Réponses aux lecteurs
@morlaye prudence, souviens toi la saison passée.
@Tilo82 c’est exactement ça, ne pas refaire les erreurs de la saison passée.
@Rhino ça prends bien oui.
@CaptainAmericka Un sorcier congolais peut être proche de Mogi Bayat ? ![]()
@volatil mdrrrr la pauvre
@VertPourToujours meilleur je sais pas, mais on sent que c’est plus solide.
@alexgavi c’est clair comme d’habitude
J’aime beaucoup cette trouvaille pour le coup.
@tiien oui ça commence bien.
@BlackHoleSun va check tes DM bro ![]()
Il n’avait fallu que quelques semaines à Giovanni Prioetti pour changer la lumière autour de son nom. Arrivé à La Louvière avec l’étiquette du jeune buteur italien à relancer, encore marqué par sa fin d’aventure à la Juventus, il avait transformé ses doutes en buts avec une vitesse presque insolente. Six réalisations en huit apparitions, une présence constante dans la surface, des appels propres, cette manière de sentir les espaces avant les défenseurs : Prioetti ne découvrait pas simplement la Challenger Pro League, il la bousculait. Et dans son sillage, la RAAL signait un début de saison parfait, installée à la première place après sept journées, comme si l’été de reconstruction avait finalement accouché d’un groupe plus fort que prévu.
Cette réussite racontait aussi autre chose : la naissance d’une véritable filière turinoise à La Louvière. L’année précédente, Marvin avait soufflé le nom de Maurizio Turchetto à Bram Van der Meulen, convaincu que l’ancien de la Juventus possédait plus que ce que son parcours italien laissait paraître. Le milieu avait répondu sur le terrain, devenant l’un des hommes clés du maintien avant de rapporter une belle somme au club avec son départ vers Genk. Cette saison, Prioetti reprenait le flambeau avec encore plus d’éclat, comme si la RAAL avait trouvé dans les oubliés de Turin une matière première rare : des joueurs formés très haut, blessés dans leur orgueil, mais encore affamés.
Pour Marvin, ces deux coups validaient plus qu’un simple carnet d’adresses. Ils confirmaient son regard, son intuition, cette capacité à voir derrière les statistiques froides un joueur prêt à exploser dans le bon contexte. La Louvière n’avait pas les moyens de rivaliser sur le marché classique, alors elle devait être plus maligne, plus rapide, plus précise. Avec Turchetto hier et Prioetti aujourd’hui, le coach prouvait que ses réseaux personnels pouvaient devenir un vrai levier sportif et économique. Et pendant que Prioetti empilait les buts, la RAAL se découvrait une nouvelle arme : celle d’un club capable de transformer les déçus des grands centres en moteurs de son ambition.




