Allez un grand Garland en play in!
Le play-in peut ĂȘtre lâaccession Ă un beau rĂȘve!
Merci pour vos retours
@TheGreatest Il faut lâespĂ©rer ! On en aura besoin en tout cas ![]()
@toopil Double tranchant, mais le rĂȘve est permis ![]()
Avec une saison conclue avec 40 victoires et 42 dĂ©faites, jâavais peu dâespoir de voir apparaĂźtre un de mes joueurs dans les rĂ©compenses de fin de saison. Zion Williamson pourrait Ă©ventuellement apparaĂźtre dans lâun des meilleurs 5 de la saison, mais il est fort probable quâil soit desservi par notre bilan collectif.
ROOKIE OF THE YEAR
Peu de surprise pour le trophĂ©e de meilleur rookie de lâannĂ©e, puisquâil sâagit du dernier First Pick qui reçoit la rĂ©compense. Et câest mĂ©ritĂ©. Dans son sillage, Sacramento est directement remontĂ© dans la hiĂ©rarchie de la confĂ©rence Ouest, terminant Ă la 4Ăšme place (46-36). Il a mĂȘme relĂ©guĂ© Domantas Sabonis, multiple All-Star, sur le banc. Il succĂšde Ă son coĂ©quipier Tyran Stokes. Avec ces deux joueurs, les Kings ont une trĂšs belle base pour lâavenir.
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All-Rookie 1st Team :
C.Hilliard (Kings) - D.Chambers (Warriors) - C.Cardinal (Nets) - J.Fernandez (Nuggets) - L.Booth (Grizzlies)
6TH MAN OF THE YEAR
Un nouvelle fois, aucun suspense sur le trophĂ©e de meilleur remplaçant, qui atterrit Ă San Antonio. Ancien Rookie of the Year, Stephon Castle pourrait ĂȘtre titulaire dans nâimporte quelle autre Ă©quipe NBA. Jâadorerais avoir un joueur comme lui, et il serait titulaire chez nous !
MOST IMPROVED PLAYER OF THE YEAR
Est-ce quâon nâaurait pas lĂ une dĂ©cision politique ? En effet, il est rare que des joueurs aussi jeunes soit Ă©lus parmi les meilleures progressions. Peterson est passĂ© de 13 pts de moyenne lors de sa saison rookie, Ă 20 pts la saison passĂ©e, et plus de 27 cette saison. Avec lui, Boston est revenu parmi les meilleures Ă©quipes de la Ligue. A tel point quâil Ă©tait dans le suffrage pour ĂȘtre MVP ! Est-ce quâil aurait pu ĂȘtre MVP ? Je pense que oui, mais la NBA a dĂ» estimer quâil avait tout lâavenir pour le devenir. Et puis, il y avait dâautres candidats.
COACH OF THE YEAR
Trois aprÚs, Jason Kidd est à nouveau élu meilleur entraßneur. En effet, il a mené ses Mavericks à une saison à 59 victoires. Avec Cooper Flagg en meilleur joueur, Dallas pourrait rester trÚs haut dans la hiérarchie pour un long moment.
DEFENSIVE PLAYER OF THE YEAR
Le trophĂ©e Ă©tait supposĂ© rester la chasse gardĂ©e de Victor Wembanyama pour un long moment. Et pourtant, ce nâest pas lui qui est Ă©lu ! Pour cause, le joueur des Spurs a manquĂ© trop de matchs pour le remporter une 4Ăšme fois de suite. Pour lâoccasion, câest Scottie Barnes qui coupe la sĂ©rie du Français. Si ses stats ne paient pas de mine, son influence dĂ©fensive est indĂ©niable dans les rĂ©sultats de Toronto. Ainsi, la franchise canadienne termine 4Ăšme Ă lâEst, avec 52 victoires.
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All-Defensive 1st Team :
S.Barnes (Raptors) - G.Antetokounmpo (Warriors) - D.Daniels (Kings) - Au. Thompson (Bucks) - D.Clingan (Mavs)
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All-Defensive 2nd Team :
Am.Thompson (Rockets) - J.Duren (Bulls) - A.Sarr (Wizards) - J.Jackson Jr.(Grizzlies) - E.Mobley (Cavs)
MOST VALUABLE PLAYER
La blessure de Victor Wembanyama a rebattu les cartes pour les trophĂ©es de DPOY et MVP. Et surtout, cela a laissĂ© la porte ouverte Ă beaucoup de prĂ©tendants. Dans la confĂ©rence Ouest, Cooper Flagg (Mavs - 59 victoires) et Devin Booker (Suns - 55 victoires) Ă©taient parmi les prĂ©tendants. Pour la confĂ©rence Est, il sâagissait de Donovan Mitchell (Bucks - 60 victoires) et Darryn Peterson (Celtics - 52 victoires). Mais câest finalement Anthony Edwards qui remporte enfin le graal. Il a de nouveau menĂ© les Wolves Ă une grosse saison (52 victoires).
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Dans un scrutin serrĂ©, il termine devant Peterson, puis Mitchell. Si jâavais pu voter, ma voix serait allĂ©e Ă Mitchell. La façon dont il a relevĂ© Milwaukee aprĂšs le dĂ©part de Giannis Antetokounmpo est impressionnante. Et jâai lâimpression quâil sâagissait de la saison ou jamais pour lui. Du coup, je crains que ça ne soit jamais.
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All-NBA 1st Team :
A.Edwards (Wolves - 31.2 pts, 5.3 rbds, 5.3 pds)
D.Peterson (Celtics - 27.1 pts, 8.2 rbds, 7.4 pds)
D.Mitchell (Bucks - 30.0 pts, 4.4 pds)
G.Antetokounmpo (Warriors - 25.0 pts, 11.1 rbds, 4.9 pds)
D.Booker (Suns - 25.4 pts, 7.2 pds)
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All-NBA 2nd Team :
A.Reaves (Bulls - 24.2 pts, 5.9 pds)
L.Doncic (Lakers - 25.5 pts, 6.2 rbds, 9.0 pds)
N.Jokic (Nuggets - 29.6 pts, 14.1 rbds, 7.4 pds)
T.Maxey (Sixers 31.1 pts, 5.8 pds)
S.Gilgeous-Alexander (Thunder - 27.6 pts, 6.9 pds)
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All-NBA 3rd Team :
A.J.Dybantsa (Suns - 23.5 pts, 6.6 rbds, 4.3 pds)
V.J.Edgecombe (Sixers - 28.4 pts, 5.3 rbds, 4.6 pds)
Z.Williamson (Pelicans - 26.5 pts, 7.4 rbds, 4.6 pds)
J.Tatum (Celtics - 25.6 pts, 6.1 rbds, 4.8 pds)
J.Brunson (Knicks - 30.2 pts, 5.9 pds)
Zion apparaĂźt quelque part au moins ^^
Merci pour le retour
@Rhino Je pense que câest mĂ©ritĂ©. Il a vraiment portĂ© lâĂ©quipe pour nous mener au play-in. Maintenant, va-t-il nous amener en playoffs ?
Avec 40 victoires et 42 dĂ©faites, nous avons terminĂ© cette longue saison Ă la 9Ăšme place de la confĂ©rence. Pour autant, les espoirs de playoffs ne se sont pas Ă©vanouis, le chemin ne sera quâun peu plus long.
Ainsi, la premiĂšre phase du play-in nous opposera Ă Houston, qui a terminĂ© la saison avec le mĂȘme bilan que nous. Mais comme nous avons eu la bonne idĂ©e de remporter 3 de nos 4 matchs contre eux, nous bĂ©nĂ©ficions du tie breaker, et terminons devant eux au classement. Pour cette raison, nous recevrons les Rockets pour le play-in. Si tout se passe bien, nous affronterons ensuite le perdant entre Utah (42-40) et Oklahoma City (41-41).
Mais tout dâabord, il faut gagner contre Houston. Les Texans ont une Ă©quipe solide, qui tourne autour dâAlperen Sengun et Amen Thompson. Pour notre plus grand bonheur, Thompson est blessĂ©, et ne pourra pas disputer ce match.
Ainsi, le 5 dĂ©part des Rockets sera composĂ© de Reed Sheppard Ă la mĂšne (17.8 pts, 5.3 pds), Jaden Ivey (15.9 pts, 3.5 rbds, 3.9 pds) et Michael Porter Jr. (17.5 pts, 5.2 rbds) sur les lignes extĂ©rieures, puis les intĂ©rieurs habituels, Jabari Smith Jr. (11.5 pts, 4.7 rbds) et donc Sengun (20.0 pts, 6.4 rbds, 5.1 pds). En lâĂ©tat, le 5 est solide, et rĂ©solument offensif.
Porter Ă©tant titulaire en lâabsence de Thompson, la principale faiblesse de Houston est le banc, mĂȘme sâil faudra se mĂ©fier de Yang Hansen (14.2 pts, 6.4 rbds, 3.1 pds).
Le match
QT 1 : Nous partions confiants pour ce match, peut-ĂȘtre trop. En effet, les Rockets nous agressent dâentrĂ©e de jeu, misant tout sur lâattaque. Houston signe un 12-4 dâentrĂ©e, qui se transforme en 15-6, 17-8, puis 27-13. Si Sengun commence sur les chapeaux de roue (11 pts, 5 rbds), câest bien tous les titulaires qui nous transpercent de part en part. Comble de la situation, Zion se fait mal au milieu du 1er QT. Le passage de Garland et Hawkins nous donne un peu dâair.
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QT 2 : Heureusement pour nous, cela se passe un peu mieux dans le second QT. Nous le savions, avec les remplaçants adverses, il y avait quelque chose Ă exploiter. Dans ce contexte, nous parvenons Ă rĂ©duire un peu lâĂ©cart. Wells et Fears combinent 13 pts. Zion revient en jeu, mais on le sent diminuĂ©. Nous sommes Ă 10 pts.
QT 3 : Au retour de la mi-temps, le travail de sape des Rockets reprend. Nous avons beaucoup de mal Ă ralentir le trio Sengun-Ivey-Porter. Les Texans sont insolents de rĂ©ussite, malgrĂ© une dĂ©fense plus que correcte. Kelâel Ware pourrait difficilement mieux dĂ©fendre sur Sengun, et pourtant, le Turc rentre tout. Offensivement, nous rĂ©pondons prĂ©sent. Zion parvient Ă mettre 8 pts malgrĂ© la douleur. Capela parvient Ă profiter de certaines largesses sous la panier (6 pts), et Ware fait ce quâil peut (5 pts, 8 rbds, 2 blks). LâĂ©cart est de 8 pts.
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QT 4 : Dans le dernier acte, les joueurs font ce quâils peuvent pour ramener lâĂ©quipe. MalgrĂ© la bonne dĂ©fense de Jabari Smith, Zion est admirable dans lâeffort (6 pts). Ses coĂ©quipiers se donnent Ă©galement, mais Houston rĂ©pond Ă chaque offensive. Que les tirs soient contestĂ©s ou non, les Texans trouvent la mire. Sengun joue en patron, et les tirs dâIvey sont assassins. Nous perdons logiquement 108-116, avec lâimpression dâavoir tout donnĂ©, mais surtout avec la sensation dâĂȘtre Ă©moussĂ©s.
DorĂ©navant en vacances, nous observons de loin la suite du play-in. Houston sâen va affronter le Jazz, qui a perdu contre le Thunder. Dans la lignĂ©e de leur belle victoire contre nous, les Rockets vont Ă©galement gagner Ă Oklahoma City 107-121, avec un dernier QT de feu (27-49). Le trio Sengun-Ivey-Sengun, qui nous a fait tant mal, cumule 82 pts.
Dans la confĂ©rence Est, Atlanta prend le 7Ăšme spot, en gagnant 128-110 contre Brooklyn, grĂące Ă son duo Young-Johnson. Les Nets affrontent ensuite les Knicks, champions en titre, qui a dĂ©fait Charlotte 141-127 sur la premiĂšre phase du play-in, avec 45 pts de Brunson. Mais le parcours des champions en titre sâarrĂȘte lors du derby de New York, avec Brooklyn qui gagne 99-84, grĂące aux 22 pts du Français Nolan TraorĂ©.
Malheureusement, je ne suis pas surpris. Un jeu défensif bien trop faible pour espérer quoi que ce soit
Bon, le meilleur recrutement que tu peux faire dĂ©sormais c est une vraie Ă©quipe de prĂ©parateurs physiques capables de sauvegarder tes joueurs des blessures. On sentait les Rockets plus complets tout de mĂȘme.
Dommage
Allez, on repart sur une saison avec de meilleurs espoirs!
Merci pour vos retours
@Rhino Globalement, câest vrai que la dĂ©fense a Ă©tĂ© trop juste cette saison. Sur ce match, Houston a Ă©tĂ© indĂ©cent de rĂ©ussite. Mais bon, câest comme ça ![]()
@volatil Les Rockets ont Ă©tĂ© excellents sur ce match. Ils auraient mĂ©ritĂ© un meilleur classement, vu ce quâils ont montrĂ©. Câest clair que les blessures ont Ă©tĂ© un gros frein cette annĂ©e. Il va peut-ĂȘtre falloir regarder du cĂŽtĂ© des sciences occultes pour Ă©viter les blessures ![]()
@toopil Jouer une saison complĂšte sur un match, et le perdre, câest rude. Mais avec le retour de deux joueurs fondamentaux, ça devrait ĂȘtre mieux ! ![]()
AprĂšs notre Ă©limination prĂ©maturĂ©e lors du play-in, la compĂ©tition se poursuivait malgrĂ© tout. Entre temps, notre coach depuis 8 ans, Willie Green, est venu me voir. Comme je mâen doutais, il mâa annoncĂ© ne pas vouloir prolonger lâaventure. DĂ©jĂ , lâannĂ©e derniĂšre, il avait acceptĂ© de continuer Ă reculons, mais pour une seule et unique saison. Cette fois, il nây aura pas de saison supplĂ©mentaire avec nous.
« Je pense que cette saison a Ă©tĂ© celle de trop pour moi. Jâadore mes joueurs et le dĂ©mĂ©nagement Ă San Diego sâest bien passĂ©, mais jâai besoin de changer dâair. Je ne sais pas si je faire une pause dans ma carriĂšre, ou si je vais aller ailleurs, mais il me faut du changement ».
Evidemment, je comprends, et je le remercie chaleureusement pour son passage au sein de la franchise. A 48 ans, il a une belle carriĂšre de coach devant lui, dâautant quâil est excellent. Il est meilleur coach quâil nâĂ©tait joueur. Sachant que cette Ă©chĂ©ance allait arriver, quelques alternatives se prĂ©sentent. Justement, Rick Carlisle a Ă©tĂ© dĂ©mis de ses fonctions il y a quelques mois. Ce serait une sacrĂ© prise. Mais Ă bientĂŽt 70 ans, encore faut-il quâil soit partant.
1ER TOUR
Pas de surprise parmi les qualifiĂ©s du premier tour, si ce nâest Boston et Chicago qui ont beaucoup de mal contre Philadelphie et Atlanta. Les Wolves et les Warriors ont livrĂ© une Ă©norme bataille en 7 manches, qui aurait pu basculer dâun cĂŽtĂ©, comme de lâautre. Digne de son statut de MVP, Edwards signe un premier tour Ă 31.7 pts, 5.3 rbds, 6.3 pds. Mais sâil devait y avoir un MVP par tour, Devin Booker aurait pu y prĂ©tendre (38.7 pts, 6.3 pds), dont un game 2 Ă 53 pts, suivi dâun game 3 Ă 44 pts, mettant le Thunder dans les cordes.
DEMIâFINALE DE CONFERENCE
LĂ , les choses se sont corsĂ©es. Dans lâOuest, la bataille a Ă©tĂ© rude, avec deux game 7. Ce sont les Ă©quipes habituĂ©es Ă ce niveau ces derniĂšres annĂ©es, qui sâen sont sorties. Une nouvelle fois, Edwards a Ă©tĂ© Ă©norme (35.4 pts, 4.9 rbds, 6.6 pds). Il nây a que dans le game 7 quâil nâa pas atteint les 30 pts.
A lâEst, Milwaukee et Boston ont Ă©tĂ© dominants dans leur propre sĂ©rie, avec un gentleman sweep. Dans la course pour le MVP, Darryn Peterson a Ă©tĂ© la patron de Boston malgrĂ© la prĂ©sence de Tatum et Brown. La jeune a tuĂ© la sĂ©rie lors des games 4 et 5, avec 42 puis 46 pts.
FINALES DE CONFERENCE
Dans la lignĂ©e de sa fantastique saison, et des playoffs en patron, Edwards permet Ă ses Wolves de sortir les Spurs, et dâaccĂ©der aux Finals, comme il y a deux ans, mais il Ă©tait absent. Cette fois, câest diffĂ©rent. Il est Ă©lu MVP des la finale de confĂ©rence Ouest, avec 30.7 pts, 7.0 rbds, 6.0 pds. En face, Victor Wembanyama a Ă©tĂ© considĂ©rablement gĂȘnĂ© par la dĂ©fense de Minnesota (22.0 pts, 14.0 rbds, 4.2 pds, 4.0 blks).
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A lâEst, câest Boston qui passe les Bucks assez confortablement. Il faut dire que la somme de talent est bien plus importante chez les Celtics. Pourtant, Donovan Mitchell a Ă©tĂ© Ă©norme pour Milwaukee (34.6 pts, 4.6 pds), dont 47 pts dans le game 1 remportĂ© par son Ă©quipe. Pour Boston, ce nâest pas Peterson qui est Ă©lu MVP, mais un Jayson Tatum excellent (30.0 pts, 7.6 rbds, 4.6 pds).
FINALS
Nous avons eu droit Ă des Finals de toute beautĂ©. Certes, jâen aurais bien demandĂ© davantage, mais le spectacle Ă©tait au rendez-vous, avec un vĂ©ritable mano a mano. A domicile, les Wolves prennent le game 1 (130-115), avec 41 pts dâAnthony Edwards. Le ton est donnĂ©.
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Toujours dans le Minnesota, on assiste probablement Ă lâun des plus gros chefs-dâĆuvre de lâhistoire des playoffs. Devant son public, Edwards fait une master class Ă 59 pts. Et câest insuffisant, car câest bien Boston qui lâemporte 112-126, et Ă©galise. Darryn Peterson aura Ă©tĂ© lâautre grand bonhomme de ce match, avec 44 pts. On lâaura compris, câest le supporting cast qui aura fait la diffĂ©rence. Le 2Ăšme scoreur des Wolves est Darius Acuff, avec 13 pts. Pour les Celtics, Tatum, Brown et Tre Mann dĂ©passent cette marque.
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La sĂ©rie part Ă Boston pour les Games 3 et 4. Les Celtics sâimposent aisĂ©ment 135-108 lors de la 3Ăšme manches, avec 77 pts cumulĂ©s pour Peterson et Tatum. Dans le game 4, Edwards sâemploie de nouveau, avec 40 pts pour prendre le match (122-125). Cette fois, il Ă©tĂ© secondĂ© par McDaniels (20 pts), et Nick Richards, notre ancien joueur (17 pts en 17 minutes).
De retour Ă Minneapolis, la rencontre est de nouveau serrĂ©e, mais ce sont les Câs qui sâimposent au finish (121-127), avec son super trio. Brown termine Ă 32 pts, Tatum Ă 31, alors que Peterson est en triple-double (24 pts, 12 rbds, 12 pds).
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Ainsi, la sĂ©rie bascule de nouveau Ă Boston pour le Game 6. Les Celtics ont lâoccasion de finir le boulot devant leur public. Mais, Edwards va en dĂ©cider autrement. Le MVP signe une nouvelle performance magistrale, avec 51 pts, 7 rbds, 6 pds, permettant Ă son Ă©quipe dâarracher un game 7. Cette fois, câest Randle qui lâa secondĂ© (23 pts).
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Deux ans aprĂšs sa dĂ©faite lors du game 7 des Finals 2027, Minnesota a une nouvelle chance de remporter le titre. Encore une fois, câest devant son public. Mais lâhistoire peut se montrer cruelle, et ce sera de nouveau le cas. AprĂšs avoir fait le plus dur lors du Game 6 Ă lâextĂ©rieur, les Wolves ne parviennent Ă confirmer, et perdent 110-118. Pourtant, Edwards a Ă©tĂ© excellent, de nouveau, mais ce nâest pas suffisant. Pour la seconde fois en trois ans, il voit une Ă©quipe autre que la sienne mettre la main sur le trophĂ©e, devant son propre public. Par ailleurs, il est le seul joueur de son Ă©quipe Ă rester observer ses adversaires soulever le titre, comme pour se nourrir de la scĂšne.
Je ne sais pas si câest courant dans le basket dâavoir des coachs aussi ĂągĂ©s


























