:storygreen: :s6: Le génie de Ma’areva 🇵🇫 🇦🇺

Mad The Rock GIF

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C’est dans ce genre de situation que chaque détail du match revient en tête. Cette passe en retrait perdue, le timing mal ajusté sur un centre, etc… :grimacing:
Place aux festivités malgré tout !

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Nga whakautu mo nga kaipānui

@celiavalencia Très cruel :pleading_face:

@Rhino Quand tu es l’outsider, il faut être parfait pour faire tomber l’ogre en face :cry:

@Julian-m Calme-toi, ça va bien se passer :sac:

@alexgavi Ils ne vont pas beaucoup dormir ce soir :sarko:

Chapitre 171: La Coupe du Monde

Les Néo-Zélandais formèrent une haie d’honneur lorsque les Tahitiens avancèrent pour recevoir leur médaille d’argent. Le geste était élégant, respectueux. Teanuanua garda la sienne autour du cou, malgré le poids qu’elle représentait. D’autres l’enlevèrent presque aussitôt, encore meurtris par cette défaite arrachée à la dernière seconde.

Ils assistèrent ensuite au sacre adverse. Les maillots blancs se dressèrent sur la plus haute marche, et leur hymne s’éleva, puissant, porté par des voix pleines de fierté. Teanuanua fixa la scène sans détourner les yeux. La tristesse était là, profonde, mais digne.

À la sortie du protocole, un journaliste de la télévision polynésienne l’arrêta pour une interview. Même dans la défaite, l’exposition faisait partie du métier.
La voix encore chargée d’émotion, il déclara: « Je me suis éveillé au football avec la victoire de l’équipe de France en 2018. Et j’ai un rêve: jouer un Mondial avec ce maillot Polynésien. Avec l’élargissement de la Coupe du monde, ce rêve devient possible pour des gars comme nous, qui venons de Tahiti, Mangareva, Moorea, Bora-Bora, Raiatea ou Manihi.. On va grandir. On ira chercher ce Mondial. Les Jeux du Pacifique ne sont qu’une étape. On voulait gagner pour Alessio… Je m’excuse auprès de lui. À la place, on ira en Coupe du monde en son honneur et on montrera aux milliards de personnes qui regardent cette compétition que la Polynésie Française est une terre de foot. »

Il ne mesurait pas encore la portée de ses mots.
Le lendemain, toute la Polynésie ne parlait que de ça. Dans les îles, dans les quartiers, sur les terrains poussiéreux, une idée circulait: « et pourquoi pas? » Pourquoi Tahiti ne pourrait-elle pas rêver plus grand?

Pendant ce temps, le contraste était saisissant. Le soir même, Manava célébrait son titre, médaille d’or autour du cou, sourire éclatant. Elle rayonnait là où lui digérait encore la défaite.

Le lendemain, tous les médaillés, dont Teanuanua, défilèrent lors de la cérémonie de clôture. Les visages étaient partagés entre fierté et frustration, mais une chose était certaine: ces Jeux avaient changé quelque chose.

Puis vint le moment du départ.
À l’aéroport, leurs chemins se séparèrent déjà. Teanuanua partait pour Wellington, Manava pour Auckland.
Bientôt, ce serait l’Australie pour lui, les États-Unis pour elle.
La distance commençait.

Revenu chez lui, Teanuanua préparait son départ pour l’Australie. Ses anciens coéquipiers étaient tous rentrés en vacances dans leur pays d’origine, et l’appartement sonnait creux. Les jours passaient, rythmés par les cartons, les démarches administratives et les derniers appels.

Un soir, il alla sur cette petite plage en bord de route. Sa plage! Il s’assit dans le sable, face à l’autre rive, et laissa son regard se perdre à l’horizon. Ici, il avait tout partagé à l’océan: ses progrès, ses doutes, ses joies. En parlant à l’océan, il avait l’impression de parler à son père, qui faisait désormais partie de cette immensité bleue.

Puis Tita traversa ses pensées.
Les souvenirs remontèrent sans prévenir. Il sentit ses yeux se remplir de larmes. Au fond de lui, elle lui manquait. Et il ignorait même où elle se trouvait désormais. Il allait avoir un enfant… un enfant qu’il ne connaîtrait pas. Cette idée le frappa plus violemment que d’habitude.
Paradoxalement, à cet instant précis, il aurait voulu Manava à ses côtés, être écouté, être rassuré. Mais comment lui confier une douleur liée à une autre femme? Comment mettre des mots sur cette faille sans tout fragiliser?

Il se releva lentement, quitta la plage, puis se retourna une dernière fois.
La page était tournée, définitivement.

Deux jours plus tard, il rejoignit Wellington pour prendre un vol vers Papeete. Il passerait quelques jours auprès de Tevava et Moeata. Il avait vendu sa voiture; il en rachèterait une en Australie. Nouvelle ville, nouveau championnat, nouvelle vie.

À Papeete, il profita pleinement du temps en famille. Oro et Moerani rejoignirent tout le monde: c’étaient les vacances de Noël. Toute la tribu devait s’envoler pour la France, chez Heiura. Elle avait désormais un petit ami, ce qui énervait Teanuanua qui voyait encore sa sœur comme un être pur, et, celui étant sans souci financier, le petit ami en question avait offert les billets d’avion à toute la famille.

Manava faisait partie du voyage. Elle passerait quelques jours avec la famille Tehahe avant de rejoindre son frère à Glasgow, puis de s’envoler vers les États-Unis pour préparer les Jeux de Los Angeles.

Tevava, lui, était surexcité car il allait réaliser son rêve de toujours: voir la Tour Eiffel. Il n’arrêtait pas de répéter: « je n’étais jamais sorti de mon île et après Tahiti, je m’envole vers Paris. A 81 ans, bordel de merde! » Cela fit bondir de surprise Moerani car son père avait toujours été si poli. Cela fit rire tout le monde de voir la petite querelle entre père et fille à cause de ce gros mot.

Quand tout le monde embarqua, l’ambiance était légère, joyeuse. Entre les rires, les valises trop lourdes et les projets à venir, personne ne parlait des séparations imminentes. Pour quelques jours encore, il n’y aurait que la famille, la fête et l’insouciance. Après cela, chacun reprendrait sa route.

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Il a raison de voir grand le gamin. On veut le voir au Mondial :flexed_biceps:

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pourquoi pas le mondial

bonne vacances à la petite famille

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L’idée du mondial est tout à fait possible maintenant oui !

Par contre il va falloir qu’il se décide le bonhomme : Tita lui manque et il veut que Manava soit là pour combler ce manque ? Il a pas un problème le bipolaire là ? :pasrire:

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Il y a bien un moment où Tita réapparaitra :sweat_smile:

Mais bien-sûr :joy:

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Nga whakautu mo nga kaipānui

@Rhino Quel joli rêve ce serait :heart_eyes:

@celiavalencia Merci Infantino pour l’agrandissement. Non, je déconne, je déteste ce type :joy:

@CaptainAmericka Consulter un psy serait une bonne solution, tu penses? :sac:

@alexgavi Quoi! Nos petites sœurs ne sont pas des êtres purs? Ha si! La mienne qui a 5 enfants, personne ne l’a jamais touchée!

Chapitre 172: A Clermont

À leur arrivée à Paris, la petite famille récupéra ses valises dans un joyeux désordre avant de rejoindre la gare. Direction Clermont-Ferrand en train.

À part Manava et Teanuanua, déjà venus en France, tous avaient les yeux grands ouverts. Les paysages défilaient: champs immenses, collines brumeuses, villages de pierre sombre.
« Il est où l’océan? » demanda Oro, le nez collé à la vitre.

Moeata esquissa un sourire et improvisa un petit cours de géographie sur la France métropolitaine, ses montagnes, ses plaines… et l’éloignement de l’océan. Oro hocha la tête, mi-convaincu, mi-déçu.

À l’arrivée, Heiura les attendait sur le quai. Les embrassades furent longues, bruyantes, chaleureuses. Puis tout le monde monta dans le bus en direction de son appartement.

Tevava, du haut de ses 81 ans, observait chaque façade, chaque détail architectural. Les immeubles en pierre volcanique, les toits inclinés, les tramways… Dans ses yeux brillait une curiosité intacte, presque enfantine.

Chez Heiura, les valises furent entassées dans l’entrée. Elle présenta fièrement son appartement, encore imprégné de sa nouvelle vie française. Puis tous s’installèrent autour de la table du salon. Des Mai Tai furent servis, clin d’œil aux origines, et les discussions partirent dans tous les sens: le voyage, la neige qu’ils espéraient voir et qui étaient prévus prochainement, les projets de chacun.

On frappa à la porte. Heiura se leva d’un bond.
« C’est mon amoureux. J’ai hâte de vous le présenter! »

Teanuanua était assis dos à l’entrée. Il sentit une légère tension lui parcourir l’échine sans trop savoir pourquoi. Il entendit le bruit d’un baiser. Il plissa les yeux.
Puis une voix lança: « Alors, mon puceau! On vient découvrir la France? »

Le cœur de Teanuanua manqua un battement. Il connaissait cette voix.
Il se leva d’un bond: « Godwin!! »

Devant lui se tenait effectivement Godwin, son ancien coéquipier à l’AS Tefana, aujourd’hui joueur du club de Clermont Foot en Ligue 2. Grand sourire, démarche théâtrale, comme à son habitude!

En voyant la réaction de Teanuanua, Godwin se mit à faire quelques pas de danse ridicules sous le regard pétillant d’Heiura, visiblement amusée.
« Eh oui! Moi et ta sœur! Haaa elle, ce n’est plus une pucelle et je l’ai testée par tous les… »

Il n’eut pas le temps de finir sa phrase. Une main ferme lui pinça les lèvres: celle de Tevava!
« Jeune homme, un gentleman ne dit pas des choses comme ça. »

Godwin se redressa aussitôt, retrouvant un sérieux presque comique.
« Vous devez être Tevava. Heiura m’a tellement parlé de vous. J’ai énormément de respect pour vous! »

Tevava le fixa une seconde, impassible.
« Et moi, je n’en ai aucun pour toi. »
Puis il adressa un clin d’œil discret à Teanuanua.

Autour de la table, les rires éclatèrent, même celui d’un Godwin qui ne savait comment réagir.
Oro s’approcha de Teanuanua et murmura: « Lui… on l’étouffe dans son sommeil. »

Teanuanua retint un sourire. Malgré la surprise, malgré la possessivité fraternelle qui bouillonnait en lui, quelque chose le rassurait: Heiura semblait heureuse.
Et pour l’instant, c’était tout ce qui comptait.

Malgré la présence de Godwin, bien trop envahissante au goût de Teanuanua, le séjour se passa bien. Et au moins, ils pouvaient parler football.

Un soir, attablés autour d’un repas, Godwin lança avec son aplomb habituel: « Alors, on veut aller en Coupe du monde? Mon petit pote, tu auras sur ta route la grandiose équipe des Îles Salomon, menée de main de maître par le génie que je suis! »

Oro éclata de rire.
« Toi, un génie? Mon œil. »

Godwin leva les bras au ciel, faussement vexé.
« Demain, je vous invite tous au match de mon équipe. On joue contre Grenoble. Je vous trouve des places vers les… meilleures tribunes. »

Il tint parole.
Le lendemain, toute la famille prit place au stade Gabriel-Montpied pour assister à la rencontre de Clermont Foot 63 face au Grenoble Foot 38. Il neigeait et toute la famille avait perdu du temps sur le chemin pour toucher cette neige. Même Tevava qui, à son âge, voyait cet étrange étendue blanche pour la première fois de sa vie.

Dès l’échauffement, ils furent impressionnés par les Nemetum Ultras. Chants puissants, tambours, fumigènes: une ferveur continue qui faisait vibrer les gradins. L’ambiance n’avait rien à voir avec celle des stades océaniens. C’était plus dense, plus rugueux.

Sur la pelouse, Teanuanua allait assister à un duel particulier: Godwin contre son coéquipier en sélection, Hirinai Vahirua. Mais si Hirinai était titulaire, Godwin débutait sur le banc.
« Il ne joue même pas, ce gros nul! » lâcha Oro avec un sourire moqueur.

Il se trompait.
À la 71e minute, alors que Clermont menait difficilement 1-0 et peinait à conserver le ballon, Godwin entra en jeu.

Sa présence changea immédiatement le rythme. Il apporta du sang frais, de la mobilité, de l’audace. Il avait conservé ce style imprévisible, fantasque, provocateur… mais avec une efficacité nouvelle: moins de gestes inutiles, plus d’impact.

Les supporters semblaient admirer chacun de ses contrôles, chacune de ses accélérations.

À la 81e minute, il reçut le ballon à l’entrée de la surface, crocheta son défenseur et frappa du gauchen filet opposé.
2-0.
Il courut vers le poteau de corner et mima un geste obscène, sourire carnassier aux lèvres.
Heiura éclata de rire.
Le reste de la famille était consterné.
Teanuanua, lui, resta silencieux. Comment sa sœur, si intelligente, avait-elle pu tomber amoureuse d’un idiot pareil?

La rencontre se termina sur cette victoire 2-0. Clermont pointait alors à la deuxième place du championnat, en position idéale pour viser la montée en Ligue 1. Mais la saison était encore longue.

À la sortie du stade, Godwin les rejoignit, encore en sueur, euphorique. Il retira son maillot et le tendit à Moerani.
« C’est pour la belle-mère exceptionnelle que vous êtes! »

Moerani, flattée, le remercia chaleureusement.
Teanuanua soupira en voyant Godwin se dandiner en marchant, multipliant les mimiques pour faire rire tout le monde. Un pitre, voilà ce qu’il était. Mais un pitre sacrément bon au football.

Et en observant ce niveau d’intensité, cette exigence physique et tactique, Teanuanua prit soudain conscience de l’écart qui le séparait encore du football européen. L’Australie serait un premier test. Mais le très haut niveau… c’était une autre planète.

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Ah ! Excellent ce retour de Godwin, avec la personnalité qu’on lui connait.
Bon, il y a des moments où il devrait mieux réfléchir à ce qu’il dit, avant de le dire :joy:

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Ooooohh le GOD - WIN ! Elle a décroché le gros lot la Heiura ! :joy: :joy:

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Nga whakautu mo nga kaipānui

@alexgavi J’avais tellement aimé ce personnage qu’il fallait que je le replace :joy:

@CaptainAmericka Tu parles d’un gros lot :joy:

Chapitre 173: Paris

La petite famille avait prévu de passer deux jours à Paris. Pour Tevava, c’était l’accomplissement d’un rêve: voir enfin la Tour Eiffel.

L’excitation était telle qu’il réveilla tout le monde à six heures du matin pour être sûr de ne pas rater le train. Dans l’appartement, les valises roulaient, les portes claquaient, et les grognements matinaux se mêlaient aux éclats de rire.

Godwin, bien sûr, en rajouta une couche, imitant Tevava en criant qu’il fallait se dépêcher. Mais le grand-père ne se laissa pas faire.
« T’es un gosse. Comporte-toi comme un adulte. »

Godwin, amusé, répondit aussitôt: « Mais je ne fais que comme vous, Mr Tevava. »
Tevava le fixa très sérieusement avant de répliquer: « J’ai 81 ans. Je suis un vieux gâteux. Je fais ce que je veux. »

Teanuanua n’en revenait pas. Son grand-père, d’ordinaire si sage et posé, était devenu un véritable enfant depuis leur arrivée en France.

Peu après, Tevava, Moerani, Teanuanua, Manava, Heiura, Godwin, Moeata et Oro prirent le train pour Paris. À peine arrivés, Tevava imposa le programme: direction la Tour Eiffel.

Au pied de la grande dame de fer, il s’arrêta un long moment, les yeux levés vers le sommet. Puis commencèrent les photos, des dizaines, peut-être des centaines. Et bien sûr, ils montèrent jusqu’au dernier étage pour admirer la vue sur toute la capitale.
Ensuite, toujours sous les ordres enthousiastes de Tevava, le groupe se rendit au Louvre pour admirer les chefs-d’œuvre. Entre les immenses galeries et les sculptures antiques, Teanuanua resta longtemps devant la célèbre Vénus de Milo. La statue le fascina immédiatement. Godwin, lui, imitait les différentes statues sous les yeux amusés d’Heiura et Moerani.

Plus tard, ils visitèrent le Musée du Quai Branly. Mais Tevava en ressortit un peu déçu: il espérait y voir davantage d’objets liés à la Polynésie. Sans hésiter, il déclara qu’ils retourneraient à la Tour Eiffel. Personne ne protesta.

La nuit tombait lorsque les lumières de la tour commencèrent à scintiller. C’était un spectacle que Tevava contemplait en silence, presque ému.
Mais la soirée marquait aussi une séparation.
Manava devait les quitter. Elle se rendait à l’aéroport pour prendre un vol vers Glasgow. Là-bas, elle allait retrouver son frère, joueur du Celtic, qui disputait le Boxing Day avec son club. Leurs parents avaient également fait le voyage depuis la Polynésie pour passer les fêtes ensemble.

À l’aéroport, les adieux furent rapides mais chargés d’émotion. Bientôt, leurs chemins se sépareraient encore plus loin: elle vers les États-Unis et son rêve olympique, lui vers l’Australie et son nouveau défi.

Mais pour l’instant, sous le ciel hivernal de Paris, ils se promirent simplement de continuer à courir après leurs rêves. Avant de retourner à l’hôtel, Teanuanua fit un détour par le Parc des Princes. Il restait là, bouche bée devant un tel stade. Il était déçu de ne pas pouvoir y rentrer. Un passant remarqua son air ahuri et lui dit « ça ne vaut pas l’ambiance de Jean Bouin. Viens y faire un tour un jour. J’adore cette ambiance! »
L’Europe était incroyable, il y avait vraiment des stades et des clubs partout.

Le lendemain, toute la famille se rendit au Château de Versailles. Dès l’entrée dans les jardins, Tevava changea presque de posture. L’ancien enseignant semblait chez lui. Il commentait l’architecture, l’histoire des rois, les perspectives des allées comme s’il avait passé sa vie à guider des visiteurs ici. Les autres l’écoutaient avec amusement et admiration, découvrant un nouveau visage de leur grand-père.

La journée passa vite entre les galeries du château, les jardins immenses et les photos prises devant les bassins. Le soir, tout le monde reprit le train pour Clermont-Ferrand.

Le lendemain, ce fut Noël. La fête se déroula dans la joie et la bonne humeur, entre plats improvisés, musique et montagnes de cadeaux.

Teanuanua fit cependant une grimace lorsque Godwin offrit à Heiura… un ensemble de sous-vêtements très sexy. Heiura éclata de rire, tandis que son frère levait les yeux au ciel.
Mais Godwin savait aussi se montrer charmeur. Il offrit ensuite un magnifique collier à Moerani, en la complimentant longuement sur sa beauté malgré les années. Moerani, flattée, le remercia avec chaleur.
Puis vint le tour de Tevava. Godwin lui tendit une petite Tour Eiffel miniature.
Le vieil homme la regarda un instant sans grande émotion. Tevava avait toujours du mal avec Godwin et se fichait un peu du cadeau. Sans prévenir, il utilisa la pointe de la petite tour pour se curer le nez. Teanuanua et Oro éclatèrent de rire.
Mais Tevava ne s’arrêta pas là. Il posa la miniature sur la table, attrapa un stylo et griffonna quelques formules sur un coin de papier.
« Si on respecte les proportions réelles », expliqua-t-il très sérieusement, « cette structure est complètement fausse. »

Il démontra, chiffres à l’appui, que les éléments de la mini-tour ne respectaient pas les mesures du véritable monument. Godwin souriait jaune devant ce grand-père qui, décidément, lui résistait.

Puis vint le tour de Teanuanua. Godwin lui tendit un maillot du Clermont Foot. Au dos, un nom était inscrit: TEHAHE.

Teanuanua resta un instant sans voix. Le cadeau lui plaisait énormément… ce qui le mettait presque mal à l’aise. Il finit par remercier Godwin, sincèrement cette fois.

Le 26 décembre, il fut temps pour lui de partir. Il quitta Clermont-Ferrand pour rejoindre Paris et l’aéroport. Direction l’Australie, direction Perth, où l’attendait son nouveau club.

À la gare de Clermont-Ferrand, les adieux furent touchants. Les embrassades s’enchaînaient, les regards se faisaient plus humides.
Godwin, fidèle à lui-même, resta un peu à l’écart avant de dire simplement: « Je ne suis pas un faible, tu n’auras pas de câlin de ma part. Juste une phrase: casse tout en Australie… et viens vite en France! On verra qui de nous deux est le meilleur Océanien de Ligue 1! »

Teanuanua lui répondit avec un sourire: « Tu peux me faire confiance. On se verra peut-être avant… en sélection. »

Godwin haussa les épaules avec un grin malicieux.
« Je te ferai ta fête, puceau! »

Quelques heures plus tard, l’avion décollait vers Sydney. Après près de vingt-quatre heures de voyage, Teanuanua allait enfin poser le pied à Perth, prêt à commencer un nouveau chapitre de sa vie.

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C’est trop calme pour le moment :grin:

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Le gâteux Tevava pète la forme. Godwin n’a qu’à bien se tenir ! :sweat_smile:

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2015 Movie Challenge GIF

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Ce ne sont plus les chinois à Paris, ce sont les Tahitiens désormais :joy:

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Nga whakautu mo nga kaipānui

@Rhino Tu veux vraiment du malheur pour notre héros? :sac:

@alexgavi Il ne laissera aucune miette à Godwin sur son héritage :smirking_face:

@celiavalencia L’action va revenir :stuck_out_tongue:

@CaptainAmericka Ils se reproduisent vite ces bougres de Polynésiens :sac:

Chapitre 174: Retour à Perth

Teanuanua n’eut presque pas le temps de souffler après son long voyage. À peine arrivé à Perth, il devait déjà reprendre le rythme du football professionnel.

La veille de sa reprise officielle, il se rendit au centre d’entraînement de Perth Glory pour rencontrer ses nouveaux coéquipiers, discuter avec le staff et régler les premiers détails de sa nouvelle vie.

Dans le bureau du coach, Mark Milligan alla droit au but.
« Nous avons le droit de te faire jouer seulement à partir du 1er janvier. Mais comparé au reste du groupe, qui est déjà en pleine bourre, tu n’as pas joué depuis un moment et en plus, tu viens de terminer une saison complète en Nouvelle-Zélande. »

Il posa les mains sur la table avant de poursuivre calmement: « On va te laisser à disposition du groupe junior pendant quelque temps. Tu vas pouvoir retrouver ton niveau de forme maximum et jouer quelques matchs moins intensifs que la A-League. Quand on t’appellera, tu reviendras avec l’équipe première. »

Teanuanua écoutait attentivement.
« Ne sois pas déçu », ajouta Milligan. « Ce n’est pas une punition. C’est une remise en forme. Si tu performes, il n’y a aucune raison pour que tu ne reviennes pas rapidement avec les pros. Je fonde beaucoup d’espoir en toi. Et j’assiste à chaque match de l’équipe junior quand j’en ai la possibilité. »

Tout semblait déjà planifié. Et au fond, Teanuanua comprenait parfaitement la logique du coach. Le niveau de l’A-League était exigeant, et il savait qu’il devait être au sommet de sa forme pour s’y imposer.

En découvrant le vestiaire et le groupe, une petite déception l’attendait cependant: Salim Khelifi avait quitté le club pour rejoindre l’US Monastir, en Tunisie. Teanuanua espérait retrouver ce joueur expérimenté qu’il avait côtoyé lors de son essai et qui l’avait aidé à s’intégrer.
En revanche, deux visages familiers étaient toujours là: Kristian, le Macédonien, et Aiki, l’Australo-Japonais, qu’il avait découverts lors de sa période d’essai.

En les voyant, Teanuanua sentit la pression retomber légèrement. Dans ce nouveau pays, ce nouveau championnat et ce nouveau vestiaire, il n’était finalement pas complètement seul.

L’après-midi, un membre du club accompagna Teanuanua jusqu’à son nouveau logement à Perth. L’appartement se trouvait dans un quartier calme, et lorsqu’il ouvrit la baie vitrée donnant sur le balcon, il resta un instant immobile. Au loin, l’océan!
Depuis le balcon, on distinguait clairement la ligne d’horizon. La plage n’était qu’à cinq cents mètres. Pour quelqu’un qui avait grandi entouré par le Pacifique, cette proximité avec la mer était essentielle. Teanuanua sentit immédiatement qu’il allait se sentir bien ici.
Autre avantage: le centre d’entraînement de Perth Glory n’était qu’à quinze minutes à pied.

Malgré cela, il avait décidé de s’acheter une voiture pour se déplacer plus facilement dans la ville: une Hyundai Inster Cross toute neuve. Cette fois, il comptait vraiment découvrir Perth, bien plus que lors de sa courte période d’essai.

Mais avant toute chose, il fit exactement ce qui lui venait naturellement. Il enfila un short, prit son téléphone et se dirigea vers la plage.
Quelques minutes plus tard, il marchait sur le sable de Bathers Beach. Le soleil australien frappait fort, la mer scintillait, et une légère brise faisait onduler l’eau.

Il lança une visioconférence avec sa famille, toujours réunie à Clermont-Ferrand. À travers l’écran, il leur montra l’océan et l’horizon infini. De leur côté, ils étaient emmitouflés dans le froid de l’hiver français. Ici, il faisait près de 30°C. Les rires fusèrent devant ce contraste.

Un peu plus tard, il appela Manava. Elle était toujours en Écosse. Elle lui raconta que le Celtic venait de remporter le match du Boxing Day sur la pelouse du Raith Rovers . Son frère, Temehani Vahimena, avait inscrit l’unique but de la rencontre.
« Le foot est génial ici! » lui dit-elle avec enthousiasme. « Il faut que tu viennes jouer en Écosse un jour. Les supporters sont incroyables! »

Teanuanua sourit en regardant la mer. Peut-être qu’un jour leurs chemins se croiseraient sur le même continent.
Pour l’instant, il se préparait simplement à entrer dans une nouvelle année. Il passerait le réveillon seul, sur cette plage australienne. Mais il ne ressentait aucune tristesse. Au contraire, il était profondément heureux.

Demain, 1er janvier 2028, il deviendrait officiellement un joueur de Perth Glory.
Et il pourrait enfin reprendre l’entraînement sous les couleurs violettes et oranges de son nouveau club.

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Teanuanua vient de boucler une grosse saison, l’entraineur fait un choix bienveillant.

Parfait pour la ville !

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Prendre son mal en patience, et le moment viendra ! En attendant, qu’il découvre et profite car ça doit être hyper beau là-bas !

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Responses to Readers

@alexgavi Pas de prise de risque de la part du coach pour son poulain!

@CaptainAmericka Si tu m’offres le voyage, je te fais visiter la ville :sac:

Teanuanua connaissait déjà le club de Perth Glory. Il appartenait au club depuis longtemps, mais… Maintenant qu’il était sûr d’évoluer pour ces couleurs, il s’assura d’en savoir plus sur ce club d’A-League, seul club de la division à jouer dans la moitié ouest de l’île-continent!

PERTH GLORY FC

Présentation générale

Ville
Perth

Fondation
1er décembre 1995

Division actuelle
A-League (1er niveau national)

Président du club
Robert Brij :australia: (promoteur immobilier)

Entraîneur du club
Mark Milligan :australia:

Les symboles du club

Origine du nom
Lors de la création du club, il a été choisi de mettre le nom de la ville dans le nom. Ensuite, un publicitaire a étudié 800 propositions. Les dirigeants ne voulait pas d’appellation traditionnelle comme United, City, etc, etc… Ils voulaient un nom moderne. Le terme « Glory », la gloire, évoquait la réussite, le succès. Ce mot paraissait fort et facilement identifiable. C’est ainsi que le club est devenu Perth Glory FC.

Le logo du club
Le logo représente un ballon d’où sortent des rayons de soleil, référence au climat ensoleillé de la ville. Le violet est la couleur du maillot.

Les maillots
Mais pourquoi le violet? Là encore, comme pour le nom, on ne voulait pas de couleurs traditionnelles. On voulait un maillot dont la seule couleur pouvait permettre aux Australiens de reconnaitre à qui appartenait ce maillot. Comme pour le nom, le violet permet de créer une identité forte. Il permet d’être facilement reconnaissable et surtout, c’est une couleur très rare dans le football, encore plus en Australie. Le violet donnait une image moderne et audacieuse. Le orange, qui apparaît sur les maillot, représentent les couleurs du soleil lorsqu’il se couche à l’horizon. Pour le maillot extérieur, le blanc est choisi car il est facile de la combiner aux couleurs du club.

Surnom du club et origine de celui-ci
The Glory, nom du club. Tout simplement!


Les infrastructures

Stade
HBF Park

Ville
Perth

Date de construction
1910

Nombre de places
20 500

Autres équipes résidentes
Perth Bears (rugby), Western Force (rugby)

Centre d’entraînement
Fremantle Oval

Le palmarès

(in game en souligné, le reste IRL)

Champion d’Australie
2003, 2004
Coupe d’Australie
2027

L’histoire du club

La création du club
Le football est depuis longtemps ancré dans l’Australie Occidentale dont Perth est la capitale. La ville a voulu rejoindre la NSL, l’équivalent de l’A-League d’aujourd’hui, mais face aux problèmes logistiques et financiers que représentaient pour les clubs de l’est, la difficulté d’aller jouer à l’ouest, la NSL s’est montrée très réticente. Un homme d’affaire, soutenu par d’autres de la région, nommé Joe Claudio crée le Perth Kangaroos IFC et inscrit le club… en championnat de Singapour 1994 (tout comme un club de la ville de Darwin). Les Kangaroos remporteront le titre. Mais l’expérience est un désastre financier, perd ses principaux soutiens financiers et le club met la clé sous la porte. Mais, alors que les Kangaroos coulent, un consortium avec Nick Tana à sa tête, obtient l’autorisation d’intégrer un club de Perth à la NSL. Le 1er décembre 1995, le club est officiellement crée.

De sa création à 1998
L’ancien international Australien, Gary Marocchi est nommé entraîneur. Des joueurs, réputés à l’échelle Australienne, sont recrutés. Le parfait exemple est Vinko Buljubašić qui vient d’être champion de NSL la saison précédente, avec les Melbourne Knights. Ces derniers s’inclineront d’ailleurs face à Perth Glory devant une foule venue nombreuse. Ce résultat et le jeu alléchant et offensif proposé par le coach Marocchi attirent de nombreux fans. Le Glory s’inscrit vite comme un incontournable dans la ville, où domine pourtant la passion pour le football Australien. Lors de ces premières saisons, le Perth Glory loupe de peu les play-off…

De 1998 à 2001
Malgré des résultats convaincants sur les premières heures du club, Gary Marocchi finira par être licencié. Bernd Stange le remplace. Cet entraîneur est connu pour avoir dirigé plusieurs très bons clubs en RDA mais aussi… pour être un relais de la Stasi. Il renseignait le gouvernement sur les joueurs qui avaient des contacts avec des Allemands de l’Ouest… Quand l’affaire éclate publiquement, Bernd devient persona non grata en Allemagne. En Australie, il prend en charge le Perth Glory et les emmène à leurs premiers play-off. Ils échouent contre Sydney United, à une marche de la finale… La saison suivante, de jeunes espoirs Australiens sont recrutés et la mayonnaise prend immédiatement. Le club termine premier de la phase régulière mais échouera en finale de play-off après avoir mené 3-0 à la pause… Les Wollongong Wolves reviennent à égalité et s’imposent lors de la séance de penalty, au 9e tireur! Aujourd’hui encore, cette finale est considérée comme un chef d’oeuvre du football national. Pourtant, malgré une saison réussie, le président Nick Tana, décide de ne pas renouveler le contrat de Stange. Mais cela a fait une telle polémique que les supporters ont longtemps protesté. Devant la pression des fans, le président cède et prolonge Bernd Stange. Mais la suite donnera raison à Nick Tana. Après la saison 2000-2001, le coach Stange n’est pas gardé: résultats inconstants (malgré une qualification en play-off), tactique peu compréhensible et tensions entre le staff et les joueurs. Tout cela aura raison de l’entraîneur Allemand qui s’en ira à la fin de la saison.

De 2001 à 2004
Le Sud-Africain Mich d’Afray prend les commandes de l’équipe. Perth Glory finit premier de la phase régulière et perd, une nouvelle fois, en finale de play-off. Avec un jeu moins spectaculaire mais plus efficace, cette saison marque le début de la réussite pour Perth Glory. Le club retourne en finale de play-off mais en sort cette fois victorieux en gagnant son match 2-0 contre l’Olympic Sharks. Ce titre de champion met plus de lumière sur le club qui fait revenir au pays Shaun Murphy, international Australien et ex-joueur de Sheffield United et Crystal Palace. Le club obtiendra cette saison son 2e titre de champion, en battant Parramatta Power en finale. Alors que la NSL devient la A-League, beaucoup de clubs n’ayant pas les reins assez solides financièrement ne s’inscrivent pas dans cette nouvelle ligue. Nick Tana avait tout prévu et le succès de son club a ramené de l’argent. Perth Glory s’inscrit en A-League.

De 2005 à 2009
Mich d’Afray ne connaîtra pas la A-League. Mais le recrutement de Steve McMahon, le nouveau coach, est désastreux. Il recrute, entre autres, son fils, qui n’a clairement pas le niveau. Les médias critiquent le niveau des entraînements et ses choix sportifs. Les joueurs menacent de se révolter contre leur coach, qui préfère partir. Mais ce n’est pas tout. Nick Tana avait inscrit le club en A-League dans le but de le vendre. Le sponsor principale depuis la création du club, les assurances Western QBE, retire son sponsoring, le club en pâtit économiquement, le jeu est désastreux et le public siffle son équipe. Voyant le club couler, la fédération Australienne de football prend les rênes du club et vire Nick Tana. Ils négocient avec Western QBE qui accepte de revenir comme sponsor principal à condition que des dirigeants fiables soient trouvés. La fédération confie le club à un trio d’entrepreneurs qui remettent le club à flot avec l’aide de Western QBE. Mais mieux encore, un gros sponsor Singapourien, Delon Holdings, côté en bourse, investi également dans le club. Mais sur le terrain, rien ne va. Les résultats ne sont pas bons, les entraîneurs s’enchainent et les joueurs passent rapidement…

De 2009 à 2013
De nouveau, en 2009, le club change de propriétaire et Tony Sage arrive avec de nouvelles ambitions. Il change beaucoup de choses dans le fonctionnement du club, et cela paye! Le club retourne en play-off, une première depuis le titre de 2004. La saison suivante, Robbie Fowler, légende de Liverpool, signe à Perth. Malgré un début de saison incroyable, avec une place de leader, le coach, David Mitchell, est viré au bout de quatre défaites d’affilée. Son adjoint, Ian Ferguson, ne fait rien de bon et le club loupe de nouveau les play-off… Pourtant, la direction lui maintient sa confiance. Il fait ses propres choix de recrutement et vend Robbie Fowler avec qui il était en conflit. Et… Beh ça marche! Perth Glory retrouve les play-off et va jusqu’en finale où ils s’inclineront 2-1 contre Brisbane Roar. Mais malgré cela, les problèmes financiers reviennent et le club décide de se tourner vers le recrutement de jeunes talents. Les résultats deviennent moins bons et la valse des entraîneurs recommence…

De 2013 à 2023
En 2014, le club est sanctionné pour avoir dépassé le plafond salarial, reçoit une amende et est interdit de play-off… Les résultats sont toujours aussi inconstant jusqu’à l’arrivée de Tony Popovic. L’ex-international Australien fait de nouveau briller le club. Perth Glory termine premier de la phase régulière et perd la finale des play-off contre le Sydney FC, aux tirs au but… Cela offre au club une première participation à l’AFC Champions League. Perth Glory terminera avec aucune victoire dans un groupe composé d’Ulsan Hyundai, du FC Tokyo et de Shanghai Shenshua. A la fin de cette saison, Tony Popovic quitte le club pour signer dans le club Grec de Xanthi. Derrière, le club retrouve une instabilité sportive comme en coulisses et Tony Sage, président du club, doit démissionner pour avoir eu recours à des pratiques financières interdites pour payer les joueurs. Robert Brij rachète le club.

In Game
Le club garde cette instabilité mais retrouve de bons résultats quand Mark Milligan est nommé entraîneur. Première saison: play-off! Deuxième saison: play-off et victoire en coupe d’Australie. Mark Milligan semble avoir trouvé la bonne formule même si la saison actuelle semble plus compliquée… Lorsque Teanuanua arrive au club, le Perth Glory est à la 10e place (sur 12) mais il reste 14 matches à jouer!

Les supporters du club

Clubs de supporters
Glory Shed Supporters Club, surnommé la Purple Army. Ce club de supporter a pris place dans la tribune nommée The Shed. Ils ont crée une rivalité avec les supporters de Wellington Phoenix car ce match était le match avec le plus de distance à parcourir pour les deux équipes. Ce match est surnommé « the distance derby » . Un trophée a même été crée, le « distance derby cup », qui récompense la meilleure équipe des trois confrontations de la saison.

Le club et son impact dans la vie de tout les jours
Perth est éloignée des autres grandes villes du pays (Sydney, Melbourne). Du coup, le Perth Glory est devenu un symbole de fierté régionale, l’équipe qui représente tout l’ouest australien dans le championnat local! Les jours de matchs, l’ambiance est très visibles dans les bars entourant le stade. Le club a aidé à populariser le football dans une région où cricket et football Australien dominent. Au delà de l’équipe première, l’académie de football forment beaucoup de jeunes joueurs et les aident sur le plan scolaire.



L’effectif de Perth Glory

NOM POSTE NATIONALITÉ ÂGE AU CLUB DEPUIS (CLUB PRÉCÉDENT) SÉLECTION
SAIL Oli GB :new_zealand: :australia: 31 ans 2023 (Wellington Phoenix, Nouvelle-Zélande) :new_zealand:
COOK Cameron GB :australia: 26 ans 2020 (Adelaide United) /
STEVENS Joshua GB :australia: 17 ans Formé au club /
PIERIAS Dylan D (D) :australia: 27 ans 2024 (Western Sydnet Wanderers) /
NAUMOSKI Nikola D (D) :australia: :north_macedonia: 16 ans Formé au club /
DREWETT Neikell D (C) :australia: :england: 19 ans Formé au club :australia: (U20)
MAJEKODUNMI Kaelan D (C) :australia: :england: :nigeria: 23 ans 2023 (Gwelup Croatia) /
ŠUŠNJAR Aleksandar D (C) :australia: :serbia: 32 ans 2024 (Novi Pazar, Serbie) :australia:
BROWN Richard D (G) :australia: :england: 17 ans Formé au club /
COOPER Luka D (G) :australia: 16 ans Formé au club /
TSUKAMOTO Aiki MD :australia: :japan: 23 ans Formé au club /
DOUGALL Kenny MD / MC :australia: :scotland: :thailand: 34 ans 2027 (Blackpool, Angleterre) :australia:
AMINI Mustafa MD / MC :australia: :afghanistan: :nicaragua: 34 ans 2022 (Sydney FC) :australia:
BRIMMER Jake MC :australia: :malta: 29 ans 2024 (Melbourne Victory) /
HARRISON Daniel MC :australia: :england: 19 ans Formé au club :australia: (U23)
VALADON Jordi MC / MOC :australia: :mauritius: 24 ans 2025 (Melbourne Victory) /
ST JOHN Rawley MOC :australia: 22 ans 2026 (VfB Stuttgart, Allemagne) /
FERNANDEZ Peter MOC :united_states: :australia: 18 ans Formé au club /
TRAJCESKI Kristian MOC / MOD :north_macedonia: :australia: 29 ans 2026 (Shkëndija, Macédoine du Nord) :north_macedonia:
GHEZZI Massimiliano MOD :australia: :italy: 19 ans Formé au club :australia: (U20)
ALLEN Michael MOG :australia: 16 ans Formé au club /
MACOR Luca MOG / BT :australia: 16 ans Formé au club /
WENZEL-HALLS Dylan BT :australia: 30 ans 2027 (Central Coast Mariners) /
EVANS Richard BT :australia: :iraq: 22 ans 2024 (SC Sorrento) /
BADOLATO Alex BT :australia: 22 ans 2024 (Sydney Olympic) /
ADESINA Daniel BT :ghana: :australia: 22 ans Formé au club /
DESPOTOVSKI Sebastian BT :australia: :serbia: 22 ans Formé au club /
TEHAHE Teanuanua BT :french_polynesia: :france: 20 ans 2028 (Western Suburbs, Nouvelle-Zélande) :french_polynesia:
MILLIGAN Mark Entraîneur :australia: 42 ans 2026 (Entraîneur adjoint Adelaïde United) /


Teanuanua Tehahe
Âge 20
Nationalité :french_polynesia: :france:
Sélection :french_polynesia:
Lieu de naissance Rikitea :french_polynesia:
Langues parlées Mangarevien, Français, Anglais
Taille 179cm
Poids 75kg
ANNEES CLUB APP Buts Assist
:new_zealand: 2027 NL [A] :trophy: :trophy: Western Suburbs 25 10 6
:french_polynesia: 2026-2027 L1 [A] AS Tefana 10 7 2
:french_polynesia: 2025-2026 L1 [A] :trophy: AS Tefana 25 8 6
:french_polynesia: 2024-2025 L2A [A] AS Taravao 13 6 2
:french_polynesia: 2023-2024 L2B [A] AS Tamarii Tapuhute 9 4 3
:french_polynesia: 2027 [A] Tahiti 7 6 1
:french_polynesia: 2025 [U20] Tahiti 1 0 0
:french_polynesia: 2024-2026 [U19] Tahiti 6 5 2
2024-2027 TOTAL - - - - - - - - - - - - - - - 96 46 22
Stats
Meilleur pied droit
Centre 10
Contrôle de balle 13
Corners 4
Coups francs 6
Dribbles 12
Finition 12
Jeu de tête 9
Marquage 9
Passes 11
Penalty 8
Tacles 8
Technique 12
Tirs de loin 10
Touches longues 7
Agressivité 8
Anticipation 10
Appels de balle 13
Cocentration 12
Courage 5
Décisions 12
Détermination 15
Inspiration 12
Jeu collectif 11
Leadership 7
Placement 7
Sang-froid 12
Vision du jeu 12
Volume de jeu 9
Accélération 11
Agilité 13
Détente verticale 7
Endurance 9
Equilibre 11
Puissance 10
Qualités physiques naturelles 13
Vitesse 8
Contrat
Club Perth Glory :australia:
Type de contrat professionnel
Fin de contrat 30/06/2029
Salaire 2 500€ mensuel
Numéro 33
Palmarès
Champion de Tahiti 2026 AS Tefana
Champion d’Océanie 2026 Western Suburbs
Champion de Ligue du Nord 2026 Western Suburbs
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Nouvelle aventure pour notre mec c’est parti !

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