:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

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@VertPourToujours oui c’est appréciable

@CaptainAmericka enfoiré :hoho: C’est parce que Yessica est sa LDC :pepeshocked:

- Joaquin Fernandez dédie son Ballon d’or -

Dans l’écrin feutré du Palais des Congrès, devant une salle comble où se mêlaient légendes du jeu, nouveaux rois et anciens dieux, le Ballon d’Or 2042 fut attribué à Joaquin Fernández, ailier argentin du Real Valladolid. Une récompense qui résonnait comme la consécration d’un joueur sublime, mais aussi comme l’écho d’une saison hors du commun réalisée par son club.

À 28 ans, Joaquin ne découvrait pas cette scène pour la première fois. Ce trophée était le deuxième de sa carrière, preuve d’une régularité au sommet, mais cette fois-ci, l’instant avait une saveur particulière. En 47 apparitions toutes compétitions confondues, il avait inscrit 28 buts et délivré 17 passes décisives, éclaboussant de sa classe chaque pelouse foulée sous les couleurs blanquivioletas. Mais au-delà de ses chiffres, c’est la domination sans partage de Valladolid sur la scène européenne qui a propulsé l’Argentin au sommet du monde.

Sous la direction du brillant Javi Sánchez, héritier spirituel d’Aníbal Guimarães, le Real Valladolid avait conquis tout ce que le football pouvait offrir en une seule saison : la Liga, la Copa del Rey, la Supercopa, et surtout une somptueuse Ligue des Champions conclue dans une finale d’orfèvres face à Manchester City. À l’aube de cette saison, la Supercoupe d’Europe était aussi tombée dans leur escarcelle, complétant un quinté inégalé dans l’histoire moderne du club depuis la dernière saison d’Anibal Guimarães au club.

Mais si cette soirée portait le sceau du triomphe sportif, elle fut aussi marquée par l’émotion d’un geste, d’un passage de témoin. C’est Aníbal Guimarães, l’homme qui avait recruté Joaquin à l’été 2031, alors qu’il n’était encore qu’un diamant brut venu de Vélèz, qui remit le trophée à son ancien protégé. Le moment était suspendu. Pas un mot, d’abord. Juste un regard entre les deux hommes, chargé de respect, d’affection et d’une forme de gratitude silencieuse.

« Tu n’étais pas un pari, Joaquin. Tu étais une promesse. Un enfant du barrio qui avait faim, lors de notre saison commune tu avais découvert l’Europe et ton talent rayonnait déjà. Tu l’auras tenue. Tu es l’un des meilleurs de ta génération » Souffla Aníbal, à peine audible dans les micros tendus.

Joaquin, lui, parla peu. Mais il cita longuement son ancien coach dans son discours, évoquant ses années de formation, ses années de doute, et l’importance de ceux qui vous font confiance avant que le monde ne vous regarde.

Sur le podium, le Ballon d’Or n’était pas seul.

En deuxième position, Youness Boukhriss, l’ailier gauche français du Borussia Dortmund, tenant du titre 2040, avait encore brillé en Bundesliga, mais sans les titres pour le couronner.

Et à la troisième place, un autre visage de Valladolid : Fares Benaïssa, milieu néerlandais au toucher de velours, cerveau du collectif castillan, dont la campagne européenne avait été saluée à l’unanimité.

Cette cérémonie, au-delà des trophées, venait acter une réalité difficile à contester; Valladolid n’était plus un conte, ni une surprise. C’était une dynastie. Et Joaquin Fernández, l’argentin fidèle, en était devenu le roi.

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