Réponses aux lecteurs
@gwendil35 faut bien renflouer ![]()
@CaptainAmericka non plus aucun pb financiers et le stade arrive bientot en bonus. On devrait pouvoir résister plus facilement aux assauts sur nos joueurs mais aussi prolonger plus de cadres.
@alexgavi je te rejoins totalement.
Le calendrier avait fait une pause. Les sélections s’étaient envolées, les couloirs du centre d’entraînement s’étaient vidés, et Vianense avait retrouvé son calme.
Mais dans les bureaux, le cœur battait encore. Après Altair. Après Gabriel. C’était au tour de Carlos Simões, défenseur angolais de 20 ans, de s’asseoir avec Hugo Viana, stylo à la main et sourire discret aux lèvres.
Formé au club depuis l’adolescence, taillé pour le duel mais habité par une rare discipline, Simões avait su faire sa place sans éclats. Pas toujours titulaire, pas toujours irréprochable , il avait su attendre son heure sans trahir son ambition.
Et cette saison, elle était arrivée.
« On ne devient pas un cadre en criant fort. On le devient en restant quand d’autres partent. »
La prolongation, jusqu’en 2044, fut accueillie sans tambour. Mais avec un respect rare.
En conférence de presse, entre deux questions sur son retour de sélection avec l’Angola, Simões lâcha une phrase qui fit l’effet d’un manifeste :
« Je sais ce que je veux. Je veux être le Paolo Maldini de Vianense. Finir ici ne me fait pas peur. Ça me fait envie. »
AnĂbal, prĂ©venu de la dĂ©claration par un journaliste, sourit.
« Il est encore jeune. Mais il a compris une chose essentielle : les grands joueurs ne sont pas ceux qui voyagent le plus. Ce sont ceux qui laissent une trace là où ils sont restés. »
Carlos Simões, lui, repartit s’entraîner l’après-midi même. Pas de shooting. Pas de mise en scène. Juste un brassard invisible, et une promesse silencieuse : tenir, défendre, durer.
Et dans le vestiaire, un message fut inscrit en haut du tableau blanc, à l’encre effaçable :
“Certains construisent leur nom. D’autres construisent un club.”
