:storygold: :s24: 🇵🇹 :fpf: :vianense: O Leão de Lisboa

Résumé

@FC_Guimaraes

@CaptainAmericka oui c’est un peu le soucis en effet mais va falloir faire des choix.

- « Luvanor pourrait nous rendre invincible Â» -

L’article parut un dimanche matin, coincé entre une analyse tactique de la Seleção et une enquête sur l’exode précoce des talents brésiliens vers l’Europe. Pourtant, dès les premières lignes, il se distinguait. Parce qu’il ne parlait ni de chiffres, ni de mercato, mais de formation, de transmission, et de cette étrange terre portugaise qui avait façonné deux défenseurs aujourd’hui devenus des piliers de la sélection auriverde. Gabriel et Altair, côte à côte sur la photo, regards graves mais apaisés, y racontaient leurs années de construction à Vianense comme on évoque un foyer que l’on a quitté sans jamais vraiment s’en détacher.

Altair fut le premier à prendre la parole, avec cette élégance tranquille qui le caractérisait déjà sur le terrain. Il expliquait que son arrivée au Portugal avait été un choc culturel, presque une rupture brutale avec ses repères brésiliens. La rigueur, la discipline, l’exigence quotidienne lui avaient d’abord paru froides, presque inhumaines. Puis il évoquait Aníbal Guimarães. Longuement. Comme une figure charnière.

Il racontait comment le coach portugais, marqué par ses années en Amérique latine, avait su adapter son management, comprendre les silences, accepter les émotions, transformer la rigueur européenne en un cadre protecteur plutôt qu’en une contrainte.

« Aníbal savait quand il fallait parler football, et quand il fallait simplement parler à l’homme », confiait Altair.

À Vianense, disait-il, on ne lui avait pas appris seulement à défendre, mais à appartenir à un collectif, à comprendre que l’identité n’était pas un frein mais une force.

Gabriel, lui, prit le relais avec une émotion plus brute. Moins dans la contemplation, plus dans la projection. Il expliquait que Vianense avait été l’endroit où il avait cessé de jouer pour survivre et commencé à jouer pour dominer. Mais surtout, il profita de l’exercice pour braquer les projecteurs sur un autre nom, un nom qui revenait sans cesse dans les discussions au Brésil ces derniers mois : Luvanor.

Ses mots étaient forts, presque prophétiques. Il décrivait le jeune libéro comme un phénomène silencieux, un joueur qui n’avait pas besoin de gestes spectaculaires pour imposer son autorité.

« Ce gamin comprend le jeu avant qu’il ne se passe », affirmait-il. Il rappelait son rôle central dans la conquête de la Champion’s League avec Vianense, sa capacité à organiser, couvrir, relancer, guider.

Pour Gabriel, il ne faisait aucun doute que Luvanor deviendrait très vite une pièce maîtresse de la Seleção. Pas seulement pour son talent, mais pour sa maturité presque dérangeante à un âge où d’autres se cherchent encore.

L’article se refermait sur une conclusion commune, écrite à quatre mains. Gabriel et Altair y affirmaient que leur réussite n’était pas le fruit d’un hasard, mais celui d’un environnement. Vianense n’était pas qu’un club formateur, c’était un lieu de passage, un lieu où l’on arrivait jeune et brut, et d’où l’on repartait armé, structuré, conscient de sa valeur.

Ils parlaient de gratitude, sans nostalgie excessive, mais avec cette lucidité propre à ceux qui savent d’où ils viennent. Et entre les lignes, on comprenait que, pour eux comme pour Luvanor, le Portugal n’avait jamais été un simple détour dans une carrière européenne, mais une étape fondatrice, presque initiatique, dans la construction de leur légende à venir.

- Chapitre 929 -
- ainda invicto -
- Chapitre 931 -
Coming SOON - 22/01
10 « J'aime »