:storygreen: :intro: đŸ‡«đŸ‡· :marseille: De l’Ombre Ă  la LumiĂšre

J’annonce un 8ùme de Finale OM - PSG en Champions League


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Résumé

@TheGreatest Oui on essaye de faire jouer les jeunes.
@MeadowsOfHeaven Ca serait drĂŽle :wink:


Chapitre XXXVI— RĂ©sister aux tempĂȘtes

Le mois débuta par une trÚs mauvaise nouvelle.
À la veille de notre huitiùme de finale de Coupe de France, Soriba Diaoune se fractura le tibia lors d’un entraünement.
Verdict : potentiellement une fin de saison.
Alors qu’Igor Paixão venait tout juste de rejoindre Tottenham.
Il allait falloir s’adapter.
Comme toujours en Coupe de France, j’avais choisi de faire largement tourner mon effectif.

DĂšs la 6ᔉ minute, Dani RodrĂ­guez ouvrit le score d’un superbe coup franc direct.
Lorient rĂ©agit ensuite et le match s’équilibra, mais au retour des vestiaires Gabriel s’imposa dans les airs sur corner pour faire le break.
Puis, quelques minutes aprĂšs son entrĂ©e en jeu, Milinković-Savić inscrivit lui aussi son but, encore sur corner.
Une qualification maßtrisée.
En quart de finale, Strasbourg nous attendrait.



Place ensuite au déplacement dans le Chaudron.

Les Verts furent rapidement dépassés.
AprĂšs seulement quatre minutes, Gouiri plaça une tĂȘte repoussĂ©e par le gardien
 directement dans les pieds de Milinković-Savić qui conclut dans le but vide.
Neuf minutes plus tard, le Serbe doublait déjà la mise.
Saint-Étienne coulait.
Dans la foulĂ©e, Gouiri profitait d’un appel parfaitement synchronisĂ© pour inscrire le troisiĂšme but.
Au retour des vestiaires, Jakirović trouvait la lucarne d’une frappe splendide avant que Banks ne porte le score Ă  5-0 de la tĂȘte sur coup franc.
Les StĂ©phanois sauvĂšrent l’honneur en fin de rencontre.
Sans conséquence.
Une démonstration collective.



Quelques jours plus tard arrivait l’Olympico.
MĂȘme si Lyon vivait une saison compliquĂ©e, ce rendez-vous restait particulier.

Nous avions parfaitement commencé.
Puis, au quart d’heure de jeu, le coup dur, Amine Gouiri s’effondra.
Verdict quelques heures plus tard : neuf semaines d’absence.Encore un titulaire perdu.
Heureusement, Greenwood prit rapidement les choses en main.
L’Anglais ouvrit le score d’une magnifique frappe enroulĂ©e dans la lucarne.
AprÚs la pause, Tel trouva Comotto sur coup franc. Ce dernier remisa parfaitement pour Jeltsch, qui expédia une véritable frappe de mule sous la barre.
Quelques minutes plus tard, Banks inscrivit le troisiĂšme but sur corner.
Lyon rĂ©duisit l’écart en fin de match.
Une simple anecdote.
Nous avions parfaitement maßtrisé notre sujet.



Restait ensuite le choc du mois.
Le déplacement au Parc des Princes.
Le PSG venait tout juste de se qualifier pour les huitiĂšmes de finale de Ligue des Champions en Ă©liminant l’Ajax et retrouvait dĂ©sormais l’Inter Milan.
Au classement, seuls trois points nous séparaient.
J’avais choisi de rĂ©pondre Ă  leur 4-3-3 par exactement le mĂȘme systĂšme.

Le plan fonctionna immédiatement.
DÚs la deuxiÚme minute, Page récupéra un ballon dans la surface.
Sa frappe se transforma presque en passe pour Tel qui ouvrit le score.
Le reste de la rencontre fut extrĂȘmement fermĂ©. Deux blocs trĂšs disciplinĂ©s. TrĂšs peu d’occasions.
Dans les dix derniùres minutes, Paris monta d’un cran.
C’était exactement ce que nous attendions.
Jeltsch intercepta un ballon et lança immédiatement la contre-attaque.
Tchaouna dévora son couloir gauche avant de centrer fort devant le but.
Au second poteau, Weah n’eut plus qu’à conclure, 2-0.
Le Parc se vida progressivement.
Et nous prenions six points d’avance en tĂȘte du championnat.

Une victoire qui comptait double.



Quatre jours avant notre dĂ©placement Ă  Milan pour affronter l’Inter, je dĂ©cidai une nouvelle fois de faire tourner.
Audibert et Athmani étaient titulaires malgré leurs dix-sept ans.
Comme souvent avec une équipe largement remaniée, le début de rencontre fut hésitant.
Puis Comotto lança parfaitement Durdov dans la profondeur.
Le Croate Ă©limina le gardien avant d’ouvrir le score.
Quelques minutes plus tard, Page déborda cÎté gauche et adressa un centre parfait, encore Durdov, doublé.
Angers rĂ©duisit rapidement l’écart sur sa seule vĂ©ritable occasion.
Un rappel utile.
À l’heure de jeu, plusieurs jeunes firent leur entrĂ©e.
GuĂšye, seize ans, Coulibaly, dix-sept ans. Puis Moumini et Mazars.
Le score n’évolua plus.
Au-delĂ  des trois points, cette rencontre permit Ă  plusieurs jeunes du centre de formation d’accumuler une prĂ©cieuse expĂ©rience.


Mercato

Pendant que la saison suivait son cours, le club continuait dĂ©jĂ  de prĂ©parer l’avenir.

La premiĂšre recrue estivale sera Adam Ghanimi.
ArriĂšre droit espagnol de dix-sept ans, formĂ© au Wydad Casablanca, il rejoindra l’OM contre 10M€, malgrĂ© une forte concurrence, notamment celle de Liverpool.
Suivi depuis plus d’un an, il avait jusque-lĂ  prĂ©fĂ©rĂ© poursuivre sa progression dans son club formateur.
International espoirs espagnol, il possÚde déjà une solide expérience avec prÚs de soixante-dix matchs professionnels.

Le deuxiĂšme pari se nomme Tumeliso Lintsa.
À seulement dix-sept ans, l’attaquant sud-africain d’Orlando Pirates rejoindra Marseille contre 1,5M€.
International trĂšs prĂ©coce, suivi par la Roma, Porto, Naples, la Juventus, le PSG ou encore l’Atalanta, il reprĂ©sente l’un des plus grands espoirs de son pays.
Un investissement modeste, mais un potentiel immense.


Divers

La direction continua Ă©galement d’investir dans le projet.
PrĂšs de 5,75 millions d’euros seront consacrĂ©s Ă  la modernisation du centre d’entraĂźnement.
Les travaux dĂ©buteront en avril pour s’achever Ă  la fin de l’étĂ©.
À ma demande, le club renforça Ă©galement les moyens dĂ©diĂ©s au recrutement et Ă  la formation des jeunes.
Un signal fort.
À Marseille, il ne s’agissait plus seulement de gagner aujourd’hui.
Nous construisions aussi l’équipe de demain.


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Ça se permet de taper Paris et Lyon le mĂȘme mois. Solide le bonhomme

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GIF by ZDF

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T’es un vĂ©ritable chasseur de tornades
 Comme aux states!

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Y a des victoires de prestiges et des sacrĂ©s trous d’air qui te font perdre des matchs Ă  la con !
Mais en rĂšgle gĂ©nĂ©ral, c’est excellent !!

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AprĂšs un mois de janvier alternant entre le moyen et l’excellence, il n’y a eu aucune demi-mesure en fĂ©vrier, 100% de victoires :smiley:

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Résumé

@MeadowsOfHeaven le médisant lol
@TheGreatest @CaptainAmericka @alexgavi Oui un gros mois avec des victoires contre les gros


Chapitre XXXVII— Changer de dimension

Retour en Ligue des Champions, retour Ă  Milan.
La veille du match, mon tĂ©lĂ©phone n’avait cessĂ© de vibrer.
Marco, Lorenzo, Paolo
 tous mes amis rossoneri m’avaient envoyĂ© le mĂȘme message.
« Sors-les ! »
Facile Ă  dire.
Sur le terrain, c’était une autre histoire.
Quelques semaines plus tĂŽt, les Nerazzurri venaient d’éliminer Manchester City avec un impressionnant 3-0 au match retour. Ils faisaient partie des favoris.
Nous devions également composer sans Greenwood ni Tchaouna, tous deux légÚrement blessés.
Weah prit place sur le cÎté gauche, Durdov débuta à droite.

Soyons honnĂȘtes, l’Inter nous domina.
Possession. Occasions. Intensité.
Mais ils tombĂšrent sur un Carnesecchi monumental.
Notre gardien repoussa tout.
À l’heure de jeu, nous rĂ©cupĂ©rĂąmes enfin un ballon dans notre surface.
La contre-attaque fut parfaitement menée.
Durdov repiqua dans l’axe avant de servir Yirenkyi Ă  l’entrĂ©e de la surface.
Sa frappe, légÚrement déviée, prit Sommer à contre-pied, 1-0.
L’Inter jeta alors toutes ses forces vers l’avant.
À dix minutes de la fin, Athmani rĂ©alisa un pressing exceptionnel prĂšs de la ligne de touche.
Il récupéra le ballon, entra dans la surface et centra fort.
Le cuir traversa toute la défense, au second poteau, Tel surgit, 2-0.
San Siro se tut.
Nous réalisions un énorme coup.



Retour au championnat.
Avec le match retour contre l’Inter quelques jours plus tard, j’avais une nouvelle fois choisi de faire tourner.

Comme souvent, il fallut une période pour trouver les automatismes.
Nous dominions largement sans réussir à conclure.
Peu avant l’heure de jeu, Heroki Mochizuki lança Athmani dans la profondeur.
Son centre trouva Page au point de penalty, 1-0.
Le plus dur était fait.
Un quart d’heure plus tard, aprĂšs un Ă©norme cafouillage dans la surface, Coulibaly vit sa frappe repoussĂ©e. Page avait parfaitement suivi, son doublĂ©.
Une nouvelle victoire convaincante pour notre équipe remaniée.



Le VĂ©lodrome affichait complet pour accueillir l’Inter, 2 buts d’avance.
Mais dans mon discours, une seule idée.
Faire comme si le score était encore de 0-0.

AprÚs une premiÚre demi-heure maßtrisée, les Italiens trouvÚrent enfin le chemin des filets.
Heureusement pour nous
 Marcus Thuram était hors-jeu.
Juste avant la pause, Greenwood récupéra un ballon cÎté gauche.
Il trouva Page dans l’axe.
Sans contrÎler, le jeune Anglais lança Tel dans la profondeur.
L’attaquant conclut avec beaucoup de sang-froid, 1-0.
L’Inter revint aprùs l’heure de jeu.
Puis, à huit minutes du terme, HÞjbjerg concéda un penalty totalement évitable.
Lautaro MartĂ­nez transforma.
Les derniÚres minutes furent irrespirables, mais nous résistùmes.
L’Olympique de Marseille retrouvait les quarts de finale de la Ligue des Champions.
Notre prochain adversaire serait l’Eintracht Francfort.



Quelques jours plus tard
 Le Vélodrome assista à un véritable festival.
Face à Reims, tout réussissait.
Greenwood ouvrit le score sur penalty. Puis inscrivit rapidement un doublé.
Tel profita ensuite d’un ballon repoussĂ© sur le poteau.
Avant la demi-heure, Greenwood signait déjà un triplé.
Puis Tchaouna réalisa un superbe numéro individuel.
Greenwood transforma un deuxiĂšme penalty.
Enfin, Mochizuki Ă©limina deux dĂ©fenseurs avant d’inscrire le septiĂšme but juste avant la pause.
À la mi-temps, le VĂ©lodrome n’en revenait pas.
Sous une immense ovation, Greenwood quitta la pelouse aprùs l’heure de jeu, 4 buts.
Une prestation exceptionnelle.La seconde période fut plus tranquille.
Azambuja puis Durdov portùrent finalement le score à
 9-0.
Un véritable récital.



À peine le temps de savourer, direction Strasbourg pour le quart de finale de Coupe de France.
Comme d’habitude, plusieurs cadres soufflaient.

Et, pour une fois, nous étions cueillis à froid.
AprĂšs deux minutes, Enciso ouvrait le score.
Le reste de la rencontre resta extrĂȘmement fermĂ©.
À un quart d’heure de la fin, Athmani, entrĂ© quelques minutes plus tĂŽt, surgit au second poteau sur un centre de Tchaouna, 1-1.
Tout le monde pensait déjà à la prolongation, sauf Athmani.
Dans le temps additionnel, il dĂ©borda cĂŽtĂ© droit avant d’adresser un dernier centre.
Le gardien se troua, Tchaouna reprit instantanément de volée, 2-1.
Qualification.
Encore une fois, notre banc faisait la différence.



Pour conclure ce mois intense, nous nous déplacions à Lens.

Et trùs rapidement
 Tchaouna prit les choses en main.
Parfaitement lancĂ© par Milinković-Savić, il ouvrit le score dĂšs la troisiĂšme minute.
Lens égalisa sur penalty.
Mais Tchaouna était injouable.
Juste avant la pause, HĂžjbjerg lui remit parfaitement un ballon Ă  l’entrĂ©e de la surface, deuxiĂšme but.
Puis, dans le temps additionnel, Tel décrocha entre les lignes avant de lancer une nouvelle fois son coéquipier dans la profondeur, le triplé.
Une performance majuscule.



Clt Equipe J G N P BM BC Diff Pts
1er :trophy: :grootchampions: :marseille: Marseille 27 23 2 2 84 18 66 71
2e :grootchampions: :paris: PSG 27 21 2 4 65 26 39 65
3e :grootchampions: :nice: Nice 27 17 6 4 60 29 31 57
4e :grootchampions: :losc: Lille 27 15 4 8 56 43 13 49
5e :europa: :monaco: Monaco 27 12 8 7 49 43 6 44
6e :conference: :lens: Lens 27 12 7 8 45 36 9 43
7e :strasbourg: Strasbourg 27 12 5 10 42 38 4 41
8e :metz: Metz 27 11 6 10 32 33 -1 39
9e :lyon: Lyon 27 10 7 10 38 42 -4 37
10e :reims: Reims 27 10 4 13 33 51 -18 34
11e :rennes: Rennes 27 9 6 12 36 42 -6 33
12e :nantes: Nantes 27 7 9 11 30 41 -11 30
13e :lorient: Lorient 27 8 3 16 30 49 -19 27
14e :sainte: St Etienne 27 6 7 14 27 50 -23 25
15e :auxerre: Auxerre 27 5 9 13 27 43 -16 24
16e Relégation :toulouse: Toulouse 27 6 6 15 24 48 -24 24
17e Relégation :troyes: Troyes 27 3 10 14 20 38 -18 19
18e Relégation :angers: Angers 27 2 7 18 37 65 -28 13

Nous conservions la tĂȘte du championnat.
L’avance restait confortable.
Mais rien n’était encore jouĂ©.
Entre la Ligue des Champions, la Coupe de France et le sprint final en Ligue 1, la moindre erreur pouvait tout relancer.


Divers

Le travail effectué au centre de formation continuait de porter ses fruits.
Cinq joueurs furent convoquĂ©s avec les U19 de l’équipe de France.
Quatre autres rejoignirent les U18.
À l’étranger, Page (Angleterre), Jeltsch (Allemagne) et Comotto (Italie) retrouvĂšrent leurs sĂ©lections Espoirs.
En Croatie, Durdov et Jakirović furent appelĂ©s avec l’équipe A.
Enfin, la belle surprise du mois concerna Tchaouna.
Absent des derniĂšres listes de Claude MakĂ©lĂ©lĂ©, il profita de la blessure de Manu KonĂ© pour dĂ©couvrir enfin l’équipe de France.
Une récompense méritée aprÚs des semaines exceptionnelles.

Autre distinction, Louis Page fut classĂ© 3ᔉ du prestigieux classement NXGN 2028, qui rĂ©compense les meilleurs jeunes joueurs du monde.


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Je pense que la meilleure news de ton article c’est la sĂ©lection hyper mĂ©ritĂ©e en EDF
 On le voit partout
 AprĂšs le fait que Makelele soit le sĂ©lectionneur :open_mouth:

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Cette avance en championnat ! Ca parait peu mais vu ton rythme c’est Ă©norme !!

Wow, Makélélé sélectionneur
 :sac:

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Le titre se rapproche :fire:

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On sait tous que Makélélé est nul en coach :sac:

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Résumé

@TheGreatest @CaptainAmericka @toopil Oui content pour Tchaouna, par contre MakĂ©lĂ©lé  le scandale
 1 annĂ©e Ă  Auxerre et nomination en EDF

@Rhino une légÚre avance



Chapitre XXXVIII — Aux portes de l’histoire

Le mois d’avril s’annonçait monstrueux.
Huit rencontres au programme.
Le quart de finale de Ligue des Champions, la demi-finale de Coupe de France et cinq journées de Ligue 1.
La saison allait se jouer maintenant.

Nous dĂ©butions par la rĂ©ception de Rennes, auteur d’un exercice plutĂŽt dĂ©cevant.
Comme souvent, nous avons mis une vingtaine de minutes Ă  trouver notre rythme.
Puis Weah trouva Milinković-Savić entre les lignes pour l’ouverture du score.
Au retour des vestiaires, le nouvel international français Loum Tchaouna doubla la mise aprÚs un excellent service de Yirenkyi.
Sous une pluie battante, Greenwood profita ensuite d’une passe de Tel pour inscrire le troisiùme but.
Et dans le temps additionnel, Durdov dĂ©posa un corner parfait sur la tĂȘte de Milinković-Savić, auteur d’un doublĂ©.
Une entrée en matiÚre idéale.



Place ensuite au quart de finale aller de Ligue des Champions.
Face Ă  l’Eintracht Francfort, l’objectif Ă©tait simple : prendre une avance avant le dĂ©placement en Allemagne.

Le début de rencontre fut parfait.
Sur une passe en retrait mal assurée, Tel intercepta le ballon avant de traverser la moitié du terrain pour ouvrir le score.
Quelques minutes plus tard, Greenwood dĂ©via de la tĂȘte un centre venu de la droite.
Tel surgit pour signer un doublé.
Francfort rĂ©duisit rapidement l’écart sur une contre-attaque.
Mais la réaction fut immédiate.
AĂŻt-Nouri dĂ©borda avant de centrer fort au premier poteau. Le ballon revint sur Milinković-Savić qui conclut.
À l’heure de jeu, Tel complĂ©ta son triplĂ© aprĂšs un superbe sauvetage de Tchaouna le long de la ligne.
Puis arriva sans doute le plus beau but de la soirée.
Yirenkyi gagna son duel aĂ©rien, Milinković-Savić dĂ©via de la tĂȘte et Tchaouna enchaĂźna une reprise de volĂ©e sans contrĂŽle qui termina dans la lucarne.
Le Vélodrome explosa.
À 5-1, je procĂ©dai rapidement Ă  plusieurs changements afin de prĂ©server les organismes.
Le contrat était largement rempli.



Trois jours plus tard, déplacement à Auxerre.
Avec la Ligue des Champions en tĂȘte et Carnesecchi lĂ©gĂšrement blessĂ©, j’avais choisi de faire tourner.

Une décision qui ne porta pas ses fruits.
Auxerre ouvrit rapidement le score en contre.
Nous monopolisùmes le ballon sans jamais réellement inquiéter leur défense.
À dix minutes du terme, un corner permit aux Bourguignons de doubler la mise.
Weah rĂ©duisit l’écart dans le temps additionnel.
Trop tard.
Une défaite frustrante.



Le retour en Allemagne ressemblait presque à une formalité.
Avec quatre buts d’avance, nous n’avions aucune raison de nous dĂ©couvrir.

Sous une pluie persistante, les deux équipes livrÚrent une rencontre fermée.
Peu d’occasions.
Peu de rythme.
À la pause, Gouiri effectua son retour aprùs plusieurs semaines d’absence.
Le score ne bougea jamais.
0-0.
Sans trembler, nous retrouvions les demi-finales de Ligue des Champions pour la deuxiÚme année consécutive.
Cette fois, Arsenal nous attendait.



De retour en championnat, Nice se présentait au Vélodrome.
TroisiĂšme du classement, les Aiglons rĂ©alisaient une excellente saison et restaient la seule Ă©quipe Ă  nous avoir battus Ă  l’aller.
Greenwood était ménagé.

Le match resta longtemps fermé.
Puis Tchaouna fit parler sa vitesse pour ouvrir le score.
Dans les derniĂšres minutes, Dani RodrĂ­guez le servit parfaitement dans la surface.
Le Français glissa subtilement le ballon sous le gardien.
Un doublé.
Une victoire précieuse.



Puis arriva la demi-finale de Coupe de France: le PSG.
Seulement cinq jours avant notre déplacement à Londres.
Le calendrier ne nous faisait décidément aucun cadeau.
Mais au Vélodrome, il était hors de question de calculer.

Au quart d’heure de jeu, Milinković-Savić trouva Tel plein axe.
ContrÎle orienté, frappe croisée, 1-0.
À la demi-heure, Greenwood dĂ©borda cĂŽtĂ© droit.
Son centre tendu traversa toute la surface, Tchaouna surgit au second poteau, 2-0.
À l’heure de jeu, Tel rendit la pareille à Greenwood en lui offrant le troisiùme but.
Paris sauva l’honneur en fin de rencontre, sans consĂ©quence.

Direction le Stade de France. Le Havre nous attendait en finale.
La seule mauvaise nouvelle concerna Durdov, victime d’une Ă©longation qui mettait un terme Ă  sa saison.



Quelques jours plus tard
 L’Emirates Stadium, Arsenal.
DeuxiĂšme de Premier League, tombeur du Real Madrid, vainqueur de la Carabao Cup.
Nous Ă©tions clairement l’outsider.
J’avais conservĂ© notre 4-3-3 malgrĂ© l’absence d’AĂŻt-Nouri, suspendu.

La premiÚre période fut largement anglaise.
Heureusement, Carnesecchi rĂ©alisa plusieurs arrĂȘts dĂ©cisifs.
À vingt minutes de la fin, Hþjbjerg lança Tel dans la profondeur.
L’attaquant croisa parfaitement sa frappe, 1-0.
L’Emirates se figea.
Mais Arsenal égalisa sur corner.
Quelques minutes plus tard, Comotto récupéra un ballon dans notre camp.
Il transmit à Tel, dos au but et encerclé par trois défenseurs.
Dans un trou de souris, l’attaquant trouva Comotto qui avait poursuivi son effort.
Le milieu italien déclencha une frappe monstrueuse sous la barre, 2-1.
Nouvelle explosion.
Mais les Londoniens revinrent encore, 2-2.
Le match semblait basculer vers un nul spectaculaire.
Dans le temps additionnel, Gabriel envoya un long ballon dans le dos de la défense.
Tel partit Ă  la limite du hors-jeu.
ContrĂŽle, frappe, 3-2.
Les vingt derniĂšres minutes furent totalement folles.
Nous remportions la premiĂšre manche.



Le mois se terminait Ă  Toulouse.
Les Toulousains restaient sur une excellente dynamique.
J’avais donc choisi d’effectuer quelques rotations.

Et contre toute attente
 Soriba Diaoune, que l’on pensait absent jusqu’à la fin de saison, effectuait son retour.
Mieux encore, il ouvrit le score aprĂšs une belle passe de Comotto.
Gouiri transforma ensuite un penalty.
Puis Page signa sans doute son plus beau but sous nos couleurs.
Servi par Tchaouna Ă  prĂšs de trente mĂštres, il Ă©limina un dĂ©fenseur avant d’enrouler une frappe magnifique.
Toulouse rĂ©duisit l’écart en fin de rencontre.
Sans conséquence.
Une nouvelle victoire.



Au terme de ce marathon, nous étions toujours en course sur tous les tableaux.
Le championnat restait entre nos mains.
La finale de Coupe de France nous tendait les bras.
Et surtout

L’Olympique de Marseille n’était plus qu’à un match d’une finale de Ligue des Champions.
Le mois de mai allait Ă©crire l’une des plus belles pages de l’histoire du club.


Divers

Nos U19 Ă©chouĂšrent en finale de la Youth League face Ă  l’AS Roma (1-3).
Une déception.
Mais aussi une preuve supplémentaire que le centre de formation olympien continuait de produire une génération particuliÚrement prometteuse.


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Chapitre XXXIX— À deux matchs de l’éternitĂ©

Le mois de mai dĂ©butait par l’un des rendez-vous les plus importants de notre aventure.
La rĂ©ception d’Arsenal.
Nous avions remportĂ© le match aller 3-2 Ă  l’Emirates, mais rien n’était jouĂ©. Les Gunners n’étaient pas venus Ă  Marseille pour faire de la figuration.
À domicile, hors de question de subir.
J’abandonnai le 4-3-3 utilisĂ© Ă  Londres pour revenir Ă  notre traditionnel 4-2-3-1.
Je voulais gagner, pas défendre notre avance.

La premiÚre période fut totalement à notre avantage.
Nous dominions dans tous les secteurs.
Une seule chose empĂȘchait le score d’évoluer : David Raya.
Le gardien espagnol réalisa une véritable démonstration en repoussant neuf frappes cadrées.
Puis, dĂšs le retour des vestiaires, le verrou sauta enfin.
Tchaouna Ă©limina son vis-Ă -vis avant de conclure d’une superbe frappe croisĂ©e.
Quelques minutes plus tard, sur un corner repoussé, Weah remit immédiatement le ballon dans la surface.
Tchaouna surgit encore et trompa Raya dans un angle fermé, 2-0.
Le Vélodrome explosa.
Dans le temps additionnel, une mauvaise relance d’Arsenal permit à Greenwood de servir Gouiri seul face au but, 3-0.
Le coup de sifflet final déclencha une immense explosion de joie.

Nous étions qualifiés pour la finale de la Ligue des Champions, face à Liverpool.
Les Reds venaient d’éliminer le Bayern Munich aprĂšs un spectaculaire 3-3 en Allemagne, avant de s’imposer 1-0 Ă  Anfield.
Le plus grand rendez-vous de la saison nous attendait.



L’euphorie passĂ©e, il fallait immĂ©diatement replonger dans le championnat.
Nantes se présentait au Vélodrome.
Le titre n’était pas encore officiellement acquis.
Une victoire nous permettrait de l’assurer dĂ©finitivement.

Greenwood lança parfaitement la rencontre en ouvrant le score dÚs la 7e minute.
Quelques instants plus tard, il dĂ©posa un coup franc parfait sur la tĂȘte de Gabriel, 2-0.
Dans la foulée, un défenseur nantais trompa son propre gardien, 3-0.
Avant la pause, Gabriel trouva le poteau sur corner, Gouiri avait parfaitement suivi, 4-0.
À la mi-temps, Greenwood cĂ©da sa place.
Son remplaçant, Athmani, participa lui aussi Ă  la fĂȘte en inscrivant le cinquiĂšme but.
Lorsque l’arbitre siffla la fin du match, tout le VĂ©lodrome explosa.
Nous étions champions de France.
À domicile, devant notre public.
Un moment inoubliable.



Champion ou non, je voulais que l’équipe conserve la mĂȘme exigence.
Face Ă  Metz, seul Coulibaly remplaçait Milinković-Savić dans le onze de dĂ©part.

Rapidement, Greenwood centra parfaitement pour la tĂȘte victorieuse de Tel.
À la demi-heure, HĂžjbjerg trouva Tchaouna qui expĂ©dia une frappe dans la lucarne.
En seconde période, Greenwood joua rapidement un coup franc pour Coulibaly qui lança Banks.
Le défenseur conclut sous la barre.
Quelques minutes plus tard, AĂŻt-Nouri trouva Coulibaly au premier poteau pour le quatriĂšme but.
MĂȘme avec le titre dĂ©jĂ  acquis, personne ne levait le pied.



Le dernier rendez-vous du championnat avait lieu face Ă  Strasbourg.
Nous n’avions plus rien à jouer.
En revanche, les Alsaciens espéraient encore décrocher une qualification européenne.
Comme souvent cette saison, nous monopolisĂąmes rapidement le ballon.
Mais sans trouver le cadre.
Dans le temps additionnel de la premiĂšre pĂ©riode, Tchaouna dĂ©posa un corner sur la tĂȘte de Gabriel au premier poteau, 1-0.
Les Strasbourgeois comprirent progressivement que Lens, leur concurrent direct, faisait le travail de son cÎté.
L’intensitĂ© retomba.
À l’heure de jeu, je fis tourner l’effectif.
Quelques minutes plus tard, Heroki Mochizuki trouva Athmani dans la profondeur.
Le milieu conclut d’une frappe sur le poteau rentrant.
Une derniĂšre victoire.
Le championnat se terminait de la meilleure des maniĂšres.
Désormais

Toute notre attention se tournait vers les deux finales qui allaient conclure cette saison exceptionnelle.



Clt Equipe J G N P BM BC Diff Pts
1er :trophy: :grootchampions: :marseille: Marseille 34 29 2 3 105 21 84 89
2e :grootchampions: :paris: PSG 34 26 3 6 86 35 51 81
3e :grootchampions: :nice: Nice 34 21 6 7 72 41 31 69
4e :grootchampions: :losc: Lille 34 20 4 10 71 51 20 64
5e :europa: :monaco: Monaco 34 17 9 8 61 51 10 60
6e :europa: :lens: Lens 34 15 7 12 51 44 7 52
7e :conference: :strasbourg: Strasbourg 34 14 7 13 51 50 1 49
8e :lyon: Lyon 34 14 7 13 47 51 -4 49
9e :metz: Metz 34 14 6 14 42 47 -5 48
10e :rennes: Rennes 34 12 7 15 46 54 -8 43
11e :reims: Reims 34 12 6 16 40 60 -20 42
12e :toulouse: Toulouse 34 11 6 17 38 56 -18 39
13e :nantes: Nantes 34 8 11 15 33 51 -18 35
14e :lorient: Lorient 34 9 7 18 36 56 -20 34
15e :sainte: St Etienne 34 8 7 19 33 64 -31 31
16e :auxerre: Auxerre 34 7 9 18 37 58 -21 30
17e Relégation :troyes: Troyes 34 4 13 17 26 50 -24 25
18e Relégation :angers: Angers 34 2 9 23 40 75 -35 15

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Aller chercher la C1 serait fantastique

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Cet OM est monstrueux et le nouvel international est en feu!

Ça va le faire, il faut convoquer le fantîme de Valbuena face aux Reds !

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Tchaouna surfe sur une magnifique vague en ce moment !

Champion mon frĂšre !!! :fire:

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Résumé

@Rhino Oui ça serait cool, mais la Coupe de France d’abord
@TheGreatest petit vélo avait éteint Anfield avec un magnifique but
@CaptainAmericka Je ne connaissais pas Tchaouna, mais il est exceptionnel


Chapitre XL — Comme une rĂ©pĂ©tition

Finale au Stade de France, finale Ă  Paris.
Qui dit Paris dit aussi capitale de la mode.
Quelques jours avant le match, Alessandra m’avait envoyĂ© un message pour me demander si je pouvais lui obtenir deux places pour la finale, pour elle et son fiancĂ©.
J’avais rĂ©ussi Ă  lui trouver deux invitations. J’en avais Ă©galement rĂ©servĂ© pour ma mĂšre, ma sƓur et mon beau-frĂšre.
Je les avais simplement prĂ©venus d’une chose :
— Avant le match, impossible de se voir. Et aprĂšs, ce sera sĂ»rement compliquĂ© aussi.
Ils avaient parfaitement compris.

En face, nous retrouvions le Havre, surprenant finaliste mais aussi solide champion de Ligue 2. Nous allions d’ailleurs les retrouver la saison suivante en Ligue 1.
Comme depuis le début de la compétition, Klanac gardait les cages.
La presse m’avait demandĂ© si je comptais finalement titulariser Carnesecchi pour cette finale.
Pour moi, cela aurait été une insulte envers les deux gardiens.
Klanac nous avait amenĂ©s jusqu’ici, il mĂ©ritait de jouer cette finale.
Yirenkyi, lui, devait assister au match depuis les tribunes, suspendu.

Nous avons rapidement pris le contrĂŽle de la rencontre.
Tel trouva mĂȘme le chemin des filets, mais le hors-jeu Ă©tait Ă©vident.
Le Havre défendait avec courage et refusait de se découvrir.
Il fallut attendre les derniers instants de la premiÚre période.
Tchaouna fut trouvé cÎté gauche dans la surface.
Il redressa parfaitement son ballon vers Milinković-Savić, arrivĂ© lancĂ© plein axe.
Frappe, but!
Le Stade de France, largement acquis Ă  la cause marseillaise, explosa.
La seconde période fut similaire.
Nous dominions sans réellement parvenir à contourner le bloc normand.

Ce ne fut sûrement pas notre match le plus spectaculaire.
Mais cela n’avait aucune importance.
Au coup de sifflet final

La Coupe de France était olympienne.

Pendant la remise des mĂ©dailles, au pied de la tribune prĂ©sidentielle, j’aperçus ma mĂšre, ma sƓur et mon beau-frĂšre.
J’eus juste le temps de les embrasser rapidement avant de monter rĂ©cupĂ©rer mon trophĂ©e.
Un peu plus loin, j’aperçus Alessandra.
Je lui adressai simplement un signe de la main.
Son fiancé, lui, semblait absorbé par une conversation téléphonique.

Plus tard dans la soirée, parmi les dizaines de messages reçus, un SMS attira mon attention.
Alessandra :
« FĂ©licitations pour ce nouveau titre. Encore un trophĂ©e pour ton Ă©quipe
 Vous ĂȘtes intraitables.
On se voit dans une semaine en Serbie avec toute la bande.
J’espĂšre que, cette fois encore, tu porteras un trophĂ©e.
Baci. »
Je souris en lisant son message.

Un peu plus tard, je rappelai ma mĂšre.
— Bravo mon fils. Je suis tellement fiùre de toi.
— Merci maman. J’étais surtout heureux que tu sois lĂ  pour vivre ce moment, mĂȘme si je n’ai pas vraiment eu le temps de profiter de vous.
— C’est normal. C’est ton mĂ©tier, ta passion. Profite de ces instants. Le football est parfois cruel, mais quand il offre ce genre d’émotions, il faut les savourer.
Elle marqua une petite pause avant d’ajouter, avec ce sourire que je connaissais si bien.
— Au fait
 j’ai rencontrĂ© ton amie Alessandra et son fiancĂ©.
Je levai les yeux au ciel.
— Maman

— Elle est vraiment trĂšs gentille
 et trĂšs jolie. Je comprends mieux pourquoi Marco avait parlĂ© d’elle cet hiver.
— SĂ©rieusement

Elle éclata de rire.
Puis elle reprit, beaucoup plus spontanément.
— En revanche
 son fiancĂ© est
 particulier.
Je sentais venir la suite.
— Franchement, c’est comme donner de la confiture Ă  un cochon. Une fille comme elle mĂ©rite mieux.
Cette fois, ce fut moi qui éclatai de rire.
Cette expression
 C’était tout elle, directe, sans filtre.
Toujours avec une pointe d’humour.
— Ah bravo, maman
 Ce n’est pas trùs gentil.
— Je dis juste ce que je pense !
— Écoute, elle est fiancĂ©e. Si elle a choisi cette vie, c’est qu’elle est heureuse.
Je poursuivis.
— Vous les reverrez normalement tous en Serbie pour la finale. Marco et Gina seront là aussi, ainsi qu’un autre couple d’amis et David, mon agent.
— Alors profite bien de cette semaine. Repose-toi surtout
 et ramùne-nous cette derniùre coupe.

Je raccrochai quelques instants plus tard.
Nous venions de remporter notre troisiÚme trophée de la saison.
Mais, au fond de moi, je savais que le plus important restait Ă  venir.
Dans une semaine
 direction Belgrade et le Stadion Rajko Mitić, face à Liverpool.
Les Reds avaient Ă©liminĂ© le PSG, l’AS Roma puis le Bayern Munich.
Ils étaient sans doute les favoris.
Et surtout

Toute une ville attendait ce moment depuis des décennies.
Les trois derniĂšres finales europĂ©ennes de l’Olympique de Marseille s’étaient toutes terminĂ©es par une immense dĂ©sillusion.
Cette fois

Nous avions l’occasion d’écrire une page d’histoire.


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Ce fut serré

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La pression face aux Reds
 Une petite glissade de l’un de leurs joueurs façon Gerrard peut-ĂȘtre ?:sweat_smile:

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