Mon papa continue ses recherches sur une branche précise de la famille, et cherche à élucider le misère de cet oncle parti faire fortune dans la vente de tissu en Amérique dans les années 1800, avant de revenir en France et de s’installer à Paris.
Le mystère c’est que sur son testament, il a légué à sa domestique de l’époque 40 000 Francs (ce qui doit représenter un joli pactole), mais aussi…la seconde place de son tombeau. Elle l’a donc rejoint dans sa sépulture (au Père Lachaise) 27 ans après le décès de ce fameux oncle.
On essaie de savoir quel était la nature de la relation entre ces deux personnes… Même si on en a une petite idée !
Sachant que le Franc de cette époque est le Franc Germinal ou Franc-Or, que c’était une monnaie très stable, il me semble que la valeur est sensiblement la même de son instauration jusqu’à sa fin.
Il me semble qu’un Franc Germinal donne quasiment 4 euros. Donc en l’occurrence la somme serait de 160.000 euros.
Ce qui est quand même une belle somme pour l’époque.
Belle somme en effet ! Ce serait amusant de comparer ça avec le salaire d’une gouvernante à l’époque, parce que cette somme doit correspondre à quelques années de dur labeur…
Je sais que mes ancêtres avant la révolution française étaient des nobles et possèdaient un château et des terres à Saint-Arroman dans le Gers (32) et que leurs nom était composé de 5 particules
Après la révolution 3 ont été vendu mais il en reste toujours 2 qui compose encore mon nom de famille actuellement.
Ma tante avait fait aussi des recherches beaucoup plus approfondi et ma famille aurait de liens de parenté avec la famille Dartagnan dont le fameux mousquetaire.
Problème réglé, et un grand merci à la réactivité des archives du District d’Ourém qui m’ont délivré l’acte de naissance du dernier ancêtre connu sur cette branche en moins de 24 heures.
Cela m’a permis de remonter 5 générations supplémentaires, soit une trentaine d’individus, plus des individus annexes (parrains, marraines) qui sont sans aucun doute des proches de la famille, et qui auront leur place dans l’arbre à un moment ou à un autre…
Par contre, quelle horreur les registres paroissiaux portugais…
Je n’ai jamais eu à effectuer des recherches en Espagne, mais côté Portugais, il m’a fallu le nom/prénom, la date et le lieu de naissance de l’arrière-grand-père de madame. Avec ces informations, j’ai contacté les archives locales, et j’ai récupéré une copie de son acte de naissance (qui mentionne le nom et l’âge des parents, ainsi que le nom des grands-parents). Le tout pour 2€… pas cher payé, et très rapide !
@Groot Je pensais surtout aux prêtres qui avaient abusé de la liqueur de bacalhau avant de rédiger des actes
D’ailleurs, tu connais la différence entre une portugaise et un phoque ?
Y en a pas, tous deux ont le poil luisant et sentent la marée