:storygreen: :s29: :bgr: Les divagations déraisonnables de Looloo

@ZiyadFCM Je sais que mes choix de carrière ont tendance à me ramener en arrière à chaque changement de club, mais je vais essayer d’aller sur une tendance ascendante :sac:
@LindexV Belle coïncidence, et en même temps…petit joueur :kappa:


@QesTaZ C’est vrai, après tout, il faut soigner son entrée et sa sortie…et ma sortie est soignée :smiley:
@Julian-m Ça me touche, si j’arrive à transmettre par écrit les mêmes émotions que le jeu me fait ressentir, je considère que ma mission est réussie :dsk:
@Tilo82 J’ai abrégé parce que l’épisode était long, mais j’en parle dans ce bilan |
@toopil @Sythax Sur le papier oui, les tours préliminaires avaient des équipes plus réputées que mon groupe…mais dans les faits, ma sélection des championnats chargés a brassé la répartition des talents :smirking_face:
@BlackRabbit85

J’ai fait un truc pas si lointain en 2016 :kappa: J’avais tenté de programmer un jeu de gestion de studio de…ce genre de film, et j’avais voulu m’inspirer du système de FM, avec des skills qui évoluent, une CA / PA, etc :kappa:

Pour être capable de prévoir des trucs comme ça…je pense qu’il y a un truc à faire sur Winamax :hand_with_index_finger_and_thumb_crossed:
@Wasyl C’est vrai, je les avais prédits comme une des équipes les plus faibles du groupe, et finalement, ils passent EASY :thinking: + ce serait sympa mais vu les sommes impliquées, je ne vais pas recruter du géorgien tout de suite :kappa:
@CaptainAmericka Non en effet, les groupes c’était le maximum envisageable, surtout vu le niveau INJOUABLE des bulgares :sac:
@Pikouse Pas un mauvais call pour le futur lointain, surtout vue la qualité des regens bulgares, mais je vais essayer de changer de continent :smiley:
@alexgavi C’est vrai qu’il y a un championnat canadien maintenant, et il existe depuis juste assez longtemps pour être peut-être jouable dans FM :thinking: Bon bah j’y pense trop tard, mais je garde l’idée dans un coin de ma tête :doge:

Parfois, l’Univers froid et insensible choisit des personnes insouciantes dans un endroit insignifiant pour réécrire l’Histoire. Pendant sept ans, cet endroit a été le petit village de Khulo !

Grâce à une alchimie parfaite entre un effectif aux talents variés, un coach éclectique, et un réseau de scouting ESSORÉ jusqu’à la moelle, l’anonyme club de football qu’était le Khikhani Khulo est devenu, en un septennat, une institution à l’envergure INTERnationale avec un tableau de chasse déjà bien garni.

Que de destins se sont vus chamboulés en croisant la route de Loowis Zarmilton :smiling_face_with_sunglasses: Alors, à l’occasion de son départ, faisons une petite rétrospective du travail accompli par l’entraineur canado-mexicain.

Que dire du mandat de Zarmilton ? Nous avons tout simplement créé une nouvelle dynastie dans la noblesse footballistique géorgienne CERTES, le Khikhani Khulo ne pèse pas très lourd en terme de trophées…

…mais il s’est installé en D1 en un temps record, et semble capable d’y rester. Pour pérenniser ses succès, le club s’est même permis quelques dépenses et de meilleures infrastructures :

(Du coup maintenant j’ai un onglet infrastructures :man_shrugging: )

Depuis notre montée en D1, j’incite régulièrement les dirigeants à investir dans la formation. Et je ne sais pas si cela est une coïncidence, ou si les travaux payent immédiatement, mais, quelques mois après ma demande…

…on a commencé à sortir des jeunes intéressants, l’avenir s’annonce radieux :smile:

Puisqu’on parle d’investissement, parlons de ma plus grande réussite à la tête de ce club : être passé d’une structure déficitaire à une des entreprises les plus rentables du pays.

Du PAYS oui, vous avez bien lu ! Dans le classement des finances les plus saines de Géorgie, le Khikhani figure à la 2e place, devant tous les autres clubs géorgiens qualifiés en Coupe d’Europe :money_mouth_face:

En vrai, je pense que nos galères économiques étaient dues à un problème dans l’update : les basses divisions géorgiennes, aux revenus faibles, sont considérées comme PROFESSIONNELLES, et seule la D1 assure des rentrées d’argent suffisantes pour assumer une dizaine de SMIC géorgiens |

Heureusement, grâce aux droits TV, ce trou dans la caisse a été complètement comblé en quelques semaines. Ça nous a même permis d’embaucher !

Ce réseau de recrutement, nom d’une pipe :sexy: À mes yeux, c’est l’aspect de FM qui lui confère son coté addictif : déployer une équipe de scouts tentaculaire, fouiner dans des coins paumés, brasser des milliers de joueurs et faire remonter des talents sous-cotés pour se constituer un effectif à bas coût

Et puisqu’on parle de talents… Rendons hommage à la poignée de joueurs qui ont tiré l’équipe vers le haut pendant des années, et qui font aujourd’hui partie des « Grands noms » du club :

À commencer par le GOAT : Dzotsenidze !

Son nom est indissociable de l’âge d’or de Khulo. Que ça soit en attaque (où il s’est démarqué par ses qualités sur CPA), en défense (où il pouvait chiper les ballons très haut) ou en soutien (regardez juste ses passes dé’ :hoho:), Ilia a toujours été parmi les joueurs les plus appliqués et les mieux notés. Ce n’est pas qu’une « valeur sûre », c’est un deus ex machina déclenchable sur commande :drooling_face:

Quand on pense que Gagra l’avait laissé partir libre, après 6 ans à végéter en réserve ! À quoi ça tient, une légende !

Autre grand nom : Kalandadze, le facteur X offensif. Avec son envergure et son maniement du ballon, il améliorait tellement notre taux de conversion que, sans lui, on ne jouait pas le titre en D2 :clap: Il sera peut-être effacé des mémoires par l’hyper-prometteur Tedoradze, mais Kalandadze aura le mérite d’avoir pavé la voie !

Il y a encore bien d’autres joueurs qui mériteraient un hommage (mon gardien Kenchadze, mon milieu Gogrichiani et l’arrière droit Georgiev sont les premiers qui me viennent à l’esprit), mais cet épisode ne sortira jamais si j’en parle extensivement, donc on s’arrête là |

Trois nouveaux trophées, une expérience européenne et quelques joueurs de grande classe : voilà ce qu’aura trouvé Zarmilton en se perdant dans les montagnes du Caucase. Avec les moyens financiers dont s’est doté le club en ma présence, il y a fort à parier que mon mandat ne sera qu’un amuse-gueule, et que le meilleur est à venir.

Je garderai un oeil sur ce club. Merci Khulo, merci la Géorgie, et à la revoyure :waving_hand:


Il y a peu, je disais ceci :

Pour mon futur proche, j’ai UN pays précis dans le viseur

Maintenant, je peux vous le dire : ce pays était le Liban :lbn:, et si je tenais à y aller, c’était pour venger de vieux amis et replonger dans un épisode particulier de ma vie…j’en reparlerai quand je serai encore d’humeur à transformer mes intros en journal intime :see_no_evil_monkey:

Sauf que ! Aucun club libanais n’a limogé son coach au cours des deux derniers mois. Et d’autres postes intéressants se sont libérés dans l’entrefaite. Nous n’irons donc pas au Liban, mais plutôt…

…en Tunisie ! :tun:

Voici Sidi Bouzid : une ville de 50 000 habitants située en plein coeur de la Tunisie, connue pour avoir été le point de départ de la révolution tunisienne de 2010, qui, par effet domino, a mené au Printemps Arabe. Ouais, niveau importance historique, on est montés d’un cran :exploding_head:

Je n’ai pas trouvé grand chose à dire sur la ville, ni même à montrer ; en fait, il y a plusieurs communes qui s’appellent Sidi Bouzid au Maghreb, et les résultats sur Yandex Images renvoient tout en vrac, même quand on précise « Tunisia » dans sa recherche :thinking: Du coup, s’il y a un tounsi dans l’audience qui remarque une confusion dans mes propos, j’accueille volontiers toute correction :dsk:

Parlons d’un truc sur lequel je ne peux PAS me tromper : mon nouveau club !

L’Étoile Olympique de Sidi Bouzid (aussi appelé l’Olympique Sidi Bouzid, l’Étoile ou l’EOSB) est un club de football professionnel tunisien évoluant en 2e division. Dans la vraie vie, ce club a une petite histoire pas dégueu et même plusieurs participations récentes à la Ligue 1 tunisienne

Mais dans ma partie, Sidi Bouzid fait face à quelques difficultés…

Habituée à faire le yo-yo entre la D3 et la D2, l’EOSB a du mal à se stabiliser. Cette saison n’enraye pas la tendance : Sidi Bouzid est bon dernier de Ligue 2, en route pour une 4e relégation en 10 ans :face_with_peeking_eye:

Et moi, je débarque à mi-chemin pour remettre de l’ordre dans ce capharnaüm ! Heureusement, mon nouveau club n’est pas franchement largué et un sauvetage est encore largement envisageable.

Et puis…l’effectif n’a pas l’air SI pauvre que ça :thinking:

Oui il y a deux « Achraf Ben Salem », d’un niveau similaire, d’un âge proche ET au même poste. Ça sent la fraude pour toucher deux fois les allocs :kappa:

Voilà le meilleur joueur de l’EOSB : Mejri, un défenseur grand, pas trop maladroit au sol et travailleur.

Notre meilleure arme offensive n’est…pas si mal :damned: Hnid est un finisseur fiable avec une première touche de balle correcte, une bonne vitesse de déplacement et une intelligence de jeu décente.

Voilà un joueur pour lequel il faudra se lever tôt : Sellami du petit déjeuner ! Ce défenseur est techniquement moyen, mais mentalement au-dessus des autres, et à l’aise à plusieurs postes.

Pour l’instant, je ne me considère pas mal entouré. Le staff technique n’est EVIDEMMENT pas énorme…

Mais il coche quelques cases.

Allez, l’opération sauvetage est lancée !

Loowis Zarmilton débarque à Sidi Bouzid, en Ligue 2 tunisienne, et ma mission est clairement définie : il faut sortir de la zone rouge ! Il ne reste qu’une petite mi-saison pour redresser le tir, mais les écarts sont faibles. Sans aller jusqu’à dire que je suis confiant, je suis…pas pessimiste :smile:

À bientôt :saluting_face:

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