:storyred: :s3: đŸŽó §ó ąó „ó źó §ó ż :truro: A Truro Story

Réponse aux lecteurs

@Sythax le mec est breton et part vivre dans le Sud de l’Angleterre. pas Ă©tonnant qu’il est trouvĂ© que l’alcool Ă©tait la solution :smiley:

@CaptainAmericka DĂ©solĂ© d’avoir plombĂ© ton moral. T’es Ă  combien de stories lĂ  ? 3 ? On est bien !

Scouting Weeks to Truro, an event supported by Ole Gunnar Solkjaer




- O Captain, my Captain ! -


Les sĂ©ances avec Sarah deviennent pour Volus un rendez-vous hebdomadaire. Un ancrage, un souffle dans sa tempĂȘte intĂ©rieure. Il sent que ça lui fait du bien, mĂȘme s’il a du mal Ă  l’admettre.

Ce matin-là, il est au téléphone avec Eric, en déplacement à Londres.

— Une formation d’entraĂźneur ? Pour l’instant, ce n’est pas possible, tranche Eric. Concentre-toi sur la prĂ©saison et ta thĂ©rapie. Plus tard dans l’annĂ©e, on en reparlera.

Volus serre les dents. Il comprend la décision, mais elle le frustre. Il finit par accepter, sans insister.

La journĂ©e s’enchaĂźne. Volus passe une sĂ©rie de coups de fil pour organiser les matchs de prĂ©paration. Pas de grosses affiches, uniquement des clubs locaux, avec un partage des recettes pour limiter les coĂ»ts. Il prĂ©voit aussi d’intĂ©grer des joueurs libres une match sur deux, testant leur niveau tout en leur offrant une vitrine.

Puis vient l’opportunitĂ© inattendue : un match amical contre Millwall, un club de Championship. L’entraĂźneur, le lĂ©gendaire supersub du grand Manchester United, Ole Gunnar Solskjaer, sĂ©duit par l’idĂ©e des Scouting Weeks, propose un duel entre l’équipe de Truro et un XI composĂ© des meilleurs joueurs libres testĂ©s. À la clĂ©, un chĂšque de 4 500 livres pour soutenir l’initiative. Volus accepte sans hĂ©siter. C’est une belle vitrine pour son projet et une chance pour ces joueurs en quĂȘte d’un contrat.

Alors qu’il note les derniers dĂ©tails, Connor Riley-Lowe pousse la porte de son bureau. Son capitaine, longtemps hĂ©sitant Ă  prolonger, est enfin prĂȘt Ă  s’engager.

— Si c’est toujours possible


Volus le fixe, pris de court. Il y a quelques semaines, il aurait tout donnĂ© pour le convaincre. Mais maintenant ? Il n’a plus le temps de douter.

— On fait ça, lñche-t-il, enchaünant avec l’administratif.

Quand Riley-Lowe repart, Volus reste un instant immobile. Il n’arrive pas Ă  dĂ©cider si c’est une victoire
 ou juste une autre dĂ©cision prise sous pression.

- Elles sont oĂč les recrues ? -


Lors du match contre Millwall, plusieurs joueurs Ă  l’essai se dĂ©marquent aux yeux de Volus.

Archie Harris, latéral gauche de 20 ans, formé à Bournemouth, impressionne par sa vitesse et sa polyvalence au milieu de terrain. Il est élu homme du match aprÚs une prestation solide et inspirée.

Mitchell Bates, également 20 ans, se distingue au milieu par son abattage et sa propreté dans le jeu. Volus apprécie son volume de course et sa rigueur tactique.

En attaque, le jeune Louis Phillips, 19 ans, frappe fort. Rapide, puissant, il met en difficultĂ© l’arriĂšre-garde de Millwall et prend systĂ©matiquement les bonnes dĂ©cisions. À ses cĂŽtĂ©s, Tim Ap Sion profite des espaces créés par Phillips et inscrit l’unique but de la rencontre. Solide physiquement et dotĂ© d’un bon toucher de balle, il laisse lui aussi une belle impression.

À la fin du match, Volus note ces quatre noms, mais ses prioritĂ©s sont claires : Harris et Phillips l’intĂ©ressent particuliĂšrement. Il demande immĂ©diatement Ă  McCarthy de se renseigner sur leur situation. Ces joueurs pourraient ĂȘtre des renforts prĂ©cieux pour Truro.

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