:storygreen::s1: Ne Rêves Pas Ta Vie Mais Vis Tes Rêves

COMING SOON
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@AVB14 comme AVB le storieur de folie que j’ai connu sur FMClub et d’autres forums ? Celui qui faisait des récits raconté comme un écrivain ? :fap:

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:shushing_face:

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oh my god

JE SUIS EXCITÉ COMME UNE PUCELLE. BORDEL

Mec ça doit faire 4 ans que je fais des recherches pour te retrouver et te contacter :fap2:

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J’ai arrêté FM et les stories depuis mon départ… Mais un retour aux affaires me titillaient depuis quelques semaines. Alors, je remet le couvert😉

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Je vais me faire chauffer des popcorns du coup !!

Depuis les paroles de @Groot j’ai hâte de lire ton récit :wink:

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Avec le premier message de @Groot, effectivement ton pseudo me dit quelque chose. Je crois avoir l’un de tes récits quelque part sur le Web dans l’temps! ^^’

Merci à tous pour vos messages et j’espère être à la hauteur de la réputation qui m’est attribuée…
Pour décrire un peu l’objectif de la storie et que vous compreniez un peu comment les choses vont évoluer sur le long terme, je reprend FM19 après une longue période d’arrêt. Le dernier FM auquel j’ai joué était le 15.
J’ai donc lancé la partie qui va me servir de trame em même temps que l’écriture du premier chapitre. Ce sera certainement la seule partie que je lancerais… Le but est d’évoluer sans contrainte. J’irais où j’ai envie d’aller en sachant que mon but est de partir d’en bas pour essayer d’arriver le plus haut possible.
Concernant la storie, ce sera du romancé. La plume n’ayant pas servi depuis quelques années, va falloir dérouiller tout ça… En cadence, j’espère faire un chapitre par semaine.

En conclusion, j’espère que vous apprécierez :wink:

Le premier chapitre arrive cet après-midi.

A+

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Assis au fond du siège de mon auto, j’esquisse un léger sourire avant de prendre une grande bouffée d’air tout en fermant les yeux… Ces derniers jours ont été intense en émotions et je prend à cet instant une pause comme pour me remettre de tout ça. Le 23 avril 2018 restera pour toujours dans ma mémoire…

Il était presque onze heures quand mon téléphone m’interrompit dans ma séance de sport quotidienne. L’homme de l’autre côté du combiné se présenta sous le nom de Bernardo Gomes de Oliveira, président de SC Espinho. Après quelques banalités d’usage, il en vint à l’objet de son appel… Mes récents résultats, ma manière de travailler et le football développé par mon équipe avait attiré son attention. Il souhaitait me rencontrer pour me faire une proposition. Piqué au vif, j’acceptais l’invitation. Espinho n’était pas un club de l’élite ni même de deuxième division mais ils évoluaient dans une division supérieur à celle où j’exerçais.

Le rendez-vous avait été marqué dans un restaurant choisi par mon hôte. À ma surprise, je me retrouvais devant un homme plutôt jeune, mais confiant. La discussion qui suivi me conforta dans ma première impression. L’homme était sûr de lui sans tomber dans l’égocentrisme. Il savait où il voulait aller et comment y parvenir. Sa passion sans pareil pour son club se notait dans chacun de ses mots. Un passionné, un vrai… Un supporter du club depuis son plus jeune âge. Son projet était le reflet de sa passion. Ambitieux, un tantinet rêveur, il l’exposait avec certitude. Son club devait se repositionner parmi les meilleurs comme à ses plus belles années. Bien que désireux de garder du recul pour ne pas sombrer dans une euphorie passagère, Bernardo m’avait emporté avec lui. Il voulait un club avec du caractère, une identité, qui représenterait la ville et ses valeurs.

L’enthousiasme de mon interlocuteur n’avait qu’un seul bémol, ses moyens. Depuis des années, le club avait non seulement sombré sportivement, mais aussi financièrement. En récupérant le club en 2014, Bernardo avait hérité d’un club au bord de la liquidation judiciaire. Sans argent, avec des installations en piteux état, le travail paraissait démentiel. Trois ans plus tard, la constatation était sans appel. Bernardo avait fait un travail exceptionnel qui mettait en exergue ses capacités à mener le projet ambitieux qu’il me détaillait. La situation n’était toujours pas idéal. Elle était même franchement moyenne. Mais la situation financière s’était assainie. Le vieux stade délabré allait être remplacé par un stade municipal flambant neuf à l’aube 2020. Plus la conversation avançait, plus je sentais l’envie de le suivre dans cette aventure…

Vint le moment de discuter de mon cas personnel. Pourquoi moi? Et quelles conditions me proposait-il?

La première question fut élucidé après un deuxième long monologue. Bernardo me confia qu’il me suivait depuis quelques mois. Avoir un coup d’avance, selon lui, était la recette du succès. D’autant plus dans le football, un milieu complètement instable. Mon parcours avec Valadares avait attiré son attention vers le mois de janvier. Il s’était depuis informé sur mes références et avait suivi mes résultats. Il connaissait toutes les étapes de ma courte carrière. Visiblement, son indic était bon. Rui Quinta était l’entraîneur en poste. Un homme d’expérience qui avait connu deux titres de champion du Portugal en tant qu’adjoint au FC Porto. Les rênes lui avait été confié dans le but d’intégrer la phase finale du championnat. L’objectif n’avait pas été atteint. Certes de peu mais le résultat était là condamnant le club à une nouvelle saison en troisième division. Bernardo ne se voyait pas repartir avec l’homme en place et son staff. Il voulait un vent de fraîcheur. Un entraîneur au profil différent. Un homme jeune, dynamique, imposant un style de jeu dans l’ère du temps. Un homme qui mènerait le club en deuxième division pour, au plus tard 2020, et l’inauguration du nouveau stade. À ses yeux, j’avais le profil pour cette phase du projet… Restait la deuxième question, celle des conditions qu’il me proposait pour atteindre cet objectif. Sans tourner autour du pot, il m’annonça un contrat de deux ans à temps plein avec un salaire mensuel net de 1.500€. À prendre ou à laisser. Les finances ne permettait aucune négociation… À vrai dire, je n’avais pas l’intention de négocier. L’homme m’avait conquis dès les premières minutes de notre entretien, et dans ma tête, ma décision était prise. L’offre me faisait faire un bond dans ma carrière et je pouvais enfin me dédier à temps plein à ma carrière de coach.

En ouvrant les yeux, je jette un regard sur le siège conducteur. L’enveloppe est belle et bien là. Mon premier contrat d’entraîneur de football à temps plein. Je lance enfin ma carrière après neuf ans de labeur dans des divisions inférieures. Le SC Espinho est, je l’espère, la première étape dans la réalisation de mon rêve…
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:fap2:

T’as rien perdu avec les années :shocked:

Merci😉

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Superbe je bave d’impatience en attendant la suite :clap:

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Les premiers jours dans un nouveau job sont toujours déstabilisant. D’un côté, il y a l’envie de prendre rapidement les rênes et d’agir. De l’autre, les questions qui nécessitent des réponses mais qui, elles-mêmes, nécessitent du temps. Mes premiers jours en tant que coach du club m’avait surtout permis de discuter avec mes futurs collaborateurs afin de sonder leurs motivations et envies. J’héritais d’un staff déjà en place qui avait des habitudes et qui travaillait sous la tutelle d’un homme qui avait connu le gratin du football national. L’arrivée d’un jeune homme, sans expérience du haut niveau, pouvait poser quelques problèmes que je percevais aisément. Je voulais donc conquérir mes adjoints et poser les bases de notre collaboration.

J’avais d’abord rencontrer Bruno Amaro, mon adjoint, afin de partager ma vision du football de manière général, et plus précisément la façon dont je voulais que l’équipe évolue. La préparation et les méthodes d’entraînement avait également été abordées. J’avais réussi, comme je le souhaitais, à mettre Bruno en confiance pour qu’il puisse s’exprimer et donner son point de vue. Il avait des informations et une expérience que je ne possédais pas. Sa connaissance du championnat, de l’effectif et du club était, à mon sens, une plus-value. Je souhaitais en tirer profit pour la saison à venir. Notre discussion nous avait amener à plusieurs point d’accord sur la préparation. La reprise se ferait au 2 juillet et la première semaine serait consacrer au travail physique. Le reste du temps, le physique serait inclu dans un programme technico-tactique. Ni Bruno, ni moi, sommes adepte du travail foncier qui use les joueurs sur le plan psychologique. Un autre point d’accord était en rapport avec les matchs de préparation. Six à huit matchs maximum face à des adversaires de tous niveaux. Jouer face à un ou deux petits nous permettrait de prendre confiance. Des matchs avec des équipes de niveau identiques nous prépareraient pour la bataille que nous mènerions lors de la saison. Et enfin un match face à une plus grosse écurie nous permettrait de nous tester. Ce premier rendez-vous avait été fructueux et m’avait permis d’atteindre la première étape de mon plan communication avec mon nouveau staff. La deuxième étape pouvait être enclenché…

Pour la seconde rencontre, j’avais réuni tout le staff. Bruno était là. Venait s’ajouter Miguel Lopes, préparateur physique, et Nuno Anselmo, entraîneur des gardiens. Le but était de partager les décisions prises avec Bruno et d’analyser l’effectif en place, identifier les forces et les faiblesses et donner quelques recommandations à Adriano Paulo, le directeur sportif, pour d’éventuels réajustements. Le premier constat était unanime. L’effectif était complètement déséquilibré. Un seul arrière latéral et trois défenseurs centraux. En contrepartie, sept ailiers disponibles… Il fallait rééquilibrer… Selon mes collègues, le problème n’était pas récent. Rui Quinta avait fait le même constat sans avoir eu de réel renfort. Il avait dû bricoler… Bruno en profita pour me raconter une anecdote sur le sujet. Rui était appelé Merlin. Pour deux raisons. La première était en hommage à Merlin l’enchanteur. Il arrivait à faire des miracles étant donné les conditions de travail et l’effectif en place. La deuxième était en l’honneur de Leroy Merlin. Il devait bricoler l’effectif en permanence. En écoutant Bruno, un rictus se dessina sur mon visage… Miguel en profita pour prendre la parole et mettre en avant l’une des choses que Rui Quinta avait tout de même obtenu. Un contrat de partenariat avait été signé avec Feirense, club de première division. Rui n’avait pas vraiment pu en bénéficier car l’accord avait été conclu sur le tard. Mais nous pourrions aujourd’hui en tirer profit.

Ces deux réunions avaient débouché sur plusieurs décisions importantes. Nous avions notre date de reprise, notre programme de pré-saison et une idée des ajustements nécessaires sur l’effectif. La prochaine étape consistait à faire validé ces décisions par Adriano Paulo, le directeur sportif. Quant au staff, le prochain rendez-vous était marqué pour 25 juin, soit une semaine avant la reprise des joueurs. Je conclu la réunion par un “bonnes vacances et reposez-vous bien” de circonstance…
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J’ADORE, j’achète :fap:

Ce teaser :heart:.

@Groot, tu ramassera le filet de bave sur le coin de ta bouche. Merci !

:sac:

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Engluer dans le ventre mou du classement, voilà où nous en sommes actuellement. Les résultats sont moyens. Le niveau de jeu est moyen. Et l’ambiance autour de l’équipe est moyenne. Cette tiédeur persistante m’agace. Je cherche la solution. Elle ne me paraît pas lointaine. Mais elle m’échappe encore…

Pourtant, la pré-saison avait été bonne. Adriano avait fait un beau boulot en renforçant l’effectif dans les deux secteurs les moins fournis. Notre partenariat avec Feirense nous avait permis de recevoir deux joueurs, un latéral droit et un milieu axial. Il avait en plus dégoté un défenseur central pouvant apporter de la concurrence à ma doublette titulaire. Quelques autres opportunités s’étaient présentées. Je les avais rejetés. Je possédais ce dont j’avais besoin. Il fallait juste dégrossir pour ne pas sombrer financièrement. Les semaines suivantes nous avaient permis de nous débarrasser de trois joueurs sur lesquels je ne comptais pas.

Niveau système de jeu, nous avions décidé d’opter en priorité pour un 4-2-3-1 tout en travaillant un 4-3-3 avec une pointe basse afin d’adapter aux besoins des adversaires. Les matchs amicaux s’étaient enchaînés de manière positive avec un seul résultat négatif lors de notre dernier match face à Amora. Plus que le résultat, ce qui m’avait le plus déplu était la manière. Passé de 3-0 à 3-3 m’était resté en travers de la gorge. Je l’avais fait savoir aux joueurs dans le vestiaire. J’en avais remis une couche le lendemain à l’entraînement. Pour moi et mon staff, nous avions attribué cette péripétie à un excès de confiance engrangé suite à un nul face à un club de première division et une première mi-temps tout en maîtrise face à un club de notre niveau.

Mais depuis le début des compétitions officielles, nous oscillons entre le bon et le mauvais. Tantôt nous sommes capables d’aller chercher une qualification en coupe face à une club de deuxième division, tantôt nous butons à domicile contre un adversaire à notre portée. La question est : où se trouve l’erreur?

Nous avons changé de système de jeu en abandonnant le 4-2-3-1 et en passant définitivement au 4-3-3 avec ce triangle à pointe basse pour obtenir plus de stabilité défensive. Pas d’évolution… Nous avons fait tourner. Pas d’évolution… Nous cherchons… Nous travaillons… La solution n’est pas loin…

Cela fait quelques minutes que je suis là où j’aime être pour réfléchir… Le bord de mer. Ma paire de solaire sur le nez. Le soleil qui réchauffe mon visage. La brise qui caresse ma peau. L’iode qui réveille mes sensations olfactives. Et ce doux va et vient provoqué par des vagues plus calmes qu’à l’accoutumée. L’automne est déjà présent mais l’été tarde à laisser définitivement sa place. Je ne m’en plein pas. Le cadre aiguise mes facultés de raisonnement… Je jette un dernier regard en direction de la mer… Je prend une profonde bouffée d’air… Le travail paiera!
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La foule réclame la suite ! :heart:

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Je suis en vacances et c’est compliqué d’écrire et poster des chapitres… Je profite pour avancer un peu dans la partie pour mettre la suite en rentrant.

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