:storygold: :s26: 🇵🇹 :vianense: O Leão de Lisboa

Réponses aux lecteurs

@FC_Guimaraes La prolongation qui fait plaisir.

@Rhino bah oui faut les garder concentrés surtout qu’ils sont jeunes.

@alexgavi #Bromance :rofl: Oui tu as raison belle prépa va falloir confirmer avec une défense remaniée.

@CaptainAmericka ah bah ça doit etre la saison de la confirmation voir de l’affirmation. on a prouvé l’an passé qu’on était à notre place.

- Gabriel prolonge jusqu’en 2046 -

Les feuilles commençaient à jaunir sur les arbres de la promenade longeant le Lima, mais au centre d’entraînement de Vianense, c’était une autre forme de renaissance qui se dessinait.

Après les départs nombreux, les doutes, les rumeurs, les engagements avaient commencé à refleurir.

Et cette fois, c’était Gabriel qui avait décidé de dire oui.

Formé au Sporting CP, puis arrivé jeune à Vianense où il s’était imposé par le travail, le défenseur brésilien de 21 ans s’était rapidement fait un nom dans l’axe. Puissant, propre, patient, il incarnait cette nouvelle génération de joueurs sobres et fiables, forgés dans l’exigence du projet Guimarães.

Ces dernières semaines, son nom avait circulé avec insistance. Le FC Porto le surveillait depuis des mois. Le Paris Saint-Germain, en quête de renforts défensifs jeunes, avait aussi pris la température.

Mais Gabriel avait choisi de prolonger son histoire là où elle avait commencé.

« Ce n’est pas qu’une question de club. C’est une question de place. Ici, j’ai ma place. Je joue, je grandis, j’apprends. Et surtout, je sens qu’on construit quelque chose. J’ai récemment découvert la selection et je compte continuer à grandir. »

Encouragé par la récente prolongation d’Altair, son compère de la défense centrale, et conforté par les mots d’Aníbal Guimarães, Gabriel avait pris sa décision avec calme.

Hugo Viana, le directeur sportif, officialisa la prolongation dans un communiqué simple :

“Gabriel est l’un des visages de notre formation. Sa décision de rester confirme que notre projet reste attractif, même face aux plus grands.”

Pour Aníbal , c’était un nouveau point d’ancrage . Un joueur de plus à construire autour. Un leader en devenir. Un pari qui devenait promesse.

Et dans le vestiaire, les plus jeunes le regardèrent signer son contrat jusqu’en 2046 avec une admiration silencieuse.

Car rester n’était pas une faiblesse. C’était une forme de force qu’on ne criait pas .

Et sur ses réseaux, Gabriel posta simplement une photo de lui en train de serrer la main d’Aníbal, avec en légende :

“Tudo tem o seu tempo. O meu é aqui.”

(Chaque chose a son temps. Le mien, c’est ici.)

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Coming SOON - 26/05
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