La Slovaquie ![]()
En tout cas, il a tout ce quâil faut pour ĂȘtre lancĂ© dans le grand bain ![]()
Sauf ĂȘtre Ă la retraite, câest pas Ă©vident de lire tout le monde ![]()
On est pas pressé de le voir enlever par la mafia russe. Laissons le se faire les dents tranquillement ![]()
Magnifique rĂ©cit. TrĂšs prenant. Jâai lu beau nombre de chapitres sans discontinuer. Bravo
Le grand jour approche ! Maintenant, reste Ă savoir quel club lui fera confiance pour le lancer dans le grand bain.
Réponses aux lecteurs
@Rhino JâespĂšre le faire voyager mais pour lâinstant on va dĂ©marrer plus proche.
@ozTao dit moi si le club des débuts te plait mon chéri.
@toopil un jour peut ĂȘtre.
@alexgavi le grand bain attendra on va débuter par le petit bain ![]()
@volatil
la Mafia déjà ![]()
@Dubois merci mon ami jâespĂšre que la suite te plaira.
@CaptainAmericka le grand jour est arrivé mon pote.
En fĂ©vrier 2049, Marvin Wattiau vivait encore dans cette zone Ă©trange oĂč lâavenir semblait attendre son heure sans vraiment se dĂ©voiler. Ă Montpellier, ses U19 filaient vers un nouveau titre national, comme si les gamins avaient fini par adopter dĂ©finitivement sa voix, ses principes, cette exigence douce mais ferme quâil avait construite avec eux depuis deux saisons. Le MHSC lui avait offert une seconde naissance, un endroit oĂč apprendre sans ĂȘtre dĂ©vorĂ© par son propre nom, mais Marvin savait que cette Ă©tape touchait Ă sa fin. Depuis lâobtention de son BEPF, quelque chose avait changĂ© dans le regard des autres comme dans le sien. Il nâĂ©tait plus seulement lâancien champion du monde en reconversion. Il Ă©tait dĂ©sormais un entraĂźneur autorisĂ© Ă entrer dans lâarĂšne professionnelle, et cette idĂ©e, malgrĂ© son calme apparent, lui retournait parfois lâestomac.
JosĂ© Soares lui avait demandĂ© de le rejoindre dans un bistrot de NĂźmes, un de ces lieux sans prĂ©tention oĂč les grandes dĂ©cisions se prenaient mieux que dans les bureaux trop vitrĂ©s. Marvin Ă©tait arrivĂ© en fin dâaprĂšs-midi, encore marquĂ© par une sĂ©ance avec ses jeunes, le survĂȘtement du MHSC sous un manteau sombre, lâesprit ailleurs. JosĂ© lâattendait au fond de la salle, devant deux cafĂ©s et un dossier fermĂ©. Il nâavait pas tournĂ© longtemps autour du sujet. LâAS Cannes cherchait un entraĂźneur. SeiziĂšme de Ligue 3, Ă un point du quinziĂšme, le club Ă©tait en difficultĂ©, engluĂ© dans une mauvaise sĂ©rie, avec ce parfum dâurgence qui faisait fuir les prudents et attirait parfois les hommes qui avaient besoin dâune vraie Ă©preuve pour commencer. Le directeur sportif, JoĂŁo Sacramento, connaissait bien Tiago Dantas. Et Tiago avait personnellement recommandĂ© Marvin.
La proposition Ă©tait simple, presque brutale dans sa clartĂ© : un contrat jusquâĂ la fin de saison, avec une option dâun an en cas de maintien. Marvin avait Ă©coutĂ© sans interrompre, les doigts serrĂ©s autour de sa tasse, comme si la chaleur du cafĂ© pouvait lâaider Ă mesurer ce qui se jouait lĂ . Cannes nâĂ©tait pas une porte confortable. CâĂ©tait un club historique, oui, mais blessĂ©, impatient, sous pression, oĂč chaque match ressemblerait Ă un jugement. Il nâaurait pas le temps dâinstaller une mĂ©thode, de polir ses idĂ©es, de grandir tranquillement comme il lâavait fait avec les jeunes de Montpellier. Il arriverait dans une Ă©quipe qui doutait, dans un vestiaire dâadultes, avec des joueurs qui nâauraient que faire de ses trophĂ©es passĂ©s si ses consignes ne les sauvaient pas. Pour la premiĂšre fois, Marvin sentit vraiment ce que signifiait devenir entraĂźneur : ne plus ĂȘtre protĂ©gĂ© par la beautĂ© dâun projet, mais exposĂ© Ă la nĂ©cessitĂ© immĂ©diate du rĂ©sultat.
« Câest mal parti, JosĂ© » avait-il murmurĂ©. « TrĂšs mal parti. Une mauvaise sĂ©rie, une Ă©quipe qui doute, une mission de maintien⊠Ce nâest pas exactement le genre de premier poste quâon dessine sur un tableau blanc. »
JosĂ© avait souri, non pas pour minimiser le danger, mais parce quâil savait que Marvin avait dĂ©jĂ commencĂ© Ă se projeter. Il lui parla alors de Cannes autrement. Pas seulement du classement, pas seulement des points Ă prendre, pas seulement de la peur de descendre. Il lui parla du passĂ© du club, de son identitĂ©, de cette vieille noblesse cabossĂ©e qui survivait encore dans le nom de lâAS Cannes. Il lui rappela que certaines carriĂšres dâentraĂźneur ne commençaient pas dans le confort, mais dans les endroits oĂč il fallait rĂ©parer avant de rĂȘver. Marvin avait Ă©tĂ© une lĂ©gende sur le terrain ; il ne deviendrait pas entraĂźneur en choisissant uniquement les routes Ă©clairĂ©es. Cannes lui offrait un risque, mais aussi une histoire. Un vrai vestiaire. Une vraie urgence. Une vraie occasion de prouver que ses mots pouvaient toucher autre chose que des adolescents promis Ă lâavenir.
Marvin Ă©tait restĂ© silencieux un long moment. Ă travers la vitre du bistrot, NĂźmes sâassombrissait lentement, avec ses lumiĂšres orangĂ©es et ses passants pressĂ©s qui ignoraient quâun morceau de carriĂšre venait peut-ĂȘtre de basculer Ă quelques mĂštres dâeux. Il pensa Ă Montpellier, Ă ses U19, au titre qui approchait, Ă cette sĂ©curitĂ© affective quâil allait devoir quitter plus tĂŽt que prĂ©vu. Puis il pensa Ă AnĂbal, Ă Viana do Castelo, Ă cette idĂ©e que le football ne rĂ©compensait jamais vraiment ceux qui attendaient que tout soit parfaitement alignĂ©. Il releva enfin les yeux vers JosĂ©, et son hĂ©sitation avait dĂ©jĂ disparu.
« Appelle Sacramento » dit-il calmement. « Dis-lui que jâaccepte ».
JosĂ© hocha la tĂȘte, sans triomphe. Il savait que Marvin venait de choisir plus quâun poste. Il venait dâaccepter lâinconfort, lâexposition, la peur de lâĂ©chec, tout ce que les bancs professionnels donnaient aux dĂ©butants avant de leur offrir, parfois, un peu de lumiĂšre. Lâancien attaquant venait de quitter dĂ©finitivement le refuge de sa reconversion pour entrer dans le vrai mĂ©tier. Ă Cannes, il ne serait plus le formateur brillant de Montpellier, ni la lĂ©gende française que lâon Ă©coutait par respect. Il serait un entraĂźneur parmi les autres, jugĂ© au classement, aux choix, aux points. Et peut-ĂȘtre Ă©tait-ce exactement ce dont il avait besoin pour commencer.
Câest quand mĂȘme mieux que de dĂ©marrer Ă lâOĂšmeuh !
Bonne chance Wattiau, ne te fais pas pas happer par les paillettes !
Jâadore le titre ![]()
Ton dĂ©fi ultime, câest de former le nouveau Zidane !
(ou le nouveau Jean-Luc Sassus)
Le nouveau Micoud ou Vieira !
Prometteur comme premier poste, aussi bien pour le poids de lâhĂ©ritage que pour la difficultĂ© du moment. Comme tu le dis si bien, un dĂ©pucelage en bonne et due forme !
EspĂ©rons quâil ne passe pas son temps Ă travailler les influenceuses au festival !
Comme tu y vas !
Jâai un ami qui joue au AS Cannes. Julien Domingues⊠bien Ă©videmment je pense quâen 2049⊠il est bien Ă©videment a la retraite⊠peut-ĂȘtre une licence ? je ne sais pas⊠prĂ©parateur ? tu pourras me dire ?
TrĂšs bon choix Cannes
Jâaime beaucoup ce choix, le club mythique, mais qui est parfait pour se lancer. En cas de rĂ©ussite, tu peux devenir lĂ©gende et en cas dâĂ©chec, tu peux te cacher derriĂšre le passĂ© trop lourd du club ![]()
Pas mal pour plonger dans le petit bain ! ![]()
Réponses aux lecteurs
@volatil club mythique dans les deux cas. Oh vu la situation du club ça risque pas ![]()
@Rhino ah ça dĂšs quâon parle de dĂ©pucelage ça rĂ©veille ![]()
@Scala-manager imagine la dinguerie.
@volatil ce serait beau
@Guillaume prometteur mais pas facile vu le classement. AprÚs faut bien débuter quelque part.
@ozTao Il aura dâautres chattes Ă fouetter je pense.
@toopil yâa des connaisseurs je vois.
@Manuel99FG pas présent dans ma game en 2049.
@Tiien merci poulet.
@CaptainAmericka câest un pari. On verra bien comment ça va se passer.
@alexgavi on va essayer de pas se noyer ![]()
| - | |
|---|---|
| FONDATION | 1902 |
| PRĂSIDENT | |
| DIRECTEUR SPORTIF | |
| Resp recrutement | |
| ENTRAINEUR | |
| entraineur adjoint | |
| DIVISION | |
| FINANCES | Saines |
| JOUEUR LE PLUS CAPĂ | |
| MEILLEUR BUTEUR | |
| MEilleur passeur |
2039 - 2049
| Saison | Ligue 1 | CDF | Buteur (TCC) | Passeur (TCC) | ||
|---|---|---|---|---|---|---|
| 38/39 | N.Le Roux (15) | E.Mercier (10) | ||||
| 39/40 | N.Le Roux (15) | E.Mercier (12) | ||||
| 40/41 | M.Khazaali (11) | F.Kornetzky (7) | ||||
| 41/42 | M.Khazaali (11) | F.Kornetzky (9) | ||||
| 42/43 | M.Khazaali (14) | F.Kornetzky (7) | ||||
| 43/44 | A.Camara (11) | E.Mercier (10) | ||||
| 44/45 | Y.Cavaré (15) | A.Pfeiffer (8) | ||||
| 45/46 | C.Clerc-Py (13) | F.Kornetzky (11) | ||||
| 46/47 | C.Clerc-Py (16) | A.Wade (8) | ||||
| 47/48 | C.Clerc-Py (14) | A.Wade (11) |
palmarĂšs
| - | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Ligue 1 MacDonalds | 1 | 1933 | |||
| Coupe de France | 1 | 1932 | |||
| Ligue 2 BKT | 4 | 1950, 1965, 1980, 1989 | |||
| National | 1 | 2048 | |||
| Ligue 3 | 17Ăšme | - | 2027 | ||
| National U17 | 4 | 1995, 1996, 2030, 2034 |
Identité du club
Les premiĂšres couleurs du club sont le bleu et le noir sur un maillot ornĂ© de rayures verticales mais Ă lâoccasion de la fusion avec le Club sportif de Cannes en 1905, celles-ci deviendront dĂ©finitivement rouges et blanches.
LâĂ©cusson reprĂ©sente un dragon directement reliĂ© Ă la mythologie grecque du jardin des HespĂ©rides. En effet le club a longtemps Ă©voluĂ© dans un stade portant le nom de « Stade des HespĂ©rides », situĂ© Ă lâest de la ville.
Le stade
SituĂ© dans le quartier ouest de La Bocca, le stade Pierre-de-Coubertin est lâantre de lâAssociation Sportive de Cannes football. Sa capacitĂ© est actuellement dâun peu moins de 10 000 places. Ce stade Ă©tait, Ă lâorigine (fin des annĂ©es 1960), consacrĂ© Ă lâathlĂ©tisme et au rugby alors que le football Ă©voluait au stade des HespĂ©rides. Par la suite la piste dâathlĂ©tisme fut recouverte par des gradins. Le 31 juillet 1993, 17 401 spectateurs assistent Ă la rĂ©ception de lâOlympique de Marseille, ce qui constitue le record dâaffluence du stade et du club cannois.
En dĂ©cembre 2001, une nouvelle tribune Est (6 000 places assises) fut inaugurĂ©e. Les gradins derriĂšre les buts furent, quant Ă eux, rĂ©novĂ©s entre 2000 et 2003 tandis que les tribunes latĂ©rales furent dotĂ©es de nouveaux siĂšges. Le 2 juin 2013, la Tribune Est du Stade Pierre de Coubertin devint la Tribune Jean Varraud, en hommage à « lâhomme des HespĂ©rides », ancien dirigeant du club, dĂ©cĂ©dĂ© en 2006.
Aujourdâhui le stade ne possĂšde plus que ses deux tribunes latĂ©rales. Pour des raisons de sĂ©curitĂ© et de conformitĂ©, la tribune populaire Nord et la tribune Sud (autrefois dĂ©diĂ©e partiellement aux supporters adverses) ont Ă©tĂ© dĂ©truites, ce qui a rĂ©duit la capacitĂ© officielle du stade Ă un peu moins de 10 000 places.
LĂGENDE |
|
|---|---|
| NOM | Stade Pierre de Coubertin |
| INAUGURATION | 1972 |
| TAILLE | 10 000 Places |
| PLACES ASSISES | 10 000 Places |
| état | Dégradé |
Le stade fait peine Ă voir ![]()








