El Expreso de Caballito :intro:


NOTICIAS : Equi González recruté par le Club Ferro Carril Oeste

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PLANTEL PROFESIONAL
Federico Costas :arg: Portero
Luciano Jachfe :arg: Portero
Agustín Aleo :arg: Lateral izquierdo
Luciano Balbi :arg: Lateral izquierdo
Gabriel Díaz :arg: Defensa central
Lucas Ferrari :arg: Lateral izquierdo
Hernán Grana :arg: Lateral derecho
Matías Mariatti :arg: Defensa central
Sebastián Olivarez :arg: Defensa central
Lucas Souto :arg: Lateral derecho
Misael Tarón :arg: Defensa central
Rodrigo Brandán :arg: Mediocentro
Walter Busse :arg: Mediocentro
Diego Chávez :arg: Mediocentro
Federico Fattori :arg: Mediocentro
Erick Granados :col: Mediocentro
Fernando Miranda :arg: Mediocentro
Carlos Airala :arg: Mediocentro ofensivo
Nicolás Gómez :arg: Mediocentro ofensivo
Nahuel Maidana :arg: Mediocentro ofensivo
Brian Fernández :arg: Delantero centro
Tomás Molina :arg: Delantero centro
Lionel Segovia :arg: Delantero centro


EQUI : « Le Club Ferro Carril, un nouveau défi ! »


Lear Mass
Résumé

« Le club de Ferro est considéré, à - juste titre - comme un club historique de Primera Nacional. Mais l’objectif avec nos dirigeants est simple et commun : Nous voulons retrouver Ferro en Liga Profesional de Fútbol. »


« J’ai actuellement signé un contrat d’une année, avec plusieurs en option par la suite. Tout déprendra des résultats. En Argentine, le poste est tout sauf stable.»


« Vous savez, j’ai joué au Panathinaikos,… j’en ai connu des entraineurs ! »


« Ferro est reconnue en Argentine pour produire d’excellents joueurs de football. Chez les plus récents, Roberto Ayala, Federico Fazzio et Marcos Acuña ont été formé ici. Héctor Cúper a également remporté des titres comme joueur.


Le recrutement n’est pas une priorité. Je vais faire appel à au Centre de Formation pour compléter l’équipe première. Certains jeunes comme Carlos Airala (17 ans), Erick Granados (18 ans) ou encore Lucas Román (16 ans) ont le niveau pour être avec les pros. Nous allons les accompagner à grandir. »


« Structurons le club financièrement pour commencer.Nous irons étape par étape. La vitrine de l’équipe se remplira progressivement.»


« Des départs et des arrivées? Sans doute. Nous suivons quelques joueurs, mais comme expliqué, le Centre de Formation primera dans notre décision de signer ou non un joueur. Andrés Galetto et Federico Murillo sont pour le moment, écartés du groupe professionnel. L’attaquant Franco Pulicastro est en attente. Des jeunes partiront très certainement en prêt. »


« Tactiquement… 4-4-2, 3-4-3, 4-1-3-2, 6-4-0… c’est juste pour discuter autour d’un maté. Ce qui m’intéresse, c’est surtout comment faire déjouer l’adversaire. Notre organisation sera avant tout basée sur le pressing. Une chose est sur, il va falloir galoper ! »

« J’ai beaucoup d’admiration pour Edgardo Bauza, mon entraineur à Rosario puis à Quito. Mais un Hector Cúper est une véritable idole ici. Il peut permettre de faire le lien entre la vieille et la nouvelle génération.

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Un club que je ne connais pas. Bonne chance pour ce défi :slight_smile:


Club Ferro Carril Oeste, su historia

Englué depuis presque 20 ans dans l’antichambre du football argentin, le club de Ferro Carril Oeste semble se contenter de sa place d’outsider de Primera B depuis quelques années. Pourtant, s’il n’a jamais été un cador du championnat argentin, le club jouit d’une très bonne cote de sympathie auprès des fanatiques argentins et peut même se targuer d’avoir eu ses heures de gloires au milieu des ogres de Buenos Aires. Petit retour sur l’histoire d’un modeste club pas comme les autres.

Résumé

FONDATION, PREMIÈRES RÉUSSITES ET PREMIERS ÉCHECS


Ce n’est plus un secret pour personne depuis longtemps : en Argentine, le football est un religion au moins aussi importante que le christianisme. Et Buenos Aires n’échappe évidemment pas à la règle. Si tout le monde a déjà entendu au moins une fois le nom des plus grand clubs de la ville comme Boca, River ou encore San Lorenzo, rares sont ceux qui ont entendu le nom de Ferro Carril Oeste. Niché au cœur du quartier Caballito , au centre de Buenos Aires, Ferro est l’archétype du club né au siècle dernier. Car Ferro, c’est d’abord un nom. Le club est fondé le 28 juillet 1904 par des ouvriers et des travailleurs de la plus grosse compagnie ferroviaire du pays, la Buenos Aires Western Railway . C’est donc tout naturellement que le club portera un nom rappelant les origines sociales de ses fondateurs. Evoluant en vert et blanc, le club se fait rapidement et simplement surnommer « Verde » et très vite le club gagne en popularité.


Au fur et à mesure que le football s’installe dans la capitale argentine, le club ne cesse de progresser. Au point même de se faire un ennemi qui deviendra l’ennemi héréditaire : l’immense Vélez Sarsfield. Les années 30 seront d’ailleurs les premières années de gloire du club de Caballito . Installé depuis presque trente ans à l’Estadio Arquitecto Ricardo Etcheverri, Ferro impressionne, notamment grâce à son quintette magique composé à 80 % de joueurs issu de la formation. « Los Cincos Mosqueteros » (Bernardo Gandulla, Juan José Maril, Luis Borgnia, Raúl Emeal et Jaime Sarlanga) ne joueront ensemble que deux petites années et ne gagneront aucun trophées, mais marqueront suffisamment les esprits des supporters de Ferro et ceux du football argentin. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir encore aujourd’hui des supporters de la Verde parler de cette époque sans n’avoir jamais vu jouer les fameux Cinq Mousquetaires. Preuve, si il en fallait une, que dans la mythologie Ferro , ces cinq joueurs auront été déterminant et auront posé les premières briques dans la reconnaissance national du club. Malheureusement cette époque dorée prendra très vite fin puisque dans les années suivantes, le club ne cessera de stagner, puis de régresser au classement jusqu’à ne plus jouer les premiers rôles avant de connaître, en 1946, une première descente en Primera B.


TRAVERSÉE DU DÉSERT, STABILISATION ET APOGÉE FOOTBALLISTIQUE


Les années suivantes seront légèrement plus difficiles pour Ferro. Parfois englué dans le ventre mou de la première division (malgré tout de même quelques belles saisons comme en 1965 ou 1971), parfois oublié dans les limbes de la seconde, el Verde ne parvient plus à retrouver son lustre d’antan. Pendant plus d’une trentaine d’années, Ferro Carril cherchera désespérément une stabilité dans le championnat argentin. L’institution verte et blanche a cependant bien fait d’être patiente car la lumière reviendra lors de l’année 1979. En débauchant l’entraîneur cordobés Carlos Griguol du C.A Kimberley, le président de l’époque, Santiago Leyden, ne le sait peut-être pas encore, mais il vient d’offrir à Ferro Carril Oeste son billet pour la gloire éternelle dans le prestigieux palmarès du football Gaucho.


Après avoir fini second du Campeonato Nacional en 1981 derrière l’immense River Plate, le club s’adjuge pour la première fois le titre de champion d’Argentine en 1982, en battant Quilmes deux à zéro. Une consécration pour les supporters du Verde qui voient enfin leur club soulever la coupe de la compétition la plus prestigieuse du pays. Même si Ferro se retrouve hors des clous lors de l’édition 1983 de la Copa Libertadores, l’ambiance reste au beau fixe en ce début des années quatre-vingt. Et ce premier trophée de l’histoire de los Ferroviarios ne sera pas le dernier puisque seulement deux ans après, en 1984, Ferro réussit l’exploit de glaner son second titre de champion en disposant notamment du grand River Plate lors de la phase finale. Emmené par les immenses Hector Cuper, Oscar Garré ou encore Alberto “Beto” Marcico, El Verde est à ce moment-là au firmament de son histoire et rien ne semble pouvoir empêcher le club de Caballito de s’arrêter là.


Pourtant, ce titre sera le dernier en date pour Ferro Carril Oeste. Malgré une nouvelle campagne de Libertadores lors de l’année 1984 et un titre de vice-champion argentin en 1985, Ferro ne trouve pas la recette pour perdurer au haut niveau. Pire d’ailleurs, il entame une lente régression. Une succession de mauvais choix sportifs, la fuite des cadres majeurs de l’équipe, une restructuration du championnat par la Fédération Argentine de Football ainsi qu’une gestion financière catastrophique mèneront, en l’espace de 15 ans, le club à la ruine sportive et financière (on parle d’un passif de seize millions de dollars de dettes en fin 1999).


Tandis que le club ne cesse de grandir dans les autres sections sportives, la section football, elle, sombre de plus en plus dangereusement vers la relégation. Elle y arrivera malheureusement lors de l’an 2000 après plusieurs campagnes désastreuses qui donneront un promedio a 0,085 % (pourcentage qui permet de déterminer sur plusieurs saisons les équipes les plus faibles du championnat) et une descente assurée en fin de saison. Cerise sur le gâteau amère d’une année tronquée, le dernier Clasico del Oeste contre Vélez se soldera par une défaite un à zéro, comme un symbole d’une saison ratée sur toute la ligne. Le début d’une longue et douloureuse aventure qui semble ne plus finir.


DEPUIS 2000 : CHUTE ET DIFFICILE RENAISSANCE


2002 sera considérée comme l’année la plus noire de l’histoire de Ferro. Déclaré en faillite, le club est rétrogradé en Nacional B Metropolitano, la troisième division argentine. Terrible coup de massue pour les supporters qui espéraient une remontée immédiate ou presque. Au final, Ferro restera deux ans dans ce purgatoire avant d’accéder à la seconde division en disposant à l’extérieur, du Deportivo Armenio , devant plus de dix mille supporters Verdolagas . Preuve, s’il en fallait encore une, que les supporters n’ont jamais lâché le club pour lequel ils vibrent encore aujourd’hui.


Et depuis me direz-vous ? Et bien, pas grand-chose finalement. Le club coule des jours tranquilles en seconde division. Toujours loin des places pour la montée et toujours loin de la descente. Malgré quelques belles saisons, comme en 2011-2012,où Ferro aura joué les premiers rôles avant de s’écrouler en fin de saison (terminant finalement septième), le club ne s’est jamais réellement remis de son début de siècle catastrophique et ne cesse d’osciller entre la lutte pour ne pas descendre en troisième division et le ventre mou de la seconde. Aujourd’hui, même si le club n’est aujourd’hui plus en redressement économique, rien ne semble indiquer une amélioration sportive. Comme écrit plus un petit peu plus haut, le club semble malheureusement se contenter de la situation qui est aujourd’hui devenue la sienne.


Finalement, pourquoi écrire un article sur un club englué en seconde division depuis vingt ans et qui n’a jamais rien gagné ou presque ? Car l’histoire de Ferro Carril Oeste, c’est l’histoire de dizaines de club en Argentine comme Platense ou Almirante Brown, où se mêlent passion, folie, amour et certes, concédons-le, beaucoup d’instabilité. C’est l’histoire d’idoles locaux comme Gerónimo Saccardi, véritable légende du club avec 358 matchs joués et décédé brusquement un jour de mai 2002. C’est l’histoire de traditions que l’on se passe de générations en générations. C’est l’histoire de supporters qui n’hésitent pas, chaque week-end, à traverser les stades du pays pour pouvoir voir leur équipe et représenter leur quartier.


L’histoire de Ferro, c’est l’histoire de centaines de clubs dans le monde. Ces histoires se doivent d’être racontées afin que perdure l’esprit de “l’autre football” et tout ce qui fait le charme et le folklore de ce sport. Dans le cas de Ferro Carril, tous n’attendent qu’une seule chose : qu’ el Verde prenne le train en marche et retrouve les rails du succès qui le fuit comme la peste depuis tant d’années maintenant

Ferro Carril Oeste : Dis, quand reviendras-tu ? - Derniers Défenseurs

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Copa Argentina AXION energy : Le CLUB FERRO CARRIL sort Arsenal de Sarandí !

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EQUI GONZÁLEZ : « la victoire est méritée !»


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Cool ça change un challenge en D2 Argentine, je vais suivre ça :slight_smile:


EQUI GONZÁLEZ : « satisfait des matchs amicaux"

L’entraineur du Ferro Carril Oeste est satisfait de cette série de matchs amicaux. L’équipe est montée en puissance tout au long de cette préparation, ponctuée en plein milieu par une victoire victoire en Copa Argentina AXION energy, contre un pensionnaire de la Liga Profesional de Fútbol, l’Arsenal de Sarandí.

« Les joueurs comprennent de plus en plus mes intentions de jeu. Le pressing est là et les transmissions vers l’avant se font de plus en plus spontanément. Il y a encore du déchet, et surtout, les joueurs doivent être concentrés 90 minutes, mais ce que j’ai vu ou aperçu me convient.»


Equi Gonzalez a également pu tester beaucoup de jeunes espoirs du club : « Certains ont le niveau pour faire partie de l’aventure. Le staff est compétent pour les accompagner. Le club compte sur eux pour construire cette nouvelle histoire. »



Primera Nacional, les côtes pour la montée

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Résumé

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Les bookmakers vous voient dans le ventre mou. Faut les faire mentir et terminer dans le haut du panier

Amuse-toi bien dans ce club :slight_smile:

En tout cas, c’est pas un récit qui va me rajeunir, j’en avais lu un il y a cinq ans sur un autre site, écrit par GarraCharrua et qui était arrivé assez haut avec le même club :slight_smile:

Y’a 32 équipes ? Un seul match j’imagine contre chaque ?


Manuel Hidalgo s’engage pour 2 ans avec le Verde !

A l’essai depuis plusieurs semaines au Club Ferro Carril Oeste, le milieu offensif Manuel Hidalgo retrouve son club formateur après un passage par le Portugal et en Angleterre. Agé de 23 ans, il tentera d’aider le club a retrouver la Liga Profesional de Fútbol.

« C’est vraiment une grosse possibilité pour moi de revenir ici et prouvé que je peux jouer au football avec ce maillot sur les épaules. Je sais ce que Equi attend de moi et je serai à sa disposition ».




EQUI GONZÁLEZ : « nous somme prêts !

« Effectivement. Cependant, j’ai confiance en mon équipe. La montée sera certes très compliquée, mais la préparation fut bonne et les joueurs comprennent ce que le staff leurs demande ».

« Le championnat est long et nous attaquons la saison contre le Club Atlético San Martín de Tucumán, que beaucoup voient comme le grand favoris pour la montée. Vous aurez sans doute un aperçu de ce que le Ferro Carril Oeste peut produire ».



Ferro Carril Oeste 3-0 Club Atlético San Martín de Tucumán

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Merci.


FM16 si j’en crois google.

Club assez historique et très suivi en Argentine. Très loin des 2 gros et des autres. Il est surtout connu pour être en Deuxième division et reconnu par sa formation (une sorte de HAC).


Non. Les équipes sont divisées en 2 groupe de 16 équipes chacun. Je joue 30 rencontres.

Le premier est qualifié pour la finale de barrage. Les autres s’affrontent en quart puis demi finales sur un match. Il y a deux vainqueurs pour la montée.

Championnat assez léger pour commencer avec 30 rencontres en 8 mois et demi (+ des matchs de coupe). L’idée est de viser la montée le plus rapidement possible, parce que la D2, c’est quand même très intense.




EQUI GONZÁLEZ élu entraineur du mois d’août

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COPA ARGENTINA AXION ENERGY : LE CLUB FERRO CARRIL file vers les quarts !

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Record de précocité pour Lucas Román



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COPA ARGENTINA AXION ENERGY : Le conte de fée continue !

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Equi González : « L’équipe se construit progressivement »

Après avoir battu l’Estudiantes (BA) à l’Estadio Arq. Ricardo Etcheverri et prendre ainsi 6 points d’avance au classement, l’entraineur Equi González à analysé ce début de championnat en Primera Nacional.

« L’équipe se construit au fur à mesure des rencontres. L’objectif est dans un premier temps de structurer les différents étages du club, notamment financièrement. Cependant, nous devons regarder, sportivement, vers le haut. »

Par ailleurs, González a souligné la perte pour 8 semaines de l’arrière doit, Hernán Grana : « Ce que Hernán nous apporte, c’est son expérience sur le terrain… Sa blessure à du changer des plans, notamment sur le plan tactique. De plus, Lucas Souto a dû jouer énormément. En septembre, nous avons eu 9 joueurs blessés. De ce fait, nous avons du trouver un système pour permettre aussi bien d’avoir un équilibre mais aussi de ne pas surexposer les joueurs. »

En parlant du système de jeu : « Nous avons la possession, beaucoup de possession de balle, mais nous devons être davantage plus concrets. Contre Huracan, on tire 19 fois pour 7 cadrés, 71% de possession, 2,07 en xG… mais on gagne 1-0. Pareil contre l’Estudiantes (BA) en Copa. »

En outre, Equi a estimé que l’équipe avait montré une amélioration lors des derniers matchs : « Après la défaite contre Almagro, nous sommes sur une courbe de croissance dans tous les aspects, footballistiques et émotionnels. "

Pour fini’, Equi a souligné le rôle de Nicolás Gómez (3 buts, 10 passes décisives en 12 rencontres) : « C’est LA pièce maitresse de mon sytème de jeu. Il joue partout, avec une même régularité Un coup ailier gauche, un coup ailier droit, milieu offensif centre, le tout avec une défense à 3 ou à 4…Brian Fernandez est aussi important (10 buts en 11 rencontres). Puis les jeunes (Roman, Granados, Airala, Taron…) progressent de plus en plus. D’autres poussent pour une place en équipe première. L’avenir s’annonce,ce radieux. »

Pour conclure : « Je pense que nous sommes sur la bonne voie. »

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COPA ARGENTINA AXION ENERGY : Le Ferro Carril Oeste jouera la finale !

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COPA ARGENTINA AXION ENERGY : Ferro Carril affrontera River Plate en finale

Vainqueur 3-0 contre Platense, River Plate se qualifie de nouveau pour la finale.

La rencontre se déroulera le mercredi 25 novembre au Malvinas Argentinas à Mendoza.

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Remis à jour :grin:

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