:storygreen: :s1: :Inter: Le retour du Crazy Gang - Ch3 : Crazy Vinnie vs. El Loco Simeone

Hello, je lance une idée de pitch. Ma 1ère histoire n’a pas pris auprès de vous. Le challenge probablement : Chelsea. Ici, ça sera pas mieux puisque ça sera l’Inter mais je teste auprès de vous. Pourquoi l’Inter ? Une belle bande d’enfoirés à la base - je le dis de façon chaleureuse - Brozovic, Barella, Naingollan, ce ne sont pas des tendres… Vu que je joue avec une MAJ des transferts, l’arrivée de Vidal, ça me fait carrément tripper…

L’idée : Vinnie Jones, le bad boy anglais, crée le football tel qu’il a connu, du foot ultra physique, pas franchement technique, du kick & rush dans le Calcio et une belle bande de bouchers… A vos suggestions.

INTRO

Ouiai, ça m’a fait bizarre comme vous lorsque j’ai vu mon nom… J’ai eu beau bourlingué pas mal; je ne pensais pas revenir dans le football et puis l’autre jour, mon agent est venu me voir :

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« Sérieux, Vincent, t’as 55 balais, les rôles de gros durs dans les films de Guy Ritchie, c’est fini, T’es pas ce genre de gars-là à paraitre toujours jeune, du genre « I’ll be back ». A un moment, t’es balaise et tu fous une frousse à raser les murs mais t’es pas de la première fraicheur et le téléphone ne sonne plus. »

« Tu penses à quoi ? », je lui demandais.
*- Le foot, rien que le foot. *
- Quoi ? Je suis pas Maradonna. Je vais pas reprendre le foot à plus de 50 balais. On n’a pas le même régime…
- Il avait repris le foot, DIego ?.. Enfin bref, on s’égare. Je te parle de coacher.
- Tu trippes, mec."

Je repris un verre de bourbon, me servis en glaçons, fis quelques pas vers la fenêtre la plus proche, histoire de me dégourdir un peu… Dehors… une école pour enfants ! « Tu as toujours eu le chic pour aller te fourrer dans de sacrés gourbis. Pourquoi je te ferais encore confiance ? »

"Tu n’en serais pas là où tu en es aujourd’hui…
- Je suis nulle part, le coupais-je.
- Je sais. Ce qui s’est passé avec Tanya est affreux mais elle n’aurait jamais voulu que tu replonges. J’ai des mecs-là; des chinois; ils sont chauds patates. T’imagines même pas l’image que tu véhicules chez eux… *
- Bernie ?
- Quoi, mec ?
- T’es un foutu sale con !
"

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allez je vais suivre :joy:

Quelle idée folle
Si tes joueurs ne rapportent pas plus de rouges que de points en fin de saison, je serai déçu :sac:

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Intro Part 2.

« Dis Vinnie, tu sais quel joueur tu vas faire venir ? »

Daniel Tseung me suivait avec sa trottinette; un coup à gauche, un coup à droite. A te coller le tournis. « Si c’est ce qui t’intéresse, je n’ai pas de plan en tête… J’ai bien une idée mais c’est compliqué : Ces dernières années, je me suis un peu détaché du foot… », commençais-je.


« … L’évolution du foot… Je ne suis pas spécialement en accord… auparavant, c’était un match d’hommes. On réglait nos différents les yeux dans les yeux et si tu les baissais, tu étais un homme mort. Aujourd’hui, c’est devenu une chorégraphie de patinage sur gazon… »

« ah, d’accord, d’accord, tu veux revenir aux racines, aux « roots » comme disait Bob. Bien, bien, j’aime l’esprit. », s’enthousiasma Tseung.

« Dis Vinnie, si tu n’as pas suivi le foot, tu vas faire comment ? Tu connais nos joueurs au moins? », reprit Tseung.

Ce mec ne tenait pas en place. Avec tout l’air qu’il brassait, on aurait pu certainement fournir de l’électricité dans tout Charing Cross… et sa trottinette m’exaspérait. Tu as quoi ? Plus de 40 balais et tu te comportes comme ces nombreux assistants sur les plateaux d’Hollywood ? Le temps vieillit mal.

« Javier Zanetti m’a conseillé de rencontrer Ivan Cordoba. C’est une figure du club et il m’a dit qu’il était presque aussi rugueux que moi sur le terrain, que le courant devrait passer. » Tseung hocha la tête avec approbation. « Bien, bien, Cordoba, famille de l’Inter, on reste en famille. J’aime bien l’idée »

« Dis Vinnie, tu ne crois pas qu’on va prendre du retard sur le marché des transferts.
- J’ai potassé quand même. Je veux Walter Kanneman. C’est un bestiau. Il a une clause de 10 M avec le Gremio. Il va amener du caractère à notre défense. »


Kanneman à crapi-crapaud sur le dos de son adversaire.

"Bien, bien, Ane-Man…
- Kan-ne-man, il est argentin mais il a un passeport allemand. Ca nous laisse une marge pour le quota…
- Bien, très bien pensé."

"Dis Vinnie…
- Quoi encore ?"
Sa trottinette, j’étais à deux doigts de lui foutre où je pense…
" Tu penses que tu vas nous ramener des titres ?
- Si tu n’y crois pas, pourquoi tu m’as embauché alors ? Il y a certainement des dizaines de mecs plus au fait et meilleurs que moi sur le marché.
- Facile. Il y a une telle aura qui émane de toi que, question marketing, tu vas beaucoup influencer le marché de mon pays d’origine."

Où est-ce que j’ai foutu les pieds en fait ? Est-ce que je me suis trompé ? Est-ce que rien n’a changé dans le foot ? La dernière fois, il s’appelait Samir Nassib Hamman… Il avait cru que c’était le bon filon de se rebaptiser Sam Hammam. C’était mon président à l’époque où je jouais à WImbledon et il m’avait surnommé « Cervelle de moustique » et aujourd’hui, je traite avec un mec qui se croit certainement plus milanais que Silvio Berlusconi.

« Dis Vinnie… »

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Tu es dur avec moi (that"s what she said). :joy:

Cartons jaune, ça sera facile. Après, le Crazy Gang, il y avait du carton rouge mais ce n’était pas que ça… C’était « je vois que l’arbitre regarde ailleurs, je me retourne, fourchette dans les yeux. » Ca, tu ne peux pas le reproduire dans FM :crazy_face: surtout que cette époque est révolue avec le 4ème arbitre…

mais tu peux trouver des moyens pour bien pourrir le jeu et refonder une équipe bien dégueue. Allez, on s’engage sur quoi ? Plus de 10 cartons rouges dans l’année ?

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Par match !

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:joy:

Je me disais que, vu ton avatar, ton pseudo, il y avait un rapport avec :

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Quand je vois la gueule de ton agent, je me dis qu’on est bien là avec ce gros gitan de Vinnie :joy:

Chapitre 1 : Démons intérieurs
"T’es un enfoiré, Bernie.

- Quoi ? La dernière fois que vous avez été champion, c’était il y a plus de 10 ans. Tu crois réellement que l’on vient voir l’Inter pour ses succès ? Son beau jeu ? Le mec qui s’est saigné pour prendre son abonnement, qui gagne quelques… pesetas…

- La monnaie, c’est l’euro ici…

- bah, euros, si tu veux, donc le mec qui fait ses pizzas et qui va au stade, il n’attend pas que tu gagnes 3- 0 à chaque fois. C’était un match de merde ton premier de championnat contre Verone, Vin… Le mec, il veut des émotions; il veut que vous marchiez sur votre adversaire d’un soir. Le mec qui va au stade, il veut avoir le respect. Il veut revenir dans son boulot de merde le lundi matin en se disant : « mon équipe, elle a marché sur la gueule de l’autre. Maintenant, c’est à moi de faire pareil avec mon enfoiré de patron. »
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Bernie marqua une pause avant de reprendre :
"Là, contre Marseille, vous avez été des hommes. T’as vu le charlot-là qui passait son temps à provoquer comment vous l’avez séché ? Il ne s’en est pas relevé. Comment il s’appelait déjà ? Paillettes… Drôle de nom. Bref, ils ne veulent pas du football léché, les spectateurs. Ils veulent de la sueur et du sang. Ils veulent la marque de fabrique Vinnie Jones.

- et on a perdu 2- 0 contre Marseille parce qu’on a fini à 9 et tes cachets, tu pourras aller les chercher avec un autre client. Il n’est pas possible d’avoir un WImbledon à une autre époque, si c’est ce que tu me demandes de faire. On était en plein dans les années 80. Les punks étaient devenus des moutons, des gonzesses et pourtant on était en tous en train de souffrir de la dictature de Thatcher. Notre rébellion sur le terrain, c’était une rébellion contre l’establishment avant tout.

- Lâches la bride à tes joueurs. On va croire que Hollywood t’a ramolli, nom de dieu. Retrouves cet esprit comme… redis-moi encore le jour d’après avec Paul Gascoigne ? Ca, c’était de l’esprit.

- Le type, il a 20 piges; il vivait dans la ouate. Tu sais, lorsqu’on te dit que tu es la prochaine star, que tu es un joyau en gestation, ça te retourne le cerveau et ça, les mecs comme ça, j’adorais les faire redescendre sur terre. Tu vois, le mec, il a pas vu le jour sur le terrain et tu sais ce qu’il me fait porter après le match ? Une putain de rose !"
Bernie explosa de rire. Je poursuivis : "Moi, je lui ai fait porter un balai à chiottes…

- Tu vois, c’est ça l’esprit. On est dans une société trop sclérosée du cul. C’est ça que les gens ont envie que tu leur donnes. Ce qu’ils ne seraient pas capables de faire par eux-mêmes et pour lequel ils fantasment doucement. Les actes, les vraies et le discours tout aussi vrai."

Quelques jours plus tard.
Extrait de l’article parue dans le Corriero delle Sport :
Vinnie Jones est l’un de ces types qui vous donnent l’impérieuse impression de vous engueuler même lorsqu’ils vous sourient. Sourcils naturellement froncés et alités sur deux orbites menaçants, mâchoire raide comme la justice expéditive prônée par son propriétaire, le bonhomme est un dur à cuire. S’il vous en colle une, mieux vaut le regarder droit dans les yeux. Alors, évidemment, lorsqu’il vous sourit, cela fait encore plus peur : « Vous me prenez sur le fait. J’essayais de trouver où me prendre un whiskey dans ce putain d’hôtel », nous dit-il. Petite précision : il est alors 11 heures du matin. Revue d’effectif et de l’actualité avec la star anglaise et récent coach de l’Inter Milan.
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Le Calcio :

« C’est tout ce que j’aime pas dans le foot. Pourquoi faire 25 passes avant de tirer au but si l’important est de marquer plus que l’adversaire ? Le 1er but contre Vérone, c’est Brozovic qui lance en profondeur Lukaku qui centre pour Biraghi. A l’arrivée, ça fait 50 mètres. Il aurait fallut un quart d’heure pour la Juventus pour couvrir cette distance. »

Cristiano Ronaldo :

« Ok, ok, leur jeu s’est un peu plus ouvert avec lui… mais quelle est cette manie de toujours relever son maillot à l’entrainement ? Surveiller son bronzage ? Il s’est trompé de boulot. Pour moi, ce n’est pas un footballeur mais un strip-teaseur pour vieilles radasses endimanchées. »

Le bizutage de Walter Kannemann :

"L’autre jour, je suis venu dans sa chambre. J’avais deux cartons de classeurs, gros comme ça. Je lui dis que c’est la putain de tactique à étudier et tu vois son visage commencer à fondre. L’alarme à incendie se déclenche soudain. Walter prend toutes ces affaires et commence à sortir. Je ne viens toujours pas. Il me fait signer d’y aller. Je lui montre mes classeurs : « et c’est qui qui va les porter ? » Il a réussi à tout transporter ! Une vraie bête de somme. Bien entendu, il n’y avait que des feuilles blanches dans les classeurs et il n’y avait pas d’incendie : c’était Ashley Young qui avait allumé un cigare. "

Jusqu’où peut aller l’Inter de Vinnie Jones ?

" C’est comme l’autre fois, on me propose de passer dans « Je suis une célébrité, sortez-moi de là. » Combien tu prendrais toi pour être humilié pendant quatre semaines ? Parce que tout découle de là. Ils savent combien je prendrais pour être humilié pendant quatre semaines. Maintenant, s’ils devaient payer, je le ferais. Mais ça fait trois ans déjà et ils n’ont pas été capable de me payer. Ils connaissent pourtant mon numéro de portable. Alors, tant pis pour eux, parce qu’au final, les gens peuvent me voir chaque semaine travailler sur la déculpabilisation de l’humiliation. Combien de temps cela durera ? Je ne sais pas. Je ne me pose pas ce genre de question."

Son rapport avec l’Angleterre et les anglais :

« Pourquoi tu dis que je suis presque le trésor national pour mon pays, espèce d’enfoiré ? Je suis le champion du peuple ! »
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Chapitre 2 : Trouver ses habitudes.

1/ : A la recherche d’un toit où crécher.

"C’est un putain de déshonneur que tu m’ais montré cela. Je suis qui ? Un fan des Spice Girls ? Un ado boutonneux ? Approches-toi de mon visage. Est-ce que tu vois des traces d’acné ? Est-ce que tu vois des putains de traces d’acné ? J’attends !

- Non, Monsieur Jones, votre peau est très… pleine de vie et ces plis sur votre visage vous donnent l’impression d’être très… euh… en face de quelqu’un de très sage. C’est juste que Monsieur Tseung trouvait cet appartement très charmant et qu’il est idéalement placé dans le centre ville de Milan dans un quartier très avenant.

- Très charmant parce qu’il y a un drapeau de l’Union Jack sur le frigo ou parce que M. Tseung aime le rose ?, demandais-je.
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« Si c’est la chambre rose qui vous dérange, on peut trouver un décorateur… »

« Indiques-moi plutôt où se trouvent les chiottes… »
Après avoir démoulé un cake effroyable - probablement les restes de la pizza aux anchois dégueulasse d’hier, je passais les mains sous l’eau, m’essuyais, jetais la serviette dans les toilettes et tirais la chasse. Ouvrant la porte, je m’écriais : « C’est réglé; il y a une fuite dans les chiottes. J’en veux pas. »

2/ Durant le bizutage de Walter Kannemann.
« Non, Coach, je ne chierais pas dans les chaussures de mon coéquipier. Ca ne se fait pas. »
J’allais découvrir au fil des semaines qui allaient passer qu’autant Romelu Lukaku était un monstre très intimidant sur le terrain et qui me rappelait de façon étrange mon John Fashanu, autant le mec avait une peur bleue de moi.

« Mec, t’es trop gentil : t’as appris mes exploits de parfait gentleman lorsque j’étais joueur. Tu veux qu’on aille s’asseoir dehors, qu’on se fasse un feu de camps et qu’autour de chamallows, on se raconte nos anecdotes de footballeurs ? »

Lukaku me tourna le dos afin de regagner la mini-fête. "Ok, Ok, tu veux toujours faire comme cela ? Tourner le dos et partir ? Qui se souviendra de toi dans vingt ans ? Dans quarante ans ? Dis-moi, tu es à combien de buts dans ta sélection ?

- Je ne cherche pas la célébrité; je cherche juste à faire mon boulot., se retourna-t-il un brin consterné.

- Combien ?

- 51 en 83 matchs

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- Ouah, c’est pas mal et tu sais pourquoi on se rappellera de certains footballeurs et pas toi ? Parce que tu marques des buts et que tu souris. On ne se souvient pas des gens qui font « cheese » sur la photo de famille. On se rappelle uniquement des anecdotes de merde, des sourires biaisés et des couteaux dans le dos."
Je lui laissais quelques instants d’incorporer ces quelques mots avant d’ajouter : « Tu as vu les poteaux qui te servent de cuisses ? On doit venir s’empaler dessus et savoir que la prochaine fois que tu es dans les parages, le contact sera dur. Le choc sera violent et qu’il faudra peut-être y revenir à deux fois avant d’oser se frotter à toi. Lorsque tu seras à ta retraite, tu montreras tes jambes et tu diras : « Regardez, ici : c’est le visage de Virgil Van Dijk, pas loin de mon cul, lorsque j’en ai mis trois à Liverpool »; ça sera le Musée Lukaku. Ca sera ton putain de parachute dorée. Tu veux faire ton boulot ? Va, je ne te retiens point. Va pointer le matin dans les bureaux. Tu vois ce mec, Zlatan de l’équipe d’en face, qu’est-ce qu’il dit : « Le dopage, ça n’existe pas dans mon monde. Je suis plus fort que les dopés. Va dire ça à Maradona. » Ca, c’est toute la différence entre toi et lui. »
Je n’ai pas vu sa réaction car Lautaro Martinez est arrivé visiblement un brin éméché. Je me levais, le bloquais sous mon bras droit et lui frottais les cheveux de ma main gauche : " Le putain de gel, ça te sert à quoi ? A crever le ballon avec tes piques ?"

3/ La fin du mercato.
Gagliardini avait filé à Leicester pour 17 M; je recrutais Marco Parolo (34 ans, 5 M, Lazio), Un bon fils de… , vous voyez… Un soldat, un mec de devoir… histoire d’avoir le nombre au milieu de terrain car je ne comptais pas trop sur Eriksen. Je ne le sentais pas du tout.

4/ Avant la trêve internationale
Le déplacement à la Sampdoria fut une formalité. Victoire 6- 0. Doublé de Lukaku; deux buts, deux passes décisives pour Lautaro.
Je recevais un SMS de Bernie : « 6 buts, un match propre et une place de leader. Tu fais chier, merde… pourquoi je râle ? Si tu gagnes le championnat, je vais me faire une jolie liasse. »

5/ Le tirage au sort de la LDC
« Liverpool ? Je vais me faire plaisir. Faudrait que je passe un appel à Denis Wise… Atlético Madrid et Dinamo, sinon. »
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Petite question pour rendre la lecture plus agréable : sous la photo de Lukaku seul, la préview montre que j’aère les lignes et cela ressort tout collé, tout moche, un bloc dégueulasse… Quelqu’un a une idée ? D’avance, merci.

Tu peux mettre ça pour sauter des lignes :slight_smile:

< br >

(sans les espaces)

super. Merci.

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J’en suis également, Vinnie va transformer cette équipe en une bande de boucher. Lukaku va tous les déménager les défenseurs italiens vont rien y comprendre.

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Je veux pas spoiler mais je joue sur une base de données où j’ai ajouté pas mal de transferts en date réelle + créer des agents (comme Mino Raiola :rofl: ) avec leurs clients IRL.

En saison 2, Arturo Vidal arrive… Pour mes transferts persos non programmés, peut-être que Vinnie va récupérer un joueur d’un de ces agents… je ne sais pas encore… Ca serait fun une confrontation entre Raiola & Vinnie.

Pour l’instant, je fais le mec qui reprend doucement contact avec le foot… avec un cocktail explosif de joueurs en saison 2 entre l’alcoolo Vidal, Brozovic & Barella qui défoncent pas mal, Lukaku, le pitt-bull… et des idées de transferts réalistes avec de réels salopards… ça, putain, ça m’excite. Ca m’ouvre le champs des possibilités… Surtout, si je commence une histoire de poudre et de truands en saison 2.

Juste une déception par rapport au jeu : j’aurais volontiers fait venir Anthony Lopes :rofl: ou Morelos… mais visiblement SI pense que les salauds sont obligatoirement des défenseurs ou des milieux… ça m’enlève pas mal de possibilités…

Bref, si vous avez des idées, des suggestions… transferts ou autres… faites-vous plaisir…

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C’est dommage car dans le genre salaud, Lopes se pose bien là.

J’ai hâte de lire ça. !

Je ne te ferai pas de suggestion de transferts car j’ai pas ce type de joueur en tête. Je suis une amoureuse du beau jeu et du fairplay. :upside_down_face:

Et pourquoi pas Marcelo le lyonnais qui m’a l’air d’être une sacrée tête de con. Pas sûr qu’il ait le niveau de l’inter.

Oh, putain, ouai, je transformerais Lopes en Chilavert Jones, briseurs de reins, botteurs de coups francs, de pénos et de culs; ça serait magique… :laughing:

Tu as droit d’aimer le fairplay. Moi, j’ai commencé à aimer le foot juste avant… Schumacher, j’étais encore trop petit… Par contre, Lee Dixon… Celui qui se rappelle de Lee doit comprendre qu’il est trop vieux… ah ah !

Marcelo ? Je le connais pas suffisamment en fait :face_with_hand_over_mouth: En France, pour l’instant, j’ai une cible majeure… plus au Nord… et toujours au milieu… :stuck_out_tongue_closed_eyes:

L’occasion de dire que le prochain chapitre interviendra entre un à trois jours. Ca nous amènera jusqu’au premier match en LDC. Je dois clôturer ma story sur Chelsea, par respect pour les lecteurs - me reste 2 chapitres. A très vite à tous & merci.

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Chap. 3 : Crazy Vinnie vs. El Loco Simeone

1/ : Trêve internationale.
Il y avait mon petit Fashanu sur lequel j’aimais bien grogner dessus. C’était quelque chose de voir Lukaku baisser les yeux en m’écoutant l’aboyer dessus. Je crois même qu’un jour, il m’a servi du « Oui, Monsieur. »… et puis j’ai découvert ce mec, Marcelo Brozovic. D’abord, tu entendais la musique :






et puis, après, tu voyais le mec arriver à bord d’une Rolls Royce, qui en jetait pas mal, il est vrai. A l’intérieur, Brozovic était accompagné de quatre croates qui te regardaient de haut.



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Je suppose que c’est l’époque qui veut ça : un blanc millionnaire d’Europe de l’Est qui se la joue pimp du ghetto. Brozovic, le 16 novembre, ça sera son anniversaire : je lui offrirai du bling-bling : une chaine en or avec les initiales V.J.; ça peut être marrant.

J’avais entendu certaines choses sur lui. Lors du retour vers Milan, après la victoire contre la Sampdoria 6- 0, je l’invitais à prendre un verre. « Coach, est-ce raisonnable ? » « Fermes-là, tais-toi. L’un des meilleurs joueurs italiens, Marco Verratti, tu crois qu’il carbure à quoi ? Et puis vous jouez la Hongrie en sélection… ce n’est pas comme si vous jouiez le Brésil… » (Pour la petite histoire, la Croatie allait perdre 1- 0 en Hongrie. Brozovic, hors de forme, était resté sur le banc).

Que se racontent deux gentleman autour d’un verre ? Ils parlent d’histoires de famille. Marcelo avait comme moi deux enfants et une affection particulière pour eux et pour sa femme. Ca nous a beaucoup rapproché. Marcelo me demanda : « Et tu ne comptes pas te remarier ? » « Non, c’est fini ça. J’attends juste de retrouver ma Tanya dans le monde d’après. Après, je ne m’interdis pas de goûter la cuisine locale, mais sans affect. » Ayant dit cela, je vidais mon verre d’une traite et en repris un autre.

On a fini saouls comme des cochons. Sir David Platt, mon coordinateur offensif, dut même me sortir en me prenant par les épaules : « Merde, je n’avais pas signé pour ça. » juste avant que je vomisse sur ses godasses en daim. Je souriais : « Ca va mieux. Tires-toi maintenant. »

2/ : A la recherche d’un toit où crécher (Part. 2).

La seconde proposition fut la bonne, c’était sobre, dépouillé. Ca s’appelait « Precotto Stylish Corner » et c’était situé « via Bernardo Rucellai, Viale Monza ». Je ne comptais pas passer mon temps ici. Juste un coin fonctionnel où pioncer, m’isoler. J’avais exigé un lit une place qui devait m’être livré dans quelques jours. Bien que le lit deux places demeurait dans la chambre à coucher, je préférais aller sur le divan, installa le portrait de Tanya sur la table basse pas loin et m’effondrait comme une masse, perdue dans ses yeux.

« Bim… bim… bim… » Bordel, c’est quoi ce bruit ? Je regardais l’heure sur la montre Maserati, offert par le président du club.


« 1h 40, merde, c’est quoi ça ? » Je me levais, allais chercher dans un de mes sacs une batte de base-ball, inutilisable pour le sport, car trop petite pour ma stature - elle me servait de gourdin. Note à moi-même : relancer l’administration italienne pour mon permis d’armes.

J’ouvrais ma porte d’un coup, proche de cogner. Une petite voix hurla : « Putain, t’es qui toi ? ». D’abord je vis rien et puis je baissais la tête : un môme… six ans ? huit ? il me dévisageait crânement… et puis il s’est mis à sourire d’un coup : « Je te reconnais, toi. T’es l’entraineur de l’Internazionale, mon club préféré. J’ai ta photo sur ma carte Panini. » Je grimaçais. "Putain, gamin, j’ai faillis te fumer. Ils sont où tes parents ?

- J’ai pas de père et ma mère, elle est partie travailler.

- Travailler à cette heure ? C’est une pute, ta mère ?

- Et ta mère, c’est une…

- Who oh oh ! Du calme !

- Je mettrais bien mon nez dans sa ch…

- Putain, qu’est-ce qu’on t’apprend à cette âge ? Et puis, merde, arrêtes avec cette balle, je vais prendre un putain de croc de boucher, te la coller à 1m 50 du sol et tu vas le récupérer ton putain de ballon.

- Dis, tu pourrais m’avoir un autographe de Lautaro Martinez ?

- Pourquoi je ferais ça ? Tu me casses les couilles à taper le ballon sur ma porte d’entrée.

- Promis, je ne ferais plus ça.

- Comment tu t’appelles ?

- Angelo. "

J’ai eu des gamins. Le plus grand, il y avait une rupture entre nous. Il y a quelques années, il jouait pour l’armée britannique et a servi pour les Blues & Royals. J’aurais peut-être pû faire mieux. « Tu veux boire un truc, gamin ? » « Du whiskey avec une paille et du coca. » « Mais, putain !!! », hurlais-je.

Faudra vraiment que j’ai une discussion avec la mère.

3/ : Sports TV Présents : Live next ! Crazy Vinnie vs. El Loco Simeone !

3ème journée de championnat. Une victoire 5- 0 contre la Roma. Triplé de Lautaro et 3 passes décisives de Barella. Ah, Nicolo, 22 balais, une insouciance comme j’avais à l’époque… J’allais le découvrir et l’apprécier… mais, pour le moment, nous étions premier - 14 buts marqués - 0 encaissé. Mais, maintenant, place à la LDC.

La conférence de presse d’avant-match m’emmerda… Beaucoup plus de merdias anglais que d’italiens, soucieux de me provoquer afin d’arriver à leurs fins… Je ne fus pas loin de jeter l’éponge… Je me levais; c’état fini. Doigts d’honneur… demain, ils n’auront retenu que ça… mais personne n’en aura rien à foutre, c’est le jour du match.

Le terrain, maintenant. On m’a dit qu’El Loco Simeone était aussi taré que moi. Lors de l’inévitable et effroyable tour de fair-play où chacun serrait la paluche à tout le monde, je saisis la main de Simeone et j’appuyais virilement. Je vis ses phalanges blanchir. Son visage resta de marbre et puis, tout à coup, alors que je desserrais mon emprise, il reprit le contrôle et serra de toute ses forces. Il avait de l’emprise, l’animal. Ca promettait une bonne soirée.

Le premier fait de jeu est intervenu à la 4ème minute. Une touche à priori anodine de Candreva vers mon John Fashanu. Remise vers Candreva. L’Italien s’avance, s’enfonce. Lautaro & Lukaku aspirent les défenseurs vers eux en montant vers la surface de réparation… et soudainement, Candreva décale Sensi, qui d’un tir de 30 mêtres ajuste Oblak. Il n’y avait personne pour contrer Sensi. Je me retournais vers Simeone, mis mes deux doigts contre ma tempe, d’un signe qui voulait dire : « Ok, Chef ? Je suis bien là. »

Simeone demanda de durcir le jeu. Koke et Trippier furent rapidement avertis. Même si Madrid frappait au but, les gars étaient bien en place. On pouvait voir venir. A la 40ème, lors d’un dégagement précipité de notre défense, Gimenez négligea son coup de boule. Lors d’un 2 contre 2, la solution évidente était de décaler Lautaro… Sensi conserva le ballon malgré tout, s’enfonça; Felipe tacla dans le vide et Sensi ajusta facile Oblak au second poteau. 2- 0.
« Tu la ramènes trop, hermano. », me hurla dessus Simeone. « Quand tu veux », lui répondis-je.

Au retour des vestiaires, malgré les colères de Simeone. le match s’enferma dans quelque chose de très ennuyeux. Jusqu’à la 72ème. Sur une action à priori anodine, Marco Parola se lança les deux pieds en avant sur Saul Niguez, qui passait son temps avec des passements de jambe à faire l’équilibriste.



« Carton rouge, l’arbitre, carton rouge, putain ! »


Le pressing de l’Atletico fut alors intense et les situations chaudes s’enchainèrent. J’eu beau gueuler; les mecs étaient vraiment recroquevillés sur notre camps… A la 88ème, une action brillante permit à l’Atlético d’y croire avec ce but d’Hermoso… mais nous avons fini par nous imposer 2- 1. « Sans rancune ? », je demandais à Simeone. Il me serra la main et me fit l’accolade sans un mot.

Quelques jours plus tard, pour la 4ème journée de championnat, déplacement à la Juventus. Défaite 2- 1. Carton rouge pour Vecino.

Les médias éclatèrent. « Après un début exceptionnel, les démons du coach salissent le jeu de l’équipe. »

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