DĂ©cembre arrivait. Le froid sâinstallait progressivement sur les CostiĂšres. Mais autour du NĂźmes Olympique, la tempĂ©rature continuait de grimper. CinquiĂšme du National. Toujours en Coupe de France. Lâune des meilleures attaques du championnat. Quelques mois plus tĂŽt, personne nâaurait imaginĂ© une telle situation. Pour la premiĂšre fois depuis longtemps, les supporters ne parlaient plus de maintien. Ils commençaient Ă parler dâambition. Adrien Valette, lui, refusait toujours ce mot.
« Lâambition ne se dĂ©clare pas dans les journaux. Elle se dĂ©montre chaque week-end sur le terrain. » Et justement, lâhiver allait apporter son lot de dĂ©fis.
Il y avait quelque chose de particulier dans ce dĂ©placement, le samedi 7 dĂ©cembre 2024. Arles, NĂźmes⊠mĂȘme si les deux clubs nâĂ©voluaient plus dans les mĂȘmes sphĂšres, UN DERBY RESTAIT UN DERBY. Le Stade Fernand Fournier affichait complet. Les supporters nĂźmois avaient fait le dĂ©placement en nombre, transformant lâenceinte arlĂ©sienne en une succursale des CostiĂšres. Lâambition se dĂ©montrait sur le terrain, et lâhiver commençait de la plus belle des maniĂšres.
Sur la pelouse, la hiĂ©rarchie fut respectĂ©e avec une maĂźtrise froide. LES CROCOS IMPOSĂRENT LEUR SUPĂRIORITĂ dĂšs les premiĂšres minutes, Ă©touffant le milieu de terrain adverse par un pressing agressif, typique de la patte Vial. Rafiki SaĂŻd ouvrit le score dĂšs la 19e minute dâune frappe sĂšche qui doucha lâambiance locale.
Au retour des vestiaires, le piĂšge nĂźmois continua de se refermer. Cible dâun traitement de faveur de la part des dĂ©fenseurs arlĂ©siens, David Mvondo doubla la mise avant lâheure de jeu, surgissant au premier poteau comme un vrai renard pour transformer sa seule vĂ©ritable occasion du match. Puis, pour clore le spectacle, SaĂŻd sâoffrit un doublĂ© sur un contre parfaitement menĂ©.
SCORE FINAL : 3 - 0. QUALIFICATION. SANS TREMBLER.
AprĂšs le coup de sifflet final, alors que la nuit glaciale tombait sur les CorbiĂšres, Adrien Valette salua longuement et chaleureusement le parcage nĂźmois. CE SOIR-LĂ, LE COMPTE ĂTAIT BON : le billet pour le 9Ăšme tour Ă©tait en poche, lâattaque tournait Ă plein rĂ©gime, et la connexion entre lâĂ©quipe et son territoire nâavait jamais Ă©tĂ© aussi vivante.
Le samedi 14 dĂ©cembre, le dĂ©placement face au FC Versailles ressemblait exactement au genre de match qui peut faire dĂ©railler une sĂ©rie. TERRAIN DIFFICILE. BLOC ADVERSE TRĂS BAS. PEU DâESPACES. Les hommes dâAdrien Valette tombaient sur un mur de briques en plein cĆur de lâhiver, loin de lâespace et de la folie du derby disputĂ© une semaine plus tĂŽt.
Pendant quatre-vingt-dix minutes, NĂźmes imposa sa loi. POSSESSION⊠OCCASIONS⊠CORNERS⊠les Crocos tentĂšrent tout, confisquant le ballon et poussant les Versaillais dans leurs trente derniers mĂštres. Mais dans la surface, LE BALLON REFUSA OBSTINĂMENT DE RENTRER. FatiguĂ©s par lâenchaĂźnement des matchs, les attaquants nĂźmois manquĂšrent de cette micro-seconde de luciditĂ© pour faire sauter le verrou.
SCORE FINAL : 0 - 0. UN RĂSULTAT FRUSTRANT. TRĂS FRUSTRANT.
NĂźmes laissait filer deux points, mais lâessentiel Ă©tait ailleurs : la structure collective nâavait pas rompu. En confĂ©rence de presse, face aux journalistes qui pointaient ce coup dâarrĂȘt offensif, Adrien Valette resta dâun calme olympien, fidĂšle Ă ses principes de bĂątisseur :
« JE PRĂFĂRE UN NUL OĂ MON ĂQUIPE CRĂE DIX OCCASIONS QUâUNE VICTOIRE OBTENUE SANS SAVOIR COMMENT. »
Pour le technicien gardois, le contenu primait sur lâurgence du tableau dâaffichage. Lâhiver Ă©tait lĂ , rude, mais LA MACHINE NĂMOISE RESTAIT DROITE DANS SES BOTTES.
Ă NoĂ«l, les Crocos occupaient toujours le haut du classement. Mais lâenchaĂźnement des matchs commençait Ă laisser des traces profondes dans lâeffectif. LES ORGANISMES ĂTAIENT COMPLĂTEMENT FATIGUĂS. LES BLESSURES MUSCULAIRES APPARAISSAIENT les unes aprĂšs les autres, rançon dâun pressing tout-terrain exigeant que le jeune entraĂźneur imposait depuis le mois dâaoĂ»t. Lâinfirmerie des CostiĂšres affichait complet, et le groupe tirait sur la corde.
Face Ă cette alerte rouge, LE STAFF PROFITA DE LA TRĂVE POUR ALLĂGER LES CHARGES DE TRAVAIL. Pas de sĂ©ances physiques Ă rallonge, pas de tactique rĂ©barbative sous le vent hivernal. Adrien Valette comprit quâavant de faire courir les jambes, il fallait reposer les tĂȘtes. PENDANT QUELQUES JOURS, LE FOOTBALL PASSA AU SECOND PLAN. Les joueurs purent couper avec la pression quotidienne de la remonte et retrouver leurs familles pour les fĂȘtes de fin dâannĂ©e.
Quelques jours seulementâŠ
Car le rĂ©pit fut de courte durĂ©e. DĂšs le mois de janvier, LA COUPE DE FRANCE REVENAIT AVEC UN IMMENSE DĂFI. Le tirage au sort du 9Ăšme tour nâavait pas gĂątĂ© les Gardois, leur rĂ©servant un monument du football français. Lâexcitation remplaça instantanĂ©ment la fatigue dans le vestiaire. Lâhiver nĂźmois touchait Ă sa fin, et UN VĂRITABLE CRASH-TEST ATTENDAIT LA JEUNESSE DâADRIEN VALETTE.
Lâaffiche avait tout dâun grand rendez-vous, un parfum dâanciennes batailles de lâĂ©lite qui flottait sur le Gard. LES COSTIĂRES ĂTAIENT PLEINS, et les chants rĂ©sonnaient bien avant le coup dâenvoi. Face au SC Bastia, pensionnaire de Ligue 2, les Crocos avaient lâoccasion de prouver que leur reconstruction nâĂ©tait pas un mirage. PENDANT QUATRE-VINGT-DIX MINUTES, PUIS CENT-VINGT, ILS SE BATTIRENT, ILS COURURENT, ILS RĂSISTĂRENT sans jamais baisser les yeux.
Les occasions furent rares mais lâintensitĂ© permanente sur la pelouse. Kadri rĂ©alisa plusieurs interventions importantes sur sa ligne, maintenant les siens en vie lors des temps forts corses. DerriĂšre, Guessoum repoussa tout ce qui passait dans sa zone, sâimposant comme le patron de la dĂ©fense, tandis que Mvondo se battit seul devant, harcelant lâarriĂšre-garde bastiaise malgrĂ© le manque de ballons exploitables. Ă la fin des prolongations, personne nâavait rĂ©ussi Ă faire la diffĂ©rence.
SCORE FINAL : 0 - 0. TOUT ALLAIT SE JOUER AUX TIRS AU BUT.
Le stade retenait son souffle, la tension Ă©tait devenue presque irrespirable sous les projecteurs des CostiĂšres. Laurens transforma sa tentative avec sang-froid. Guessoum Ă©galement. Diallo aussi. PUIS VINRENT LES ĂCHECS CRUELS. DoucourĂ© vit sa frappe stoppĂ©e par le portier adverse, avant que Delpech ne manque lui aussi sa tentative. En face, Bastia ne trembla pas et transforma quatre de ses cinq tirs. Lorsque le dernier penalty corse entra dans le but nĂźmois, UN IMMENSE SILENCE TOMBA SUR LES COSTIĂRES.
LâAVENTURE SâARRĂTAIT LĂ. AUX TIRS AU BUT.
Les joueurs restĂšrent longtemps sur la pelouse, certains effondrĂ©s, dâautres les mains sur les hanches, le regard vide fixĂ© sur le gazon. Câest Ă cet instant prĂ©cis quâAdrien Valette prit une nouvelle fois lâenvergure du patron quâil Ă©tait devenu. Brisant le protocole, IL RĂUNIT RAPIDEMENT SON GROUPE DANS LE ROND CENTRAL, au vu et au su de tout le public :
« REGARDEZ-MOI. Personne ne parle. On est déçus aujourdâhui parce quâon a progressĂ©. Parce quâon est devenus ambitieux. Mais je refuse quâon oublie une chose : IL Y A SIX MOIS, PERSONNE NE PENSAIT QUâON JOUERAIT CE TYPE DE MATCH. »
Puis il conclut simplement, les yeux ancrés dans ceux de ses hommes :
« MAINTENANT, TOUTE NOTRE ĂNERGIE VA ALLER VERS LE CHAMPIONNAT. »
La Coupe Ă©tait morte, mais ce soir-lĂ , dans la dĂ©faite, UNE VĂRITABLE ĂQUIPE ĂTAIT NĂE POUR ALLER CHERCHER LâOBJECTIF DE SA VIE.
Une semaine aprĂšs le traumatisme des tirs au but face Ă Bastia, le danger Ă©tait connu de tous, Ă©crit en lettres rouges sur les tableaux du staff technique : LE MENTAL. Comment ce jeune groupe allait-il rĂ©agir aprĂšs avoir touchĂ© du doigt lâhĂ©roĂŻsme pour finalement tout perdre ? La rĂ©ponse fut immĂ©diate, violente, texturĂ©e par cette rage que lâentraĂźneur avait infusĂ©e dans le vestiaire.
NĂMES DĂMARRA PARFAITEMENT LA RENCONTRE. SecouĂ©s par le pressing nĂźmois dĂšs le coup dâenvoi, les Normands craquĂšrent immĂ©diatement. DĂšs la 2e minute, Sanasy Sy ouvrit le score dâune projection rageuse dans la surface qui libĂ©ra les CostiĂšres. Loin de se contenter de cet avantage prĂ©coce, les Crocos enfoncĂšrent le clou : Rafiki SaĂŻd doubla la mise avant la demi-heure, concrĂ©tisant une pĂ©riode de domination totale oĂč le FC Rouen ne franchit pas la ligne mĂ©diane.
Puis, le scĂ©nario de lâhiver reprit ses droits. Moins saignants physiquement, les hommes dâAdrien Valette reculĂšrent au retour des vestiaires. Rouen rĂ©duisit lâĂ©cart en seconde pĂ©riode sur un coup de pied arrĂȘtĂ© mal nĂ©gociĂ©.
LES VINGT DERNIĂRES MINUTES FURENT TENDUES. TRĂS TENDUES.
Le spectre dâune nouvelle dĂ©sillusion plana sur le Gard. Mais câest dans la souffrance que la doctrine de Valette prit tout son sens : de lâintensitĂ©, de la discipline et un engagement permanent sans le ballon. EnfermĂ©s dans leurs trente mĂštres, pliant sous les longs ballons rouennais, LES CROCOS TINRENT BON. ENCORE ET TOUJOURS.
SCORE FINAL : 2 - 1. LA MACHINE ĂTAIT RELANCĂE.
Trois points capitaux qui venaient valider les mots du coach dans le rond central une semaine plus tÎt. La Coupe était oubliée, la course pour la Ligue 2 venait officiellement de reprendre.
Le souvenir du match aller Ă©tait encore prĂ©sent dans toutes les tĂȘtes au moment de fouler la pelouse. CETTE DĂFAITE FRUSTRANTE Ă LA 93e MINUTE en Bretagne restait comme une Ă©charde dans la saison des Gardois. Adrien Valette nâavait rien oubliĂ© de ce premier affront. Ses joueurs non plus. Le plan de jeu Ă©tait clair : asphyxier lâadversaire dĂšs les premiĂšres secondes pour effacer le passĂ©.
LA RĂPONSE FUT BRUTALE. UNE VĂRITABLE CORRECTION.
Il nây eut pas de match, seulement une dĂ©monstration de force orchestrĂ©e par un collectif en pleine confiance. Le verrou breton sauta rapidement lorsque Mendy ouvrit le score dâune tĂȘte puissante sur corner. LibĂ©rĂ©s, les Crocos dĂ©roulĂšrent leur football de transition. DoucourĂ© doubla la mise avant la pause, concluant un mouvement collectif de grande classe.
Au retour des vestiaires, la punition continua de tomber sur le Stade Briochin. ImpĂ©rial au milieu de terrain, Yohan Cassubie ajouta le troisiĂšme but dâune frappe limpide des vingt mĂštres qui nettoya la lucarne adverse. En fin de rencontre, poussĂ©s par un public en fusion, les NĂźmois obtinrent un penalty que Mbina transforma avec un sang-froid total.
SCORE FINAL : 4 - 0. LE COMPTE ĂTAIT RĂGLĂ.
LE STADE CHANTA LONGTEMPS APRĂS LE COUP DE SIFFLET FINAL. Cette fois, pas de suspense insoutenable, pas de fin de match tendue. Les hommes dâAdrien Valette venaient dâenvoyer un message terrifiant au reste du National : les Crocos ne pliaient plus, ils punissaient.
Pour conclure ce bloc hivernal particuliĂšrement Ă©prouvant, les Crocos recevaient lâUS Saint-Malo avec la ferme intention dâasseoir leur domination. LE MATCH DĂMARRA IDĂALEMENT POUR LES GARDOIS. EmportĂ©s par la ferveur des CostiĂšres, les Bretons volĂšrent en Ă©clats dĂšs les premiĂšres sĂ©quences. DoucourĂ© transforma un penalty dĂšs la 12e minute, avant de doubler la mise deux minutes plus tard sur un exploit personnel. En cent vingt secondes, le break Ă©tait fait. LES COSTIĂRES RUGISSAIENT.
Saint-Malo tenta bien de se rĂ©volter et rĂ©duisit lâĂ©cart avant la pause sur un contre rapide. Mais la rencontre bascula dĂ©finitivement au retour des vestiaires, marquĂ©e par LâEXPULSION DE LUKOKI Ă LâHEURE DE JEU. Ă partir de cet instant, en supĂ©rioritĂ© numĂ©rique, NĂMES DĂROULA UN FOOTBALL TOTAL. Rafiki SaĂŻd puis Delpech finirent par tuer tout suspense en marquant coup sur coup.
SCORE FINAL : 4 - 1. UNE DĂMONSTRATION DE FORCE.
En quittant les CostiĂšres aprĂšs la victoire contre Saint-Malo, Adrien Valette croisa quelques supporters qui lâattendaient dans le froid Ă la sortie des vestiaires, les yeux brillants. Lâun dâeux lança simplement, la voix nouĂ©e :
« Coach⊠on a le droit dây croire maintenant ? »
Valette esquissa un sourire, rare et précieux. Puis il répondit avec sa lucidité habituelle :
« VOUS AVEZ LE DROIT. MOI, JE PRĂFĂRE CONTINUER Ă TRAVAILLER. »
Mais au fond de lui, alors que les projecteurs du stade sâĂ©teignaient un Ă un derriĂšre lui, il savait une chose que les chiffres ne pouvaient plus cacher. LâĂPREUVE DE LâHIVER ĂTAIT TERMINĂE. Son Ă©quipe avait rĂ©sistĂ© aux blessures, Ă la fatigue, Ă la pression administrative et au piĂšge de la Coupe de France. En lâespace de deux mois, le froid et la boue du National venaient de transformer une belle histoire de reconstruction en UNE VĂRITABLE MACHINE POUR LA MONTĂE EN LIGUE 2.
| POS | CLUB | J | V | N | D | BP | BC | DIFF | POINTS |
| 1 | 19 | 13 | 3 | 3 | 31 | 15 | +16 | 42 | |
| 2 | 19 | 11 | 6 | 2 | 45 | 19 | +26 | 39 | |
| 3 | 19 | 11 | 5 | 3 | 40 | 20 | +20 | 38 | |
| 4 | 19 | 12 | 2 | 5 | 41 | 24 | +17 | 38 | |
| 5 | 19 | 11 | 4 | 4 | 39 | 21 | +18 | 37 | |
| 6 | 19 | 11 | 3 | 5 | 39 | 25 | +14 | 36 | |
| 7 | 19 | 9 | 3 | 7 | 37 | 40 | -3 | 30 | |
| 8 | 19 | 7 | 7 | 5 | 26 | 27 | -1 | 28 | |
| 9 | 19 | 8 | 4 | 7 | 26 | 30 | -4 | 28 | |
| 10 | 19 | 7 | 4 | 8 | 34 | 33 | +1 | 25 | |
| 11 | 19 | 6 | 5 | 8 | 24 | 26 | -2 | 23 | |
| 12 | 19 | 5 | 5 | 9 | 30 | 41 | -11 | 20 | |
| 13 | 19 | 5 | 4 | 10 | 16 | 32 | -16 | 19 | |
| 14 | 19 | 4 | 5 | 10 | 29 | 36 | -7 | 17 | |
| 15 | 19 | 3 | 8 | 8 | 25 | 34 | -9 | 17 | |
| 16 | 19 | 4 | 4 | 11 | 28 | 42 | -14 | 16 | |
| 17 | 19 | 3 | 4 | 12 | 25 | 38 | -13 | 13 | |
| 18 | 19 | 2 | 2 | 15 | 23 | 55 | -32 | 8 |
| Journée / Compétition | Rencontre | Score | Buteurs Nßmois |
| 8e tour - Coupe de France | AC ArlĂ©sien vs NĂźmes Olympique | 0 - 3 | R. SaĂŻd (19â, 66â), D. Mvondo (63â) |
| J16 â National | FC Versailles vs NĂźmes Olympique | 0 - 0 | - |
| 9e Tour â Coupe de France | NĂźmes Olympique vs SC Bastia | 0 - 0 (4 - 3 TAB) | - |
| J17 â National | NĂźmes Olympique vs FC Rouen | 2 - 1 | S. Sy (2â), R. SaĂŻd (32â) |
| J18 â National | NĂźmes Olympique vs Stade Briochin | 4 - 0 | F. Mendy (17â), M. DoucourĂ© (22â), Y. Cassubie (59â), O. Mbina (89â sp) |
| J19 â National | NĂźmes Olympique vs US Saint-Malo | 4 - 1 | M. DoucourĂ© (12â sp, 14â), R. SaĂŻd (53â), L. Delpech (65â) |



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