78e minute dâune frappe puissante, avant que Sergio Arribas ne scelle dĂ©finitivement la rencontre Ă la 87e minute. UNE VICTOIRE HISTORIQUE QUI CONFIRME LA MONTĂE EN PUISSANCE DU GIRONA.
Quelques jours plus tard, lâEurope appelle de nouveau. Girona se dĂ©place au Communale de Milano pour le match retour contre lâAC Milan en huitiĂšmes de finale de Ligue des Champions. Battus Ă lâaller, les hommes de Ferreira doivent renverser la situation. Et ils y parviennent. Dans un match intense, SERGIO ARRIBAS ET JHON SOLĂS OFFRENT LA QUALIFICATION, permettant Ă Girona de remporter lâĂ©limination sur un score global de 4-3. UNE REMONTADA EUROPĂENNE QUI ENVOIE LE CLUB EN QUARTS DE FINALE DE LIGUE DES CHAMPIONS.
Mais le mois de mars est aussi marquĂ© par un nouveau chapitre de la rivalitĂ© entre Manuel Ferreira et Diego Simeone. AprĂšs une victoire de Girona 2-1 AU CIVITAS METROPOLITANO, grĂące Ă des buts de Giovanni Fabbian et Eugeni Marcos, Ferreira dĂ©cide dâajouter de lâhuile sur le feu lors de la confĂ©rence de presse.
« JE PRĂFĂRE TOUJOURS MâASSOCIER AUX GAGNANTS⊠ET LUI EST SPĂCIALISTE POUR PERDRE. »
Une phrase qui fait immédiatement le tour des médias européens. Quelques jours plus tard, Ferreira va encore plus loin :
« JE SUIS MEILLEUR MANAGER QUE LUI. »
Des propos assumĂ©s, provocateurs, qui alimentent une rivalitĂ© dĂ©jĂ brĂ»lante. Diego Simeone, fidĂšle Ă son style, rĂ©pond avec calme et diplomatie, affirmant quâil nâa « AUCUN PROBLĂME PERSONNEL AVEC FERREIRA », tout en rappelant que les dĂ©clarations faites Ă chaud ne doivent pas ĂȘtre exagĂ©rĂ©es.
Sur le terrain, cette rivalitĂ© continue en demi-finale de la Coupe du Roi. MalgrĂ© une dĂ©faite 2-1 au match retour, Girona se qualifie grĂące Ă son Ă©norme victoire du match aller. Le but tardif de Florian Egata PatchĂ© Ă la 93e minute sauve lâhonneur et confirme que LE GIRONA DE FERREIRA A PRIS LâASCENDANT PSYCHOLOGIQUE SUR LâATLĂTICO.
Dans le mĂȘme temps, une nouvelle importante tombe en Ligue des Champions : Girona affrontera LE FC PORTO EN QUARTS DE FINALE. Le match aller se jouera au Stade de Girona, et lâattente est immense. Pour un club qui, quelques annĂ©es auparavant, luttait encore pour exister au plus haut niveau, SE RETROUVER Ă DEUX MATCHS DâUNE DEMI-FINALE DE LIGUE DES CHAMPIONS EST DĂJĂ UN EXPLOIT HISTORIQUE.
Mais le mois de mars rappelle aussi que la saison est longue et exigeante. En championnat, Girona connaĂźt un coup dâarrĂȘt face Ă Villarreal. Dans un match compliquĂ©, marquĂ© par LâEXPULSION DâARNAU MARTĂNEZ ET LA BLESSURE DE BRYAN GIL, les Catalans sâinclinent 2-1. Une dĂ©faite frustrante qui montre que lâĂ©quipe peut encore souffrir lorsque les circonstances deviennent dĂ©favorables.
Heureusement, la rĂ©action arrive rapidement. Au Stade de Girona, les hommes de Ferreira sâimposent 3-0 grĂące Ă un doublĂ© de Giovanni Fabbian et un but du jeune Enric Lucio. UNE VICTOIRE QUI PERMET DE RELANCER LA DYNAMIQUE ET DE RASSURER LES SUPPORTERS.
Au final, mars aura été un mois spectaculaire pour Girona.
UNE VICTOIRE HISTORIQUE CONTRE LE REAL MADRID.
UNE REMONTADA CONTRE LâAC MILAN EN LIGUE DES CHAMPIONS.
UNE NOUVELLE BATAILLE MĂDIATIQUE ENTRE FERREIRA ET SIMEONE.
UNE QUALIFICATION EN DEMI-FINALE DE COUPE DU ROI.
ET UNE PLACE EN QUARTS DE FINALE DE LIGUE DES CHAMPIONS CONTRE LE FC PORTO.
Mais derriÚre ces succÚs, quelques fissures apparaissent : blessures, fatigue et tensions médiatiques.
La saison entre maintenant dans sa phase décisive.
Et une question se pose désormais :
LE GIRONA DE MANUEL FERREIRA EST-IL PRĂT Ă ALLER ENCORE PLUS LOIN ET Ă ĂCRIRE LâUNE DES PLUS GRANDES HISTOIRES DU FOOTBALL EUROPĂEN ?
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | FC Barcelona | 31 | 27 | 2 | 2 | 109 | 23 | +86 | 83 | ||
| 2e | Girona | 29 | 23 | 2 | 4 | 90 | 33 | +57 | 71 | ||
| 3e | Real Madrid | 31 | 22 | 3 | 6 | 69 | 27 | +42 | 69 | ||
| 4e | Real Betis | 31 | 16 | 5 | 10 | 59 | 51 | +8 | 53 | ||
| 5e | Real Sociedad | 31 | 15 | 6 | 10 | 41 | 32 | +9 | 51 | ||
| 6e | Alavés | 31 | 15 | 6 | 10 | 52 | 49 | +3 | 51 | ||
| 7e | Villarreal | 31 | 13 | 8 | 10 | 42 | 39 | +3 | 47 | ||
| 8e | Espanyol | 30 | 14 | 4 | 12 | 60 | 59 | +1 | 46 | ||
| 9e | Valencia | 30 | 11 | 11 | 8 | 50 | 45 | +5 | 44 | ||
| 10e | Atlético Madrid | 29 | 12 | 7 | 10 | 37 | 33 | +4 | 43 | ||
| 11e | Athletic Bilbao | 30 | 13 | 4 | 13 | 45 | 51 | -6 | 43 | ||
| 12e | Real Valladolid | 31 | 12 | 5 | 14 | 42 | 51 | -9 | 41 | ||
| 13e | Sevilla | 31 | 11 | 8 | 12 | 34 | 39 | -5 | 41 | ||
| 14e | Las Palmas | 30 | 11 | 4 | 15 | 44 | 57 | -13 | 37 | ||
| 15e | Celta de Vigo | 31 | 8 | 10 | 13 | 41 | 60 | -19 | 34 | ||
| 16e | AlmerĂa | 31 | 6 | 11 | 14 | 39 | 66 | -27 | 29 | ||
| 17e | Mallorca | 31 | 4 | 10 | 17 | 32 | 59 | -27 | 22 | ||
| 18e | Rayo Vallecano | 30 | 6 | 2 | 22 | 27 | 54 | -27 | 20 | ||
| 19e | Levante | 31 | 3 | 8 | 20 | 34 | 79 | -45 | 17 | ||
| 20e | Burgos | 30 | 1 | 8 | 21 | 26 | 66 | -40 | 11 |
| Clt | NAT | PRĂNOM | NOM | MJ | BUTS | ASSISTS |
| 1er | Ilyes | Housni | 24 (7) | 19 | 5 | |
| 2e | Henrique | AraĂșjo | 26 (6) | 18 | 3 | |
| 3e | Giovanni | Fabbian | 30 (14) | 17 | 4 | |
| 4e | Sergio | Arribas | 31 (16) | 16 | 26 | |
| 5e | Eugeni | Marcos | 38 (4) | 12 | 5 |
| Clt | NAT | PRĂNOM | NOM | MJ | ASSISTS | BUTS |
| 1er | Sergio | Arribas | 31 (16) | 26 | 16 | |
| 2e | Joel | Roca | 20 (19) | 13 | 5 | |
| 3e | Jan | Cunill | 21 (16) | 12 | 6 | |
| 4e | Antonio | Aranda | 21 (13) | 9 | 8 | |
| 5e | Joan RamĂłn | Pluvins | 27 (10) | 8 | 8 |
La femme du coach, elle sây connait tellement en football que je la soupçonne dâavoir un poste dans lâorganigramme du club
Autant câest elle qui a soufflĂ© lâidĂ©e au prĂ©sident hein ![]()
Je pense que tu as lĂąchĂ© le titre ceci dit. Barcelone est loin de toi, mĂȘme avec tes 2 matchs de retard. Je ne les vois pas lĂącher tant de points. Mais tu nous as dĂ©jĂ habituĂ© Ă des exploits retentissants !
Go sécuriser cette place de dauphin. Parce que moi aussi je ne crois plus trop au titre
@CaptainAmericka il faut savoir choisir sa femme ! hahaha je vais tout donner pour le titre, attention au Barcelone qui joue Real Madrid, Atlético de Madrid et nous en derniÚre journée.
@Rhino on verra bien !
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| 1/4 | 04/04/2029 | FC Porto | 4 - 2 | H. AraĂșjo (pen 2â), G. Fabbian (4â), S. Arribas (11â), J. Pluvins (80â) | ||
| J30 | 07/04/2029 | AlavĂ©s | 2 - 3 | J. Cunill (12â), J. SolĂs (61â) | ||
| 1/4 | 11/04/2029 | FC Porto | 2 - 4 | S. Arribas (7â, 46â), G. Fabbian (52â), A. MartĂnez (73â) | ||
| FIN | 14/04/2029 | Real Madrid | 1 - 1 (P) | J. Pluvins (105â+2) | ||
| J31 | 18/04/2029 | Real Valladolid | 0 - 0 | - | ||
| J32 | 21/04/2029 | AlmerĂa | 0 - 3 | E. Marcos (6â, 59â), H. AraĂșjo (pen 50â) | ||
| 1/2 | 25/04/2029 | FC Barcelona | 0 - 3 | - | ||
| J33 | 28/04/2029 | Real Sociedad | 2 - 1 | H. AraĂșjo (9â), J. Roca (39â) |
Le mois dâavril 2029 restera comme lâun des mois LES PLUS INTENSES ET CONTRASTĂS DE LA SAISON DU GIRONA FĂTBOL CLUB. Entre exploits en Ligue des Champions, revers douloureux, blessures inquiĂ©tantes et une finale perdue de maniĂšre cruelle, lâĂ©quipe de Manuel Ferreira a traversĂ© UN TOURBILLON ĂMOTIONNEL QUI A MIS Ă LâĂPREUVE LA SOLIDITĂ DU PROJET DU CLUB.
Le mois commence avec un rendez-vous europĂ©en majeur : le quart de finale de Ligue des Champions face au FC Porto. DĂšs le match aller au Stade de Girona, lâĂ©quipe catalane frappe trĂšs fort. HENRIQUE ARAĂJO OUVRE LE SCORE DĂS LA 2á” MINUTE SUR PENALTY, avant que GIOVANNI FABBIAN DOUBLE IMMĂDIATEMENT LA MISE DE LA TĂTE. Girona joue libĂ©rĂ©, agressif, fidĂšle Ă la philosophie contre-pression de Manuel Ferreira. Sergio Arribas ajoute un troisiĂšme but trĂšs tĂŽt dans la rencontre et le stade explose. MĂȘme si Porto parvient Ă rĂ©agir par lâintermĂ©diaire dâOkafor aprĂšs plusieurs erreurs dĂ©fensives, Girona garde le contrĂŽle. JOAN RAMĂN PLUVINS SCELLE LA VICTOIRE Ă LA 80á” MINUTE, offrant un succĂšs prĂ©cieux avant le dĂ©placement au Portugal.
Le match retour au EstĂĄdio do DragĂŁo restera comme UNE DES RENCONTRES LES PLUS SPECTACULAIRES DE LA CAMPAGNE EUROPĂENNE. Porto tente de renverser la situation et pousse trĂšs fort dĂšs les premiĂšres minutes. Arribas ouvre pourtant le score pour Girona, mais Porto rĂ©pond immĂ©diatement. Le match devient complĂštement fou : buts, erreurs, retournements. Porto mĂšne un temps la danse grĂące Ă Kiril Despodov, mais Girona refuse de cĂ©der. ARRIBAS ĂGALISE AVEC UNE FRAPPE MAGISTRALE DE 19 MĂTRES, avant que FABBIAN NE REDONNE LâAVANTAGE AUX CATALANS. Finalement, ARNAU MARTĂNEZ SCELLE LA QUALIFICATION et Girona Ă©limine Porto avec un score cumulĂ© spectaculaire de 8-4. UNE QUALIFICATION HISTORIQUE POUR LES DEMI-FINALES DE LA LIGUE DES CHAMPIONS.
Mais pendant que lâEurope sourit, la Liga rappelle Ă Girona que rien nâest jamais acquis. Sur la pelouse de Mendizorroza, face Ă AlavĂ©s, lâĂ©quipe subit un match trĂšs physique. Jan Cunill ouvre pourtant le score avec une frappe puissante, mais AlavĂ©s renverse progressivement la situation. CARLES ALEĂĂ PREND LE MATCH Ă SON COMPTE ET INSCRIT UN DOUBLĂ, offrant la victoire aux Basques. Girona comprend alors que LA COURSE AU TITRE OU AU PODIUM NE SERA PAS UN LONG FLEUVE TRANQUILLE.
MalgrĂ© cette dĂ©faite, Girona se relĂšve immĂ©diatement en Liga. Face Ă lâAlmerĂa, la machine offensive catalane reprend son rythme. EUGENI MARCOS INSCRIT UN DOUBLĂ, confirmant sa montĂ©e en puissance dans la rotation offensive. Henrique AraĂșjo ajoute un penalty puissant et Marcos scelle dĂ©finitivement la victoire. Girona sâimpose avec autoritĂ© et prouve quâil reste UNE ĂQUIPE CAPABLE DE RĂAGIR RAPIDEMENT APRĂS UN COUP DUR.
Mais le mois dâavril ne sera pas seulement fait de victoires et de grandes soirĂ©es europĂ©ennes. La finale de la Copa del Rey face au Real Madrid devient LE MOMENT LE PLUS CRUEL DU MOIS. Girona pense toucher son rĂȘve lorsque Pluvins ouvre le score aprĂšs une erreur madrilĂšne. LâĂ©quipe domine longtemps la rencontre et croit tenir son trophĂ©e. Mais dans les derniĂšres minutes de la prolongation, SHAQUEEL VAN PERSIE ĂGALISE POUR LE REAL MADRID, brisant lâespoir catalan. La sĂ©ance de tirs au but devient alors un moment insoutenable. PEP VILAJOSANA MANQUE LE PENALTY DĂCISIF, et le Real Madrid remporte la coupe. UNE DĂCEPTION IMMENSE POUR LE GIRONA QUI AVAIT TOUCHĂ LE TROPHĂE DU BOUT DES DOIGTS.
Comme si cela ne suffisait pas, une inquiĂ©tude supplĂ©mentaire apparaĂźt en championnat : LA GRAVE BLESSURE POTENTIELLE DE GIOVANNI FABBIAN. Lors dâun match trĂšs fermĂ© face Ă Valladolid, le milieu italien se blesse au poignet lors dâun duel aĂ©rien et doit quitter le terrain Ă la 81á” minute. Sa sortie assombrit la soirĂ©e. FABBIAN EST LâUN DES PILIERS DU SYSTĂME DE FERREIRA, et son absence pourrait peser lourd dans la fin de saison.
MalgrĂ© tout, Girona montre une nouvelle fois sa capacitĂ© Ă rĂ©agir. Face Ă la Real Sociedad, lâĂ©quipe livre une prestation solide. HENRIQUE ARAĂJO MARQUE DĂS LA 9á” MINUTE, avant que Joel Roca ne double la mise sur une superbe reprise. Girona maĂźtrise la rencontre et sâimpose logiquement. Cette victoire confirme que LâĂQUIPE GARDE UNE FORCE COLLECTIVE IMPRESSIONNANTE MALGRĂ LES ĂPREUVES DU MOIS.
Cependant, la fin du mois apporte un nouveau dĂ©fi gigantesque : la demi-finale de Ligue des Champions face au FC Barcelone. Au Camp Nou, Girona dĂ©couvre la dure rĂ©alitĂ© du trĂšs haut niveau europĂ©en. Barcelone, plus expĂ©rimentĂ©, impose son rythme et exploite chaque erreur. SAVINHO INSCRIT UN DOUBLĂ ET DONNE UNE VICTOIRE 3-0 AUX CATALANS. Girona apprend Ă ses dĂ©pens que LâEXPĂRIENCE EUROPĂENNE RESTE UN FACTEUR DĂTERMINANT Ă CE STADE DE LA COMPĂTITION.
Au final, avril 2029 rĂ©sume parfaitement la saison : UNE ĂQUIPE AUDACIEUSE, CAPABLE DâEXPLOITS HISTORIQUES, MAIS ENCORE EN APPRENTISSAGE FACE AUX PLUS GRANDS CLUBS DâEUROPE. Entre qualification europĂ©enne spectaculaire, finale perdue cruellement et blessures inquiĂ©tantes, le club catalan a vĂ©cu UN MOIS AUSSI BRILLANT QUE DOULOUREUX.
Mais une chose reste certaine : LE GIRONA DE FERREIRA NâEST PLUS UNE SURPRISE. IL EST DEVENU UN ACTEUR MAJEUR DU FOOTBALL EUROPĂEN.
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | FC Barcelona | 35 | 30 | 2 | 3 | 125 | 27 | +98 | 92 | ||
| 2e | Girona | 33 | 25 | 3 | 5 | 97 | 37 | +60 | 78 | ||
| 3e | Real Madrid | 35 | 25 | 3 | 7 | 81 | 32 | +49 | 78 | ||
| 4e | Alavés | 35 | 19 | 6 | 10 | 62 | 52 | +10 | 63 | ||
| 5e | Real Betis | 35 | 18 | 6 | 11 | 69 | 62 | +7 | 60 | ||
| 6e | Villarreal | 35 | 16 | 8 | 11 | 46 | 42 | +4 | 56 | ||
| 7e | Real Sociedad | 35 | 16 | 7 | 12 | 45 | 39 | +6 | 55 | ||
| 8e | Atlético Madrid | 35 | 14 | 10 | 11 | 49 | 42 | +7 | 52 | ||
| 9e | Sevilla | 35 | 14 | 8 | 13 | 41 | 42 | -1 | 50 | ||
| 10e | Valencia | 34 | 13 | 11 | 10 | 61 | 55 | +6 | 50 | ||
| 11e | Espanyol | 35 | 14 | 6 | 15 | 67 | 72 | -5 | 48 | ||
| 12e | Athletic Bilbao | 35 | 14 | 5 | 16 | 50 | 65 | -15 | 47 | ||
| 13e | Las Palmas | 35 | 14 | 4 | 17 | 55 | 62 | -7 | 46 | ||
| 14e | Real Valladolid | 35 | 13 | 7 | 15 | 47 | 55 | -8 | 46 | ||
| 15e | Celta de Vigo | 35 | 9 | 10 | 16 | 43 | 66 | -23 | 37 | ||
| 16e | AlmerĂa | 35 | 7 | 12 | 16 | 43 | 75 | -32 | 33 | ||
| 17e | Rayo Vallecano | 35 | 10 | 2 | 23 | 32 | 56 | -24 | 32 | ||
| 18e | Mallorca | 35 | 4 | 11 | 20 | 33 | 63 | -30 | 23 | ||
| 19e | Levante | 35 | 3 | 9 | 23 | 36 | 90 | -54 | 18 | ||
| 20e | Burgos | 34 | 1 | 8 | 25 | 26 | 74 | -48 | 11 |
| Date | Club | |||
| 1/2 | 02/05/2029 | FC Barcelona | ||
| J34 | 05/05/2029 | Real Betis | ||
| J35 | 09/05/2029 | Valencia CF | ||
| J36 | 12/05/2029 | Levante | ||
| J37 | 16/05/2029 | Burgos | ||
| J38 | 19/05/2029 | FC Barcelona |
Le calendrier ne sera pas des plus simples en mai avec beaucoup de matchs ![]()
Tâas tout perdu en Coupe quoi
Mais te concentrer sur le championnat câest trop tard hein, le Barça a fait son trou ![]()
Il est pourri ce mois-ci⊠Tu nâas pas affrontĂ© une seule fois lâAtletico ![]()
@Rhino sâil nây a pas de match, câest pas drĂŽle ! Mais en jouant toute les compĂ©titions presque jusquâau bout⊠le calendrier est dur Ă tenir, beaucoup de blessures cette saison.
@CaptainAmericka il ne reste plus que le championnatâŠ
@toopil il y a quand mĂȘme deux fois le barça ⊠![]()
| Date | Club | Score | Buteurs | |||
| 1/2 | 02/05/2029 | FC Barcelona | 0 - 4 | - | ||
| J34 | 05/05/2029 | Real Betis | 2 - 4 | S. Arribas (2â), J. Pluvins (47â, 76â, 78â) | ||
| J35 | 09/05/2029 | Valencia | 4 - 2 | J. Pluvins (56â), E. Marcos (61â, 70â, 81â) | ||
| J36 | 12/05/2029 | Levante | 4 - 0 | E. Marcos (33â, 54â), H. AraĂșjo (pen 52â, 61â) | ||
| J37 | 16/05/2029 | Burgos | 0 - 3 | J. Cunill (16â), G. Fabbian (22â), I. Housni (64â) |
Le mois de mai 2029 restera comme LE MOIS LE PLUS TENDU ET LE PLUS DĂCISIF DE LâHISTOIRE MODERNE DU GIRONA FĂTBOL CLUB. AprĂšs les Ă©motions brutales dâavril â Ă©limination europĂ©enne et finale perdue de Copa del Rey â lâĂ©quipe de Manuel Ferreira devait montrer quâelle avait la force mentale pour terminer la saison en restant compĂ©titive jusquâau bout. Et ce Girona nâa jamais cessĂ© dâattaquer.
La premiĂšre grande dĂ©sillusion arrive en Ligue des Champions lors du match retour de la demi-finale face au FC Barcelone. AprĂšs la dĂ©faite du match aller, Girona espĂ©rait un miracle devant ses supporters. Mais ANSU FATI RĂALISE UNE PERFORMANCE IMPITOYABLE AVEC UN TRIPLĂ, profitant de plusieurs erreurs dĂ©fensives. Barcelone domine et confirme sa supĂ©rioritĂ© sur la double confrontation. LE BARĂA ĂCRASE LA DEMI-FINALE AVEC UN SCORE GLOBAL DE 7-0, mettant fin au rĂȘve europĂ©en du Girona.
Malgré la brutalité du score, cette campagne restera UN EXPLOIT HISTORIQUE POUR LE CLUB, qui atteint pour la premiÚre fois de son histoire les demi-finales de la Ligue des Champions.
Mais Girona refuse de sombrer. En Liga, la rĂ©action est immĂ©diate. Sur la pelouse du Benito VillamarĂn, lâĂ©quipe de Manuel Ferreira livre un match spectaculaire face au Real Betis. JOAN RAMĂN PLUVINS RĂALISE UN HAT-TRICK EXCEPTIONNEL, permettant au Girona de sâimposer 4-2. Sergio Arribas avait ouvert le score dĂšs la 2á” minute, mais câest bien Pluvins qui devient lâhomme de la rencontre. EN DEUX MINUTES Ă PEINE, ENTRE LA 76á” ET LA 78á” MINUTE, IL FAIT BASCULER LE MATCH ET OFFRE LA VICTOIRE AU GIRONA.
Quelques jours plus tard, au Stade de Girona, Valence pense pouvoir profiter dâun Girona encore marquĂ© par lâEurope. Les visiteurs prennent rapidement deux buts dâavance et semblent contrĂŽler la rencontre. Mais Girona ne panique jamais.
La rĂ©action vient dâabord de JOAN RAMĂN PLUVINS, avant que EUGENI MARCOS â DĂFENSEUR MAIS HĂROS DE LA SOIRĂE â NâINSCRIVE UN HAT-TRICK IMPRESSIONNANT. Habituellement solide derriĂšre, Marcos devient exceptionnel devant et permet au Girona de renverser complĂštement la rencontre. UN EXPLOIT RARE POUR UN DĂFENSEUR, qui montre la polyvalence et lâaudace de cette Ă©quipe.
La dynamique continue face Ă Levante. Girona domine tactiquement et impose son pressing. Eugeni Marcos ouvre le score, Henrique AraĂșjo double la mise sur penalty et lâĂ©quipe dĂ©roule. ARAĂJO CONFIRME SON STATUT DE LEADER OFFENSIF, tandis que la dĂ©fense continue de participer au jeu offensif, symbole du systĂšme trĂšs moderne de Manuel Ferreira.
Le mois se poursuit avec une victoire maĂźtrisĂ©e contre Burgos. Jan Cunill ouvre le score, Giovanni Fabbian â repositionnĂ© plus haut sur le terrain â double rapidement la mise, avant quâIlyes Housni ne scelle dĂ©finitivement la rencontre. Girona confirme alors une chose essentielle : MALGRĂ LES COUPS DURS, LâĂQUIPE RESTE SOLIDE ET COMPĂTITIVE JUSQUâAU BOUT.
Mais toute la saison mĂšne finalement Ă un moment unique.
LA 38á” JOURNĂE DE LALIGA.
Un match que personne nâaurait imaginĂ© en dĂ©but de saison.
Un duel pour le titre.
FC BARCELONE â GIRONA.
AU CAMP NOU.
LE VAINQUEUR SERA CHAMPION DâESPAGNE.
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | FC Barcelona | 37 | 30 | 3 | 4 | 127 | 30 | +97 | 93 | ||
| 2e | Girona | 37 | 29 | 3 | 5 | 112 | 41 | +71 | 90 | ||
| 3e | Real Madrid | 37 | 26 | 4 | 7 | 87 | 34 | +53 | 82 | ||
| 4e | Alavés | 37 | 21 | 6 | 10 | 67 | 55 | +12 | 69 | ||
| 5e | Villarreal | 37 | 18 | 8 | 11 | 49 | 42 | +7 | 62 | ||
| 6e | Real Betis | 37 | 18 | 7 | 12 | 72 | 67 | +5 | 61 | ||
| 7e | Real Sociedad | 37 | 17 | 7 | 13 | 48 | 42 | +6 | 58 | ||
| 8e | Sevilla | 37 | 16 | 8 | 13 | 46 | 43 | +3 | 56 | ||
| 9e | Atlético Madrid | 37 | 15 | 11 | 11 | 52 | 44 | +8 | 56 | ||
| 10e | Valencia | 37 | 15 | 11 | 11 | 67 | 60 | +7 | 56 | ||
| 11e | Espanyol | 37 | 16 | 6 | 15 | 72 | 74 | -2 | 54 | ||
| 12e | Athletic Bilbao | 37 | 15 | 5 | 17 | 53 | 67 | -14 | 50 | ||
| 13e | Real Valladolid | 37 | 14 | 7 | 16 | 49 | 57 | -8 | 49 | ||
| 14e | Las Palmas | 37 | 14 | 4 | 19 | 56 | 69 | -13 | 46 | ||
| 15e | Celta de Vigo | 37 | 9 | 10 | 18 | 46 | 71 | -25 | 37 | ||
| 16e | AlmerĂa | 37 | 7 | 12 | 18 | 45 | 80 | -35 | 33 | ||
| 17e | Rayo Vallecano | 37 | 10 | 2 | 25 | 32 | 60 | -28 | 32 | ||
| 18e | Mallorca | 37 | 4 | 12 | 21 | 35 | 66 | -31 | 24 | ||
| 19e | Levante | 37 | 3 | 10 | 24 | 37 | 95 | -58 | 19 | ||
| 20e | Burgos | 37 | 1 | 8 | 28 | 28 | 83 | -55 | 11 |
| Date | Club | |||
| J38 | 19/05/2029 | FC Barcelona |
MĂȘme si tu bats le Barca, câest mort pour le titre non ? Ce nâest pas Ă la diffĂ©rence de buts que ça se rĂšgle ?
Oui mĂȘme remarque : la diffĂ©rence de buts laisse Barcelone bien en tĂȘte. Sauf si tu les poutre 28-0 peut-ĂȘtre ![]()
Câest le goal average particulier. On a fait 3-3 au match aller. La victoire nous donne le titre.
Je vais jouer le match cet aprĂšs-midi. Et je posterai lâĂ©pisode derriĂšre. Le Barça on fait nul face au RĂ©al et dĂ©faite face Ă LâAtletico.
ConcrĂštement, il faut un petit 14-0 ![]()
Il y Ă des soirĂ©es qui dĂ©passent le simple cadre du football, des instants suspendus oĂč chaque seconde semble porter le poids dâune saison entiĂšre, voire dâune vie. Ce soir-lĂ , au Camp Nou, Girona ne venait pas jouer un match, il venait disputer une finale dĂ©guisĂ©e, une confrontation oĂč le moindre dĂ©tail pouvait faire basculer lâhistoire. Face Ă lui, le FC Barcelone, gĂ©ant du football espagnol, habituĂ© Ă ces rendez-vous, fort de son expĂ©rience, de son stade, de son public. Mais en face, il y avait quelque chose de diffĂ©rent, quelque chose de plus rare : une Ă©quipe portĂ©e par une idĂ©e, par une foi collective presque irrationnelle, celle dâun projet qui refusait de mourir.
DĂšs les premiĂšres minutes, le Barça impose son tempo, monopolise le ballon, Ă©touffe Girona par une circulation rapide et prĂ©cise. Les Catalans enchaĂźnent les passes, dĂ©placent le bloc adverse, cherchent la faille avec patience et intelligence. Ă la 7á” minute, cette domination trouve une premiĂšre rĂ©compense. Le ballon circule de De Jong Ă Pedri, puis Ă Ansu Fati, avant de revenir sur le cĂŽtĂ© gauche dans une mĂ©canique parfaitement huilĂ©e. SĂĄvio, lancĂ© dans le bon timing, Ă©chappe Ă la vigilance dâArnau MartĂnez et dĂ©clenche une frappe placĂ©e, froide, imparable. Le Camp Nou rugit. LE FC BARCELONE PREND LâAVANTAGE ET IMPOSE SA LOI.
Girona tente de rĂ©agir, mais les minutes passent et la sensation dâimpuissance sâinstalle. Le pressing est moins tranchant, les sorties de balle plus hĂ©sitantes. Puis, Ă la 32á” minute, le sort semble dĂ©finitivement sâacharner. Un centre anodin traverse la surface, Egata PatchĂ© tente dâintervenir, mais le ballon lui Ă©chappe et finit dans ses propres filets. Un silence de stupeur traverse les joueurs de Girona, immĂ©diatement couvert par lâexplosion du stade. 2-0. Ă CET INSTANT, LE RĂVE SEMBLE SâĂTEINDRE.
Et pourtant, dans les moments les plus sombres, certaines Ă©quipes rĂ©vĂšlent leur vĂ©ritable nature. Juste avant la mi-temps, Antonio Aranda sâinfiltre dans la surface avec dĂ©termination, refuse de renoncer, et provoque une faute de Gavi. Le penalty est indiscutable. Le stade retient son souffle. Aranda sâavance avec calme, presque avec insolence face Ă la pression. Sa frappe part, sĂšche, prĂ©cise, et prend Ter Stegen Ă contre-pied. 2-1. LE GIRONA REFUSE DE MOURIR.
Au retour des vestiaires, quelque chose a changĂ©. LâĂ©quipe de Manuel Ferreira ne joue plus avec la peur, mais avec une forme de libĂ©ration. Le pressing devient plus agressif, les courses plus tranchantes, les intentions plus claires. Ă la 49á” minute, Guille Bueno dĂ©borde et adresse un centre puissant au sol. Ilyes Housni surgit avec dĂ©termination et propulse le ballon au fond des filets. 2-2. EN QUELQUES INSTANTS, LE GIRONA A RĂĂCRIT LE SCĂNARIO DU MATCH.
PortĂ© par cet Ă©lan, Girona ne sâarrĂȘte pas. Deux minutes plus tard, une action collective dâune rare intensitĂ© voit Jhon SolĂs remonter tout le terrain, rĂ©sister Ă la pression, transmettre au bon moment. Le ballon circule, Aranda joue en pivot, Arribas plonge dans lâespace. La passe arrive, parfaite, millimĂ©trĂ©e. Arribas conclut. 3-2 POUR LE GIRONA. Ă CET INSTANT, CONTRE TOUTE ATTENTE, LE GIRONA EST CHAMPION DâESPAGNE.
Mais un tel scĂ©nario ne peut pas ĂȘtre simple. Le Barça, blessĂ© dans son orgueil, rĂ©agit avec violence. Les assauts se multiplient, les centres pleuvent, les duels deviennent fĂ©roces. Ă la 60á” minute, sur un ballon mal nĂ©gociĂ©, Mile Svilar sort sans rĂ©ussir Ă capter le ballon. Gavi, opportuniste, sâimpose et pousse le ballon au fond des filets. 3-3. LE TITRE CHANGE Ă NOUVEAU DE CAMP.
La fin du match devient alors irrespirable. Chaque attaque est une menace, chaque erreur potentiellement fatale. Barcelone pousse, touche la barre Ă la 85á” minute, frĂŽle la dĂ©livrance. Girona plie, mais ne rompt pas. Les visages sont marquĂ©s, les corps Ă©puisĂ©s, mais personne ne renonce. Il ne reste que quelques secondes, quelques instants pour Ă©crire ou subir lâhistoire.
Puis vient la 95á” minute.
Une rĂ©cupĂ©ration dâEugeni Marcos, symbole de cette Ă©quipe capable de dĂ©fendre et de construire. Le ballon circule, passe par Buchmann, par Housni, rĂ©siste Ă la pression. JuliĂĄn Araujo sâengouffre dans le couloir droit, portĂ© par une derniĂšre Ă©nergie, comme si toute la saison dĂ©pendait de cette course. Son centre est contrĂ©, dĂ©viĂ©, imparfait⊠mais le destin nâa pas besoin dâĂȘtre parfait.
Le ballon arrive sur Sergio Arribas.
Une fraction de seconde.
Un choix.
Un geste.
Sa volée part, pure, instinctive, magnifique.
LE BALLON TREMBLE LES FILETS.
LE CAMP NOU SE TAIT.
LE GIRONA EXPLOSE.
4-3.
LE BUT DU TITRE.
LE BUT DâUNE GĂNĂRATION.
Alors que le coup de sifflet final rĂ©sonne dans un Camp Nou figĂ©, puis submergĂ© par une vague rouge et blanche, les joueurs du Girona laissent exploser leur joie, courant dans tous les sens, sâĂ©croulant au sol, sâenlaçant comme des frĂšres qui viennent de conquĂ©rir lâimpossible. Le banc se vide, les remplaçants envahissent la pelouse, les larmes se mĂȘlent aux sourires, et les supporters, prĂ©sents en nombre, chantent Ă pleins poumons ce moment quâils nâoublieront jamais. TOUT LE MONDE CĂLĂBRE, TOUT LE MONDE VIBRE, LE GIRONA EST AU SOMMET DU FOOTBALL ESPAGNOL. Mais au milieu de ce chaos de bonheur, une silhouette reste lĂ©gĂšrement en retrait. Manuel Ferreira observe la scĂšne, immobile, presque silencieux. Son regard ne suit pas seulement ses joueurs⊠il semble traverser le moment. Dans son esprit, les images sâentrechoquent : cette nuit du 2 fĂ©vrier, les mots du prĂ©sident â « CâEST LE PASSà », la vision froide dâun projet prĂȘt Ă sacrifier ses hommes pour construire autre chose⊠puis la voix de Marta, plus douce mais dĂ©terminĂ©e, lui rappelant quâil avait encore du pouvoir, quâil devait se battre, imposer ses conditions. Alors que le monde cĂ©lĂšbre son triomphe, lui comprend une chose : cette victoire nâest peut-ĂȘtre pas une fin⊠mais LE DĂBUT DâUN CONFLIT PLUS GRAND ENCORE.
| Clt | Ăquipe |
J | G | N | P | Bm | Be | Diff | Pts | ||
| 1er | Girona | 38 | 30 | 3 | 5 | 116 | 44 | +72 | 93 | ||
| 2e | FC Barcelona | 38 | 30 | 3 | 5 | 130 | 34 | +96 | 93 | ||
| 3e | Real Madrid | 38 | 26 | 4 | 8 | 87 | 35 | +52 | 82 | ||
| 4e | Alavés | 38 | 21 | 6 | 11 | 68 | 58 | +10 | 69 | ||
| 5e | Real Betis | 38 | 19 | 7 | 12 | 75 | 68 | +7 | 64 | ||
| 6e | Villarreal | 38 | 18 | 9 | 11 | 51 | 44 | +7 | 63 | ||
| 7e | Real Sociedad | 38 | 18 | 7 | 13 | 51 | 42 | +9 | 61 | ||
| 8e | Valencia | 38 | 16 | 11 | 11 | 69 | 61 | +8 | 59 | ||
| 9e | Sevilla | 38 | 16 | 8 | 14 | 46 | 46 | 0 | 56 | ||
| 10e | Atlético Madrid | 38 | 15 | 11 | 12 | 52 | 46 | +6 | 56 | ||
| 11e | Espanyol | 38 | 16 | 7 | 15 | 74 | 76 | -2 | 55 | ||
| 12e | Athletic Bilbao | 38 | 16 | 5 | 17 | 56 | 67 | -11 | 53 | ||
| 13e | Las Palmas | 38 | 15 | 4 | 19 | 58 | 69 | -11 | 49 | ||
| 14e | Real Valladolid | 38 | 14 | 7 | 17 | 49 | 60 | -11 | 49 | ||
| 15e | Celta de Vigo | 38 | 10 | 10 | 18 | 47 | 71 | -24 | 40 | ||
| 16e | AlmerĂa | 38 | 7 | 13 | 18 | 47 | 82 | -35 | 34 | ||
| 17e | Rayo Vallecano | 38 | 10 | 3 | 25 | 34 | 62 | -28 | 33 | ||
| 18e | Mallorca | 38 | 4 | 12 | 22 | 36 | 69 | -33 | 24 | ||
| 19e | Levante | 38 | 4 | 10 | 24 | 40 | 96 | -56 | 22 | ||
| 20e | Burgos | 38 | 1 | 8 | 29 | 29 | 85 | -56 | 11 |
| Clt | NAT | PRĂNOM | NOM | MJ | BUTS | ASSISTS |
| 1er | Henrique | AraĂșjo | 34 (7) | 23 | 3 | |
| 2e | Sergio | Arribas | 40 (19) | 22 | 33 | |
| 3e | Ilyes | Housni | 28 (8) | 21 | 5 | |
| 4e | Giovanni | Fabbian | 34 (18) | 20 | 4 | |
| 5e | Eugeni | Marcos | 50 (6) | 19 | 5 |
| Clt | NAT | PRĂNOM | NOM | MJ | ASSISTS | BUTS |
| 1er | Sergio | Arribas | 40 (19) | 33 | 22 | |
| 2e | Joel | Roca | 30 (20) | 15 | 6 | |
| 3e | Jan | Cunill | 27 (21) | 14 | 8 | |
| 4e | Antonio | Aranda | 27 (19) | 14 | 9 | |
| 5e | Joan RamĂłn | Pluvins | 37 (13) | 10 | 14 |
Quelle victoire au finish ! Comme si le scĂ©nario ne pouvait pas sâĂ©crire autrement ! ![]()
Certains joueurs ont des stats de folie.
Mais oui on comprend le coach que lâeuphorie de la victoire soit mesurĂ©e vu la suite qui lâattendâŠ
Incroyable scénario ![]()
Il lâa fait
Bravo !!
Putain ! Avoir 93 points, marquer 130 buts en encaisser 34. Meilleure attaque, meilleure dĂ©fense et ne pas ĂȘtre champion ? La violence du rĂšglement pour le BarçaâŠ
Mais quel scĂ©nario digne des plus grands matchs dâanthologie de lâhistoire du football ! Digne des plus grandes tragĂ©dies grecques !
Je vais mâarrĂȘter là ⊠Je nâai plus de superlatifs corrects pour cet exploit⊠![]()
Réponses aux commentaires
@CaptainAmericka ce con de Arribas il a attendu la fin du match. Ăa change de la premiĂšre saison ou on perdait tout le temps dans les derniĂšres minutes⊠Il va falloir nĂ©gocier avec le prĂ©sident.
@Rhino yes ! le scénario est juste incroyable.
@Alexmilano au plaisir de te revoir. Merci !
@gwendil35 AprĂšs ils avaient juste Ă nous battre⊠hahaha mais je suis dâaccord⊠ils ont fait une saison de fouâŠ
La nuit est encore jeune, mais dans les couloirs du club, lâeffervescence est dĂ©jĂ totale. La direction sâaffaire, organise, planifie les cĂ©lĂ©brations dâun titre historique. Le Girona est champion dâEspagne, et tout le monde veut profiter de cet instant suspendu. Tout le monde⊠sauf un homme. Manuel Ferreira ne cĂ©lĂšbre pas. Il avance, dĂ©terminĂ©, presque froid, comme si quelque chose de plus important se jouait ailleurs.
ArrivĂ© devant le bureau du prĂ©sident, il ne prend mĂȘme pas le temps dâhĂ©siter. Il frappe. Une fois. Puis entre.
Matthew Hunter relĂšve la tĂȘte, surpris, mais rapidement un sourire apparaĂźt sur son visage.
HUNTER: Manuel⊠quelle soirĂ©e, hein ? On lâa fait.
MANUEL: ON NâA RIEN FAIT ENCORE. PAS POUR LâAVENIR.
Le ton est posé. Sec. La célébration peut attendre.
HUNTER: Tu aurais pu attendre demain, profiter un peuâŠ
MANUEL: NON. PARCE QUE DEMAIN, IL SERA PEUT-ĂTRE TROP TARD.
Hunter comprend immĂ©diatement. Ce nâest pas une visite de courtoisie. Câest une confrontation.
HUNTER: TrĂšs bien⊠je tâĂ©coute.
MANUEL: Je veux sécuriser le noyau. Sept joueurs. Arribas, Fabbian, Guille Bueno, Housni, Aranda, Bryan Gil, Egata Patché. ILS NE BOUGENT PAS.
Le président se redresse légÚrement. Son regard change.
HUNTER: Tu sais trĂšs bien que ce nâest pas aussi simple. Le projetâŠ
MANUEL: LE PROJET, CâEST EUX. PAS UN TABLEUR. PAS UNE PROJECTION SUR TROIS ANS. EUX.
HUNTER: Le projet, Manuel, câest construire un club durable. Pas dĂ©pendre de quelques joueurs.
MANUEL: CES âQUELQUES JOUEURSâ VIENNENT DE TE FAIRE GAGNER LA LIGA AU CAMP NOU.
Un silence sâinstalle. LâintensitĂ© monte.
HUNTER: Justement. Leur valeur nâa jamais Ă©tĂ© aussi haute.
MANUEL: Et tu veux vendre maintenant ? AprĂšs ça ? TU APPELLES ĂA CONSTRUIRE ?
HUNTER: Jâappelle ça anticiper.
MANUEL: NON. ĂA, CâEST DĂTRUIRE AVANT MĂME DâAVOIR COMMENCĂ.
Hunter se lĂšve Ă son tour. La tension devient palpable.
HUNTER: Tu penses que tu es le seul Ă voir loin ?
MANUEL: JE SUIS LE SEUL Ă VOIR CE GROUPE COMME UNE ĂQUIPE ET PAS COMME DES ACTIFS.
HUNTER: Et moi je vois un club qui peut changer de dimension.
MANUEL: Alors garde ceux qui tây ont amenĂ©.
HUNTER: Manuel⊠tout le monde a un prix.
MANUEL: PAS CE GROUPE. PAS MAINTENANT.
HUNTER: Tu ne peux pas bloquer toute sortie.
MANUEL: JE NE BLOQUE PAS. JE PROTĂGE.
HUNTER: Et si une offre énorme arrive ?
MANUEL: Alors on en parle. Mais pas maintenant. Pas comme ça.
HUNTER: Tu demandes une garantie que je ne peux pas donner.
MANUEL: JE DEMANDE DU RESPECT POUR CE QUâILS ONT FAIT.
Le regard des deux hommes ne se quitte plus. Deux visions. Deux logiques. Une seule décision à prendre.
Hunter souffle, passe une main sur son visage, puis finit par céder⊠partiellement.
HUNTER: Dâaccord⊠ils restent. Les sept.
Ferreira ne bouge pas. Il attend la suite.
HUNTER: Mais⊠si une offre exceptionnelle arrive⊠on devra lâĂ©tudier.
Un silence.
Puis Manuel répond, lentement.
MANUEL: SI LE PRIX JUSTIFIE⊠ALORS ON DISCUTE. MAIS PAS Ă NâIMPORTE QUEL PRIX.
Hunter acquiesce.
HUNTER: Marché conclu.
Ferreira hoche lĂ©gĂšrement la tĂȘte. Ce nâest pas une victoire totale. Mais ce nâest pas une dĂ©faite.
Alors quâil quitte le bureau, une chose est certaine.
La guerre nâest pas terminĂ©e.
ELLE NE FAIT QUE COMMENCER.