:storygreen: :s4: 🏀 David West et l'appel de la Vague

Fears on fire!!!

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Incroyable ! Franchement c’est propre d’atteindre les finales de confĂ©rences :smiley:

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Les Pelicans sont on fire :smiling_face_with_sunglasses:

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SacrĂ©e progression de Queen ! Maintenant place au duel contre l’Alien, bonne chance

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Merci pour vos retours

@volatil J’avoue que la sĂ©rie contre Minnesota s’est mieux passĂ©e que prĂ©vue :grin:

@toopil Un gentil gentleman sweep :smiley:

@TheGreatest Exactement ! Fears a été énorme sur la série :star_struck:

@Pikouse On m’aurait dit ça au dĂ©but des playoffs, je ne l’aurais pas crĂ». Passer un tour de playoffs, oui, deux, pas du tout :smiley:

@Rhino Disons qu’on a pu profiter des galùres adverses :grin:

@Nergalinho Belle surprise avec Queen. D’ailleurs, ses notes sont solides. De la chance, il va y en avoir besoin contre Victor :sweat_smile:

19 mai 2028 - Finale de conférence dans le Texas

Contre vents et marĂ©es, nous voici donc en finale de confĂ©rence. Un parcours que je n’étais absolument pas prĂȘt Ă  envisager en septembre dernier. Et pourtant, nous nous prĂ©sentons dans le dernier carrĂ© dans l’optique de conquĂ©rir le titre. Cependant, les Spurs se prĂ©sentent face Ă  nous en grandissimes favoris.

En effet, la NBA semble ĂȘtre entrĂ©e dans l’ùre Wembanyama. Le pivot français monte en puissance, en mĂȘme temps que son Ă©quipe. Dans son sillage, les Spurs ne font que progresser depuis son arrivĂ©e, passant de 22 victoires en 2023-2024 Ă  46 en 2025-2026, puis 51 l’annĂ©e derniĂšre, et 55 cette saison. C’est simple, Victor Wembanyama est devenu le meilleur joueur de la NBA, avec 3 titres de meilleur dĂ©fenseur d’affilĂ©e, et 2 titres de MVP. Cette saison, il a pesĂ© 28.7 pts, 13.7 rbds, 4.8 pds, 3.1 blks.

Cependant, il serait nĂ©gligent de limiter San Antonio Ă  son Français, car il y a tout un collectif qui l’entoure. A commencer par le trio d’extĂ©rieur, De’Aaron Fox, Stephon Castle et Dylan Harper. Tous pourraient prĂ©tendre Ă  des saisons Ă  plus de 20 pts de moyenne sans le Wembanyama. Parmi les trois, Harper est celui qui sort le plus souvent du banc. A cĂŽtĂ© du Français, Fox et Castle, le 5 est complĂ©tĂ© par Devin Vassell et Koa Peat.

Le banc est un condensĂ© de jeunesse et d’expĂ©rience. Le principal danger est Harper (16.2 pts, 3.6 pds), comme citĂ© plus haut, mais il y a aussi Grayson Allen (8.9 pts), Brandon McCoy (7.2 pts), ou Alex Costanza (7.1 pts, 4.0). Mais celui dont il faudra le plus se mĂ©fier est Jimmy Butler (10.4 pts, 3.8 pds). L’expĂ©rience de ce dernier est inestimable Ă  ce stade des playoffs. En effet, les Spurs version Wembanyama dĂ©couvrent les finales de confĂ©rence.

Les qualitĂ©s de ce groupe sont nombreuses. En finale de confĂ©rence, nous ne retrouvons que les meilleures Ă©quipes. Ainsi, San Antonio est la 4Ăšme meilleure attaque, et la 8Ăšme dĂ©fense, en plus de truster quasiment presque tous les top des classements pour les stats d’équipe.

On le sait, il va falloir ĂȘtre trĂšs solide pour passer cette Ă©quipe des Spurs. Mais nous pouvons avoir nos chances. Si nous avons perdu 3 fois contre eux, en 4 matchs, deux dĂ©faites se sont jouĂ©es dans les derniers instants. De plus, tout comme nous, San Antonio va dĂ©couvrir ce stade des playoffs avec ce groupe. Et la bonne nouvelle, c’est que nous pourrons compter sur Herbert Jones, de retour de blessure. J’y crois !

GAME 1

:basketball: QT 1 : Le dĂ©but de ces finales de confĂ©rence est timide. On le sent, les deux Ă©quipes sont sur la retenue. Fears et Fox, qui se font face Ă  la mĂšne, ne font pas les meilleurs choix, et ont du mal Ă  mettre le jeu en place. Ce sont principalement les stars qui montrent l’exemple, avec Zion de notre cĂŽtĂ© (8 pts, 3 rbds, 2 pds), et Wembanyama de l’autre (5 pts, 6 rbds, 2 blks).

:basketball: QT 2 : L’entame timorĂ©e laisse place au jeu. Les deux collectifs se mettent en place, et nous assistons Ă  une vĂ©ritable affiche de finale de confĂ©rence. Pour nous, c’est Jeremiah Fears qui fait beaucoup de bien. A ses cĂŽtĂ©s, Zion, Branch et Queen jouent trĂšs juste. Nous prenons les commandes du match, malgrĂ© le duo Fox-Wembanyama au four et au moulin.

:basketball: QT 3 : Le dĂ©fense texane resserre son Ă©tau. Branch est en la premiĂšre victime. De moins en moins gĂȘnĂ© par sa blessure, il tente davantage, mais se casse les dents sur la dĂ©fense adverse. San Antonio pousse pour revenir Ă  hauteur, toujours par son duo Fox-Wembanyama (19 pts). Il nous faut un bon passage de Zion et Fears pour Ă©viter de laisser filer les Spurs.

:basketball: QT 4 : Nous dĂ©butons trĂšs bien le dernier QT, avec les tirs de Hawkins qui nous mettent sur de bons rails. Je m’attendais Ă  une grosse offensive de San Antonio, mais je suis surpris par leur façon de jouer. En effet, c’est Fox qui prend la plupart des tirs. Et quand ce n’est pas lui, c’est Vassell qui conclut. Paradoxalement, Wembanyama ne voit pas beaucoup le ballon. Certes, Turner fait du bon boulot sur lui, mais nous parlons d’un double MVP Ă  qui les coĂ©quipiers ne donnent pas la balle. Nous profitons de la situation pour nous dĂ©tacher. Zion est excellent, et nous ne manquons pas de nous appuyer dessus. Notre star ajoute 11 pts dans le dernier QT pour nous guider vers la victoire.

Boxscore Spurs

GAME 2

:basketball: QT 1 : DĂ©terminĂ©s Ă  remettre l’ordre dans la hiĂ©rarchie, les Spurs font enfin le choix de donner toute latitude Ă  Wembanyama. Le Français est omniprĂ©sent (14 pts, 4 rbds) et met les siens devant. Heureusement pour nous, Zion rĂ©pond prĂ©sent pour nous permettre de ne pas ĂȘtre larguĂ©s (12 pts, 5 rbds). Sans lui, nous serions dĂ©jĂ  loin.

:basketball: QT 2 : Cependant, nous explosons dĂšs l’entame du second QT. Si Turner et Fears effectuent un bon passage, San Antonio domine. Le trio d’arriĂšre (Fox, Harper et Castle) nous fait beaucoup de mal. Le retour en jeu de Zion limite les dĂ©gĂąts, mais Wembanyama est en mission (dĂ©jĂ  20 pts pour lui), et empĂȘche tout retour.

:basketball: QT 3 : Avec 15 pts de retard, il va ĂȘtre compliquĂ© de revenir. Si nous avons Zion dans nos rangs, et qu’il fait ce qu’il faut (13 pts), il manque cruellement de soutien. Fears se casse les dents sur la dĂ©fense. La seule prĂ©sence de Wembanyama sur le terrain suffit Ă  dissuader nos offensives. En plus, le Français est dominant en attaque. L’écart n’évolue que trĂšs peu, mais nous touchons nos limites.

:basketball: QT 4 : Tout espoir de retour va ĂȘtre annihilĂ© par la 6Ăšme faute de Zion, synonyme d’exclusion. Nous jouons fiĂšrement le dernier QT, mais nous savons que notre dĂ©faite est inĂ©luctable, d’autant que le MVP Français ne laisse aucun espoir. Pour la suite, il faudra veiller Ă  prendre de meilleurs tirs. Le 12/47 cumulĂ© par Fears, Branch, Jones et Bey nous a grandement pĂ©nalisĂ©.

Boxscore Spurs

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Jimmy Butler :heart: . Le fighting spirit avec la jeunesse de SA, ca va etre chaud, mais Zio a toujours l’air chaud patate ! Je sens que ca va aller en 7 rncontres !

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C’est plus serrĂ© que je ne le pensais ! Ya un monde ou tu finis en Finals :smiley:

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Tout va se jouer au mental face aux Spurs

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1-1 balle au centre!

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Merci pour vos retours

@volatil A quasiment 39 ans, Butler apporte toujours. Plus comme avant, mais suffisamment pour faire mal. Une série longue serait un bon signal :smiley:

@Pikouse Moi aussi ! Je croyais que prendre un des deux premiers matchs serait plus ardu. Avant de parler des Finals, il faut d’abord confirmer :smiley:

@Rhino C’est vrai qu’il y a une grosse part de mental. Une part de Garland nous aurait bien aider aussi :grin:

@TheGreatest Yes ! Il faut poursuivre dans cette voie maintenant :smiley:

24 mai 2028 - Retour en Louisiane

Je le savais, cette finale de confĂ©rence s’annonçait trĂšs dure pour nous, surtout avec l’absence de Darius Garland. Si Bruce Branch est plus entreprenant, il ne faut pas oublier qu’il joue encore gĂȘnĂ© par sa hanche. MalgrĂ© tout, nous sommes parvenus Ă  prendre le Game 1, pour rentrer Ă  Shreveport avec l’avantage du terrain.

Nous avons assistĂ© au rĂ©veil des Spurs lors du Game 2, mais tous les espoirs sont permis. L’idĂ©al serait de prendre au moins un match chez nous. Si nous prenions les deux, ce serait une opportunitĂ© formidable de nous qualifier pour les Finals. Le principal objectif reste, et restera le mĂȘme, Ă  savoir ralentir Victor Wembanyama.

GAME 3

:basketball: QT 1 : PortĂ© par notre public, nous dĂ©butons trĂšs bien le Game 3. Si notre niveau offensif n’est pas extraordinaire, c’est notre dĂ©fense qui fait la diffĂ©rence. En effet, nous parvenons Ă  Ă©loigner Wembanyama du ballon. Ce sont Fox, Castle et Peat qui se retrouvent Ă  devoir prendre des tirs compliquĂ©s (3/13 pour eux trois). La dĂ©fense de Jones et Turner est excellente, et nous prenons une courte avance.

:basketball: QT 2 : Cependant, les Spurs commencent Ă  trouver des solutions. Si Wembanyama est toujours aussi cadenassĂ© (seulement 1 tir dans le QT), ses coĂ©quipiers font le travail, Ă  commencer par Fox (11 pts). MalgrĂ© la bonne dĂ©fense de Jones, le meneur rentre des tirs de grande classe. Il nous faut un gros coup de chaud de Fears (13 pts) pour nous permettre de conserver l’avantage.

:basketball: QT 3 : Au retour des vestiaires, c’est la dĂ©fense texane qui s’ajuste. Le coup de chaud de Fears prend fin. A cĂŽtĂ©, Bruce Branch peine Ă  se montrer (1/5 aux tirs). En temps normal, c’est Zion qui crĂ©e des solutions, mais ce n’est pas le cas cette fois. Fortement dĂ©fendu, notre joueur est obligĂ© de lĂącher le ballon. PortĂ©s par Fox, et avec un trĂšs bon passage de Butler, les Spurs reviennent Ă  Ă©galitĂ©.

:basketball: QT 4 : L’entame du dernier est trĂšs compliquĂ©e pour nous. Hawkins manque des tirs ouverts qu’il marque habituellement. A l’inverse, Jimmy Butler nous fait beaucoup de mal. Il en a encore sous le capot malgrĂ© ses 37 ans. Dans son sillage, San Antonio prend les commandes. Le retour rapide de Zion sur le terrain fait beaucoup de bien. Il parvient Ă  trouver le chemin du panier. Toutefois, il manque de soutien. Fears et Branch ne parviennent pas Ă  l’aider mieux. En face, Wembanyama est limitĂ© Ă  un seul tir, mais Fox, Peat et Vassell font le job, et mĂšne leur Ă©quipe vers la victoire.

Boxscore Spurs

GAME 4

:basketball: QT 1 : AprĂšs une dĂ©faite frustrante au dernier match, nous devions absolument nous reprendre. Zion a bien saisi l’ampleur de l’enjeu. Ses 12 pts nous mettent en bonne position, bien aidĂ© par les 6 pts de Bey. Si les Spurs sont moins bien entrĂ©s dans ce match, ils terminent ce premier QT trĂšs forts, grĂące Ă  Butler et Vassell.

:basketball: QT 2 : Ce Game 4 revĂȘt une importance capitale, et les deux Ă©quipes l’ont bien compris. Je vois mes joueurs rendre coups pour coups Ă  San Antonio. Une nouvelle fois, Zion montre la voie, et ses coĂ©quipiers rĂ©pondent prĂ©sents. Mais il en de mĂȘme pour Wembanyama et ses coĂ©quipiers. Les deux Ă©quipes sont trĂšs proches Ă  la pause de la mi-temps.

:basketball: QT 3 : Comme depuis le dĂ©but de la sĂ©rie, les Spurs s’ajustent en dĂ©fense. Jusque lĂ  impĂ©rial, Zion se retrouve souvent gardĂ© par plusieurs dĂ©fenseurs. Si Fears et Branch rĂ©pondent prĂ©sents (14 pts), les autres coĂ©quipiers n’ont pas suffisamment d’impact. A ce stade des playoffs, ce n’est pas sans consĂ©quences. Si la dĂ©fense sur Wembanyama est bonne, ses coĂ©quipiers assurent le relais. L’expĂ©rience de Butler et le passage de Harper permettent aux texans de prendre les commandes.

:basketball: QT 4 : Saddiq Bey effectue un super passage en dĂ©but de dernier acte, bien relayĂ© par Zion. Toutefois, ce ne sera pas suffisant. Dans la lignĂ©e de sa saison, Wembanyama est intraitable en dĂ©fense, tout en jouant juste en attaque, sans forcer. Ses rebonds offensifs pĂšsent lourds dans la balance. De plus, ses coĂ©quipiers sont au niveau. Quand ce n’est pas Fox, ce sont encore Butler et Harper qui plantent les tirs qui nous font mal.

Boxscore Spurs

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Arf les choses se compliquent 
 mais rien n’est encore fini !!!

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Allez on remet une dent et on accroche le leader (dĂ©solĂ© j’entre en mode Tour de France :sweat_smile::sweat_smile:)

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Pas toi, pas maintenant, pas aprĂšs tout ce que tu as fais :sarko:

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Aïe, ça s’annonce complexe. On sent qu’en face, c’est beaucoup plus complet

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Faut pas lñcher l’affaire maintenant

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Merci pour vos retours

@Pikouse C’est vrai que perdre les deux matchs à domicile, ça complique grandement les choses :grimacing:

@TheGreatest C’est d’actualitĂ© ! Il faut faire ce qu’il faut pour essayer de recoller :smiley:

@toopil La rencontre avec le fameux plafond de verre ? Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ! :smiley:

@volatil On ne va pas se le cacher, ça s’annonce compliquĂ©. Maintenant, il faut prendre un match aprĂšs l’autre, et faire de son mieux :smiley:

@Rhino Des équipes sont déjà parvenues à remonter ce déficit, dont tout est possible. Maintenant, plus le choix, il faut jouer :smiley:

29 mai 2028 - Fin des finales de conférence

En perdant les deux matchs face Ă  notre public, nous nous retrouvons au bord du prĂ©cipice. S’il n’est pas honteux de se retrouver dans cette posture Ă  ce stade des playoffs, est-ce que nous n’aurions pas mieux Ă  offrir ? Ou au contraire, avons-nous atteint notre limite, tout simplement ?

Comme prévu, Victor Wembanyama est la clé du succÚs adverse. Sa présence physique dans la raquette nous complique grandement la vie. Trop peu souvent évoqué, Myles Turner est essentiel dans cette série. Sa capacité à shooter de loin, et obliger le Français à sortir de la raquette est vitale pour nous.

Toutefois, les autres Spurs rĂ©pondent Ă©galement prĂ©sents. Fox offre des sĂ©quences oĂč il est inarrĂȘtable. Et pourtant, Herbert Jones dĂ©fend trĂšs bien sur lui. Butler est excellent dĂšs qu’il entre sur le terrain. Castle est discret en attaque, mais il dĂ©fend trĂšs dur sur Fears ou Branch. San Antonio est tout simplement mieux armĂ©.

GAME 5

:basketball: QT 1 : Le ton est donnĂ© d’entrĂ©e, le jeu va passer par Victor Wembanyama. Le pivot Français semble dĂ©terminĂ© Ă  plier la sĂ©rie dĂšs ce soir. Il dĂ©montre qu’il est le meilleur joueur sur le terrain (14 pts, 4 rbds, 4 pds). Nous prenons un Ă©clat d’entrĂ©e de jeu, malgrĂ© les 12 pts de Zion.

:basketball: QT 2 : La folie furieuse du Français prend fin dans le second QT. Mais nous n’en profitons pas. Nos joueurs manquent de tranchant, et surtout, la dĂ©fense texane ne nous laisse que trĂšs peu d’espace. Le peu de tirs ouverts est manquĂ©. Branch et Smart font chou blanc. Wembanyama laisse davantage de place Ă  ses coĂ©quipiers pour s’exprimer. Harper et Fox en profitent (19 pts). L’écart paraĂźt dĂ©jĂ  dĂ©finitif.

:basketball: QT 3 : MalgrĂ© une situation trĂšs dĂ©licate, mes joueurs ne baissent pas les bras. Cette fois, ce n’est pas uniquement Zion qui tire l’équipe vers le haut, mais bien le collectif. Outre Fears et Branch qui ressortent le plus souvent, Queen, Turner et Jones sont vraiment bons. L’écart dĂ©gonfle, mais Wembanyama (14pts) ne laisse pas l’écart descendre sous les 15 pts.

:basketball: QT 4 : Avec un gros passage de Branch, et de bon tirs pour Hawkins, nous revenons Ă  10 pts Ă  8 minutes de la fin. Il y a la place de faire quelque chose. Evidemment, San Antonio rĂ©siste, mais la pression n’est plus sur nous. Harper et Vassell ont les bras qui tremblent (3/11). Alors que le momentum est pour nous, Fears se blesse Ă  4 minutes de la fin, alors que nous sommes Ă  8 pts. Ce fait de jeu est le coup dur de trop. Certes, nous parvenons Ă  rĂ©duire encore un peu l’écart, au point de revenir Ă  une seule possession, mais nous manquons de jus pour faire mieux. Nous nous faisons Ă©liminer 4-1, mais avec les honneurs.

Boxscore Spurs

Dans le mĂȘme temps, les Knicks et les Bulls, les meilleures Ă©quipes de la confĂ©rence Est cette saison, mais Ă©galement les deux derniers champions, se faisaient face. Et il a fallu un intense Game 7 pour dĂ©partager les deux Ă©quipes. Finalement, c’est New York qui retrouve San Antonio pour un remake des Finals 1999. Les Spurs avaient alors gagnĂ© 4-1.

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Il ne manque pas grand chose Ă  cette Ă©quipe
 Mais tellement de choses face Ă  l’ovni !

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Apprendre la leçon et revenir plus fort


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Merci pour vos retours

@TheGreatest Je pense que tu es dans le vrai. En pratique, il ne reste qu’une Ă©tape avant les Finals, mais on voit aussi ce qui nous sĂ©pare des Spurs. Il ne sera pas simple de passer l’obstacle Wembanyama :sweat_smile:

@toopil Exactement, il faut tirer les consĂ©quences de ce parcours, et aller de l’avant :smiley:

30 mai 2028 - Départ acté et expansion retardée

Avec la fin de la saison rĂ©guliĂšre, et l’intensitĂ© des playoffs, j’étais pleinement concentrĂ© sur le parcours de mon Ă©quipe. Pour autant, l’actualitĂ© Ă©tait forte autour de l’équipe, et notamment en coulisse, concernant la future destination de la franchise. En parallĂšle, Adam Silver a annoncĂ© le report de l’expansion de la NBA, en plein playoffs.

Initialement, les deux nouvelles franchises de Seattle et Las Vegas devaient intĂ©grer la Ligue dĂšs le dĂ©but de la saison prochaine. Cependant, diffĂ©rents facteurs sont venus retarder leur intĂ©gration. Le principal Ă©tant politique. En effet, 2028 est une annĂ©e Ă©lectorale, et diffĂ©rents groupes d’opposition Ă  la crĂ©ation de ces franchises ont fait pression pour annuler/reporter ces crĂ©ations.

Pour calmer le jeu, Adam Silver, le patron de la NBA, a voulu apaiser le jeu, et reporter d’une annĂ©e l’arrivĂ©e de Seattle et Las Vegas :

« Etant donnĂ© les tensions locales que provoque l’arrivĂ©e des deux nouvelles franchises en NBA, nous prĂ©fĂ©rons que la situation s’apaise d’abord, avant de les intĂ©grer. Ainsi, nous allons laisser le processus Ă©lectoral se dĂ©rouler, puis les choses s’apaiser, et enfin nous les intĂ©grerons. Si les choses se passent comme prĂ©vu, Seattle et Las Vegas arriveront en NBA, en mĂȘme temps que Vancouver et Mexico, pour la saison 2029-2030. Â»

Effectivement, j’avais connaissance des Ă©vĂ©nements dans ces deux villes, mais je ne pensais pas que la NBA allait temporiser.

En parallĂšle, il Ă©tait aussi question de notre futur. Tout au long de la saison, j’ai pu Ă©changer avec le propriĂ©taire de l’équipe, Harvey Specter. Il nous a fĂ©licitĂ© pour notre qualification en playoffs, nous a fait part de son bonheur lors des victoires, de ses encouragements lorsque nous perdions. Cela me change grandement de l’ancienne gestion.

Et comme il me l’a promis, il m’a tenu informĂ© de la situation au sujet du dĂ©mĂ©nagement de la franchise. Il m’a dit oĂč Ă©tait le vrai du faux, lorsque des informations sortaient dans la presse. Ainsi, il m’a rĂ©vĂ©lĂ© que lui et Alphonso Fring, l’autre propriĂ©taire de la franchise, avaient eu des rendez-vous avec les villes de St Louis, Kansas City, San Diego et San JosĂ©, pour des Ă©tudes locales, sur la faisabilitĂ© du projet.

Rapidement, il m’a dit que San JosĂ© Ă©tait hors jeu, du fait de la proximitĂ© immĂ©diate des Warriors, avec San Francisco Ă  moins de 50 miles. Ensuite, c’est Kansas City qui est sorti de l’équation. En effet, les propriĂ©taires ont vu beaucoup de similitudes avec la Nouvelle Orleans. En effet, les Hornets, puis les Pelicans, ont toujours Ă©voluĂ© dans l’ombre des Saints. A Kansas City, la concurrence serait encore plus fĂ©roce.


« On a mis fin Ă  la piste Kansas City. La ville respire le sport, mais elle appartient Ă  Patrick Mahomes pour le moment, nous ne pourrons pas exister Ă  cĂŽtĂ© des Chiefs. Et puis, il y a aussi les Royals, qui ont remportĂ© les World Series il n’y a pas si longtemps. MĂȘme le Sporting, en MLS, a un palmarĂšs. Â»

Par consĂ©quent, le choix final s’est fait entre St Louis et San Diego. La dĂ©cision finale a eu lieu au cours de notre premier tour contre Dallas, et j’en ai Ă©tĂ© informĂ©, mais il m’a Ă©tĂ© ordonnĂ© de garder le silence. Ainsi, nous devions attendre la fin de notre parcours avant d’officialiser la nouvelle, chose que Specter a fait devant un parterre de journaliste.


« Il s’agissait d’un secret de polichinelle, mais la franchise va bien dĂ©mĂ©nager cet Ă©tĂ©. La dĂ©cision a Ă©tĂ© prise il y a quelques semaines, mais nous avons prĂ©fĂ©rĂ© laisser l’équipe terminer son parcours en playoffs, afin de limiter au maximum les distractions. A ce sujet, nous fĂ©licitons l’ensemble de l’équipe, que ce soit, les joueurs, les coachs, ainsi que tout le personnel de cette franchise, pour l’incroyable parcours cette saison Â».

Il laisse un temps d’applaudissement à l’audience, puis reprend.

« Avec mon associĂ© Alphonso Fring, nous avons eu des Ă©changes incroyables avec les villes qui nous ont accueilli. Toutes avaient un projet extrĂȘmement intĂ©ressant et ambitieux, et nous les en remercions. Toutefois, une d’entre elles nous semblait ressortir du lot. Je ne vais pas faire de suspense. La franchise part pour San Diego, en Californie. Nous vous communiquerons les prochaines informations sous peu Â».

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Il fallait s’installer au Mexique, mais c’est pas loin finalement :sac:

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